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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 10:32

Le couvent des Jacobins est un édifice majestueux, connu pour ses colonnes surmontées d'un décor en feuilles de palmier, qui sont les principaux ornements de son architecture. Le décor intérieur est sobre, de couleur uniforme, baigné d’une belle luminosité. Une impression de légèreté se dégage au premier abord. C’est après quatre remaniements successifs, que le couvent parvient à offrir son aspect actuel. Les travaux commencent en 1230, avec deux nefs, divisées par cinq piliers qui dégagent un vaste espace au sol. La deuxième campagne a duré de 1245 à 1252 et a permis d'allonger l'église vers l'Est et un nouveau chœur est aménagé avec des chapelles funéraires. La troisième a été particulièrement importante, dotant l'église d'une abside dont le plafond est formé d'un « palmier », un pilier de 22 mètres flanqué d'une voûte étoilée à onze branches coupées de bissectrices.  Cette construction du 13ème siècle a connu les déboires liés à la Révolution.  Le couvent des Jacobins, abandonné par les dominicains avec l'interdiction de leur ordre, est confisqué comme bien national et utilisé comme caserne et comme dépôt. Une partie des locaux est aussi transformée en haras par la ville de Toulouse.

Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins

Nous avons déambulé pour visiter les autres salles desservies par les allées du cloître. Un réfectoire, une salle capitulaire et une chapelle complètent un décor organisé autour d’un déploiement de voûtes superbes et grandioses. Des clairs obscurs, des vues sur le jardin du cloître, tout invite au repos ou à la méditation. A l'occasion des 800 ans des dominicains, la Chapelle Saint Antonin du Couvent des Jacobins accueille l'exposition «Trajectoires Dominicaines" afin de renouer avec les racines médiévales de cet Ordre. Un clocher octogonal animé d’arcs apporte ses couleurs brique et ses ornements blancs sur un ciel uniformément bleu. Cette tour surplombe un  jardin verdoyant.

Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins

Nous avons eu la chance de pouvoir profiter d’une amélioration des conditions de notre visite cette année. En effet le cloître de ce couvent était aménagé pour accueillir  les  pèlerins dans des fauteuils transatlantiques. Initiative intéressante pour des personnes fatiguées par la marche. La ville de Toulouse est en effet largement piétonnière…

Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
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Published by Guy Muller - dans Voyages
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 18:36
Cordes sur Ciel

 

Notre approche de la cité se fait par l’intermédiaire d’un petit train qui nous offre une découverte circulaire. Arrivés au sommet de la ville on découvre un immense panorama depuis les remparts. Puis nous flânons dans les rues au milieu d’un décor de maisons gothiques. Cordes se déploie sur un plan en losange, dont l’expansion a exigé des extensions des remparts, avec une barbacane en avancée.

Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel

La rue principale Raymond VII est bordée de façades en grès gris et rose, avec un souci de rappeler les métiers du passé, une décoration de bannières orne places et circulations. Attention à l’escarpement de cette rue et aux dénivellations de la chaussée lorsque l’on lève les yeux !!  Les maisons ont conservé leurs sculptures et leurs barres de fer médiévales.

De nombreux artisans animent la ville, très accueillante avec ses nombreux bars et restaurants. Notre vidéo montre la maison du Grand Fauconnier, celle du Grand Veneur ornée de scènes de chasse.

Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel

Decazeville-Carmaux-Vallée du Lot

A Decazeville, visite de la Découverte, ancienne mine, devenue un cirque accueillant divers spectacles. L’ascenseur de descente de la mine a été restauré pour devenir un rappel de l’ancienne et principale activité de la ville. Comme notre voyage avait commencé par Lens, nous sommes en présence de la deuxième friche industrielle minière, avec les problèmes liés à la reconversion de ces sites.

 

LE CHEMIN DE CROIX DE GUSTAVE MOREAU EN L'EGLISE NOTRE DAME DE DECAZEVILLE

L'église Notre-Dame de Decazeville du XIXème siècle abrite un trésor inestimable : une série de 14 toiles peintes par Gustave Moreau en 1863 et représentant le chemin de croix. Il s'agit du seul chemin de croix symboliste qui existe au monde. Œuvre classée Monument Historique. Nous n’oublions pas que ce peintre a formé Adolf Mossa qui a produit nombre de tableaux symbolistes.

Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel

Nous montons vers le château de Gironde qui domine le Lot et où la vue est impressionnante de beauté.

 

Carmaux

Rapide visite de la ville avec un stop sur la place où se trouve la statue de Jean-Jaurès.

 

Albi

En fin d’après-midi, nous montons voir les jardins situés sous la cathédrale, pour les admirer. Leur entretien doit être difficile par cette chaleur, mais les fleurs ont des couleurs éclatantes, tandis que la vue générale sur la ville rose se détache avec ses ponts, sur le bleu de la rivière.

 

Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 16:14

Pour marquer la fin de la guerre contre les albigeois, une immense Cathédrale a été construite par les catholiques, la Cathédrale Sainte Cécile. Elle est remarquable par son impressionnante cathédrale fortifiée Sainte-Cécile et son palais de la Berbie, ancien palais des archevêques d'Albi, qui dominent le centre-ville historique et la rivière.

Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale

La ville natale d'Henri de Toulouse-Lautrec, abrite un musée regroupant la plus importante collection au monde d'œuvres du peintre postimpressionniste (photos interdites). Enfin, Albi est surtout un haut-lieu historique dont le nom a été donné aux adeptes du catharisme, les Albigeois, qui subirent une répression violente au XIIème siècle de la part de l'Église catholique romaine connue sous le nom de Croisade des Albigeois.

La rivière du Tarn traverse la ville d'Albi. C'est le troisième affluent de la Garonne après la Dordogne et le Lot. Il prend sa source au mont Lozère, traverse les gorges du Tarn puis atteint Albi par l'est. Le Tarn forme une grande boucle séparant en deux la ville.

Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale

Le centre historique se situe sur la rive gauche de la rivière. Elle traverse la ville aux pieds des remparts et continue sa course vers le sud-ouest pour se jeter dans la Garonne. La rivière est navigable depuis la Garonne. Elle permettait d'assurer le commerce du vin de Gaillac, du chanvre, du pastel et du charbon de Carmaux grâce à des gabarres à fond plat. Le Tarn a longtemps été un élément important de l'industrie albigeoise grâce à la puissance et à la régularité de son débit. Albi est aussi traversé par de petits affluents et sous-affluent du Tarn que sont le ruisseau du Séoux, le ruisseau de Caussels et son affluent le ruisseau de Jauzou.

Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale

Le visiteur est impressionné par ce site désormais classé par l’UNESCO. Le Tarn, ses rives, ses ponts et les fortifications de la Cathédrale découvrent des paysages superbes quel que soit l’endroit de la visite : vieille ville et rives. A partir d’Albi, on peut découvrir Gaillac, Carmaux, Cordes, les gorges du Tarn.

Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 17:50

La ferme du Dolmen – Le Pouget

 

Les vacances scolaires sont l’occasion de nombreuses découvertes avec les petits-enfants. C’est donc un programme spécial qui a été composé cette année, à partir de la ville de Montpellier. Nous avons visité la vieille ville de Montpellier, les villes de Sète, Pézenas, Saint Guilhem le désert. Mais une grande place a été occupée par un programme enfants.

C’est ainsi, que nous sommes allés à la ferme du Dolmen, voir les animaux de ce lieu pédagogique destiné à émerveiller les petits et pas seulement. Equipés d’un seau de pop-corn, nos déambulations nous ont menées vers les ânes, chevaux, moutons, chèvres, lamas, canards, cygnes, cochon, et hôtes du poulailler. Avec un beau soleil, les visiteurs étaient à la fête, dans un face à face amical avec des animaux habitués à ces visites et cherchant les câlins des plus jeunes.

Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants

Le parcours des Dinosaures

 

C’est à Mèze, que des nids d’œufs de dinosaures ont été découverts et y sont exposés. Un parc a été implanté sur ce site laissant observer en grandeur nature de nombreux spécimens de ces créatures carnivores et herbivores. De nombreux panneaux explicatifs accompagnent un parcours décrivant les différentes espèces et les hypothèses liées à la disparition rapide des Dinosaures. Des empreintes de pas et des fouilles donnent aux enfants l’idée de la dimension spectaculaire de ces animaux d’apparence peu sympathique.

Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants

L’Aquarium de Montpellier

 

 Les poissons sont répartis en univers, selon leur continent d’habitation. Là aussi un parcours est imposé, qui montre une faune en déplacement permanent, au travers de plusieurs aquariums. Nous avons été secoués dans une cabine située à l’avant d’un bateau affrontant les quarantièmes rugissants. D’impressionnantes vagues montaient à l’assaut de notre proue, avec le bruit et la fureur du vent, accentuant l’effet d’un mouvement permanent. Il fallait s’accrocher ferme aux rampes du bastingage  pour ne pas tomber…

 

Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 18:10
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris

Le jardin des sculptures

Le jardin des sculptures, d'une superficie de trois hectares, se partage entre une roseraie, au nord de l’hôtel Biron, et un grand parterre, au sud, tandis qu'au fond du jardin, terminant la perspective, une terrasse et une charmille adossée à un treillage dissimulent un espace de repos. Le treillage percé de trois ouvertures fait écho au rythme ternaire et aux proportions des baies de l'avant corps de la façade sud de l'hôtel Biron. À l'occasion de la rénovation du jardin en 1993, deux parcours thématiques ont été conçus à l'est et à l'ouest : le "Jardin d'Orphée" où végétation et rocaille s'entremêlent comme prélude à la découverte de l'œuvre de Rodin Orphée implorant les dieux, et le "Jardin des Sources", dont les sentiers sinueux, jalonnés de points d'eau, forment autant d'entités autonomes et singulières.

De nombreuses œuvres de Rodin, parmi lesquelles Les Bourgeois de Calais, La Porte de l'Enfer, ou encore Le Penseur prennent aujourd'hui place dans le jardin de sculptures. Cette utilisation des espaces naturels comme écrin à la sculpture renoue avec les pratiques du maître, qui, dès 1908, avait fait installer dans ce jardin sauvage certaines de ses œuvres, mais aussi des antiques appartenant à sa collection. 

Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris

 

La galerie des marbres

La galerie des marbres a été conçue en 1971 comme une réserve ouverte, afin de présenter un plus grand nombre d’œuvres sur le site du musée. Elle est située sur un des côtés du jardin. Ces sculptures ne sont pas achevées, d’autres présentent les traces du non finito cher à l’artiste. Elles ont été taillées, d’après les modèles de Rodin et sous sa direction, par des sculpteurs plus jeunes ou moins talentueux, appelés praticiens, dans la tradition des grands ateliers de sculpture, et offrent une grande diversité de sujets : portraits, monuments ou thèmes mythologiques.

 

Rodin  et Van Gogh

"Si nous aimons ces peintres, malgré leur maladresse évidente, c’est parce qu’ils regardèrent la nature avec des yeux absolument neufs dont aucune règle d’école, aucun idéal de convention, aucune forme apprise n’avaient encore adultéré la vision. C’est le même mérite que nous trouvons chez Van Gogh. Il néglige toutes les recettes académiques, il ignore la manière de confectionner un tableau comme un plat ou comme une sauce suivant les indications d’un livre de cuisine. Il se place naïvement devant la nature et cherche à la traduire. Auguste Rodin

Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris

Rodin et les écrivains de son temps

Rodin était un admirateur de nombreux écrivains, il a réalisé le portrait de bon nombre d’entre eux : Victor Hugo, Octave Mirbeau, Henry Becque, Anna de Noailles, George Bernard Shaw, Gustave Geffroy, Balzac... Le Musée Rodin conserve près de 2000 ouvrages reçus par Rodin et dédicacés par leurs auteurs (Robert de Montesquiou, Rainer Maria Rilke...), qui constituent, en retour, autant de témoignages de l’admiration que nombre d’écrivains et de poètes contemporains de Rodin portent à son œuvre.

Ainsi, Alphonse Daudet, ami de Rodin depuis la fin des années 1880, le présente à Jules Renard en 1891, en l’emmenant rue de l’Université. Après avoir vu les sculptures qui y sont rassemblée, l’auteur des Histoires naturelles et des Bucoliques note ces remarques enthousiastes : "Seigneur, faites que j’ai la force d’admirer toutes ces choses ! Chez Rodin, il m’a semblé que mes yeux tout d’un coup éclataient. Jusqu’ici la sculpture m’avait intéressé comme un travail dans du navet. Écrire à la manière dont Rodin sculpte." (Jules Renard, Journal, 1887-1910 (1925)

 

Les sculptures marquantes

Le premier monument d’envergure nationale achevé et inauguré par Rodin — en 1895 seulement — sera installé hors de Paris. Il s’agit du Monument aux Bourgeois de Calais, commandé par la municipalité en 1884 (lien vers notice de l’œuvre). Rodin opte rapidement pour une structure cubique, et non pyramidale, comme il est d’usage pour les monuments aux morts — et organise ses figures en une procession en spirale. Il réfléchit sur le type de socle et sur sa hauteur, et retient en 1893 une base presque plate. Le groupe de six figures rompt avec le modèle « héroïque », et s’attache, à travers les attitudes du corps et les expressions des visages, à retranscrire les états émotionnels et psychologiques de chacun des protagonistes, offrant une vision pathétique et humaine d’une absolue nouveauté. Tous les choix de Rodin font l’objet de discussions nourries avec la Municipalité de Calais, dont les représentants sont déstabilisés par le caractère non conventionnel du monument. Rodin parvient à faire respecter l’ensemble de ses décisions plastiques concernant le groupe lui-même, tout en concédant son installation sur un socle de hauteur moyenne, ainsi qu’il l’écrit à Omer Dewavrin, maire de Calais, en 1893 :
« J’avais pensé que placé très bas le groupe devenait plus familier et faisait entrer le public mieux dans l’aspect de la misère et du sacrifice, du drame, dis-je. Il peut se faire que je me trompe car je ne juge jamais que lorsque mon œil a vu les choses en place. Dans l’incertitude je me rapporte à la commission dont vous êtes président. Tel que votre croquis me montre le monument, il me semble qu’il se découpera sur le ciel ayant à sa droite l’hôtel des postes, et à sa gauche le square, ce serait bien ; beaucoup mieux que s’il se trouvait devant les arbres du jardin ; dans ce cas il ne se profilerait pas, et je retournerai à mon idée de l’avoir très bas pour laisser au public pénétrer au cœur du sujet, comme dans les mises au tombeau d’églises ou le groupe est presque par terre. »

Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris
Le musée Rodin à Paris

La Porte de l’enfer, demeure inachevée à la mort de Rodin. C’est Léonce Bénédite, premier conservateur du Musée Rodin, qui est à l’origine de la fonte du premier bronze en 1928. Sur la base des sources photographiques, et avec l’accord de Rodin obtenu en 1917, il reconstitue l’état le plus abouti de La Porte avec ses figures et remonte les reliefs. Le plâtre est, depuis lors, entré dans collections du Musée d’Orsay, tandis qu’un tirage en bronze se dresse à l’est de la cour d’honneur de l’Hôtel Biron, et que le plâtre « nu » de 1900 demeure à Meudon, dans le « musée » construit en 1930.
La Porte de Rodin — impossible à ouvrir, orpheline de son bâtiment de destination, et inachevée — occupe pourtant une place centrale dans la carrière artistique de Rodin, tant pour les moyens matériels et la reconnaissance publique qu’elle lui a apportés, que sur le plan de son processus de création.

 

Les raisons d'une visite

Depuis 1919, ce musée n'avait pas été restauré. Après trois ans de travaux, la splendeur de l'hôtel Biron, met en valeur et rend pleinement hommage au sculpteur. Les statues mettent en vue leur volume sur un fond vert céladon. Ce musée s'autofinance à 50% par la vente de tirages de bronze, de location d'espaces privatisés, les ventes du magasin. Le parc est un havre de paix, avec sa verdure et ses bassins.

Le musée Rodin à Paris
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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 19:37
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice

 

Kokdu, compagnons de l'âme

Jusqu’au 27 avril 2017

En partenariat avec le musée du Kokdu à Séoul


C’est avec les Amis des Musées de Nice, que nous sommes allés visiter le musée des Arts Asiatiques, parcours commenté par Madame Karine Valensi. Cette présentation des rites funéraires coréens commence au sous-sol du musée avec la mise en scène d’un char de funérailles décoré par des figurines, animé par des couleurs vives, d’une dimension impressionnante. Ce corbillard doit être porté par 24 personnes, il comporte des étages habités par 46 Kokdus, dépassant en apparat ce que nous connaissons en Occident, où la mort tend à disparaître de la scène publique. L’incinération progresse avec la volonté d’oublier « les Pompes Funèbres », chères à Brassens.

C’est sous l’ère de la dynastie Choson, que la mort signifie la séparation du corps et de l’âme. Le corbillard transporte le corps, tandis que l’âme voyage avec un palanquin spécial.

D’autres œuvres insolites sont présentées : de petites figurines de bois, autrefois utilisées lors des funérailles traditionnelles, figurant des personnages, des fleurs, des animaux réels ou surnaturels… Loin d’être tristes, ces  statuettes de bois colorées, aux expressions naïves, ludiques ou sérieuses, selon le rôle qui leur était dévolu, étaient chargées de veiller sur les défunts et d’apporter la consolation aux familles. Les kokdu, véritables guides spirituels, accompagnaient l’âme du défunt sur le chemin de la sérénité.

La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice

L’intérieur Coréen

 

Une présentation de meubles décorés, de tableaux, de vêtements, montre l’évolution de la broderie sur soie. C’est une femme In-Sook Son qui réalise des pièces de tissus intégrés aux meubles, en en remplaçant la marqueterie ordinaire, pour créer de fabuleux tableaux. La peinture sur soie offre des possibilités inouïes en matière de précisions des détails : on en voit l’aboutissement dans les costumes et la robe de mariage. Velouté du tissu, fulgurance des couleurs employées, résument la technique du silgrim au service de la décoration intérieure. On doit s’interroger sur la durée de ces réalisations intemporelles et sur leur coût important final. 

La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice

La vie ne sera jamais plus la même

Oeuvres de Jayashree Chakravarty présentées au 1er étage du musée

 On découvre ici, la facette inversée du lyrisme mortuaire coréen. Dans la mesure où la vie se restreint  de par l’atteinte portée aux milieux naturels et aquatiques. Car leur présence se raréfie face à la constante expansion des villes indiennes. Cette conception écologique est une préoccupation  qui nourrit la réflexion artistique de Jayashree Chakravarty.


L’extinction de certaines espèces végétales, fleurs sauvages et plantes traditionnelles connues pour leur valeur médicinale, la raréfaction de la vie animale  autrefois si abondante, la disparition de certaines catégories d’insectes autour d’elle, ont aiguisé sa sensibilité et fondé son  sentiment intime qu’une atteinte irréparable était portée à la nature. Par référence à l’environnement encombré de la ville, Jayashree Chakravarty peint des toiles monumentales, foisonnantes d’une vie presque excessive, où elle exprime une inspiration venue du plus profond de son être, en attirant  les spectateurs dans le  tourbillon de paysages inachevés et déconcertants, suggérant un désordre spatial et temporel.


Ses récentes installations monumentales, constituées de lés suspendus et aériens, font de la nature aussi bien un sujet qu’un support de création. Comme dans un labyrinthe, les images peintes et tissées se superposent, entrelacées et imbriquées dans une toile naturelle où alternent écheveaux de fils, lambeaux de papier et tissu collé. Un examen plus attentif révèle des pétales, des feuilles sèches, des graines, des tiges, des racines, intégrés dans l’un ou l’autre des feuillets qui composent l’œuvre, et en font un assemblage unique. À une époque où les matériaux industriels et la technologie ouvrent de nouvelles perspectives artistiques et conceptuelles, Jayashree préfère se tourner vers des formes organiques, artisanales, trouvant,  une nouvelle approche de la nature, d’elle-même et du monde qui l’entoure.
Dans l’exposition présentée au musée des Arts asiatiques, ‘’La vie ne sera plus jamais la même", Jayashree mêle intimement émotions et expériences personnelles.

La vidéo suivante vous est proposée présentant l’artiste :

La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
La Corée au Musée des Arts Asiatiques de Nice
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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 09:07
Le Musée d’Orsay

La France n'a jusqu'à présent jamais consacré d'exposition à Charles Gleyre. Pourtant, celui-ci occupe une place majeure dans la peinture académique à Paris au milieu du XIXe siècle.
La perfection lisse de sa facture et ses sujets majoritairement mythologiques ont pu longtemps faire croire à un esthète froid, conventionnel et aveugle aux révolutions de son temps. Les recherches en histoire de l'art ont toutefois fait prendre conscience du rôle important de son atelier, dont sortirent Jean-Léon Gérôme que Claude Monet ou Fréderic Bazille.

En outre, les relectures de son œuvre, au premier rang desquelles figure l'analyse psychanalytique de Michel Thevoz publiée en 1980, ont fait réapparaitre les contradictions passionnantes de l'artiste comme de son œuvre. Placée sous le signe du spleen et de l'idéal, l'exposition offre l'occasion, à travers les prêts majeurs du Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne, de se replonger avec bonheur dans les illusions de l'académisme.

 

Confessions d'un grand romantique

 

Dans l'épopée qu'est l'histoire de la peinture française au XIXe siècle, le rôle de Charles Gleyre est trop souvent oublié. Ce Parisien d'adoption ne s'est guère préoccupé de sa postérité française. Né en 1806 dans le canton de Vaud, Gleyre est resté toute sa vie un citoyen de la Confédération helvétique et un farouche républicain.
Après le coup d'Etat exécré de Louis-Napoléon Bonaparte en 1851, il reçoit peu, n'expose plus et dédaigne les commandes publiques ; la maladie et la guerre de 1870 le contraignent à cesser son enseignement. Taiseux et solitaire, humble et cynique, Gleyre est déjà menacé d'oubli quand il meurt, en mai 1874. C'est en vain que son ami Charles Clément s'empresse de recueillir les derniers témoignages et de recenser maints chefs-d’œuvre déjà dispersés à l'étranger : bientôt, seules les Illusions perdues, toile mélancolique du musée du Louvre, restent dans les mémoires. On se souvient qu'il fut le premier maître de Sisley, Bazille, Renoir et – plus brièvement – Monet, élèves rebelles plus que disciples.

Pourquoi faut-il, le temps d'une exposition, faire revenir Charles Gleyre devant nos yeux ? Parce qu'il fut un romantique frénétique et un voyageur intrépide avant de devenir l'apôtre du Beau ? Parce que la passion du passé l'a mené à imaginer des mondes Antiques ? Parce que cet incurable misogyne a sublimé la puissance créatrice féminine ? Fut-il un ultime épigone du néoclassicisme, un romantique repenti ou un précurseur du symbolisme ? Miroir du XIXe siècle, l'oeuvre paradoxal et inventif de Charles Gleyre s'offre aujourd'hui, dans toute sa richesse, aux nouveaux regards du XXIe.

Elèves de l'atelier de Charles Gleyre
Elèves de l'atelier de Charles Gleyre
Elèves de l'atelier de Charles Gleyre

Elèves de l'atelier de Charles Gleyre

Une exposition chronologique

Les premiers tableaux sont ceux de la découverte d’autres cieux : après Rome, la Sicile, la Grèce, l’Egypte, le Soudan, le Moyen Orient, donnent des représentations orientalistes. Toutefois, la mise en scène de ses observations et empreinte d’une vision entièrement tournée vers l’Antiquité.

Il travaillera plus tard à embellir des demeures, contraint de suivre les désirs de ses mécènes. Ses œuvres traduisent une recherche du beau à travers le symbolisme alors en forte progression. Les couleurs utilisées et le lissage des corps atteignent une dimension onirique.

Gleyre ne voulait pas que ses œuvres soient exposées de son vivant, ni même après sa mort. Républicain convaincu, il se retire dans son atelier, refusant de vendre et d’exposer, en signe de désapprobation avec le régime du Second Empire. La rancœur tenace, Gleyre avait pris des dispositions testamentaires pour que ce refus de visibilité perdure après son décès. 142 ans plus tard, il y a  heureusement prescription puisqu’Orsay l’expose !

Enterré à Paris, la Suisse a demandé le rapatriement de son corps, la majeure partie de ses tableaux sont conservés en Suisse (Lausanne).

Le Musée d’Orsay
Le Musée d’Orsay
Le Musée d’Orsay

Visite du musée d’Orsay

L’immensité de ce musée, le nombre de pièces exposées, les apports nouveaux dans les collections, défient tout horaire normal de visite. Notre vidéo s’attache à montrer quelques moments tels que le visiteur peut y trouver au gré de ses pas.

De nombreuses peintures, sculptures, dessins, sont commentés si vous suivez le lien :

Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin

Vincent Van Gogh et Gauguin

Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...

Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 19:34

 

La  grande nouveauté de l’année est la transformation des façades de la Fondation, effectuée par Daniel Buren, grâce à l’adjonction de panneaux colorés posés sur la totalité des voiles du bâtiment. Une exposition temporaire présente les œuvres d’artistes contemporains chinois (exposition terminée fin août).

 

L’observatoire de la Lumière


Depuis le 11 mai et ce jusqu'à la fin de l'année, la Fondation Louis Vuitton change de couleurs. L’Observatoire de la Lumière, œuvre in-situ temporaire, est signée Daniel Buren. En appliquant ses filtres colorés, leitmotiv de son œuvre, l'artiste français complète la prouesse architecturale de Frank Gehry. Les douze voiles de verre de ce navire de l'art contemporain sont embellies par une composition de treize nuances de couleurs (vert, bleu, orange...), alternés de bandes blanches et transparentes. La lumière du jour traversant la robe colorée de l'édifice, la perception de celui-ci évoluera au fil des heures.

Les douze voiles du bâtiment, constituées de 3600 verres, sont recouvertes en quinconce de filtres colorés qui sont à leur tour ponctués à distances égales les uns des autres par des bandes alternativement blanches et vides, axées perpendiculairement au sol. Ce motif, outil visuel – selon l’expression consacrée par l’artiste – est omniprésent depuis le milieu des années 1960, tout comme la couleur, autre élément fondamental de son vocabulaire. Les treize couleurs réunies ici ont été sélectionnées en fonction de la palette du fabricant et de leur disponibilité en usine, une manière pour l’artiste d’évacuer la question du choix.

Lorsque le soleil est au zénith, l'oeuvre prend toute son ampleur et les terrasses en offrent un point de vue privilégié. À l’intérieur ou à l’extérieur, depuis les terrasses ou dans les espaces, par un jeu de transparences, de contrastes, de projections et de reflets, des formes colorées apparaissent et disparaissent, toujours changeantes, sans cesse mouvantes, selon la météo, les heures et les saisons.

 

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren

 

 L'artiste transforme de manière radicale le bâtiment, il renouvelle le regard sur l’architecture et en impulse une nouvelle approche. Sans début, ni fin, « L’Observatoire de la lumière » s’expérimente librement, au gré de l’intensité vibratoire des couleurs.Avec un geste minimal, l’artiste transforme

« Il y a quantité d’effets de miroirs ici (à la Fondation Louis Vuitton) qui ne viennent pas de miroirs mais des vitres. Presque partout, quelque chose se reflète (…) en colorant les voiles, tous ces reflets vont devenir beaucoup plus présents et rendront actives ces glaces « dormantes » qui se profilent un peu partout. (…) Je pense que cela va permettre de se rendre davantage compte de la singularité de cette architecture et de l’apprécier plus encore. » Daniel Buren

Bernard Arnault, Président de la Fondation Louis Vuitton confirme dans le communiqué officiel que l'artiste et l'architecte ont échangé ensemble sur le projet :

« Daniel Buren a conçu un projet grandiose, pertinent et enchanteur, fruit d’un dialogue véritable avec Frank Gehry et son bâtiment. Son œuvre répond magnifiquement à l’architecture dans la continuité d’un travail, initié dès les années 1970, où se croisent couleurs, transparence et lumière. »


La proximité du jardin d’acclimatation permet de retrouver chez les oiseaux une palette de couleurs sublimes, que nous mettons en parallèle avec les vitraux de Buren.

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren

 La collection « un choix d’œuvres chinoises »

Dédié à la Chine, l’accrochage de la collection de la Fondation Louis Vuitton s’enrichit :

Giant n°3 (Géante n°3), est une sculpture monumentale de Zhang Huan, artiste décisif dans l’importance prise par la Chine sur la scène internationale. La seconde est le cycle complet des Seven intellectuals in a bamboo forest (Sept intellectuels dans la forêt de bambous) de Yang Fudong. Remarqués en 2007 lors la Biennale de Venise, les cinq films qui le composent sont ici diffusés.

Les travaux de douze artistes – Ai Weiwei, Huang Yong Ping, Zhang Huan, Yan Pei-Ming, Xu Zhen, Yang Fudong, Cao Fei, Zhang Xiaogang, Tao Hui, Zhou Tao et Isaac Julien, sont proposées au public jusqu'à la fin août 2016

Giant n°3 : une sculpture monumentale de Zhang Huan

A l’image de ses grandes peintures d’encens également présentées à la Fondation, la sculpture Giant n°3 (Géante n°3) de Zhang Huan est le résultat d’une transformation. Ici, ce sont les animaux qui s’agglomèrent pour figurer l’humain ou l’humain qui se pare de fourrures pour se protéger. La métamorphose de cette immense maternité est suspendue, tout comme l’identité de cette géante.

Chaman vêtu de peaux de bête ou clocharde vêtue de haillons rapiécés, elle est la représentation d’un être entre deux mondes. Le personnage qui la surmonte renforce encore son étrangeté. Niché au creux de sa tête il est un autoportrait de Zhang Huan lui-même. Imprégné de philosophie bouddhique, Zhang Huan explore des thèmes relatifs aux relations corps-esprit et aux cycles de la vie. Dès 1993, il se fait connaître par des performances provocantes engageant directement son corps.

Zhang Huan est né en 1965 à Anyang (Chine), il vit et travaille à Shanghai et New York.

 

 

Syncrétisme universel

Nous avons admiré une sculpture imposante placée au centre d’une salle. Cette statue multiple réunit une Victoire de Samothrace inversée sur un Bodhisattva. Xu Zhen a intitulé cet empilement du nom d’Eternity en unissant la Grèce et la Chine, la guerre et la paix.

 

De nombreuses autres installations et un recours important au cinéma animent les autres salles.

Notre vidéo rend compte des aspects les plus dynamiques et vivants du renouvellement de la Fondation Vuitton.

  

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren

 

De nombreuses autres installations et un recours important au cinéma animent les autres salles.

Notre vidéo rend compte des aspects les plus dynamiques et vivants du renouvellement de la Fondation Vuitton.

 

 

Olafur Eliasson à Versailles

 

Une cascade « incroyablement haute », un bosquet plongé dans le brouillard et des résidus de glaciers : l’artiste d’origine islandaise Olafur Eliasson a imaginé un triptyque sur le thème de l’eau pour le château de Versailles. 

 

Une très belle installation est intégrée dans les sous-sols de la Fondation Vuitton poursuivant la pente humide de l’univers d’Eliasson. Elle réunit 43 piliers triangulaires dont l’orientation donne des couleurs changeantes où le jaune or domine, alternant avec le blanc des glaciers. Avec l’immersion et les réverbérations dans l’eau d’un bassin, jusqu’à l’écoulement d’une rivière placée en sortie de bâtiment. Nous avons apprécié cet imposant ensemble implanté sur toute la longueur du bâtiment. D’autant plus que sur la galerie dominant l’installation une mariée essayait sa robe blanche sur fond bleu…

 

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 16:44
Le  Louvre-Lens

 

Notre circuit d’été se poursuit, après la ville de Troyes et ses colombages, nous avons découvert la ville de Lens. Cette ville a été victime de la fermeture des mines de charbon et l’implantation d’un musée du Louvre à côté des anciens corons, témoigne d’une volonté de reconstruction d’un univers laissé en friches. En dépit de l’implantation du musée, les hôtels les plus proches sont situés à une vingtaine de kilomètres de distance, et l’intendance suit de très loin la visite du musée.

 

Charles Le Brun

 

Le peintre du roi soleil constitue la grande exposition temporaire de l’année. L’exposition que nous avons parcourue rend justice à ce peintre, hagiographe du règne de Louis XIV, mais plus encore témoin de son temps. Il servira tous les arts en dirigeant la manufacture des Gobelins, ce qui le rapproche de la sculpture, de l’orfèvrerie, des marbres, du mobilier et des tapisseries. Formé par des grands peintres dont Simon Vouet, il devient le protégé du chancelier Séguier, et travaille pour le cardinal de Richelieu (Hercule terrassant Diomède).

Pendant un séjour romain de trois années, il s’inspire de l’Antique et des savoirs faire de la ville, en compagnie de Nicolas Poussin. Sa carrière va se développer auprès de Fouquet, Colbert, dont il décore les palais. Devenu premier peintre du roi, il dirigera tous les grands chantiers du règne. A Versailles, il est le maître d’œuvre des décors peints des Grands appartements, de l’escalier des Ambassadeurs, de la galerie des Glaces. Il coordonne le travail des sculpteurs au plan des façades et des jardins.

 

Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens

Entièrement au service du Roi, il exacerbe la dynamique du roi soleil, grâce à des scènes de mythologie orientées. Décoration, peinture, meubles, concourent à créer une vie de cour agréable, pour des courtisans invités à dépenser des sommes importantes. Ainsi une vie totalement factice prend le pas sur la vie quotidienne des gens du peuple. Un fossé se crée qui conduira fatalement à la Révolution…

Mais les qualités de Le Brun se retrouvent dans l’estampe et ses confrontations entre les visages et les physionomies changeantes de ses personnages. Une dimension psychologique nait alors à l’occasion des modifications du tempérament des personnes. Ce sont les passions qui inondent les hommes, comme celles des animaux. Nous trouvons donc maintes descriptions des altérations des visages lorsque des émotions surviennent.

Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens

La galerie du Temps

 

L’entrée dans cette immense halle étonne par ses dimensions imposantes. Aurons-nous le temps de tout voir, d’autant plus que la collection augmente tous les ans ? En réalité, trois âges découpent cette exposition permanente. Un tiers de période Antique, un tiers de Moyen Âge, un tiers des Temps Modernes.

C’est une présentation chronologique de l’histoire de l’humanité qui se présente aux yeux des visiteurs. On peut penser que cette conception devrait gouverner le musée du Louvre d’Abou-Dhabi qui sera ouvert très prochainement. Ainsi présentée l’histoire de l’Humanité ne manque pas de grandeur. Statuaire, fresques, écritures, scandent l’Antiquité et ses civilisations. La beauté des statues égyptiennes, côtoie celle des grecques et des romaines. De nombreux pays sont présents : Syrie, Iran, Afrique du Nord via des symboles funéraires ou décors de pièces. A l’intersection du Moyen-Âge et des Temps Modernes une Suzanne au bain de Tintoret vient intercaler ses rondeurs grâce à un récent transfert du Grand Palais.

Les riches collections du Louvre, dont de nombreuses pièces sont gardées dans ses sous-sols, méritent une mise à jour au profit de visiteurs lointains qui peuvent ainsi les connaître pour les admirer de plus près.

Le musée incorpore plusieurs animations dont un exemple de réfection d’un tableau et des animations prévues en faveur des enfants. Une maquette rappelle le fonctionnement d’une mine de charbon avec ses divers bâtiments et son ascenseur.

Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 14:43
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage

Parmi toutes les villes de France qui ont conservé un bâti en bois de qualité, Troyes est peut-être celle qui possède le patrimoine le plus étoffé, le plus dense, le plus homogène, le mieux conservé ou le mieux restauré. Après avoir failli disparaître, cette incroyable collection de maisons à pans de bois héritée du Moyen-âge et de la Renaissance fait aujourd’hui la fierté de la cité champenoise. Son style pittoresque et ses couleurs bigarrées racontent aussi la métamorphose d’une ville dont certains chapitres restent encore à écrire.

Qui arpente les rues de Troyes est frappé par la profusion de maisons à pans de bois qui habite le paysage. La ville possède sans conteste l’une des plus belles et des plus riches collections de maisons de ce type, dites aussi «à colombage». Ce sont ces zébrures caractéristiques - verticales, horizontales ou obliques - qui révèlent au grand jour le squelette du bâtiment. On parle du reste d’ossature en bois. A cette constatation, il faut ajouter le calme des nombreuses cours qui permettent au visiteur de s’asseoir, ainsi qu’une piétonisation des principales rues du vieux Troyes. Certaines rues ont conservé leur caractère médiéval avec des rues étroites abritant de nombreux commerces. La ruelle des chats est tellement étroite que les chats sont censés la traverser d’un seul saut. Cette ruelle ne voit d’ailleurs jamais le soleil tellement ses maisons sont rapprochées.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments

Un travail d'entretien permanent des bâtiments

Ce patrimoine revient de très loin. Il tire même son origine d’un événement catastrophique pour la ville ! La quasi-totalité des maisons en bois que l’on peut admirer aujourd’hui ont en effet été construites après le grand incendie de mai 1524. Ce gigantesque brasier ravagea un quart de la cité, réduisant en cendres quelque 1500 habitations et jetant à la rue 7500 personnes environ !  Mais sitôt l’incendie maîtrisé, chose qui nécessita un peu plus de deux jours, les Troyens s’attelèrent à la reconstruction de leur ville.

Les plus fortunés d’entre eux adoptèrent la pierre pour bâtir de magnifiques hôtels particuliers qu’il nous est encore permis d’admirer. Les moins aisés optèrent pour une reconstruction à l’identique de leurs anciens logements. Ces maisons à pans de bois édifiées à la Renaissance restent donc d’inspiration médiévale, conférant ce charme si particulier à la ville.

Notre vidéo fait la part belle à une description où figurent les plus beaux ensembles.

 

Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes

 

Une ère de ferveur chrétienne et d’innovations techniques lance l’art gothique ou art ogival en France au XIIème siècle : à partir de 1198, les évêques Garnier de Trainel, puis Hervée (représentés sur un vitrail dans le chœur), entreprennent de construire l’une des plus grandes et des plus belles cathédrales de France, en commençant par les chapelles du chevet, sur l’emplacement des anciens remparts gallo-romains. Le transept est construit en 1260 et les premières travées de la nef à partir de 1310, mais la Guerre de Cent Ans (1337-1453) interrompt les travaux. Au XVIe s., les ultimes travées sont construites sur le site de l’ancienne église. La façade ouest, chef d’œuvre de Martin Chambiges, maître maçon parisien, est achevée en 1554 avec la base de la tour Saint-Pierre (celle-ci ne sera terminée qu’en 1634). Durant leur édification, huit logettes sont accolées à l’édifice, à l’usage des ouvriers et tailleurs de pierre. Elles sont remplacées au XIXème par des étals où l’on vendait du pain. La tour Saint-Paul, elle, ne sera jamais élevée en raison d’une crise de la foi et d’un manque de financement. Erigée en plus de 400 ans, la cathédrale illustre les étapes du style gothique, rayonnant et flamboyant, mais l’ensemble est très homogène et admirable tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Dans le chœur, des vitraux du XIIIème représentent entre autres Marie, saint Jean, divers épisodes de la Bible et des personnages du Moyen Âge, dans la nef, on peut remarquer l’Arbre de Jessé (± 1500), et dans le bas côté nord de la nef, le Pressoir Mystique (1625) de Linard Gonthier, célèbre peintre-verrier troyen (1565-1642). Les stalles du chœur, en bois sculpté proviennent de l’abbaye de Clairvaux, ainsi que les célèbres grandes orgues.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage

Un culte sonnant

 

La voix familière de la cathédrale de Troyes retentit toutes les 60 minutes, de 8 à 22 heures, donnant raison à ce dicton populaire qui a traversé les siècles. Que fait-on à Troyes ? On y sonne..

On ne compte pas une, pas quatre, mais dix églises catholiques à Troyes, soit une pour 5600 habitants. Rapporté à la population, c’est un peu comme si l’on en dénombrait plus de 400 à Paris ! (Il y en a en réalité le tiers.) Et encore, ne sont pas inclus le temple protestant, la synagogue, la mosquée, diverses chapelles et autres lieux de culte. Ni même les églises qui ont disparu ou ont été désaffectées, comme l’étonnante église Saint-Frobert, transformée en logements après la Révolution et qui constitue encore aujourd’hui l’une des curiosités de la ville (rue Saint-Frobert).

Est-on particulièrement pieux à Troyes ? Ce point reste à établir, mais au moins s’y montre-t-on jaloux d’un patrimoine religieux qui recèle de nombreux joyaux comme le jubé de Sainte-Madeleine, la toiture vernissée de Saint-Nizier, le clocher vrillé de Saint-Rémy, la statuaire de Saint-Pantaléon ou l’architecture toute en finesse de la basilique Saint-Urbain.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage

L’église Sainte-Madeleine

De toutes les églises que l’on peut admirer à Troyes, Sainte-Madeleine est peut-être la plus ancienne et certainement l’une des plus belles. On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France. Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents).

 

Un  magnifique jubé

 

Le portail principal de l’église est refait au XVIIème et la nef restaurée au XIXème siècle. Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux.

Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé. Il s’agit d’une tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale ou des officiants s’adressent aux fidèles. Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il est enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome ; il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe. Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Le bel Arbre de Jessé (début XVIème), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrent le travail d’un atelier d’orfèvre, un vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.

Un superbe jardin se visite, implanté sur les côtés de l’église, sa verdure et ses hydrangeas en font un  délicieux havre de paix.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
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Published by Guy Muller - dans Voyages
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