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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:17

Dans la steppe

Au cœur de la Route de la soie et du royaume perse, Boukhara et Samarcande, protectorats russes depuis le milieu du XIXe siècle, ont été rattachées à la Russie bolchévique en 1920 et à la République socialiste soviétique d'Ouzbékistan sous Staline.

L'oasis de Boukhara, active dès l'antiquité, a très tôt attiré la convoitise de ses États voisins : déjà au VIe siècle av. J.-C., les rois de Perse dont, plus tard, Darius, l'avaient envahie ; puis en 329 av. J.-C., après l'invasion de l'Iran par Alexandre le Grand, le territoire de Sogdiane, dont faisait partie Boukhara, devint une possession grecque jusqu'au IIe siècle av. J.-C.. Entre la fin du Ier siècle av. J.-C. et la moitié du IVe siècle, Boukhara fait partie du royaume de Kushan. C'est au début de cette époque que commence à s'établir un commerce avec les pays d'occident et ceux d'orient. Au Ve siècle, Boukhara est intégrée dans l'État des Hephtalites

Les cent-quarante monuments protégés par l'UNESCO témoignent de la richesse historique et culturelle de cette ville. Les lieux historiques de la ville ont bénéficié d'un vaste plan d'urbanisme et de restauration à partir de 1975, notamment sous la houlette de Iossif Notkine du temps de la RSS d'Ouzbékistan.

Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.

Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.

Le couple présidentiel Turc est à Boukhara le 1er Mai

Le président de la République, Recep Tayyip Erdogan, et son épouse, Emine Erdogan, ont visité avec le président ouzbek, Chavkat Mirzioïev, et son épouse, Ziraat Mirzioïev, le tombeau de Muhammad Bahâ’uddin Shâh Naqshband.

Le couple présidentiel s’est rendu à Boukhara au terme des entretiens à Tachkent, dans le cadre de la visite en Ouzbékistan. Le président turc et son épouse ont visité les lieux historiques et culturels, accompagnés de Chavkat et de Ziraat Mirzioïev.

La première destination de la visite était le tombeau de Muhammad Bahâ’uddin Shâh Naqshband. Les imams de Boukhara accompagnant M. Erdogan, lui ont fourni des informations sur le site. Ils ont également visité les médersas à l’intérieur du site.

M. Erdogan s’est rendu à l’emplacement où se trouvent les artisans inscrivant des prières dans les assiettes en cuivre de la médersa. Il a conversé avec eux et examiné les assiettes.M. Erdogan et la délégation l’accompagnant se sont ensuite rendus à la forteresse d’Ark et au complexe religieux de Poï-Kalan. Nous suivrons ces visites avec vous prochainement....

De Khiva à Boukhara

La citadelle de Boukhara Ark

La citadelle Ark, dans sa configuration globale actuelle, date du XVIe siècle, sous les Chaybanides, mais la première forteresse sur ce site a été construite au VIIe siècle. Les bâtiments visibles aujourd’hui datent des trois derniers siècles. Elle a servi de résidence aux émirs jusque 1920, date de destitution du dernier émir par les forces russes.

De la citadelle, il ne reste que quelques bâtiments ou installations, principalement les remparts, le portail d’entrée, une mosquée et la salle du trône (ou salle de réception) de l'émir. La salle de réception, à ciel ouvert, rectangulaire, comprend un iwan à piliers en bois sur trois des quatre côtés.

L’entrée de la citadelle se fait à partir d’une grande place (Registan) où avaient lieu les châtiments et exécutions publiques. Le portail est flanqué de deux tours entre lesquelles sont placées une terrasse et une galerie couverte. C’est de cette galerie que l’émir assistait aux exécutions publiques qui avaient lieu sur le Registan.

De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara

Le complexe Liab-i-Haouz

 

Le complexe Liab-i-Haouz (« Au bord du bassin ») comprend plusieurs édifices : la madrasa Koukeldach, la madrasa Nadir Divan-Begui, le khanqah Nadir Divan-Begui. Près du bassin se trouve également une statue de Nasr Eddin Hodja sur son âne.

 

La madrasa Nadir Divan-Begui

 

La madrasa Nadir Divan-Begui (1622) fut construite par Nadir Divan-Begui8. Elle était normalement destinée à servir de caravansérail mais elle changea de fonction lorsque l'émir qui l'inaugurait remercia le ministre en le félicitant pour cette « merveilleuse madrasa ». Elle fut donc déclarée « madrasa ». De ce fait, toutes les caractéristiques des madrasas ne se retrouvent pas dans cet édifice. Le portail, orné de mosaïques, présente un tympan où on peut distinguer des oiseaux fabuleux, de type simurgh, et, au centre, un soleil à visage anthropomorphe.

 

Le Tchor Minor

 

Le Tchor Minor (« quatre minarets ») fut construit en 1807, donc tardivement par rapport à la majorité des autres édifices. Ses quatre tours (toutes différentes, couvertes chacune d'un dôme de couleur turquoise) lui donnent l'allure d'une chaise renversée. Les tours n'ont jamais rempli la fonction de minaret. Cet édifice marquait l'entrée d'une madrasa dont il ne reste que quelques ruines. Cette madrasa fut construite par un riche marchand turkmène, Khalif Niyazkoul. L'ensemble fut rénové en 1967 et en 1997.

De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
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De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 09:20

La cité de Khiva est une cité médiévale entourée de hautes fortifications. Bien qu'ayant conservé peu de monuments très anciens, Itchan Kala constitue un exemple cohérent et bien préservé d'architecture musulmane d'Asie centrale avec des constructions remarquables, comme la mosquée Djouma, les mausolées et les médersas, ainsi que les deux magnifiques palais édifiés au début du XIXe siècle par le khan Alla-Kouli.

Depuis 1990, le quartier d'Itchan Kala de Khiva fait partie du Patrimoine mondial de l'UNESCO.

 

Situation

 

Khiva est placée à 40 km du fleuve Amou-Daria, au bord du canal Palvan-Yap. Au nord-ouest, elle confine à la région de Kouchkoupir, au nord à la région d’Ourguentch, au nord-est à la région de Yanguiarik, au sud-est au Turkménistan. La partie sud de la ville est limitrophe du désert du Karakoum. Les canaux Ak-Yap et Sertchali traversent la ville. La population de Khiva, dont le territoire est de 883 hectares, dépasse 49 200 habitants. Le climat est continental, marqué par la chaleur d'un long été, la rigueur de l’hiver court et la rareté des précipitations. La température moyenne est 4,5 °C au mois de janvier et 27,4 °C en juin, mais elle peut atteindre 44 °C. La quantité de précipitations annuelles s'élève à 90-100 mm.

Médersa et minaret de Mouhammad Amin

 

Dès notre arrivée nous gagnons nos chambres situées à l’intérieur de la Médersa qui a été transformée en hôtel. La médersa Mohammed Amin Khan (1852-1855) a été construite par Mohammed Amin Khan (règne : 1843-1855), l’un des khans les plus célèbres de Khiva. C’était la plus grande médersa (ou madrassa) de Khiva, avec une capacité d’accueil d’environ 250 étudiants dans le cadre de sa fonction initiale. La madrassa est aujourd'hui utilisée comme hôtel de tourisme. La cour intérieure est entourée de deux étages de cellules. À l’extérieur, le portail (pichtaq) est impressionnant et comprend un balcon de bois. La madrassa est bornée à chacun des quatre coins par quatre tours d’angle.

 

La mosquée Djouma

 

La mosquée Djouma ou mosquée du Vendredi (1789) est constituée d’une vaste pièce à toit plat. Elle est éclairée par deux ouvertures rectangulaires au niveau du toit. Le plafond est soutenu par treize rangées de dix-sept colonnes en bois, dont certaines, plus anciennes que le bâtiment lui-même, proviennent d’anciens bâtiments détruits. Les colonnes proviennent d’époques différentes (Xe, XIe, XIVe, XVe siècle pour certaines) et peuvent donc être plus vieilles que le bâtiment lui-même dont la dernière reconstruction date de 1789. Nous retrouverons souvent ces colonnes ne bois au cours de notre voyage plus ou moins ouvragées. Elles reposent sur un socle en tissu qui permet une mobilité de la colonne en cas de tremblement de terre.

Khiva  Ouzbékistan
Khiva  Ouzbékistan
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La médersa et le minaret Islam Kodja

La médersa Islam Khodja et son minaret datent respectivement de 1908 et 1910. Islam Khodja était le beau-père et le grand vizir du khan Isfandiar Khan. Les deux monuments témoignent des dernières architectures islamiques notables en Asie centrale. Le minaret, haut de 45 mètres, est le plus haut de Khiva. Son diamètre diminue au fur et à mesure qu’il prend de la hauteur. Des bandes de céramiques bleues et blanches alternent avec des briques de couleur ocre.

La médersa comprend 42 cellules. Elle abrite aujourd’hui le Musée des Arts appliqués. Le côté ouest (côté entrée) comprend des arcatures aveugles. Au sud de cette entrée se trouve l'immense coupole de la salle principale.

 

Le mausolée de Pakhlavan Mahmoud

Le mausolée de Pakhlavan Mahmoud est en fait un complexe funéraire qui abrite plusieurs tombes. Pakhlavan Mahmoud (1247-1325) était un poète et guerrier célèbre qui est devenu le saint patron de Khiva. Pakhlavan Mahmoud a souhaité être enterré dans son atelier qui a donc été transformé en mausolée. Plus tard ses disciples ont voulu être enterrés près de lui. Au fur et à mesure, le cimetière s’est agrandi. La construction du complexe funéraire a duré du XIVe siècle au XXe siècle. Entre 1810 et 1835, Mohammed Rahim Khan Ier et son fils Allakouli Khan ont changé radicalement l'ensemble et lui ont donné sa physionomie actuelle.

L’entrée du complexe s’ouvre sur une cour entourée de cellules sur la gauche, d’un khanaqah et de mausolées en face, d’une mosquée d’été et d’un puits sur la droite (où viennent boire les jeunes couples qui souhaitent un enfant). Le bâtiment central comprend une salle carrée surmontée d’une haute coupole couverte de carreaux bleu vernissés. La tombe de Pakhlavan Mahmoud se trouve dans la pièce située à gauche de la grande salle. La décoration intérieure du bâtiment a été réalisée par Abdoullah Djinn.

 

La médersa Alla Kouli Khan

La médersa Alla Kouli Khan (1834) s’ouvre sur un portail décoré de manière classique, de couleurs dominantes bleu et blanc. Il s’agirait du plus haut portail de la ville. À l’intérieur, les cellules se répartissent sur deux étages dans une cour de 30 x 34 mètres, comprenant quatre iwans. Les quatre coins intérieurs sont biseautés et permettent l’accès à trois cellules sur chacun des niveaux.

Cette médersa a été construite dans le cadre d’un vaste plan de reconstruction de cette partie de la ville sous le règne d’Alla Kouli Khan. Elle est située en face de la médersa Koutloug Mourad Inak.

Khiva  Ouzbékistan
Khiva  Ouzbékistan
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Tach Khavli

Le Tach Khavli, ou palais de pierre (1830-1838), est situé dans la partie Est d'Itchan Kala. Il a été construit par Alla Kouli Khan. Il est resté un lieu de résidence des Khans jusqu'en 1880, quand Mohammed Rahim Khan II revint à Kunya Ark. Il comprend plus de 260 pièces. La décoration a reçu le concours du céramiste Abdoullah Djinn.

Les différentes parties de l’édifice sont construites selon leur fonction et constituent un ensemble compact regroupé autour de trois cours correspondant aux trois fonctions principales : le harem (1830-1832) recouvrant la moitié nord du palais, la salle de réception ou Ichrat Khaouli (1832-1834), située dans le quart sud-est, et la Cour de Justice ou Arz Khaouli (1837-1838) recouvrant approximativement le quart sud-ouest. Ces trois unités sont caractérisées par les principes de la cour à iwan et de l’iwan à une colonne, utilisé isolément ou de manière groupée comme dans la cour du harem.

 

Le harem

Dans la partie sud de la cour du harem sont construits cinq iwans : quatre étaient destinés à chacune des épouses légitimes du khan, le cinquième, à gauche, légèrement plus haut et plus large, plus richement décoré, était celui du khan. Chaque iwan est séparé de celui qui lui est adjacent soit par une paroi pleine, soit par une construction comportant une entrée surmontée d’une fenêtre. Chaque iwan comporte une colonne en bois finement sculpté posée sur un socle en marbre. Un disque de feutre a été placé entre le socle en marbre et la colonne de bois pour préserver des effets des tremblements de terre. La partie nord du harem est réservée aux servantes et aux concubines et présente, en étage, une alternance de loggias et de parties pleines. La décoration de l’ensemble se caractérise essentiellement par des carreaux de faïence à motifs géométriques et floraux de tonalités bleue et blanche. Les parois sont incrustées de petits éléments de couleur vert jade qui rappellent un symbole zoroastrien.

 

La salle de réception (Ichrat Khaouli)

La salle de réception, ou Ichrat Khaouli, autour d’une cour carrée, présente un iwan sur le côté sud, décoré de majoliques. La partie Est de la cour comporte deux plateformes circulaires destinées à installer des tentes pour recevoir les invités qui y séjournent.

 

La Cour de Justice (Arz Khaouli)

La Cour de Justice, ou Arz Khaouli, était le lieu où le khan tranchait les litiges et rendait justice. Les murs sont eux aussi décorés de revêtements de faïence. Deux escaliers latéraux permettent l’accès à la plateforme surélevée de l’iwan au fond duquel se trouvent trois portes. Une plateforme destinée à installer une yourte est disposée dans la cour, dans le prolongement de la colonne de l’iwan, en parfaite symétrie.

 

Kunya Ark

La Kunya Ark, vieille forteresse a été utilisée comme l’une des résidences des khans de Khiva jusqu’en 1919. La construction de Kunya Ark a débuté en 1686 - 1688 sous Arang Khan, fils de Anoucha Khan. Le palais actuel a pris sa structure actuelle à partir du règne d’Altuzar Khan (1804–1806. ). On distingue tout particulièrement :

 

La mosquée d’été

La mosquée d’été (1838) se caractérise par un iwan imposant, avec six colonnes, dont le plafond est très coloré et les parois recouvertes de céramiques bleues et blanches représentant des motifs géométriques ou végétaux réalisées en particulier par Abdoullah Djin. L’iwan étant orienté vers le nord pour favoriser la fraîcheur, le mihrab est orienté vers le sud et non en direction de La Mecque, comme le veut pourtant la règle habituelle. La mosquée est dédiée à Abou Bakr, compagnon de Mahomet.

 

La salle du trône (Kourinich Khana)

La salle du trône (1804-1806) proprement dite est constituée d’une grande salle donnant sur un iwan. Elle servait au khan pour ses audiences publiques. Le trône était disposé dans une niche située à droite en entrant dans la salle. Le plafond est décoré de motifs géométriques colorés.

L’iwan est soutenu par deux colonnes dont les bases sont en marbre gravé. Le plafond est revêtu de panneaux de bois peint, où les teintes jaunes et rouge dominent. Les parois ont décorées de majoliques où les couleurs bleue et blanche sont prédominantes, à l’époque de Alla Kouli Khan. Les portes donnant accès à la salle du trône sont finement travaillées. L’iwan est orienté vers le nord pour préserver la salle du trône d’une chaleur excessive durant l’été.

Les audiences avaient également lieu, durant l’hiver, dans une yourte installée sur la plateforme circulaire au milieu de la cour intérieure. La cour est entourée de bâtiments dont certains présentent une loggia.

Khiva  Ouzbékistan
Khiva  Ouzbékistan
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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 13:22

L'Ouzbékistan est un pays d'Asie centrale qui a accédé à l'indépendance en 1991. Formé au début de la période soviétique, il a succédé aux khanats de Khiva et de Kokand ainsi qu'à l'émirat de Boukhara. Son territoire est partagé entre des étendues désertiques et steppiques de la dépression aralo-caspienne, des axes montagneux et des oasis qui sont d'anciens foyers de peuplement sédentaire remodelés depuis la fin du XIXe siècle par le développement de la culture du coton. Cette structuration de l'espace national correspond à une compartimentation de l'organisation sociale et politique caractérisée par l'importance des régions (Ferghana, Khorezm, Tachkent, Samarcande...). Une crise économique et sociale a marqué la transformation postsoviétique. Face aux différentes formes de mécontentements et d'opposition, le régime, dirigé par Islam Karimov à partir de 1989, a affirmé son autorité et a tenté par son implication dans la sphère économique de promouvoir une voie spécifique de développement. Toutefois, l'Ouzbékistan, dont la population, composée de plus de 80 p. 100 d'Ouzbeks, atteint 31 millions d'habitants, est devenu un pays d'émigration. 

La principale caractéristique du pays est son appartenance à la route de la soie dont les caravanes alimentaient l’Occident en produits divers. Actuellement, la Chine contribue à développer le transport ferroviaire et routier, avec d’importants investissements. La Turquie s’efforce aussi d’intensifier les échanges avec un pays rendu solvable par ses ressources énergétiques. Pendant notre voyage, nous avons rencontré de nombreux groupes d’origine asiatique, tandis que les européens visitaient aussi ce pays des mille et une nuits.

Les ouzbeks sont accueillants et leur population est métissée après des transferts de population imposés par les soviétiques. L’Etat est laïc et permet aux diverses religions de prospérer. Ce qui est le plus visible dès l’arrivée, c’est l’aspect vestimentaire de la population, avec les enfants habillés de façon uniforme selon la couleur de leur école. Les femmes ont des tenues très colorées, auxquelles il faut ajouter des additions de verroterie, qui ajoutent à la luminosité des robes. Le voile est peu porté, au profit de turbans, les dents sont souvent couronnées d’or. Les jeunes sont vêtus à l’occidentale et utilisent les moyens modernes de communication (dont les SMS).

Vues de Boukhara en fête
Vues de Boukhara en fête
Vues de Boukhara en fête
Vues de Boukhara en fête
Vues de Boukhara en fête
Vues de Boukhara en fête
Vues de Boukhara en fête
Vues de Boukhara en fête
Vues de Boukhara en fête
Vues de Boukhara en fête

Vues de Boukhara en fête

La grande référence nationale, est Timur, Tamerlan qui a repoussé loin les frontières du pays. Son petit-fils Uloug begh apporte une caution scientifique en ayant positionné plus d’un millier d’étoiles à l’aide d’un sextant monumental visible à Samarcande.

Les touristes viennent ici pour admirer les nombreux monuments classés par l’Unesco au nombre de plusieurs centaines dans les villes de Khiva, Boukhara, Samarcande et Tashkent. Nous pouvons voir ainsi les vestiges de 2000 ans de civilisation à travers les citadelles, fortifications, mausolées, médersas, mosquées, minarets, nécropoles. La présence russe est aussi marquée par des bâtiments disséminés dans le pays. Mais les sièges des villes de Boukhara et de Samarcande, du temps des tsars ont été consignées dans nombre de tableaux, qui montrent des ruines fumantes, dont la trace a disparu après d’importants travaux de restauration.

Le 1er mai 2018, les présidents Ouzbek et Turc ont participé à un défilé à Boukhara, avant de signer un accord commercial visant à augmenter les échanges commerciaux entre les deux pays. La ville a donc été embellie pour préparer  cette journée. Nous avons pu voir les orchestres d’enfants, les groupes folkloriques, les lutteurs, rassemblés tout au long du parcours. Notre vidéo en témoigne, d’autres suivront, afin de profiter d’une mise en lumière nouvelle, des principaux sites de la ville.

Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018
Sur le parcours du 1er mai 2018

Sur le parcours du 1er mai 2018

L'Ouzbékistan sera donc notre grand voyage de l'année 2018. Vous êtes invités à parcourir les richesses de ce pays tout au long de nos prochains articles et vidéos.

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 10:35

La Fête des Mai ouvre à Nice la saison des beaux jours

 

 Le 19 mai, dans le quartier Notre Dame , un essai de reconstitution de la traditionnelle fête des mais a été réalisé, à l’ombre de la Cathédrale.

Il y a a une soixantaine d’années, chaque quartier de la ville organisait un bal au dessous d’un motif floral suspendu près des carrefours, pendant la durée du mois de mai. Je me souviens que dans le quartier de la Libération, au passage à Niveau, impasse Parmentier, place Cyrille Besset, place Saint Maurice, une très grande animation régnait presque toutes les soirées du mois de Mai. Des nuées de lucioles venaient éclairer un ciel encore vierge de pollutions diverses. Ce renouveau se célébrait en plantant un Mai, un pin abattu dans la forêt, (puis plus tard à Nice un aulne : Lou festin dei Verna) dans un temple et en le décorant de guirlandes de fleurs et de lauriers. La tradition évolue et dans tout Nice, on vira lou mai : on se tient par la main et on tourne en chantant autour d’une guirlande de fleurs hissée au bout d’une haute bigue.

C’était l’occasion pour les voisins de danser, mais aussi de jouer à divers jeux populaires, et de dîner en famille. La socca, la pissaladière et le rosé constituaient l’alimentation festive traditionnelle. Des jeux accompagnaient la soirée et les danseurs.

 

La Mourre

La mourre est un jeu de hasard dans lequel deux joueurs se montrent simultanément un certain nombre de doigts, tout en annonçant chacun la somme présumée des doigts dressés par les deux joueurs. Gagne qui devine cette somme. Provence-Alpes-Côte d'Azur, les nombres sont criés en occitan : un, dus, très, quatre, cinc, sièis, sèt, uèit, nau o more, soit un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf ou mourre pour dix.

Le nom « mourre » vient de l'italien dialectal morra (retard). Il est encore pratiqué en Corse et dans le Sud de la France. Les nombres sont accompagnés d'expressions plus ou moins colorées et les participants crient pour intimider l'adversaire.  Ce jeu est très ancien, il est notamment évoqué dans le Satyricon de Pétrone. Les Romains l'appelaient micatio. Dans son opéra Rita ou le mari battu, Gaetano Donizetti met en scène deux hommes qui jouent une femme à la mourre et trichent pour perdre, aucun des deux ne voulant se retrouver marié à une mégère. Le jeu de la mourre est inscrit à l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France.

Notre vidéo montre un exemple de ce jeu…

La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice

Le jeu du Pilou

Le pilou est un jeu de jonglage pratiqué avec un volant. Ce jeu est pratiqué à Nice et dans l’arrière-pays. Le pilou est un jeu de jonglage typique de la région niçoise. Il se pratique avec un "pilo" c’est-à-dire une pièce de monnaie trouée utilisée comme un volant. Ce jeu, qui était très populaire après-guerre connaît aujourd’hui un renouveau.

 

Le pilou désigne à la fois le jeu de rue et la pièce de monnaie que l’on utilise comme un volant pour jongler.
Ce volant est très différent d’un volant de badminton : il est composé d'une ancienne pièce de monnaie trouée et d'un bout de papier qui sert d’aile volante. Les pièces françaises trouées ont été utilisées comme monnaie de 1914 à 1946. La pièce de monnaie la plus employée pour ce jeu était traditionnellement la pièce de 25 centimes car elle était la plus lourde et volait mieux. De nos jours, on utilise plutôt la pièce de 10 centimes, qui est plus légère.

A Nice le volant est toujours réalisé avec du papier : dans les années 1950 on utilisait du papier toilette ordinaire plié en quatre et passé dans le trou la pièce.
Le jeu de pilou, qui fait partie des symboles de l'identité niçoise, consiste tout simplement à jongler, à la manière d'un footballeur, avec ce volant. Les joueurs peuvent jongler avec le genou, le pied, la poitrine ou la tête. Il est interdit de toucher le volant du bras et de la main.

Il est possible de jouer presque n'importe où, seul ou à plusieurs. Toutefois, la principale pratique du pilou est le match à deux (ou à quatre).

On commence par tracer au sol à la craie une ou deux lignes médianes de 2 à 3 mètres, ainsi que deux ou quatre cercles d’un mètre de diamètre de part et d’autre de ces lignes (selon le nombre de joueurs). Le but du jeu est de faire tomber le pilou dans le cercle de l’adversaire. Après chaque but, on change de camp. Les parties se jouent au temps ou en un nombre de points définis (en 10 points par exemple).

 

Le jeu du Paillassou

 

Il s’agissait de projeter en l’air, le plus haut possible un pantin, à l’aide d’un drap tenu et tendu par les côtés, avec la participation d’enfants.

La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
Expressions typiques
Expressions typiques
Expressions typiques
Expressions typiques
Expressions typiques

Expressions typiques

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 17:44

Sur les pas de Salvador Dali

Nous avons souhaité terminer notre voyage en allant visiter Figueras, Cadaquès et Port LLigat  ces sites englobant le souvenir de Dali.

 

Le Théâtre-musée Dalí

Commençons notre visite de Figueras (Figueres en catalan) par la visite par excellence : le Théâtre-musée Dalí. Un espace unique, onirique et aussi surréaliste que l’imagination et le génie de son auteur. Sa façade rouge, entourée de cyprès et couronnée d’énormes œufs blancs nous donnent la bienvenue. Le Théâtre-musée Dalí a été construit sur ce qui était auparavant le Théâtre de Figueras et dessiné par le célèbre artiste catalan lui-même qui l’a conçu dans le but d’offrir une expérience unique aux visiteurs. C’est pourquoi, le bâtiment est considéré comme une autre de ses œuvres.

L’intérieur du musée contient quelques-unes des œuvres les plus remarquables de Salvador Dalí, depuis ses premières créations jusqu’à celles de sa dernière étape. De plus, des bijoux dessinés par Dalí, magiques et surréalistes, sont exposés dans le bâtiment connexe. Bref, le Théâtre-musée Dalí est une visite obligatoire.

Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…
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Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…

La vieille ville de Cadaqués

Cadaqués est un magnifique village de pêcheurs, avec une histoire fascinante qui se ressent encore dans son architecture. Sa vieille ville historique est un labyrinthe de ruelles pavées, de bâtiments blancs et de décorations bleues, avec des boutiques, des restaurants et des ateliers d’artisanat. Dans l’architecture de Cadaqués, on peut aussi remarquer les bâtiments modernes qui bordent la promenade de front de mer. La plupart d’entre eux appartenaient aux Indianos, les habitants de Cadaqués qui sont allés faire fortune en Amérique et se sont inspirés du design et de la décoration des constructions de Cuba lorsqu’ils ont bâti leur maison à leur retour. Vous imaginez vivre dans l’une de ces maisons ?

Le Cap de Creus, fait la fierté des Catalans fiers de leur région. Ses rochers cachent un paradis naturel digne de mention où le temps semble s’être arrêté et où l’unique chose importante est de s'abandonner face au calme et à la tranquillité de l’environnement. Les criques du Cap de Creus sont les plus belles de toute la Costa Brava et nous invitent à plonger dans ses eaux cristallines. De plus, la forte érosion de la mer a sculpté des formations rocheuses aux formes les plus curieuses les unes que les autres qui rappellent un lion, un chameau et, même, un dragon.

Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…

Casa-Museo de Salvador Dalí

 

La Casa-Museo de Salvador Dalí se trouve à Portlligat, un petit village de pêcheurs situé dans la baie qui fait partie de la commune de Cadaqués. Les vues sur la mer, les champs d’oliviers et de vigne et les falaises qui l’entourent valent la peine d’être admirées tranquillement

Dès que nous passons le hall de la Maison-Musée de Salvador Dalí, nous entrons dans l’univers d’imagination et de fantaisie de cet exceptionnel artiste catalan. Dalí voyait sa maison comme un être vivant qui grandissait en même temps que sa vie se développait. C’est pourquoi, pendant 40 ans, il a agrandi et remodelé le bâtiment, en ajoutant des pièces et des éléments surréalistes qui font de cette maison une autre de ses œuvres.

Notre voyage a été marqué ce jour par la déclaration d’indépendance de la Catalogne. C’est sous un grand soleil et avec une population à l’écoute des dernières informations en provenance des radios et télévisions que nous avons découvert cette très belle région.

 

Le voyage en Catalogne est terminé. Notre prochain grand voyage vous conduira à découvrir la Route de la Soie.

Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…
Figueras, Cadaguès…

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28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 16:10

Le Castillet

Le Castillet est un monument de la ville de Perpignan qui fut tour à tour porte de la ville et prison d'État. Aujourd'hui il abrite le Musée Catalan des Arts et Traditions Populaires. Il fut également appelé à certaines époques Baluard ou Bastilla.

 

  • le Castillet proprement dit ou Grand Castillet, construit vers 1368 pour défendre la porte neuve ouverte à ce moment dans l’enceinte de la ville ;
  • la porte Notre-Dame ou Petit Castillet, accolée au flanc Est de la construction précédente et qui date de 1481-1485 ;
  • le bastion polygonal, établi en 1542 en avant du Grand Castillet pour en couvrir les approches.

Il est considéré comme un monument archéologique de la plus grande importance pour l’histoire de la ville, et constitue un type d’architecture militaire unique en son genre. Il est de plus décoratif avec son couronnement de crénelages, de consoles et de tourelles de style mauresque.

L’hôtel de ville

 

L'Hôtel de Ville, édifié au XIIIe, puis aux XVIe et XVIIe siècles, est typique de l'architecture roussillonnaise. Le patio accueille un des chefs d'oeuvre d'Aristide Maillol : la Méditerranée.

L’ancienne salle des consuls (actuellement salle des mariages) montre un plafond de style hispano-mauresque et un décor foisonnant du XIXe siècle.

Perpignan
Perpignan
Perpignan
Perpignan
Perpignan
Perpignan

La Cathédrale Saint Jean Baptiste

 

C’est en 1324 que le deuxième roi de Majorque, Sanche entame sa construction. Elle a été consacrée seulement en 1509. Sa façade est en galets et briques et, à sa droite, se trouve une tour carrée surmontée d'un beau campanile en fer forgé, qui date du XVIIIe siècle, et son bourdon, qui lui est antérieur (XVe siècle). La nef repose sur de robustes contreforts intérieurs. Plusieurs retables dorés datant du XVIe ou du XVIIe siècle se trouvent dans des chapelles latérales. Le maître-autel porte une statue de saint Jean Baptiste, patron de Perpignan, qui porte les armes de la cité (armes de l'Aragon et de la Catalogne royale). La cathédrale actuelle est de style gothique méridional avec une large nef unique (80 mètres de longueur, 18 de large, 26 de hauteur) de sept travées s'ouvrant sur un transept et une vaste abside à sept pans.

Attenant au côté sud de l'édifice, le «Campo Santo» (ou cloître Saint-Jean) était le cloître funéraire de la cathédrale. Il est d'ailleurs la plus ancienne construction de ce type subsistant en France. Sa construction débuta selon toute vraisemblance au tout début du XIVe siècle (voire à la fin du XIIIe), et s'étala durant toute la première moitié du XIVe.

Perpignan
Perpignan
Perpignan

Le Palais des Rois de Majorque

 

Situé en plein cœur de Perpignan qu'il domine d'un haut promontoire, ce superbe palais du XIIIe siècle a été pendant près d'un siècle le centre de l'éphémère royaume de Majorque.  Ce palais est né de la volonté de Jacques II qui désirait une demeure dans la capitale continentale de son royaume.

Le château est commencé avant 1274 dans un style roman tardif puis achevé après 1300 dans le style gothique. Les chapelles fastueuses indiquent tout le raffinement de cette époque et le statut de Perpignan comme centre économique, politique et culturel de la Méditerranée médiévale.

Perpignan
Perpignan
Perpignan
Perpignan
Perpignan
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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 17:20

Quéribus

 

Le château de Quéribus émerge à plus de 700 mètres d’altitude sur une crête rocheuse des Corbières. Il projette son élégante silhouette au dessus d’un superbe panorama. Dernier bastion de la résistance cathare, puis citadelle frontière de la France, sa situation stratégique lui permettait d’exercer une remarquable surveillance sur la plaine roussillonnaise. Du château, la vue est absolument splendide : on domine la plaine du Roussillon, les Corbières, les Pyrénées barrent l’horizon au sud, la mer Méditerranée et les étangs qui scintillent à l’est… ca grimpe un peu, mais la vue vaut bien un petit effort !

Cucugnan

Tout le monde (ou presque) connaît le nom de Cucugnan, grâce au célèbre curé qui tenta de ramener ses ouailles dans le bon chemin. Le Sermon du Curé de Cucugnan est un conte traditionnel languedocien, repris par Alphonse Daudet dans « Les Lettres de Mon Moulin », qui le rendit célèbre.

Or Cucugnan n’est pas un village imaginaire, mais un véritable village, qui se dresse fièrement sur un petit promontoire entouré de vignes, au pied du château de Quéribus, une des plus spectaculaires « Citadelles du Vertige ».

Le vieux village, ses ruelles, son église
Les vestiges de ses anciennes fortifications marquent le territoire de ce village resserré sur sa butte, où il fait bon se promener dans les petits ruelles ombragées. L’église St Julien et Ste Basilisse avec son original clocher à campanile mérite une visite, du fait d’une curiosité qui s’y trouve : une statue en bois doré du 17e siècle représentant… la Vierge enceinte ! Pas courant n’est-ce pas ?

Le moulin de Cucugnan, a bien heureusement, échappé à la ruine totale et a été récemment restauré et remis en activité.  Le mécanisme a été remis en place, les ailes tournent à nouveau, pivotent selon le sens du vent, la meule en granit écrase à nouveau les grains de céréales. Les « Maîtres de mon Moulin » font visiter le moulin, et le boulanger artisan propose à nouveau à la vente ses productions.

Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes

Peyrepertuse

 

Poser un pied sur le Sentier Cathare (GR 367), c’est « faire un bond de huit siècles dans le passé », comme disent les brochures touristiques ! Et ce n’est pas faux, tant on prend un grand bol d’Histoire, sans machine à remonter le temps, simplement à la force du mollet. Conçu dans la tradition des sentiers de grande randonnée avec une gare au départ et à l’arrivée, le Sentier Cathare propose également des variantes équestres ou VTT afin de ménager montures et cavaliers. Cucugnan qui se trouve sur le tracé de la 3e étape, constitue une petite pause entre  les citadelles de Quéribus et Peyrepertuse, qui offrent un spectacle à couper le souffle.

La fin de la fortification de l’enceinte médiane et les réaménagements du donjon San Jordi sont effectués aux XVIe et XVIIe siècles.

Depuis sa construction, la forteresse a la fonction d'assurer le contrôle du territoire qui était hérétique et dissident par rapport au roi de France, et de faire face au roi d'Aragon, qui est une puissance ennemie. En 1659 après le traité des Pyrénées qui déterminera la frontière entre l'Espagne et la France, Peyrepertuse perd son intérêt stratégique. Une petite garnison occupera la forteresse jusqu'à la Révolution.

Les gorges de Galamus

 

Les gorges de Galamus s'étendent sur deux kilomètres, à cheval entre les départements de l'Aude et des Pyrénées Orientales. La rivière Agly, issue des Hautes-Corbières, a incisé verticalement le chainon calcaire de Galamus sur plus de 500 mètres de profondeur pour se frayer un passage vers la Méditerrannée. Les creusements naturels sont vertigineux. La rivière coule quelques 100 mètres sous la route.

Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes

Les éoliennes

Elles sont présentes sur l’ensemble des collines : car l’Aude, terre de vents, a été pendant des siècles couverte de centaines de moulins. Beaucoup ont disparu, ou ont été abandonnés. Mais l’insistance du vent, sa présence permanente tout au long de notre séjour avec des pointes à 80 et 100  kilomètres heure, a permis d’utiliser toutes les collines. Ces nouveaux moulins tournent d’abondance partout avec de nouvelles implantations que nous avons pu découvrir à pied.

Le moulin de Cucugnan a échappé à la ruine totale et a été récemment restauré et remis en activité ! Le mécanisme a été remis en place, les ailes tournent à nouveau, pivotent selon le sens du vent, la meule en granit écrase à nouveau les grains de céréales. Les « Maîtres de mon Moulin » font visiter le moulin, et le boulanger artisan propose à nouveau à la vente ses productions. On peut y acheter pains, biscuits et gâteaux, de quoi prolonger le souvenir de la visite, et se régaler !

Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
Des Cathares aux éoliennes
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14 avril 2018 6 14 /04 /avril /2018 11:23

L’abbaye de Fontfroide voit le jour en 1093, sur les terres données à quelques moines bénédictins par le Vicomte de Narbonne. L’abbaye tire son nom de la source se trouvant à proximité, la Fons Frigidus, la Fontaine Froide. Outre l’eau, les religieux pouvaient trouver dans le massif le bois et la pierre pour la construction du monastère. Mais Fontfroide ne se développe réellement qu’après 1145 et son rattachement à l’Ordre de Cîteaux. Les moines cisterciens, sous la direction de St Bernard de Clairvaux, souhaitent revenir à la pureté de la règle de St Benoît, prônant pauvreté, austérité et sobriété architecturale.

 

UNE ABBAYE EN PAYS CATHARE

Au XIIème siècle se développe dans le sud de la France une religion chrétienne différente du catholicisme : le catharisme. Cette nouvelle croyance se propage rapidement dans toute l’Occitanie, réclamant le retour au modèle d’Église primitive des premiers temps du Christianisme. Cette ‘hérésie des bons hommes’ est condamnée par le pape Innocent III et devient la cible des catholiques, en premier lieu des cisterciens. Les moines de Fontfroide ne parvenant pas à convaincre les Cathares d’abandonner leurs croyances par le seul usage de la prédication, la papauté décide en 1209 de déclencher contre les Cathares du Midi, la première croisade organisée en terre chrétienne contre les hérétiques et ceux qui les soutiennent. L’assassinat de Pierre de Castelnau, moine de Fontfroide devenu légat du Pape sera l’acte déclencheur de la Croisade contre les Albigeois.

L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide

BENOÎT XII, LE PAPE DE FONTFROIDE

En 1311, Jacques Fournier, succède à son oncle Arnaud Novel sur le siège abbatial de Fontfroide. Nommé évêque de Pamiers en 1317, il dirige lui-même le tribunal d’inquisition contre les derniers cathares. Transféré en 1326 à l’évêché de Mirepoix, il est promu cardinal en 1327. Il est élu pape en décembre 1334, succédant à Jean XXII sous le nom de Benoît XII. À peine élu, il révoque toutes les commendes et entreprend la réforme des ordres monastiques, à commencer, dès 1335, par sa propre famille cistercienne de l’Abbaye de Fontfroide . Il fait construire le Palais des Papes à Avignon où il meurt en 1342 et est enterré dans la cathédrale d’Avignon. Avec cette disparition, l’abbaye perd son dernier grand protecteur. Vient ensuite le temps des changements.

 

UNE VIE DE CHÂTEAU DANS UNE ABBAYE

À partir du XVème siècle, l’abbaye tombe en Commende : le Roi de France impose ses abbés, des nobles la plupart du temps, peu soucieux des considérations monastiques. De nouvelles constructions voient le jour donnant un air de château à Fontfroide : cour d’Honneur, frontons, jardins en terrasses… Les moines, peu nombreux, oublient à leur tour la rigueur de la règle et mangent viande et chocolat, certains jouent même au billard ! La Révolution Française met fin à toute vie monastique et à la mise en Commende, Fontfroide sera donnée aux Hospices de Narbonne en 1791.

L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide

LA RENAISSANCE AVEC GUSTAVE FAYET

Douze moines de l’abbaye de Sénanque de Gordes viendront réoccuper Fontfroide en 1848. Mais les lois de séparation de l’Église et de l’État provoqueront leur départ en 1901. En 1908, Gustave et Madeleine Fayet achètent l’abbaye aux enchères. Artiste et conservateur de Musée, Gustave Fayet est surtout connu pour son talent de collectionneur visionnaire et ses commandes d’œuvres symbolistes  : Gauguin, Van Gogh, Cézanne, et surtout Odilon Redon, dont le Jour et la Nuit viennent décorer la bibliothèque de Fontfroide. Il entreprend également une vaste campagne de restauration de l’abbaye. Aujourd’hui, les descendants de Gustave Fayet entretiennent toujours avec la même passion l’Abbaye de Fontfroide.

A l'occasion de notre visite nous avons visité le jardin des herbes aromatiques qui est situé sur un terrain en pente offrant de belles vues sur l'abbaye.

L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide
L’Abbaye de Fontfroide

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 17:29

La découverte de la ville se fait à partir du canal de la Robine qui offre de belles vues. On se gare en contrebas puis la passerelle Dillon nous offre l’occasion de voir les façades des maisons se refléter dans le canal. En poursuivant notre chemin, nous découvrons les allées qui bordent le canal et sont plantées de platanes. Un passage d’un autre pont nous permet de revenir vers le centre ville.

Le palais des archevêques et la Cathédrale  Saint Just

 

Cet ensemble est le centre de la ville. Le palais des archevêques, la Cathédrale et le Palais neuf encadrent la place de l’hôtel de ville, où s’insère un Donjon. Un vestige de la Via Domitia est situé au centre de la place de l’Hôtel de Ville. L’antique voie Domitienne  est visible dans son état de la fin du IVe siècle. C'est un vestige de la première grande route romaine tracée en Gaule à partir de 120 avant  J.-C

 Le Donjon constitue un magnifique observatoire pour admirer la ville et sa cathédrale si l’on accepte d’en monter l’escalier.  Parvenus au sommet la ville s’offre pour des vues sur les quatre points cardinaux. Le soleil illumine l’ensemble monumental de la cathédrale.

Le Palais des Archevêques affiche plus de 8 siècles d’histoire. Ancienne résidence archiépiscopale, le bâtiment a été construit, agrandi et remanié au fil des siècles. Hormis certaines parties toujours occupées par l’Hôtel de Ville depuis sa réhabilitation au XIXe siècle, le Palais est ouvert à la visite.

Le donjon, haut de 42 mètres, construit de 1295 à 1306 par l’archevêque Gilles Aycelin, jalonnait le mur d’enceinte de la ville. Les collections d'archéologie préhistorique et antique occupent la majeure partie du palais médiéval. Les espaces ouverts à la visite sont eux-mêmes d’une richesse exceptionnelle.

Narbonne
Narbonne
Narbonne
Narbonne
Narbonne

Le Palais Neuf, commencé dès le XIVe s., fut conçu comme une forteresse ; il accueille les prestigieuses salles des Consuls et des Synodes, ainsi que les appartements des archevêques aménagés en 1632 et transformés en musée depuis le XIXe siècle.

La cathédrale de Narbonne commencée en 1272 dans le style gothique rayonnant ne sera jamais terminée. C'est donc uniquement le chœur, achevé dans les années 1330, qui se visite aujourd'hui. Elle abrite la salle du trésor, célèbre pour sa voûte ellipsoïdale à l'origine d'un phénomène acoustique surprenant et dont la collection est essentiellement constituée d'objets liturgiques précieux. Le cloitre est en cours de restauration. Sur l’arrière de la cathédrale, un banc gigantesque accueille les enfants, rapetissés par sa dimension. Photos.

Narbonne
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Narbonne
Narbonne
Narbonne

Musée d’Art et d’histoire. Il est logé dans le palais des Archevêques : son grand salon abrite de nombreuses œuvres des écoles françaises, espagnoles et italiennes. Mais ce que nous avons le plus apprécié est la mise en valeur de tableaux orientalistes. Nos photos montrent la mise en scène d’arcs outrepassés dignes de Cordoue. C’est dans ce superbe décor que les tableaux sont accrochés.

Musée Archéologique. Outre des peintures romaines, une importante section est consacrée à la sculpture antique.

Il faut compter un jour et demi pour achever l’ensemble des visites : centre ville, musées, promenades…

Narbonne
Narbonne
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Narbonne
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Narbonne
Narbonne
Narbonne
Narbonne
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31 mars 2018 6 31 /03 /mars /2018 16:57

 

Bonjour à tous,

Vous trouverez prochainement notre relation du voyage des vacances de la Toussaint qui nous a conduits à visiter l’Aude, le pays Cathare et la ville de Perpignan. Une incursion en Catalogne nous a menés sur les pas de Salvador Dali à Figueras et à Cadaguès. Comme toujours, ce programme a été adapté aux enfants, afin qu’ils puissent visiter la Réserve Africaine de Sigean et se promener sur la côte de Port Ligat  à Cadaguès sous un soleil éclatant. 

De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean

La réserve Africaine de Sigean

 

Cette destination est particulièrement adaptée pour passer une journée en famille au milieu des animaux rassemblés en grand nombre et offrant une très grande variété d’espèces. La visite de la Réserve Africaine de Sigean se fait d’abord en voiture pendant environ 2 heures. Sur un parcours de 7,5 km, on traverse à bord de son véhicule les trois parcs de la Brousse africaine où vivent des Buffles nains, Impalas, Zèbres, Springboks, Autruches, Girafes…  Nous continuons vers les parcs des Ours du Tibet et celui des Lions en plein sommeil et on termine par les trois parcs de la Savane africaine où on découvre des Rhinocéros blancs, Sitatungas, Phacochères, Ânes de Somalie… Les véhicules s’arrêtent souvent pour permettre la prise de photos se qui augmente la durée de cette visite.

De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean

Après avoir garé notre voiture sur les parkings situés au centre de la Réserve Africaine de Sigean, nous déjeunons à la cafeteria. Une fois restaurés, une longue promenade à pied nous emmène le long des étangs où se reproduisent régulièrement Flamants roses, Pélicans à dos rosé, Cigognes blanches…Nous avons la chance de voir la distribution de nourriture donnée aux pélicans et aux flamants roses. Le rassemblement de nombreux oiseaux provoque une cohue des visiteurs.

En poursuivant notre visite, nous découvrons les nombreux parcs de vision donnant sur les Antilopes africaines, les Chimpanzés, les Guépards, les Lycaons…Le vivarium et la maison des alligators nous font pénétrer dans le monde toujours mystérieux des reptiles… Un varan réunit nombre d’enfants en exposant ses couleurs et sa crête ondulante derrière un grillage. 

De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean

Historique de la Réserve

Créée à l’initiative de Paul de La Panouse et de Daniel de Monfreid, la Réserve Africaine de Sigean ouvre au public le 8 avril 1974.

Au fil des ans, la Réserve Africaine de Sigean n’a cessé de s’agrandir et ses troupeaux comportent de plus en plus d’espèces faisant l’objet de programmes européens d’élevage (EEP). Certaines des espèces protégées ont une aire de répartition qui dépasse le seul continent africain, cas notamment des oiseaux migrateurs. D’autres, bien que non-africaines, comme les Ours du Tibet, ont été confiées pour des raisons de conservation.

La seule contrainte pour assurer la bonne réussite de ces élevages est de choisir des espèces aptes à s’adapter au climat languedocien caractérisé par un bon ensoleillement et des hivers généralement peu rigoureux.

Aujourd’hui près de 900 Mammifères, 600 Reptiles et 2000 Oiseaux sont élevés à la Réserve Africaine de Sigean. Ces chiffres ne sont bien évidemment qu’une évaluation. Un inventaire permanent des espèces vivant en totale liberté est impossible.

De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
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De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
De Narbonne à Perpignan : la réserve Africaine de Sigean
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
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