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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 18:00

 

Du 29 novembre 2019 au 23 février 2020, le Festival Evénement "Nice, baie des lumières" illumine le Parc Phoenix à Nice et nous invite à un fabuleux voyage en Chine. La fête des lanternes a lieu en Chine le 8 février 2020

Plus de 550 lanternes chinoises traditionnelles s'allumeront chaque soir pour dévoiler la Grande Muraille de Chine, des dragons monumentaux et des paysages féériques, mais aussi des spectacles et démonstrations surprenantes !

 

Un évènement monumental et inédit sur la Côte d'Azur 

 

Plus de 13 semaines de festivités pour découvrir en famille une culture fascinante et un univers ludique empreint de magie. Le Parc Phoenix, écrin de verdure exotique de 7 hectares qui abrite plus de 2500 espèces de plantes, sera le théâtre du Festival de lanternes chinoises traditionnelles de la Côte d'Azur.

Des paysages féériques et une cinquantaine de tableaux lumineux monumentaux jusqu'à 18 mètres de haut pour émerveiller les petits et les grands à la nuit tombée ! Véritable voyage à travers les traditions chinoises et éveil de tous les sens, le Festival fera aussi découvrir des spectacles traditionnels, des performances d'arts martiaux et des spécialités culinaires chinoises.

Plus de 550 lanternes traditionnelles ont été intégralement réalisées à la main par des artisans de la province du Sichuan, et acheminées par un long voyage en bateau avant le montage minutieux sur place.

Pour réaliser les prouesses architecturales et lumineuses, 70 000 m2 de satin, 40 tonnes de métal, 12 000 ampoules Leds, et 22 km de fils électriques auront été nécessaires, et seront recyclés à la fin de l'évènement.

Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises

 

Le parcours de lanternes et sculptures lumineuses monumentales

Chaque lanterne revisite les emblèmes de la Chine et présente les principaux symboles chinois.

Parmi les lanternes emblématiques, les visiteurs découvrent :

  • La Grande Muraille de Chine : une sculpture lumineuse monumentale de 18 mètres de haut !

Une représentation spectaculaire de l'édifice symbolique de la Chine, et de ses 21000 km de long et 2000 de construction ininterrompue !

 

  • Les Pandas lumineux : l'animal le plus mignon de la planète, présent uniquement en Chine, apportera la poésie et la douceur de ce parcours illuminé.
  • Deux dragons de 50m de long flottant sur le lac seront représentés en train de jouer avec une perle de feu.
  • Près de 50 tableaux de scènes de vie et de paysages de Chine prendront vie le long d'un parcours féérique et se reflèteront dans les étendues d'eau du parc.

Cette fête des lanternes où la lumière est reine clôt le cycle des festivités du Nouvel an en Chine. Fête nocturne, on la nomme d'ailleurs parfois « petit Nouvel an » (xiaonian 小年). La population (de nos jours, surtout les enfants accompagnés de leurs parents), sort pour une promenade à la nuit tombée, une lanterne à la main. Bien que les modèles traditionnels (huadeng 花灯) en papier illuminés à la bougie gardent leurs adeptes, on en trouve de plus en plus faites en plastique et équipées de piles. Les effigies des personnages de dessins animés préférés des jeunes font concurrence aux motifs traditionnels (animaux et plantes, scènes légendaires ou mythologiques).

 

Origine et Histoire

Il existe de nombreuses légendes et hypothèses sur l'origine de la fête des lanternes mais la plus probable serait qu'elle soit l'héritière d'une très ancienne fête annuelle célébrant la décroissance de la longueur des nuits d'hiver. Une théorie associe la fête des Lanternes avec le taoïsme.  Le quinzième jour du premier mois lunaire serait l'anniversaire du dieu taoïste Tianguan, responsable de la bonne fortune.

Une histoire sur l'origine de la fête est liée à un ancien guerrier nommé Lan Moon qui mena une rébellion contre un roi tyrannique dans la Chine ancienne. Celui-ci fut tué dans l'assaut de la ville et les rebelles succès commémoré le festival en son nom.

L'empereur Wudi de la dynastie des Han portait une attention particulière à cet événement. En 104 avant notre ère, il proclama que la fête des lanternes serait une des célébrations les plus importantes du pays et qu'elles devraient durer toute la nuit.

Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises

Le musée des Arts Asiatiques

Il est implanté à côté du parc Phoenix et programme en ce moment une exposition consacrée à la minorité Dongba. Cette minorité utilise une écriture pictographique qui a été traduite par Joseph Rock. Joseph Rock , est un botaniste, un linguiste, un explorateur d’origine autrichienne, né le 13 janvier 1984 à Vienne et mort le 5 décembre 1962 à Honolulu. Le 15 février, une conférence était consacrée à l’écriture des Dongba, qui a trouvé en Joseph Rock son traducteur.

 

Le Musée des Arts asiatiques organise des nocturnes tous les samedis soir du 21 décembre au 22 février.

Le Musée se pare de lumière, l’occasion de (re)découvrir nos collections et de visiter les deux nouvelles expositions temporaires. Après les étonnantes offrandes de papier sous formes de machine à laver ou d’escarpins, vous ferez connaissance avec la minorité chinoise Naxi. Leurs croyances, leur fascinante écriture pictographique et leur création contemporaine vous plongeront dans un univers toujours en mouvement.

Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures

Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures

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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 15:37

 

Situé sur les hauteurs du Suquet, le quartier historique de Cannes, dans les vestiges du château médiéval des moines de Lérins classé monument historique, le musée de la Castre domine la Croisette, la baie et les îles de Lérins.

Le musée présente des collections prestigieuses appartenant à la Ville de Cannes : arts premiers d’Himalaya-Tibet, Océanie, Amérique précolombienne et antiquités méditerranéennes, instruments de musique du monde (Afrique, Asie, Océanie et Amérique) et également des peintures et objets orientalistes du 19e siècle. Sa tour médiévale carrée (109 marches) offre un exceptionnel panorama à 360° sur Cannes et sa région.

Dans une suite de petites salles entourées de jardins, sont présentées les collections d’art et d’objets d’Océanie, de l’Himalaya, d’Arctique, un riche fonds d’antiquités méditerranéennes et de céramiques précolombiennes. La Chapelle Sainte-Anne (XIe siècle) rassemble un exceptionnel ensemble d’instruments de musique du monde entier (Asie, Afrique, Amérique, Océanie). Trois salles consacrées à l'Orientalisme et aux arts de l'Iran s’ouvrent sur la cour du musée et la tour médiévale carrée (109 marches) d’où l’on découvre un admirable panorama. Les salles orientalistes laissent la place une partie de l’année à des expositions temporaires mettant en valeur toute la variété des collections cannoises. Musée de la Castre
 

Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes

Exposition Louis Pastour

Du 7 décembre au 4 mai 2020

Lors de notre visite avec les Amis des Musées de Nice, nous avons bénéficié des commentaires de la petite-fille du peintre, qui a commenté ses œuvres et l’évolution de la peinture de l’artiste.

Peintre cannois, Louis Pastour s’inscrit dans le mouvement post-impressionniste au travers de sa propre technique, la peinture au couteau. Peintre de la lumière, c’est avec une égale maîtrise qu’il aborde ses thèmes favoris : marines, fleurs et paysages de Cannes et du Suquet. Dès l’enfance, il exprime sa passion, son désir de peindre et sa vocation à fixer ses émotions face à la beauté de la nature et des paysages, par le jeu de la couleur, de la lumière et de la pâte.

Il commence à travailler dès

1889 comme ouvrier peintre. Il obtient une médaille d’argent aux cours de dessin de l’Association polytechnique de Cannes.

En 1894, il part pour Paris. Ouvrier le jour, il suit les cours du soir à l'Ecole nationale des Arts Décoratifs. Pour économiser ses brosses, il commence à peindre au couteau.

De retour à Cannes, Louis Pastour épouse Magdeleine. De cette union naît un fils, Auguste, qui deviendra musicien. Le 10 mars 1903 a lieu le vernissage du premier Salon cannois. Fort de ses succès, il ouvre à Cannes un commerce de couleurs et matériel pour artiste À la Palette de Rubens. Ce lieu d’échanges culturels devient le centre d’un mouvement artistique régional. Ducs et princesses fréquentent d’illustres artistes. Il peint, chaque jour, dès l’aube, saisissant l’instant, la lumière. D’un caractère gai, chaleureux, il n’en est pas moins timide et discret.

Militaire durant la Première guerre mondiale, il peint dès qu’il le peut.

Il expose pour la première fois à Paris en 1920 dans les salons des galeries Devambez. Sa Voile rouge y est remarquée. Il est baptisé « Le Peintre du soleil » (Lou Pintre dou Soulèu) et enchaîne les expositions en France et à l’étranger. La capitale sera désormais un rendez-vous annuel pour le peintre Cannois. Il apporte au travers de ses toiles la lumière du midi, un flamboiement de couleurs, et tous les ingrédients de sa Provence inspiratrice.

Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes
Le musée de la Castre à Cannes

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1 février 2020 6 01 /02 /février /2020 15:05

Musées de Cannes

 

Le Musée Victor Tuby au Moulin Forville

 

C’est avec les Amis des musées de Nice que nos visites ont été organisées. Rappelons que la ville de Cannes abrite un autre musée : la Chapelle Bellini consacrée aux œuvres du peintre. Elle avait déjà fait l’objet d’une visite avec les Amis des musées.  Le jour de notre visite de nombreuses crèches étaient disposées le long de notre parcours donnant une animation particulière et festive.

Le Boccassien Victor Tuby, sculpteur, biologiste et fondateur de l'Académie provençale, avait réuni une riche collection d'objets provençaux dans cet ancien moulin à huile au cœur du Suquet. Ancien moulin à huile abbatial du XIVe siècle devenu bien national à la Révolution, revendu à des acquéreurs successifs, le moulin Forville est acheté en 1905 par François Tuby, conseiller municipal de La Bocca et avocat. Après son mariage avec Suzanne Clément en 1919, son fils Victor Tuby s'installe dans les murs du moulin, où il vit et travaille et où il fonde l'Académie Provencale de Cannes. Le moulin Forville abrite son atelier de sculpteur et d'artiste peintre mais aussi l'antique Rosengart avec laquelle l'artiste, qui était également un homme de science, parcourait l'arrière-pays à la recherche des simples qu'il étudiait dans son laboratoire-herboristerie, où il procédait aussi à l'étude des effets des radiations telluriques.

Un an après sa mort, est créée l'Association des amis de Victor Tuby, qui a pour objet d'« entretenir le souvenir honorer et exalter la mémoire, découvrir à ceux qui l'ignorent l'œuvre féconde, artistique, folklorique et régionaliste comme aussi l'œuvre savante et bienfaisante de Victor Tuby, sculpteur et peintre, président-fondateur de l'académie provençale et biologiste » et dont le siège social est situé au moulin Forville, rue Forville à Cannes

Une nouvelle association composée de félibres cannois proches de Victor Tuby voit le jour en 1993 avec le soutien de l'Académie provençale de Cannes qui œuvre de son côté pour « maintenir les traditions provençales au travers des us et coutumes du terroir : chants, musique, danses, costumes, cuisines ». L'association prend le nom de « Moulin Forville – musée Victor-Tuby » et se donne pour objet de « sauvegarder, restaurer, gérer le Moulin Forville, et également de développer les activités de promotion. Ses autres objectifs sont l'ouverture au public du Musée Victor-Tuby et l'amélioration des collections ». Des imbroglios juridiques l'opposent à la Société scientifique et littéraire de Cannes et elle refuse toute intervention des collectivités territoriales et de l'État mais aussi des muséographes, des conservateurs et des ethnologues extérieurs, soupçonnés de ne pas respecter l'identité de la Provence traditionnelle. Le moulin est ouvert le premier samedi de chaque mois. Sont visibles l'atelier de sculpture avec des œuvres de Victor Tuby, les collections de costumes provençaux et d'objets traditionnels, les pièces du moulin avec la presse reconstituée et la vis en bois, la voiture du sculpteur remise en état de marche

Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville

Victor Tuby

 

Victor Tuby est né le 8 juin 1888 à Cannes la Bocca. Sa famille est installée à Cannes depuis la fin du XVIIIème siècle. Victor étudie le droit et les beaux-arts à Paris. Durant son service militaire à Aix, il découvre le Félibrige et admire Frédéric Mistral. Un Boulevard de Cannes porte son nom

Engagé en 1914 comme sous-officier, il termine la guerre comme capitaine et obtient la Légion d'Honneur et la Croix de Guerre. Il pratique avec talent la sculpture et réalise de nombreux monuments (monuments aux morts du Grand Jas, Square Mistral...). Il s'adonne également à la peinture, à l'écriture.

En 1919, il épouse Suzanne Clément, veuve Révillon. Et la même année fonde l'Académie Provençale. Il devient président de la Fédération folklorique de France.

Il habite le "MOULIN FORVILLE". Il y accumule une importante collection de costumes anciens, objets traditionnels, livres, relatifs au passé de la Provence et il fait de ce lieu un centre d'animation culturelle consacré à la présentation des traditions provençales. Victor Tuby donne des cours de provençal, d'histoire de la Provence. Il engage des professeurs pour le chant et la danse.

Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville
Cannes musée Victor Tuby  au Moulin Forville

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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 15:12

La religion, vieille de plus de mille ans, est sorte de paganisme lamaïsé. Elle est pratiquée par les Naxis (prononcer Nashi), une des nombreuses minorités de la Chine (260 000 personnes). Ils vivent dans le Nord de la province Yunnan, principalement à Lijiang.

La religion traditionnelle Naxi, le Dongba, possède beaucoup de caractéristiques de la religion tibétaine. C'est une forme d'animisme qui tire son nom de ses prêtres, les « Dongba ». Les fidèles sont invités à chanter des textes sacrés lors des fêtes et de diverses cérémonies, comme les mariages et les enterrements.

Les prêtres, également connus sous le nom d'« hommes sages », jouent un rôle important dans la culture Naxi. Ils prêchent l'harmonie entre l'homme et la nature. L'influence tibétaine se fait sentir dans leurs costumes ; ils portent des images des dieux de l'ancienne religion Bonpo sur leur couvre-chef. Des drapeaux tibétains de prière et des offrandes taoïstes peuvent parfois être aperçus dans leurs cérémonies rituelles. Pour les Naxi, ils descendraient d'un même couple formé par un homme et une déesse.

Le culte des ancêtres et des forces de la nature constitue sa caractéristique dominante. Les rituels, préservés grâce à des pictogrammes, des écrits et des tableaux religieux, en sont le mode d'expression principal. Le prêtre est l’héritier naturel de cette culture.

Les oracles dongba utilisent des osselets pour leurs divinations. L’exposition présente des cartes de divination.

La culture dongba utilise des totems notamment pour les tombes. Pour les Naxi, il est irrespectueux de photographier les sculptures des tombes. Dans la culture dongba, il ne faut jamais retourner en arrière sur un chemin emprunté, les bâtiments religieux ont donc généralement 2 portes, une pour l'entrée, une autre pour la sortie.

Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba

 

L'écriture

L’exposition présente des manuscrits de forme allongée de 28 cm de largeur sur 9 cm de hauteur. La lecture se fait de gauche à droite avec une séparation des lignes. Nous sommes impressionnés par la qualité des gravures.

L'écriture Dongba est sans doute la seule écriture majoritairement pictographique utilisée de nos jours ; certains caractères y sont cependant utilisés comme caractères syllabiques. Dans la préfecture de Lijiang notamment, les panneaux sont généralement écrits en chinois, en dongba et parfois en anglais. La calligraphie dongba est toujours pratiquée, ainsi que la fabrication artisanale de papier à partir d'écorce de deux arbustes, Wikstroemia delavayi et Wikstroemia lichiangensis (plantes poussant à 2 000 m d'altitude), et l'imprimerie par estampes. Il existe également de nombreuses représentations murales de cette écriture, en bas-relief ou en peinture. L'écriture naxi est considérée comme la seule écriture pictographique encore en usage dans le monde. Chaque caractère équivaut à un mot, et le dessin représente le mot de façon graphique et non abstraite. La plupart des mots représentés sont en rapport avec le mode de vie ancestral des Naxi et concernent l'agriculture, la nature, la religion ou la guerre. Si l'écriture chinoise a évolué pendant des millénaires, à partir de pictogrammes et d'idéogrammes originels, pour devenir un système d'idéo-phonogrammes complexe, dont il est parfois très difficile de deviner l'origine, l'écriture naxi, qui à environ mille ans, est restée originelle. Elle utilise un système de représentation simple, permettant de deviner le sens de nombre de pictogrammes sans trop d'efforts, car ils sont purement descriptifs : si comme dans le chinois, le caractère « arbre » ressemble à un arbre, le caractère « homme » à un homme, des détails graphiques sont également ajoutés pour préciser l'objet représenté. Cela peut être la forme du chapeau ayant une représentation de la fonction du personnage, des tâches sur un animal le distinguant d'une espèce proche, le nombre de pétales sur une fleur, etc.

L’exposition présente de nombreuses gravures consacrées aux divinités Dongba. Deux parchemins s’étendent au sol du musée présentant un parcours initiatique.

Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba
Musée des Arts Asiatiques de Nice : Exposition Dongba

Société matriarcale et système familial

Les Naxi du nord sont connus pour être une société matriarcale, c'est-à-dire que la filiation se fait par la mère et que tous les enfants - hommes et femmes - vivent dans la maison de la mère, de leur naissance jusqu'à leur mort. Leur système familial est différent de celui que nous connaissons en Occident puisque le mariage - c'est-à-dire la reconnaissance d'une union d'individus par une institution - n'existe pas. La pratique de la vie sexuelle est libre entre adultes non consanguins : la nuit, l'homme se rend chez la femme avec laquelle il voudrait avoir une relation sexuelle, la femme étant libre d'accepter ou non. Les partenaires peuvent être multiples, que ce soit pour les hommes ou pour les femmes. Par ce fait, les enfants ne connaissent pas toujours leur géniteur (au sens strictement biologique). Les enfants sont donc élevés par les habitants de la maison, les oncles maternels endossant le rôle du « père » comme nous l'envisageons en Occident. Cette conception découle en partie d'une de leurs croyances présentant l'homme comme la pluie sur l'herbe : elle sert à faire pousser ce qui est déjà là. Le rôle reproducteur de l'homme est donc « d'arroser » le fœtus déjà présent chez la femme.  

Les grands couturiers s'inspirent toujours des motifs de vêtements des minorités du Yunnan
Les grands couturiers s'inspirent toujours des motifs de vêtements des minorités du Yunnan
Les grands couturiers s'inspirent toujours des motifs de vêtements des minorités du Yunnan
Les grands couturiers s'inspirent toujours des motifs de vêtements des minorités du Yunnan
Les grands couturiers s'inspirent toujours des motifs de vêtements des minorités du Yunnan
Les grands couturiers s'inspirent toujours des motifs de vêtements des minorités du Yunnan
Les grands couturiers s'inspirent toujours des motifs de vêtements des minorités du Yunnan
Les grands couturiers s'inspirent toujours des motifs de vêtements des minorités du Yunnan

Les grands couturiers s'inspirent toujours des motifs de vêtements des minorités du Yunnan

Une autre exposition, au premier étage du musée, présente une collection de papiers illustrés. Ils servent à Taïwan aux cérémonies funéraires où ils sont brûlés.

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1 janvier 2020 3 01 /01 /janvier /2020 15:46

Meilleurs vœux à tous pour l’année 2020 : joie, santé, bonheur

 

Les chutes du lac Victoria sont à sec en ce moment. Pour les voir en activité depuis un hélicoptère :

Histoire.

Alors que la Grande Bretagne s’éloigne de l’Europe, n’oublions pas qu’elle fut un refuge pour les français en 1870 (Commune) et en 1940. Cette vidéo rappelle l’essor de nos peintres réfugiés.

Il est beaucoup question en ce moment des routes de la soie construites avec l'aide la Chine. Mais la Turquie est aussi présente et tisse des liens avec l'Ouzbékistan. Le 1er mai 2018, la ville de Boukhara recevait les deux chefs d'Etat dans la liesse et au milieu des groupes folkloriques rassemblés.

 

La chute d’An sun su kyi

Cette vidéo rappelle l’ambiance et le fort soutien des moines lors d’une manifestation à Mandalay. Portée au pouvoir, la victime de la junte militaire, est désormais appelée à défendre les mêmes militaires pour crimes contre la communauté Rohinga. En deux ans, depuis son arrivée au pouvoir en Birmanie, saluée à l’époque comme une « nouvelle ère pour la démocratie », la Nobel de la paix 1991, Aung San Suu Kyi n’aura cessé de décevoir, jusqu’à trahir la confiance de la communauté internationale. Après avoir nié la semaine dernière les accusations du dernier rapport de l’ONU sur le génocide des Rohingyas, elle est restée silencieuse au lendemain de la condamnation à sept ans de prison de deux journalistes birmans de l’agence Reuters. Ils avaient enquêté l’année dernière sur les massacres perpétrés par les militaires contre les Rohingyas.

Venise actuellement sous les eaux

Après des travaux, le musée des Arts Asiatiques de Nice a rouvert le 14 décembre.

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14 décembre 2019 6 14 /12 /décembre /2019 17:30

La nouvelle responsable du musée des Beaux-Arts a organisé le 10 décembre dernier une conférence dédiée aux Amis des Musées de Nice, venus nombreux en cette occasion. Madame Johanne Lindskog a su faire partager sa passion pour Jules Chéret dont de nombreuses œuvres sont détenues par le musée.

La vie de Jules Chéret est ainsi l’occasion de suivre son évolution Picturale. Jules Chéret est né à Paris le 31 mai 1836 dans une famille d'artisans. Son père est ouvrier typographe. A 13 ans, il devient apprenti lithographe, mais il s'intéresse déjà à la peinture en se rendant régulièrement au Musée du Louvre, pour y admirer Rubens Fragonard ou Watteau. Il devient peu après son apprentissage, ouvrier lithographe chez un imprimeur d'images pieuses et s'inscrit aux cours de l'Ecole Nationale de Dessin. Il trouve ensuite une place de dessinateur à Dôle et commence à créer des vignettes lithographiques pour la réalisation de brochures ou de couvertures de livres.

Il quitte la France pour l'Angleterre en 1856, pour apprendre de nouveaux procédés sur les techniques de la lithographie en couleurs. De retour à Paris en 1866, il créé son imprimerie pour réaliser des affiches illustrées en couleurs. Le succès est rapide : Jules Chéret multiplie ses créations d'affiches de réclames publicitaires qui lui assurent sa notoriété. En 1881, il cède son affaire et devient Directeur artistique de l'Imprimerie Chaix, ce qui lui permet de se consacrer davantage à son œuvre artistique : affiches, dessins, gouaches. En 1889, il réalise sa première exposition et reçoit une médaille d'or à l'Exposition Universelle.

A partir de 1895, Jules Chéret s'essaie dans une voie nouvelle qui est celle de la peinture de fresques murales, grâce à la commande de son admirateur le Baron Vitta pour la décoration de sa Villa " La Sapinière " à Evian.

En 1898, Jules Chéret décide de s'installer à Nice avec son épouse. Au cours de l'année 1900, il reçoit une commande pour la réalisation d'un rideau de scène au Musée Grévin, qui restera l'un de ses chefs
d'œuvre
. Il reçoit également une commande pour la décoration d'un salon de l'Hôtel de Ville de Paris, qu'il achève en 1902.

En 1905, il participe à la décoration de la Taverne de Paris et en 1906-1907, il décore la salle des fêtes de la Préfecture de Nice sur le thème du carnaval et de la fête. Jules Chéret fut tout d'abord un pionnier dans le domaine de l’affiche lithographique en couleurs, et il est considéré comme l'inventeur de l'affiche moderne publicitaire. La lithographie a été l’une de ses techniques préférées. A côté de ses fameuses affiches, il a réalisé dans des formats plus modestes un grand nombre de lithographies, proches des dessins, destinés à illustrer par exemple des menus, des programmes de spectacles, des faireparts de naissance, et nombre de travaux intimistes.


 

 

Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts

Le style de Chéret

Ses créations joyeuses, son aisance à aborder différentes techniques, ont naturellement porté Jules Chéret vers l'art de l'affiche dont il fut un pionnier. Les centaines d'affiches qu'il a produites constituent une riche collection, témoignages émouvants des lieux fameux de l'époque : Folies Bergères, musée Grévin, grands magasins, bals.

Admirateur de Watteau, son mot d'ordre semble avoir été la légèreté et le mouvement. Le personnage fétiche de ses affiches est une femme joyeuse, élégante et qui semble toujours en mouvement. On la reconnaît facilement et elle est une des caractéristiques du style de Chéret : c'est la « Chérette ». Cette représentation de femme dont la taille est fortement marquée, qui est toujours quasiment comme en état d'apesanteur et qui dévoile ses charmes dans les extrêmes limites du publiquement acceptable — selon les normes sociales de la Belle Epoque — est un formidable outil publicitaire. On la retrouve sur d'innombrables affiches à une époque où l'offre de produits de grande consommation se développe. En l'érotisant, en l'hypersexualisant, « sans tomber dans le graveleux […] Chéret a su cristalliser une somme de fantasmes en une figure parfaitement conformes aux appétences de la domination masculine », dans un climat ambiant oscillant entre célébration de « la » femme et misogynie : elle incarne un objet de désir, qui se transmet à l'objet à vendre. La publicité actuelle sur les voitures implique toujours la femme pour vanter des courbes, une carrosserie, des phares (farts).  Ses créations joyeuses, son aisance à aborder différentes techniques, ont naturellement porté Jules Chéret vers l'art de l'affiche dont il fut un pionnier. Les centaines d'affiches qu'il a produites constituent une riche collection, témoignages émouvants des lieux fameux de l'époque : salles de spectacles, musée Grévin, grands magasins, bals.


La conférence a été animée par un ancien film de la Gaumont qui donne à voir un spectacle digne d’Offenbach où la légèreté des danseuses et des clowns en fête animent le musée. Des sculptures et des dessins sur des couverts sont des découvertes pour tous. Nous avons pu visiter le nouvel accrochage des salles où des thèmes guident le visiteur. L’art religieux, les scènes d’enfants, s’ajoutent à la salle Chéret, dans une mise en scène attirant le regard.

Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts
Conférence Jules Chéret au musée des Beaux-Arts

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 10:07

 

Le musée des Beaux-Arts

La collection, principalement constituée au XIXe siècle grâce à de nombreux donateurs, est particulièrement riche en peintures italiennes.

Les dons et legs du baron Hector Garriod, collectionneur savoyard installé à Florence et le don du roi de Piémont-Sardaigne, Victor-Emmanuel II ont largement participé à son enrichissement.

Le musée des beaux-arts de Chambéry présente dans son parcours permanent une collection d’une centaine de peintures allant de la fin du Moyen-âge au début du XXe siècle. Le parcours chronologique permet au visiteur d’évoluer à travers différents mouvements de l’histoire de l’art - Primitifs, Renaissance, Maniérisme, Baroque, Néo-clacissisme - et de découvrir différents genres : peinture religieuse, historique, portraits, paysages.

Les œuvres italiennes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles sont particulièrement représentées.

Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
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La villa Les Charmettes

Notre vidéo organise une visite de l’intérieur des pièces de la villa où résida Jean-Jacques Rousseau, puis elle s’attarde sur le jardin et ses insectes…

"Une maison isolée au penchant d'un vallon fut notre asile, et c'est là que dans l'espace de quatre ou cinq ans j'ai joui d'un siècle de vie et d'un bonheur pur et plein..." Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, 10e promenade.

Jean-Jacques Rousseau (1712-1779), philosophe, écrivain et musicien, souvent présenté comme un des pères de la Révolution Française avec son fameux Contrat Social, décrit Les Charmettes comme là où « commence le court bonheur de [sa] vie ».

C’est à Annecy que Jean-Jacques Rousseau, à peine âgé de 16 ans, rencontre Madame de Warens en 1728. Celle-ci deviendra vite sa protectrice et marquera à jamais la vie du jeune homme en assurant son éducation et en devenant son amante. Sa période aux Charmettes a été pour l’auteur non seulement des années de plaisirs simples et de temps adonné à ses passions, un lieu où il se définit comme « libre » mais aussi là où il a constitué la base indispensable à son œuvre, la phase d’enseignement pure et essentielle qui donnera ensuite lieu à la critique et donc à l’écriture.

C’est donc aux Charmettes que Rousseau, suivant sa propre méthode de travail, créera son « magasin d’idées » pour se révéler quelques années plus tard aux yeux du monde à travers l’Emile, le Contrat Social, ses Confessions ou encore son Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes.

Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 17:26

La vieille ville

Au fur et à mesure de nos déplacements dans la vieille ville, nous sommes tentés de nous esquiver dans l’un des passages voûtés qui se joignent à la rue un peu partout. Mais la ville a encore beaucoup d’autres places, lieux et rues d’intérêt. De la place Saint-Léger, nous explorons les nombreuses ruelles qui rayonnent dans toutes les directions pour atteindre l’élégante rue Croix d’Or, où nous admirons d’anciennes demeures aristocratiques, dont certaines datent du 16ème siècle. Une autre rue célèbre porte le nom de Boigne et abrite de nombreux magasins chics. Chambéry vieille ville date des 15ème et 16ème siècle. Une des curiosités que nous voyons pendant notre visite est la fontaine des éléphants : construite vers 1838 en l’honneur de Benoit Leborgne, comte de Boigne (1751-1830), à son retour d’Inde, après une vie errante au service d’un prince indien. La fontaine est agencée de telle sorte que les quatre éléphants forment une sorte de croix qui représente le blason de la maison de Savoie. En flânant dans les ruelles du centre historique de Chambéry, nous passons dans la plus ancienne rue de la ville, nommée la rue Basse du Château. Comme la plupart des vieilles artères médiévales, cette rue est incroyablement étroite. Au-dessus de notre tête, il reste encore une passerelle en bois traversant la rue. Il y en avait beaucoup plus dans le passé, mais elles ont toutes été démontées car il y avait des risques d’incendie et elles bloquaient la lumière. Notre vidéo permet d’observer plusieurs ruelles caractéristiques.

 

Le château

Le château de Chambéry adopte la forme d'un quadrilatère irrégulier duquel se détache un donjon carré que flanque une tourelle-guette, une haute tour semi-circulaire et une haute chapelle.

Le château primitif des sires de Chambéry qui occupait l'extrémité d'une butte, protégée naturellement par des marais à l'est et au nord et par un bras de l'Albane, devait se dresser probablement sur une motte, comme la désignation qui en est faite au XIVe siècle de « Mollard de la Poype » le laisse supposer. Il subsiste à l'est de l'enceinte une haute plate-forme qui pourrait être le vestige des anciens terrassements. Cet édifice primitif sera considérablement modifié et agrandi dès la fin du XIIIe siècle. L'essentiel des constructions qui nous est parvenue date des XIVe et XVe siècles. Le logis seigneurial occupait l'aile sud.

Chambery : ville et château
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Chambery : ville et château
Chambery : ville et château
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Chambery : ville et château
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La Sainte-Chapelle

La Sainte-Chapelle abrita le Saint-Suaire. Une nouvelle porte, du début du XIVe siècle, donne accès à la Sainte-Chapelle, élevée au début du XVe siècle pour remplacer la chapelle primitive du château devenue trop exiguë. Elle se présente sous la forme d'une nef unique que prolonge une abside polygonale à cinq pans et elle arbore un décor gothique flamboyant. Sa construction s'étire de 1408 à 1430 et on la doit à Nicolet Robert.

 

La Cathédrale Saint François de Sales

La façade principale édifiée en 1522, en gothique flamboyant d'une simplicité propre à une église franciscaine, laisse apparaître clairement la structure de l'édifice : une nef centrale assez élevée (23 mètres sous voûtes), flanquée de bas-côtés.

Mais ce qui attire surtout l’œil est l’intérieur de la Cathédrale. Elle abrite le plus vaste ensemble de peintures en trompe l'oeil d'Europe (près de 6 000 m2). Après la révolution piémontaise de 1821, le Duc de Savoie fait venir de nombreux artistes. Les peintures en trompe-l'œil sont déjà une des spécialités de Chambéry. Fabrizio Sevesi a réalisé un premier trompe-l'œil dans le chœur de la cathédrale en 1810. Puis entre 1834 et 1835, l'artiste « officiel » Casimir Vicario peint l'ensemble des murs et des voûtes dans le style gothique flamboyant. Sur les voûtes, il fait apparaître le ciel. Enfin, en 1885, Bernard Sciolli peint, dans un style différent, le chœur, le déambulatoire, les chapelles du bas-côté droit et la chapelle canoniale. Les restaurations ultérieures rétabliront les peintures de Sevesi dans le chœur, et de Vicario ailleurs. Seule la chapelle canoniale conserve les décorations de Sciolli.

Chambery : ville et château
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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 16:10

 

L’Abbaye de Hautecombe

Sur la rive droite du lac du Bourget, se trouve l'Abbaye de Hautecombe. Fondée au XIIème siècle par des moines cisterciens, l’Abbaye est avant tout un lieu de prière où vit au quotidien la Congrégation du Chemin Neuf. De même, elle abrite les sépultures des comtes de Savoie et des derniers rois et reines d’Italie. Une trentaine de princes et princesses y sont inhumés. Cette dernière se visite avec un guide en 30 minutes. A l’entrée, on nous donne des audio-guides pour avoir toutes les explications historiques, architecturales et spirituelles de l’église. Depuis l’Abbaye, la vue est imprenable sur le lac. Mais il faut aller à un belvédère situé au-dessus de Hautecombe pour admirer la vue sur le lac du Bourget.

Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable

 

Du Beaufortain au pont du Diable

 

Le Beaufortain possède une filière laitière composée, en 2015, de 398 producteurs (sur 650 agriculteurs) et environ 13 000 vaches, issue des races tarine et/ou d'Abondance. Le Beaufort est un fromage cuit à pâte dure, labellisé AOC depuis 1968, et AOP depuis 2009. On distingue le Beaufort, le Beaufort d'été (fabriqué avec le lait de l'été) et le Beaufort Chalet d'alpage. Il aurait été qualifié de « Prince des gruyères » par Brillat-Savarin. Notre promenade nous conduit à observer la fabrication de ces fromages (voir la vidéo).

 

Le pont du Diable

On se gare au parking situé avant le pont routier. La visite commence par une balade de 15 à 30 minutes dans une magnifique forêt de hêtres. Tout au long de la descente qui nous conduit à l’entrée des gorges, différents panneaux nous permettent de découvrir cet environnement exceptionnel, notamment l’éboulement à l’origine du fameux Pont du Diable. Peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir les chamois.

La visite se poursuit dans les gorges, en toute sécurité, sur des passerelles fixes aménagées au-dessus de la rivière. Un premier escalier traverse un chaos d’énormes blocs encastrés entre les parois et livre un spectacle inattendu : la rivière coule à près de 50m en-dessous au fond d’un véritable gouffre. Les parois se déploient comme d’immenses draperies et de curieuses excavations, « les marmites de géants » creusées par les tourbillons du torrent, renforcent le caractère fantastique du site. Partout, l’érosion a produit de véritables sculptures dans un calcaire dur, « cousin géologique » de celui autrefois exploité à la carrière de La Vernaz. Les eaux de ruissellement l’ont recouvert de dépôts richement colorés : gris, vert, ocre, vert et bleu. L’ensemble forme un décor féérique !

Les gorges sont le résultat d’un lent travail d’érosion qui a débuté il y a des milliers d’années sous un glacier...

Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable
Autour du lac du Bourget : L’Abbaye de Hautecombe- le Beaufortain-le pont du Diable

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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 17:31

Les Palaces

Au pied du Massif des Bauges, dans le département de la Savoie, la ville d'Aix-les-Bains (28 585 habitants en 2011) est située sur la rive orientale du Lac du Bourget. C'est aujourd'hui la principale station thermale de la Région Rhône-Alpes (plus de 25 000 curistes en 2010, environ 46 000 à Dax, première ville thermale de l'Hexagone en termes de fréquentation). L'existence de sources minérales chaudes, aménagées par les Romains pendant la seconde moitié du Ier siècle avant J.-C., est probablement à l'origine du développement de l'actuelle ville haute. Plus ou moins délaissée au Moyen Age, la pratique des thermes renaît au XVIIIe siècle alors que la Savoie appartient au royaume de Sardaigne ; ainsi le roi Victor Amédée III fait-il construire un établissement de bains moderne entre 1779 et 1783, agrandi à plusieurs reprises avant d'être promu « thermes nationaux » en 1860 lors du rattachement de la Savoie à la France, agrandis à nouveau en 1897 et 1934.

Plus de dix palaces accueillent la clientèle aristocratique et bourgeoise qui fréquente sa saison : au Grand-Hôtel (1858) et son annexe Les Ambassadeurs en 1877, aux Beau-site (1883), Splendide (1884) et Bernascon (1897 à 1900) s'ajoutent l'Astoria (1904), l'Excelsior (1906), le Mirabeau (1910), le Royal (1914). L'ampleur des constructions pendant la Belle Epoque témoigne d'une stratégie d'élargissement de la fréquentation.

C’est au passé qu’il convient de parler de ces grands hôtels construits pour les curistes. En effet l’évolution économique a conduit les propriétaires à diviser les superficies pour vendre des appartements. Aussi il est quelquefois difficile de pouvoir pénétrer dans certains anciens hôtels. Les anciens Palaces, au décor somptueux, ont été édifiés au 19e siècle pour accueillir la société cosmopolite en villégiature et en cure thermale dans la ville. La visite des palaces du centre-ville permet de découvrir les hôtels les plus anciens, bâtis sur le modèle de l'atrium sous-verrière, à proximité des thermes et du Casino. Des visites régulières sont organisées par le syndicat d’initiatives de la ville dans des lieux encore ouverts aux visites.

Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard

Le Mont Revard

Le Revard est situé à seulement 10 kilomètres de la ville d’Aix. On profite de ce trajet pour voir les autres anciens Palaces situés sur la colline d’Aix. Le mont Revard est un sommet du département français de la Savoie s'élevant à 1562 mètres d'altitude à la Tour de l'Angle Est, dans les contreforts septentrionaux du massif des Bauges. Il domine la région d'Aix-les-Bains et du lac du Bourget. La partie supérieure de la montagne est un plateau d’où l’on peut admirer à l’Est le massif du Mont Blanc et à l’Ouest la vue sur le lac du Bourget. De 1892 à 1937, une crémaillère, le chemin de fer du Mont-Revard, reliait la ville d'Aix-les-Bains au mont Revard22. La ville thermale avait créé ce train à crémaillère pour emmener les curistes des thermes nationaux d'Aix-les-Bains ainsi que les touristes en haut du mont Revard. Il fonctionnait pendant la saison estivale, c'est-à-dire de mai à octobre. L'arrivée du téléphérique en 1935 a entraîné la fin de la ligne à crémaillère.

Le belvédère a été rénové en 2011 et de nouvelles installations ont vu le jour. Ce site panoramique fut apprécié dès les XVIIIe et XIXe siècles. Désormais, une plateforme en verre surplombe le vide et deux autres passerelles en bois ont été aménagées pour admirer le paysage. La presse locale relata alors : « Car le précipice, sous ce balcon au sol de verre, intimide. Sur cette nouvelle installation, rajeunie depuis l’été 2011, à la suite de travaux de près de 2,5 millions d’euros, les réactions s’enchaînent face à la peur du vide ». Des panneaux d'informations et des tables d'orientations ont par ailleurs été installés. Depuis la création de trois pontons au-dessus du vide, le belvédère du Mont Revard offre une vue imprenable à 360°.

Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
Aix les Bains : anciens palaces et le mont Revard
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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