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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 17:00
La danse des formes
La danse des formes

La danse des formes

Samuro Yunoki a offert au musée Guimet soixante et onze de ses œuvres, exposées temporairement à Nice, jusqu’au 6 septembre 2015. Avec les Amis des musées de Nice, nous avons pu renouveler une visite régulière de ce temple de l’Asie, dont le rythme des révélations ne faiblit pas. Comme l’Asie regroupe la moitié de la population mondiale et que ses civilisations et religions sont les plus vieilles de l’humanité, nous ne nous plaindrons pas de ces programmations fréquemment élaborées par les responsables du musée.

Le jour de notre visite, c’était Karine Valensi qui a présenté l’oeuvre de l’artiste japonais né en 1922.

Un film vidéo très intéressant montre Takechi Kitano travaillant un motif, le découpant et l’ornementant, pour pénétrer dans l’univers de Samuro Yunoki.

Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques

Du motif au Logo

 

Le travail de l'artiste reflète une tendance historique du Japon à porter un regard particulier sur le dessin des tissus. Il s’agit de trouver une infinité de motifs à partir de formes simples ou complexes en les analysant, en les réduisant sous forme symbolique. Il s’agit de trouver des symboles qui représenteront une école, une armée, un commerce et qui seront reconnus par tous. La force du symbole entraîne une adhésion irréfléchie du serviteur, du client, du voyageur, qui y trouve un élément rassurant, un point de repère par la répétition continue du motif.

Si Matisse est devenu un adepte du motif avec bien d’autres, c’est au Japon qu’il faut chercher l’origine du logo, devenu objet incontournable du ralliement et de la dépendance du consommateur.

 

Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques

 

Coca Cola, Nestlé, Renault, Apple, Sony, sont devenus des empires mondiaux, grâce à une simplification extrême de leurs marques devenues reconnaissables partout. Il suffit donc d’un seul symbole, d’un logo bien trouvé pour assurer la progression d’une marque et son pouvoir de conquête. On comprend dès lors l’importance de la quête d’éléments fédérateurs lors de la création des signes distinctifs des partis politiques et syndicats. On cherche tout d’abord des mots qui seront synthétisés par un symbole : pomme, rose, marteau, svastika…

 

Le motif est une parole sans mots

Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
Exposition temporaire du peintre Samuro Yunoki au Musée des Arts Asiatiques
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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 15:21

 

Le 6 mai 2015, Culturespaces a présenté son Centre d’art avec une grande journée Portes Ouvertes, de 10h à minuit. Cette nouvelle institution culturelle, établie dans l’ancien Hôtel de Caumont, fait battre le cœur d’Aix-en-Provence à deux pas du cours Mirabeau. Toute la ville était décorée par des oriflammes siglés « Caumont » ou « Canaletto », les panneaux Decaux présentaient la fête du Buccentaure à Venise.

Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto

Un nouveau Centre d’Art dans un joyau du XVIIIème  siècle

 

Pour  accueillir  ce  nouveau  Centre  d’Art,  un  vaste  programme  de  travaux  et  d’aménagements  a  été conduit en 18 mois sur la totalité de la surface de l’Hôtel de Caumont, soit 2 500 m 2 . La façade, les décors intérieurs et les jardins ont fait l’objet d’une restauration exemplaire, soutenue par l’Etat et la Ville d’Aix-en-Provence.  300  ans  après  la  pose  de  sa  première  pierre,  ce  remarquable  édifice  classé  Monument Historique, s’apprête ainsi à écrire une nouvelle page de son histoire culturelle.

C’est la première fois que Culturespaces acquiert un lieu pour y créer un centre d’art. Il s’ajoute à une liste de lieux prestigieux confiés en gestion à Culturespaces : 

- la Villa Ephrussi de Rothschild, Saint-Jean-Cap-Ferrat (depuis 1992)

- la Villa Grecque Kérylos, Beaulieu-sur-Mer (depuis 2001) 

- les Carrières de Lumières aux Baux-de-Provence  (depuis 2012)

- le Château des Baux-de-Provence (depuis 1993)

- le Théâtre Antique  et le Musée d’Art et d’Histoire d’Orange (depuis 2002)

- les Arènes de Nîmes, la Maison Carrée, la Tour Magne (depuis 2006)

- la Cité de l’Automobile, Mulhouse (depuis 1999)

- la Cité du Train, Mulhouse (depuis 2005)

- le Musée Jacquemart-André, Paris (depuis 1996)

Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto

Pauline de Caumont

 

Née à Aix-en-Provence en 1767, Pauline est la fille de Jean-Baptiste Jérôme de Bruny, Baron de La Tour d’Aigues. Ce dernier, alors président au mortier du  parlement de Provence, est un grand collectionneur, botaniste,  membre  de  l’académie  de  peinture  de  Marseille.  Il  rassemble  dans  son  hôtel  aixois  de nombreuses  œuvres  d’art mais  aussi  des minéraux et  fossiles.  L’hôtel  des  Bruny  est  alors  le théâtre  de fêtes et soirées mémorables où toute la bonne société aixoise se donne rendez-vous. Cette insouciance trouve une fin brutale avec la Révolution française. Sa chambre a été reonstituée au premier étage du musée.

 

En février 1795, Jean-Baptiste Jérôme de Bruny s’éteint  et  l’hôtel est légué à son fils, Marie-Jean-Joseph (1768-1800). À sa mort, sa sœur, Pauline (1767-1850) hérite de ses biens. Elle épouse l’année suivante Amable de Seytres (1764-1841), marquis de Caumont, qui se vante de «prendre à la Provence sa plus belle fille,  son  plus  bel  hôtel,  son  plus  beau  château,  sa  plus  grosse  fortune  ».  L’hôtel  prend  ainsi  le  nom d’Hôtel de Caumont. Le faste de l’Hôtel de Caumont s’éteint progressivement jusqu’au décès, en 1850, de Pauline de Caumont, partie sans héritier. Son légataire universel, Louis-Charles de Bruny, vend l’Hôtel de Caumont  en  1854  à  Jean-Baptiste  Albert  de  Roux.  Le  dernier  propriétaire  privé  à  habiter  l’hôtel  est  le général Isenbart.

Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto

Canaletto en vedette pour l’exposition inaugurale

 

Giovanni Antonio Canal, dit Canaletto, (Venise 1697–1768) est connu pour être le peintre de Venise le plus important  du  XVIIIe siècle,  celui  qui  a  magnifié  sa  ville  par  des  vues  rigoureuses  et  empreintes  d’une lumière  précise et chaleureuse. Canaletto  a  donné  ses  titres  de  noblesse  à  la  peinture  de  veduta  à  Venise,  représentant  avec  une admirable exactitude mais aussi avec poésie des vues de sa ville natale. Il a aussi peint dans une démarche semblable des vues de Rome et de Londres.  

Avec plus d’une cinquantaine d’œuvres, dont un choix très original de peintures, le parcours propose une  nouvelle  interprétation  de  différents  moments  de  sa  carrière,  avec  une  attention particulière accordée au processus de création. C’est la première fois que sont aussi clairement exposées les œuvres de l’artiste à ses débuts, celles de sa période anglaise et de la dernière période de sa vie. 

 À cette occasion, une remarquable sélection de chefs-d’œuvre de la peinture vénitienne du XVIIIe siècle, toiles de très grand format et dessins minutieux, sont réunis par la  commissaire  générale  de  l’exposition,  Bożena  Anna  Kowalczyk.  Les  plus  grandes collections  internationales  y participent, parmi lesquelles la  Royal  Collection,  la  Courtauld Gallery et la National Gallery de Londres, le Metropolitan Museum de New-York, la Galerie des Offices de Florence ou encore la Ca’Rezzonico de Venise. 

Avec  cette  exposition  inaugurale,  Culturespaces  expérimente  aussi  un  nouveau  type  d’exposition immersif.  En  complément  des  œuvres  de  Canaletto,  la  part  belle  est  faite  aux  supports  numériques  et multimédia pour enrichir l’expérience du visiteur.

Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto

Avec plus d’une cinquantaine d’œuvres, dont un choix très original de peintures, le parcours propose une  nouvelle  interprétation  de  différents  moments  de  sa  carrière,  avec  une  attention particulière accordée au processus de création. C’est la première fois que sont aussi clairement exposées les œuvres de l’artiste à ses débuts, celles de sa période anglaise et de la dernière période de sa vie. 

 À cette occasion, une remarquable sélection de chefs-d’œuvre de la peinture vénitienne du XVIIIe siècle, toiles de très grand format et dessins minutieux, sont réunis par la  commissaire  générale  de  l’exposition,  Bożena  Anna  Kowalczyk.  Les  plus  grandes collections  internationales  y participent, parmi lesquelles la  Royal  Collection,  la  Courtauld Gallery et la National Gallery de Londres, le Metropolitan Museum de New-York, la Galerie des Offices de Florence ou encore la Ca’Rezzonico de Venise. 

Avec  cette  exposition  inaugurale,  Culturespaces  expérimente  aussi  un  nouveau  type  d’exposition immersif.  En  complément  des  œuvres  de  Canaletto,  la  part  belle  est  faite  aux  supports  numériques  et multimédia pour enrichir l’expérience du visiteur.

Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto
Inauguration de Caumont Centre d’Art : exposition Canaletto

Une installation numérique au cœur de l’exposition

 

À  mi-parcours,  l’installation  multimédia  Capriccio  Veneziano,  réalisée  par  l’artiste  vénitien  Gianfranco Iannuzzi, place le visiteur au centre des vedute de Canaletto. Cette immersion visuelle et sonore offre une façon novatrice de découvrir l’univers  pictural  du  maître,  grâce  au  concept  AMIEX®  développé  par Culturespaces. Projetées à grande  échelle,  les  images  des  tableaux  numérisés  s’animent  et  se reflètent dans l’eau du Grand Canal. La cité des Doges prend vie sous les yeux du spectateur. Le clapotis de l’eau et le son des cloches de Santa Maria della Salute le transportent dans une Venise à la beauté baroque et romantique.  Notre vidéo intègre ce véritable spectacle où les embarcations bougent à l’aide de rameurs animés.

 

Veduta : intérêt passé et actuel

 

La veduta (vedute au pluriel, qui signifie « ce qui se voit » et donc « comment on le voit »), s'apparente à la scénographie (puisque l'artiste met en scène une vue extérieure) et présente des problèmes de recherche spatiale. Les deux genres se développent simultanément et s'influencent réciproquement. Comme la pratique de la perspective est très utilisée dans les vedute, ce mot est aussi un terme d'optique qui désigne autrefois la « perspective naturelle », il est relié au langage de la perspective artificielle ou géométrique : qui varient selon le « point de vue ».

Canaletto, Bernardo Bellotto et Francesco Guardi sont les peintres les plus représentatifs du genre. Ils s'aidaient d'un dispositif optique : la chambre noire, placée à l’intérieur de la scène d’un tableau pour préparer leurs cadrages ouvrant la perception optique de la réalité sur un paysage naturel ou suburbain. L’exposition en cours offre la possibilité au public de regarder l’intérieur d’une chambre obscure et de vérifier son effet sur le respect des perspectives. Ces peintures sont réalisées avec précision et réalisme de détails, et sont en général de grand format. Venise est considérée comme la capitale des peintres védutistes (vedutisti) au XVIIIe siècle. La dernière pièce de l’exposition est donc très logiquement consacrée à Belletto et Guardi, autres grands védutistes.

Francesco Guardi ajoute cependant des touches plus romantiques à ses toiles. Ses vues respectent moins les architectures pour s’attacher à une description idéale et colorée des paysages. Il est difficile d’ailleurs d’attribuer avec certitude certaines œuvres car on travaillait en famille !!

C’est grâce à Bellotto que des reconstructions ont été réalisées à Dresde, après sa destruction, afin de finaliser la perspective de la ville le long de l’Elbe, la cathédrale a été reconstruite. Dresde présente en conséquence un visage identique à celle de son passé.

En Pologne des villes entières ont été détruites entre 75 et 85% de leur patrimoine bâti, telles les villes de Gdansk et surtout de Varsovie. Les plans de Bellotto ont servi à restituer la même atmosphère à l’ensemble de la vieille ville. La place du Château, la  place du Marché, les principales artères, dont la voie royale, ont été copiées directement d’après les cartons de Bellotto. En voyage en Pologne à l’occasion de l’anniversaire de l’Insurrection de Varsovie, j’ai pu voir à côté des reconstructions, un exemplaire affiché des tableaux de ce peintre.

Le dernier tableau est de Francesco Guardi
Le dernier tableau est de Francesco Guardi
Le dernier tableau est de Francesco Guardi
Le dernier tableau est de Francesco Guardi
Le dernier tableau est de Francesco Guardi
Le dernier tableau est de Francesco Guardi

Le dernier tableau est de Francesco Guardi

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 16:05
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents

 

Défilé à Nice du 19 avril 2015

 

Les Confréries de Pénitents

 

La ville de Nice compte quatre Confréries de Pénitents et de nombreuses autres se maintiennent  dans l’arrière pays. Elle a donc accueilli de nombreuses Confréries à l’occasion d’une rencontre et d’un défilé organisé dans le Vieux-Nice, de l’église du Vœu à la Cathédrale place Rossetti. Notre vidéo en montre divers aspects au sud de la place Masséna, rue de l’Opéra, rue Saint François, place du Palais, rue de la Préfecture, arrivée place Rossetti. Notre vidéo rassemble des vues prises tout au long du parcours. Elle permet d’observer les habits variés des nombreux participants.

 

Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents

Le rôle des Confréries de Pénitents

 

Les Confréries de Pénitents ont toutes les mêmes caractéristiques quels que soient les lieux où elles agissent. Depuis sept siècles, elles présentent deux éléments essentiels, maintenir une vocation spirituelle et donner du lien social au profit des pauvres. Leurs membres sont des laïcs, mis au service de la communauté, lors d’épreuves subies par la population. Les Confréries ont géré des orphelinats, dispensé des distributions de nourritures, géré des hôpitaux. Elles participaient aussi aux funérailles des défunts. L’habit des Pénitents « le sac » est destiné à organiser leur anonymat, renforcé par une capuche, afin de gommer les inégalités sociales. Comme les chaussures permettent au Moyen Age, de désigner les professions ou les classes sociales, elles ont été masquées par des babouches unificatrices. La disette, les famines, les épidémies, sont des catastrophes fréquentes. Des villages entiers de l’arrière pays sont rayés de la carte et deviennent inhabités. A Nice en 1340, les deux tiers de la population disparaissent,  le nombre d’habitants passant de 14 500 à 5 500 personnes.

Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents

 

Les Pénitents Noirs de la Miséricorde

 

La Chapelle de la Miséricorde abrite la Confrérie des Pénitents noirs dont le but est rappelé par leur maître François Dunan. « Tout membre de l’Archiconfrérie doit avoir constamment à cœur de lier ces deux actions : dévotion et vie caritative, en d’autres termes, se nourrir d’une vie communautaire ouverte sur le monde. Notre engagement de Pénitent na vaut que s’il est éprouvé sans cesse à l’aune de la charité, laquelle ne connait aucune limite ». C’est en 1328-1329 que la famine était telle à Nice qu’une distribution de blé venant de Sicile et de Grèce fut organisée par les notables de la ville. Les confrères de l’Aumônerie sont donc à l’origine de la création d’une Confrérie qui acquit progressivement ses lettres de Reconnaissance, dont le secours aux indigents en 1458. Parmi les privilèges accordés à la confrérie : le 29 aout de chaque année la peine de mort ou celle des travaux forcés était accompagnée par la libération d’un condamné. La liste des œuvres de Miséricorde est la suivante :

  • Nourrir, vêtir, secourir les indigents,
  • Venir en aide aux veuves, aux orphelins, aux voyageurs,
  • Visiter les malades, les prisonniers, les affligés,
  • Assister les pauvres honteux,
  • Conforter les suppliciés,
  • Pourvoir à la sépulture des défunts.
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents

La Chapelle de la Miséricorde : un éblouissement d’harmonie

 

La Chapelle de la Miséricorde qui abrite les Pénitents Noirs est un joyau situé au centre du cours Saleya. Elle se trouve placée à côté du Palais Sarde qui a longtemps servi de préfecture au département avant de devenir propriété de la ville. Aujourd’hui le Cours Saleya est devenu un marché des fruits et légumes et un marché aux fleurs.

La Chapelle de la Miséricorde a subi des dommages liés à la construction d’un parking souterrain. Sur un espace restreint, l’architecte Bernard Antonio Vittone, a accompli un miracle, donnant hauteur et lumière à l’édifice. En effet, la façade extérieure et l’inclusion de la Chapelle dans un couvent limitent l’espace intérieur. Or en entrant, on est écrasé par la hauteur des voutes enrichies par des colonnes de faux marbre. Pendant que l’on admire les fresques, le dôme, les six chapelles elliptiques, on ressent une augmentation du volume. Car il y a bien trois niveaux en hauteur, divisés par les six chapelles. Ces 18 ensembles conjugués avec le chœur et le parterre elliptique lui aussi donnent une idée de profusion. En y ajoutant l’élégance des fresques et tableaux, l’or qui recouvre le sommet des colonnes et entoure les chapelles, le mariage des couleurs, on ressent un éblouissement. Les sensations ressenties par le visiteur résultent bien sûr d’un baroque accompli qui joue des roses, des verts, du noir et du bleu. En dépit de dégâts importants, elle reste un joyau de l’art baroque, ouverte le dimanche matin et le mardi après-midi. La sacristie renferme de très belles œuvres d’art notamment le retable de Miralhet et un Bréa.

Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya
Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya
Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya
Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya
Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya

Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya

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Published by Guy Muller - dans Promenades
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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 15:45

In vino veritas

 

Les hasards de la vie m’ont mis au contact de personnes habitées par la recherche de la meilleure association des vins et des nourritures. En suivant les cours de Monsieur Ballanche au lycée hôtelier de Nice, j’ai pu connaître et approcher de nombreux amateurs ou professionnels, alléchés par un développement de leurs connaissances. Le vin et surtout le bon vin exige une aptitude à la découverte dans une quête permanente de la qualité. C’est la connaissance d’un terroir, des cépages, de leur assemblage comme de leur élevage, qui exige des comparaisons dans le temps et l’espace.

Aussi pouvoir comparer des domaines différents exige d’appartenir au moins à une confrérie. Elle seule offre la possibilité de progresser dans la recherche de la qualité par des soirées ou des voyages sur place. Il faut en effet confronter les connaissances théoriques avec les producteurs pour évaluer leurs efforts. Ce sont eux qui donnent le ton en ce qui concerne la recherche de la concentration : vendanges vertes, égrappages, remontages, densité des implantations de ceps. Eux encore qui marient les cépages, qui les choisissent, qui conduisent leur fermentation alcoolique et malolactique, en surveillant leur maturité avant la mise sur le marché.

Le guide des 600 vins de Provence
Le guide des 600 vins de Provence
Le guide des 600 vins de Provence
Le guide des 600 vins de Provence
Le guide des 600 vins de Provence
Le guide des 600 vins de Provence

Le guide des 600 vins de Provence

 

Il m’est permis de temps en temps de participer à des dégustations dans des salons particuliers, dans les hôtels, ou dans des lieux tels Acropolis ou Cagnes sur mer. Mais la dégustation à l’aveugle effectuée avec d’autres connaisseurs semble être la meilleure occasion de confronter les points de vue et de se dérouiller le cas échéant. A l’occasion d’une nouvelle publication du guide des vins de Provence, je viens de participer à une dégustation, avec d’autres sommeliers, cavistes, formateurs ou amateurs. Cette dégustation est relatée dans une vidéo de 13 minutes. Vous pourrez donc entendre expliquer la règle du jeu établie par l’organisateur de la dégustation, Denis Camel, et les discussions des participants bénévoles. Après chaque dégustation, une synthèse des notes est réalisée entre quatre participants, pour trouver un terrain d’entente. S’il s’avérait qu’une différence de notation trop importante apparaisse, c’est un autre jury qui départagera, y compris en changeant le flacon si nécessaire.

Les guides, s’ils sont entièrement refondus annuellement, donnent des informations uniques aux consommateurs. Nous ne classons pas entre viticulteurs nos domaines, ni ne suivons la mode des vins parkérisés. Nous dépendons aussi des variations climatiques ou bactériennes dont les conséquences peuvent être importantes. Le vin est une matière vivante dont l’esprit, la typicité, le caractère, se modifient selon les années. Nous devons en accepter les manifestations sans chercher l’uniformisation du goût. Un cognac, un whisky, un champagne doivent posséder des caractéristiques uniformes pour plaire au consommateur ou ne pas trop le dérouter. En ce qui concerne le vin, sa nature, l’intervention du bio avec ses gradations, apportent forcément des changements…

Vignobles du Barolo
Vignobles du Barolo
Vignobles du Barolo
Vignobles du Barolo
Vignobles du Barolo
Vignobles du Barolo
Vignobles du Barolo

Vignobles du Barolo

         Pour aller plus loin

 

Voici quelques adresses  pour ceux qui désirent progresser avec les Confréries ou Associations locales :

 

La Confrérie des Sommeliers d’Europe sise à Saint Laurent du Var à laquelle je me joins tous les mois :

http://www.sommeliers-europe.com/

 

La Confrérie de l’Etiquette de Menton dont j’ai été le webmaster :

http://confrerieetiquette.over-blog.com/

 

l’Association des Sommeliers de Nice Côte d’Azur Provence (ASNCAP)

http://asncap.fr/

 

Vignobles du Chianti
Vignobles du Chianti
Vignobles du Chianti
Vignobles du Chianti
Vignobles du Chianti
Vignobles du Chianti
Vignobles du Chianti
Vignobles du Chianti

Vignobles du Chianti

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 18:59
De Siem Reap à Phnom Penh

Jour 14 - SIEM REAP - KAMPONG THOM - SKUN - PHNOM PENH

 

Après avoir emprunté la route vers Kampong Thom, un arrêt s’impose au pont Naga (12e siècle). Visite de Sambor Prei Kuk, superbe site préangkorien du 7e siècle avec plus d’une centaine de petits temples éparpillés dans la forêt tropicale, dont certains sont les plus anciens du Cambodge, ancienne capitale du royaume du Chen La. L’après-midi visite de Kuha Nokor, temple du 11e siècle et arrêt dans le village de Skun, dont la spécialité culinaire réside dans les insectes grillés. La route nationale est longue, elle est pourvue de nids d’éléphants, pour parvenir à Phnom Penh.

Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor
Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor
Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor
Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor
Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor
Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor
Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor
Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor
Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor

Le pont des Naga - Sambor Prei Kuk - Kuha Nokor

Jour 15 - PHNOM PENH

 

Le matin,  nous découvrons depuis une terrasse de l’hôtel la ville ses Temples et le Palais Royal. La visite de Phnom Penh débute par le Musée National. Sa statuaire est très belle et préserve les statues des vols ou de destructions  climatiques. Puis nous parvenons au Palais Royal avec sa Pagode d’argent. L’ensemble est enchanteur, il s’étend sur une grande superficie, décoré par de nombreux bâtiments.

De Siem Reap à Phnom Penh
De Siem Reap à Phnom Penh
De Siem Reap à Phnom Penh
De Siem Reap à Phnom Penh
De Siem Reap à Phnom Penh
De Siem Reap à Phnom Penh
De Siem Reap à Phnom Penh
De Siem Reap à Phnom Penh
De Siem Reap à Phnom Penh

La matinée s’achève avec la visite du Wat Phnom (sanctuaire le plus ancien de la ville) logé sur un promontoire au dessus de la ville.  L’après-midi est consacré à voir l’ancienne prison S21 transformée en musée du Génocide. Un film a d’ailleurs été tourné pour retracer le calvaire de millions de Cambodgiens pendant les sombres heures du pouvoir des Khmers Rouges.

Un transfert à l’aéroport pour le vol de retour pour Paris achève notre voyage.

Le Temple Wat Phnom - Des survivants du Génocide
Le Temple Wat Phnom - Des survivants du Génocide
Le Temple Wat Phnom - Des survivants du Génocide
Le Temple Wat Phnom - Des survivants du Génocide
Le Temple Wat Phnom - Des survivants du Génocide
Le Temple Wat Phnom - Des survivants du Génocide

Le Temple Wat Phnom - Des survivants du Génocide

In Memoriam

Nous étions partis en groupe de 23 personnes et sommes revenus à 22 du fait d’un décès survenu en fin de vol. C’est à une heure de l’atterrissage que notre compagnon Jacky s’est soudainement effondré dans un couloir de l’avion. En dépit d’un appel lancé à l’aide pour trouver un médecin et une infirmière, ceux-ci arrivés, ils n’ont pu ramener notre compagnon à la vie. En dépit de soins divers et de massages cardiaques, un infarctus ou une thrombose, avaient réalisés leur œuvre néfaste.

Notre groupe était effondré, encore plus sa compagne, accompagnée dans ce moment douloureux par deux membres du groupe.

Face à ce drame, tout le monde à été à la hauteur, équipage, médecins, équipe de secours, police… Mais l’entassement de 450 voyageurs dans un Airbus A 380 doit donner à réfléchir. Faute de place, des passagers ont été déménagés, pour permettre le secours le plus rapide possible, auprès de la victime allongée. A l’évidence aucun espace n’est disponible en pareille occurrence. Or les compagnies aériennes souhaitent qu’un nouvel avion « neo » de 850 places succède à cet Airbus. Aurons-nous plus d’espace pour autant ?

Notre société a de plus en plus tendance à évacuer rapidement la mort, voire à la nier, en témoignent les annonces lors de notre fin d’atterrissage à Roissy. Elles étaient dérisoires (souhait de bon voyage et autres annonces)  pour notre groupe.  Les autres passagers sortaient par une autre allée ainsi mis à l’abri du drame survenu.

Que Béatrice trouve ici le témoignage de notre soutien affectueux. L’image d’un Jacky toujours affable et amoureux des plaisirs de la vie reste dans nos mémoires.

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 18:46
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei

 

Jour 13 -  Ta Prohm et Banteay Srei

 

Ces deux ensembles de Temples sont réunis ici (Ta Prohm et Banteay Srei) pour montrer le degré de raffinement atteint par la civilisation khmère. La magie de la découverte opère et on comprend l’enthousiasme de ceux qui ont trouvé ces merveilles. D'André Malraux chantre de ces lieux, aux restaurateurs français qui ont relevé pierres, linteaux, galeries, bibliothèques, dispensaires, une volonté commune a cherché à conserver la mémoire d’une civilisation rendue fragile par l’abondance des pluies. Les vidéos permettent de comprendre les ambitions des constructeurs, comme celle des restaurateurs toujours en activité.

Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei

Ta Prohm

 

Le Temple est perdu dans une forêt vierge dont les arbres en ont détruit une très grande partie. Les restaurations consistent donc à éliminer ces arbres parasites. Les photos montrent l’importance des destructions nombre de galeries étant complètement détruites. Une restauration de l’une d’entre elles permet de la voir avant et après restauration.

Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
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Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei

L’intérêt de cet ensemble est de constater l’imbrication entre la végétation et les temples. Il en résulte un aspect très romantique car les arbres apportent une lumière et l’impression d’une vie luxuriante. Alors qu’ils apportent une mort inéluctable à l’ensemble. Les touristes asiatiques adorent ce lieu qui possède des couleurs changeantes. Nous devons véritablement guerroyer avec les m’as-tu-vus se succédant devant les plus belles façades et face aux imbrications végétales. Des jeunes mariés japonais et coréens se succèdent sans interruption devant un décor de film. Tant pis pour nous il est impossible d’arrêter la file d’attente qui se prolonge.  Les racines des fromagers géants couvrent littéralement les façades et leur décoration. Dans certains cas, les racines aspirent des portes (encadrement et lintaux) vers le haut en les descellant.  

Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
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Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei

Temple de Banteay Srei

 

 Ce Temple est construit en grès rose finement sculpté. On l’aborde par une entrée qui nous fait passer par une porte magnifique avec des linteaux ouvragés. Bien que construit au 10ème siècle, on a longtemps pensé qu’il était de construction plus tardive. Ce qui frappe le visiteur d’emblée, c’est le contraste entre le bleu du ciel, le rose des constructions et le vert du feuillage des arbres.

Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
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Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei

En avançant vers le Temple, on passe par une allée qui était couverte de tuiles vernissées à l’époque, mais qui a conservé ses portes avec ses linteaux sculptés avec raffinement. La découverte du Temple et de ses trois bâtiments provoque un véritable éblouissement. Les terrasses font saillir la beauté des statues, les sanctuaires sont décorés des plus belles devatas et dvarapalas jamais vus, en plein air. Les frontons, les linteaux des bibliothèques, sont animées de scènes mythiques. On découvre l’incendie de la forêt de Khandava et l’affrontement des Dieux, du feu et de celui de la pluie, la mort du démon Kamsa, tué par Kri

Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
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Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei

Au petit matin crapahutage en forêt pour aller admirer Kbal Spean, connu sous le nom de "la rivière aux mille Lingas".

La journée s’achève avec le coucher de soleil depuis le temple-montagne du Pre Rup. Un dîner-spectacle de danses traditionnelles khmères nous attend…

Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 16:24
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal

Jour 12 - TEMPLES D’ANGKOR

 

Angkor Thom – Le Bayon

 

Les visites débutent par l’entrée de la porte sud du 12ème siècle d’Angkor Thom. Cinq portes similaires sont précédées d’une vaste chaussée. Toutefois, seule la porte Sud a été préservée ou reconstituée, avec l’ensemble de ses statues. Il faut dire que ces statues ont pu faire l’objet de vols car elles sont d’une très belle facture. Cette porte est précédée d’une allée où sont disposées des statues de 54 bons et de 54 méchants placés en face à face. La beauté des visages ou leur laideur, leurs contrastes, magnifient dans l’alignement, l’entrée de la porte.

La circulation devient importante à cette heure pourtant matinale. La Porte nous prépare à la visite du Bayon. Elle comporte 4 visages sur chacun de ses cotés tournés vers les points cardinaux, on suppose qu’un cinquième visage situé au faite de la construction a disparu. Au centre une des têtes était couverte d’or. Sur les côtés on peut voir d’importantes statues dont celle d’un éléphant. Pendant notre visite les singes viennent nous saluer.

Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal

Les éléphants servent de décor à l’entrée du Bayon.  Ses 49 tours aux  multiples visages sont peu visibles, ils se fondent dans la construction. Mais une fois la route traversée, les têtes apparaissent dans leur splendeur et leur diversité, avec des visages d’hommes et de femmes. Le Bayon est un Temple-Montagne circulaire en son centre. Il est entouré de deux enceintes en forme de Mandala. Les murs sont couverts de fresques. Les enceintes permettent d’abriter des galeries de bas-reliefs disposés à l’intérieur et à l’extérieur. Ces fresques sont entièrement consacrées à décrire les légendes bouddhistes et hindouistes. Processions royales, nautiques, guerres entre Vishnu et Garuda, guerres contre les Chams, barattage de l’Océan de lait, scènes de la vie quotidienne, audiences du roi, vie intérieure d’un Temple se succèdent sur l’ensemble des murs. Si l’on tient compte que ces histoires-légendes sont développées sur trois registres (hauteur) et qu’il faudrait en suivre le déroulement dans le sens des aiguilles d’une montre, plusieurs visites seraient nécessaires pour en comprendre le sens. On retrouve dans l’Inde du Sud, des Temples en forme d’étoile, dont la géographie offre la possibilité de décrire des légendes sur trois niveaux. La forme en étoile multiplie en effet la surface de ces bandes-dessinées.

En grimpant vers le troisième étage du Bayon la magie des lieux opère. Car les tours sont constituées de 177 visages assemblés par quatre, trois ou deux. Ce sont quarante sept sanctuaires différents qui ont été dénombrés. Trente sept de ces sanctuaires portent quatre visages. La proximité où nous nous trouvons permet de voir les différences. Les sourires énigmatiques des statues ont donné lieu à de nombreuses hypothèses changeantes au fil des reconstructions. En ce moment, ce sont les japonais qui dominent les lieux avec leurs interprétations. Il y aurait trois types de visages selon eux : devata, deva et anti-dieux, outre les différences sexuelles. Les japonais ont montré sur le même site la façon dont les blocs de pierre étaient transportés et hissés.

Le troisième étage est envahi par de trop nombreux touristes qui en admirent les formes et veulent prendre une photo-souvenir. Il devient difficile de photographier les lieux sans trouver personne devant une fresque ou un visage.

Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
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Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
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Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
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Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal

Palais Royal et Terrasses

Notre visite se poursuit avec le Palais Royal et son ensemble de bâtiments et pavillons. Mais il ne reste plus grand-chose à voir de ces édifices, incendiés à l’occasion des invasions Chams, et Siamoises. C’est un envoyé de l’empereur de Chine qui en décrit l’aspect : toits imposants, longues vérandas, corridors couverts s’élancent et s’enchevêtrent non sans harmonie… Nous longeons le bassin royal, puis entrons dans l’enceinte  du Temple Phimeanakas. Le Temple est de forme rectangulaire et domine nettement le site.  Il est décoré par des statues de lions sur les plans des escaliers, tandis que des éléphants sont placés aux angles du bâtiment. Puis nous allons vers les terrasses royales des Éléphants et du Roi Lépreux. Les terrasses sont conformes à leur nom et présentent des statues et bas-reliefs d’éléphants, avec une reproduction de la statue du roi lépreux sur l’autre terrasse. L’intérêt de ce lieu réside en la richesse des perrons et les nombreuses galeries intérieures et extérieures entièrement décorées de bas-reliefs. 

Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
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Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal

Le Baphuon

Le projet architectural est aussi ambitieux que celui d’Angkor Vat. L’envoyé de l’empereur de Chine le décrivait comme une tour plus élevée que la tour d’or du Bayon. Ce temple était une véritable montagne d’or. Malheureusement, ce projet était sans doute trop ambitieux pour l’époque, d’où plusieurs destructions au cours des siècles. En 1943 une section de la pyramide s’effondre. Les pierres sont numérotées afin de pouvoir les assembler, il y en a plus de 300000, dispersées sur 10 hectares. L’arrivée des Khmers Rouges arrête le chantier en 1970. Après leur départ, on constate que les archives sur la numérotation ont disparu. Les travaux de reconstruction durent sept années. Mais ce n’est qu’en 2011 que le Baphuon ouvre ses portes aux visiteurs. On découvre quatre bibliothèques au sommet mais un seul sanctuaire, sans doute afin d’éviter une surcharge de la pyramide. De nombreuses scènes mythologiques figurent sur les pavillons des bibliothèques dressées vers les points cardinaux.

 

Le Mebon Oriental

C’est une sorte d’île plate qui était entourée d’eau, accessible par barque uniquement. En conséquence il n’y a pas eu la volonté de construire plus haut en raison des risques d’effondrement liés à la boue remontant du réservoir. On découvre ses cinq tours organisées en quinconce. Elles sont dédiées à Shiva sous forme d’un linga, à Shiva et à sa parèdre Parvati, à Vishnu et à Brhama. Des éléphants en animent la structure avec majesté.

Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal
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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 11:42
Cambodge : Angkor Vat

 

Jour 11 - VIENTIANE - SIEM REAP - TEMPLES D’ANGKOR

 

Envol de Vientiane pour Siem Reap puis début des visites du site d’Angkor. Nous visitons Angkor Vat : il s’agit du plus grand temple jamais construit par l’homme. Le site d’Angkor Vat est impressionnant de par ses dimensions : 1,5 km sur 1,3. Ses enceintes figurent les chaînes de montagne de l’Himalaya. Elles sont protégées par des douves de 180 mètres de largeur. Ces douves symbolisent l’Océan primordial. Le temple, construit sur une plate forme, supporte trois étages, dont le dernier représente le mont Meru. Dès l’entrée sur le site, les cinq tours sont visibles et dominent le paysage. Elles symbolisent les cinq pics du mont Meru. On retrouvera dans d’autres Temples cette signification qui conduit à construire souvent sur cinq étages. Ici, ce n’est pas le cas, car l’effort des constructeurs a porté sur les galeries et leurs décorations intérieures. Ce n’est qu’après avoir franchi la première enceinte que l’on découvre le Temple d’Angkor Vat. Une chaussée peuplée de terrasses et de Nagas nous conduit à mi-chemin à découvrir le temple se mirant dans un bassin. Progressivement nous sommes informés de sa grandeur par le temps mis à l’atteindre en pleine chaleur. Arrivés dans les galeries, nous explorons les bas-reliefs, dont la dimension et le nombre exigent un guide. La majesté de l’ensemble formé par la dimension du temple et la longueur des galeries ne pouvaient qu’émerveiller les visiteurs de l’époque. D’autant plus que les tours, les fresques étaient entièrement colorées, et bordées de nombreuses statues.

Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat

Après avoir atteint la plate-forme du deuxième étage, douze escaliers monumentaux desservent le troisième étage. Les galeries du premier et deuxième étage sont toutes décorées sur leur longueur et hauteur de bas-reliefs. On observe ainsi des scènes mythiques de la vie de Bouddha et d’autres scènes tirées du Mahabarata, les batailles et défilés, forment une bande dessinée continue et complexe. Après la disparition des statues, volées pour l’essentiel, ces gravures attestent d’une volonté de décrire l’essentiel des croyances. On retrouve le Paradis et l’Enfer avec les tortures destinées aux mécréants. A l’inverse de la tradition chrétienne, les riches vont directement au Paradis, les pauvres sont plutôt destinés à l’enfer. Il existe 32 enfers selon les fautes jugées par Yama et ses assesseurs. Chaque enfer comporte donc ses particularités : chaudron, rôtisserie à la broche, enfoncement de clous, fosse remplie de pus, de vers, de serpents, rupture des os, corps sciés…

Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat

Nous nous hissons au troisième étage à l’aide de rampes d’escalier très raides. Mais le nombre de visiteurs gène la progression et la prise de photos. Au montage des vidéos il a été difficile d’exclure nombre de personnes trop soucieuses de se faire photographier.

Les aspects architecturaux des Temples d’Angkor sont décrits dans le livre de Michel Petrotchenko, qui résume aussi les principales sagas bouddhistes et hindouistes. Plus de 700 photos et planches sont consacrées à l’ensemble des sites à visiter avec des conseils sur les horaires les plus favorables.

Cambodge : Angkor Vat
Cambodge : Angkor Vat
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 16:54
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS

Jour 10  - VIENTIANE

 

Visite de la ville. Son marché de fruits et légumes Talat Kua Din, puis Talat Sao, où l’on trouve tout ce qui se fabrique au Laos.

Au très beau temple Vat Sisaket nous découvrons de nombreux panneaux explicatifs sur les bâtiments qui composent un Temple. Des travaux de rénovation sont en cours pour en restaurer les fresques. Puis nous évitons, pour cause de restauration, le Vat Phra Keo édifié en 1565 pour abriter le célèbre Bouddha d’Emeraude.

Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS

Le Vat Simuong lui succède et nous assistons aux pratiques des fidèles. Son emprise est très étendue avec de nombreuses statues représentatives des diverses religions. Le Temple est très fréquenté par la population qui dépose de nombreuses offrandes. A la sortie un bonze frappe le gong avec énergie. Les arbres et les fleurs nous accompagnent de leurs senteurs avec une chaleur ambiante à la hausse.

Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS
Vientiane la capitale du LAOS

Arrivés face au Pha Tat Luang, symbole de la nation, chef-d’œuvre de l’architecture laotienne, nous admirons l’étendue de la place. Devant le stupa une statue du roi Setthathirat a été édifiée. Ce roi a construit le Stupa mais les bâtiments intérieurs sont très intéressants avec leurs très longues galeries abritant nombre de statues. Un nouveau temple a été construit récemment sur la place et ses tuiles brillent au soleil.  En fin d’après-midi nous débouchons sur l’équivalent des Champs Elysées avec le Patuxaï, arc de triomphe érigé à la mémoire des victimes de guerre.

Vientiane la capitale du LAOS
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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 15:27
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng

 

Jour 08 - LUANG PRABANG - VANG VIENG

 

Départ matinal pour Vang Vieng. Le parcours offre de magnifiques panoramas sur les vallées et montagnes, parsemés de villages pittoresques. Plusieurs arrêts permettent d’admirer le paysage karstique. Nous assistons à un combat amical entre un singe et un chien. Un stop s’effectue dans un village de minorités et nous nous promenons pour voir les montagnes karstiques. Un autre stop a lieu lors du repas de midi sur un promontoire qui domine l’ensemble des chaînes de montagne karstiques. En dépit d’un faible brouillard de chaleur, les photographes sont aux anges. Durant notre parcours nous nous rapprochons des montagnes karstiques et découvrons plusieurs chaînes de montagnes qui s’étirent parallèlement. Dans l’après-midi un autre arrêt s’impose au milieu de vendeurs d’animaux particuliers. Des chinois descendent de leurs véhicules pour quelques transactions sur des bestioles dont la vente est interdite. A notre arrivée, des tissus couvrent certains étals, pour ne pas offenser nos yeux… et nous choquer. Un nouvel arrêt s’effectue pour photographier le paysage depuis un pont.

Nous parvenons enfin à Vang Vieng au milieu d’un très beau paysage de roches karstiques au milieu des rizières rappelant la "Baie d’Halong terrestre" au Vietnam. Cette ville permet aux touristes d’exercer de nombreux sports d’eau, d’escalade, voire de monter en ballon. Nous arrivons juste au moment du coucher de soleil : un spectacle magnifié par la rivière et les pirogues qui l’animent.

Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng
Laos : Vang Vieng

Jour 09  - VANG VIENG - VIENTIANE

 

Le matin, descente de la rivière en pirogue pour admirer le magnifique paysage. Nous observons les montagnes karstiques de très près. La journée passée à Vang Vieng est une étape reposante en milieu de voyage. De nombreux touristes sportifs profitent beauxoup plus que nous des charmes d'un lieu dédié entièrement au sport. Les mauvaises langues prétendent que les pizzas hallucinogènes font partie des plaisirs locaux !

Déjeuner, puis visite de marchés locaux et arrêt à Vang Sang qui compte une dizaine de hauts-reliefs de Bouddha du 16e siècle. La montée des marches est rude. Puis c’est la route pour Vientiane, la capitale où nous arrivons en soirée.

Laos : Vang Vieng
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole