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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 16:16

 

Carnet de voyage, suite

Jour douze - Ohrigstad-Prétoria

La journée commence très tôt avec un Safari dans la réserve privée d’Hannah Lodge qui abrite plusieurs espèces d’Antilopes et qui élève des guépards. De nombreux oiseaux sont aussi situés dans cette réserve.

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En prenant la route, nous admirons la chaîne des montagnes du Steenkampberg, dont les paysages ont l’aspect des Glens écossais : avec un vert dominateur.

Nous faisons une halte pour le déjeuner et visitons les maisons des Ndebele. 

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Jours douze et treize Pretoria. L’après-midi, nous visitons la ville en commençant par le parc situé devant les bâtiments de l’Union Building, siège du gouvernement et de la Présidence. Devant les bâtiments administratifs, se dresse la statue de Nelson Mandela, visitée ce jour par les habitants de la ville. Cette statue est d‘un format gigantesque comme en attestent les photos suivantes. De nombreux clichés sont pris sous les pieds de Mandela par une jeunesse joyeuse. C’est un jour de mariage et les photographes sont à l’œuvre dans les jardins fleuris. La pluie n’interrompt pas la prise des photos. 

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La place de l’église est entourée par des immeubles qui rappellent leur origine anglaise ou néerlandaise. Au nord de cette place le palais de justice est implanté. C’est ici que Nelson Mandela fut condamné à la réclusion à vie. Premier avocat noir, il devait assurer sa défense d’une façon très simple. « Dans cette enceinte, je suis seul noir, jugé par des blancs, entouré de policiers blancs et de spectateurs blancs ». Il devait être emprisonné par la suite pendant 27 années. Autour de la place d’autres bâtiments montrent l’importance historique de la place : l’ouraadsaal, siège du gouvernement, un théâtre, deux banques et la poste principale. Elle est dominée en son centre par la statue de Paul Kruger, entouré de boers, venus en chariots. Ce sont ces chariots qui protégeaient les boers contre les zoulous en formant un cercle de défense.

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 Un autre monument imposant a été érigé en mémoire des Afrikaners : le Voortrekker Monument. Il est entouré d’une réserve de zèbres.  Un mur de pierre représente les 64 chariots défensifs entourant le monument. A l’intérieur du monument les divers affrontements avec les zoulous sont rappelés. Un ascenseur permet de voir au dernier étage la ville de Prétoria.

 

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      Plus d'images ,   Blyde-river-Three-rondavels-Prétoria Blyde-river-Three-rondavels-Prétoria

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 16:38

 

Carnet de voyage en Afrique du Sud suite

Jour onze : Du parc Kruger à Ohrigstad : Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels

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Cette journée est particulièrement dense en découvertes.

Un arrêt à Pilgrim’s Rest nous fait découvrir un univers  figé au temps de la conquête de l’or. Au syndicat d’initiatives on découvre un condensé de la ruée vers l’or de 1873. La poste est aussi désuète que l’hôtel. Ici tout cherche à rappeler une époque révolue. Aussi on sent tout au long de la rue principale une forte orientation touristique dans ce musée en plein air. Les constructions sont basses et rappellent l’univers des chercheurs d’or. Au garage, une pompe à essence, anime le décor. Ce site est emblématique de la nouvelle Californie qui enfermait de nombreuses concessions aurifères. Au début de leur exploitation l’or était issu d’orpaillage. En effet une lente érosion des montagnes avait détruit les filons, d’autant plus que les pluies sont importantes dans cette région. Plus tard des mines furent exploitées au gré des vicissitudes du prix de la livre sterling. En 1972, les mines fermaient car le prix de revient était trop élevé, mais depuis lors la récupération a repris. 

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Une visite au cimetière montre l’alignement des tombes toutes tournées dans le même sens. Une seule fait tache : celle du vaurien Robbers. Ce voleur a été stigmatisé par un désalignement de sa sépulture par rapport aux autres. Mais cette particularité est actuellement exploitée car c’est la tombe la plus recherchée et visitée de tout le cimetière !! 

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Blyde River Canyon Nous consacrons le reste de la journée à circuler dans un vaste ensemble digne des espaces américains, mais avec des nuances beaucoup plus verdoyantes. Tout d’abord la Wonder view et la God’s window nous offrent de superbes panoramas avec vue sur le parc Kruger et sur le Drakenberg. 

 

 

La Blyde river et son canyon est le troisième plus grand canyon du monde, si l’on ajoute les trois mamelons et les vues du Wonder vue, on additionne un ensemble monumental unique au monde. Les vues suivantes montrent la Blyde et ses méandres, ainsi que l’érosion conduisant à la création des trois mamelons.

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Comme avec la visite du Camdboo park (Graff-Reinet), on est heureux de passer une journée en plein air, dans des sites souvent oubliés par les voyagistes. Après avoir dominé le paysage, nous le redécouvrons sur le lac de retenue du barrage.

Un très beau Lodge « Hannah game lodge » est très bien situé en plein cœur de ces magnifiques paysages. Il organise des Safaris :

      www.hannahlodge.co.za

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:43

 Carnet de voyage suite

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Jour huit. Hluhluwe –Swaziland – Mbabane

La journée commence tôt par un safari dans la réserve privée de Zulu-Nyala. Nous voyons beauxoup d’animaux près des points d’eau. 

 

Nous prenons la route ensuite pour franchir la frontière du Swaziland. Ce royaume est dirigé par un monarque polygame qui choisit une nouvelle femme à l’occasion de la fête annuelle des roseaux. Ce pays renferme plusieurs parcs nationaux et propose nombre de randonnées. Lors du franchissement de la frontière nous sommes dotés d’une collection de préservatifs ca le SIDA atteint un quart de la population. 

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Jour neuf. Direction vers le Parc Kruger

La route est longue, elle permet de voir l’exploitation des terres, avec une succession de plantations : forêts d’eucalyptus, orangeraie, ananas, manguiers, maïs… Nous parvenons à notre lodge à la nuit tombée. Ce parc national est immense avec 20 000 kilomètres carrés. Il est aussi grand qu’Israël.

Jour dix. Safaris toute la journée.

La plus grande réserve d’animaux sauvages du monde résulte du regroupement de deux autres parcs. Créé en 1902, il s’étend en 1926, pour former un ensemble groupant des réserves publiques et privées. Notre vidéo présente la variété des animaux séjournant dans le parc : buffles, impalas, koudous, zèbres, babouins, lions, girafes, hippopotames, zèbres, rhinocéros, éléphants.

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J’attire votre attention sur la première séquence de moins d’une minute. Elle présente des gazelles situées à un centaine de mètres. Avec une telle densité d’herbe, il était difficile de les voir, mais après leur découverte, plusieurs zooms offrent un spectacle magnifique d’élégance. C’est un véritable ballet qui s’offre aux yeux ! La fin de la séquence permet de voir la distance qui nous sépare des animaux. Aussi l’observation est recommandée avec des véhicules découverts pour permettre la recherche et l’approche, chaque passager ayant une zone particulière à surveiller.Les dix minutes de vidéo résument bien une journée d’observation avec de nombreux déchets inexploitables supprimés.

 

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 18:27

 

Afrique du Sud - Carnet de voyage suite

Jour six. Graaf-Reinet – Parc National d’Addo – Port Elisabeth

Un très beau safari photos nous attend à l’Addo Elephant National Park. Ce parc a été conçu pour protéger les éléphants, qui en 1931, n’étaient plus que 16. Son succès a été tel qu’avec 450 éléphants actuellement, des mesures contraceptives ont été prises pour en limiter l’expansion. Arrivés près de plusieurs plans d’eau, nous voyons les zèbres, les hippopotames en train de s’hydrater. Sur un autre plan d’eau, une famille d’éléphants commence sa journée, l’éléphante est accompagnée de deux « petits ».

 

 

 

Nous pouvons observer toute une faune : plusieurs types de gazelles, des rhinocéros, des oiseaux, des girafes, des singes, des buffles.

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Nous gagnons la ville de Port Elisabeth où nous passons la nuit.

Jour sept. Port Elisabeth-Durban par avion-Hluhluwe

Le matin, promenade le long du rivage, l’obsession sécuritaire est toujours là.

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Après l’atterrissage à Durban nous prenons la route pour la réserve privée de Zulu Nyala où un safari est prévu le lendemain. Un spectacle de danses zouloues est organisé pendant 30 minutes : décevant. Nous constatons l’asservissement de groupes folkloriques vis-à-vis des lodges. En fait le rouleau compresseur du progrès a fait disparaître les particularités ethniques.  

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 10:53

 

Suite de notre carnet de voyage en Afrique du Sud

Jour 4. Swellendam-Outshoorn

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La ville d’Outshoorn est la capitale de la plume d’autruche. Cette plume valait plus cher que son poids d’or au temps de son utilisation massive. Nous visitons une ferme d’autruches, un rodéo est organisé et une course de vitesse entre deux autruches montre leur rapidité. Aucun membre de notre groupe n’accepte de  monter sur une autruche pour démontrer son savoir faire au rodéo. Repas d’autruches… Belle vidéo sur la vie des autruches et leur course finale. 

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Visite des grottes calcaires au Cango.

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Jour 5. Outshoorn-Graaf-Reinet

 

Impreonnant, le nombre d’églises dans cette petite ville !! Visite des maisons dont de  nombreuses sont classées. Toutes font l’objet d’une protection armée avec le nom de la société de protection mise en évidence à l’entrée.

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Il semble que des opérations immobilières visent à regrouper plusieurs maisons pour créer de nouveaux Lodges. Graaf-Reinet est idéale pour rayonner dans une région superbe au plan géologique. Il s'agit de voir les richesses du Camdeboo National Park, pour faire des randonnées et observer la faune.

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Nous en découvrons la beauté l’après-midi avec la vallée de la Désolation et ses somptueux paysages. A perte de vue les montagnes éloignées bordent la vallée. L’érosion a produit  des merveilles qui en annoncent d’autres. L’Afrique du Sud pourrait bénéficier les prochaines années d’un courant touristique important. Le soir, coucher de soleil, sur le site, avec pour apéritif un excellent sauvignon. 

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Les hôtels où nous séjournons tous les soirs sont tenus par des afrikaners devenus exploitants touristiques. Cafés, restaurants, hôtels offrent des décors coloniaux désuets mais charmeurs.Les habitations de divers styles : victorien, colonial, néerlandais contribuent à accentuer le dépaysement.

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Dernière photo : le style de notre hôtel Karoopark tenu par une famille: excellents repas

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:41

Jour trois. Le coin des français : Franschhoek

Dès l’arrivée, nous admirons une vallée entièrement dédiée au vignoble et dégusterons au repas l’ensemble des produits de l’exploitation viticole Vredenheim. Nous retrouvons tous les cépages français ; sauvignon, chardonnay, cabernet sauvignon, merlot, syrah. La maison de maîtres est superbe, placée au sein d’un petit parc abritant zèbres, autruches et antilopes.

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Une visite de la ville offre la possibilité de flâner parmi des maisons historiques et de visiter une église protestante entièrement construite en bois. De nombreux restaurants, bars et commerces bordent l’artère principale « la rue des Huguenots » en arborant des drapeaux à nos couleurs.

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Nous consacrons une heure à visiter le monument commémoratif des Huguenots et à son musée. Le monument commémoratif est construit autour d’un vaste jardin. Une grande statue de femme symbolise la libération des huguenots vis-à-vis des royaumes catholiques et de leurs armées mises au service de l’Inquisition. Une stèle orthogonale rappelle les noms des familles arrivées au Cap, ainsi que leur navire et leur date de débarquement. Le musée publie une trentaine de brochures expliquant l’histoire des Huguenots, des recherches généalogiques sur les descendants des huguenots, reconstitue l’habitat originaire des premiers arrivants. C’est une leçon d’histoire qui porte sur la prospérité progressive reconquise par nombre d’immigrants démunis. C’est aussi l’affichage d’une perte économique considérable subie par la France avec les départs des personnes les plus énergiques de leur époque. 

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 La France avec la Saint Barthélémy en 1572, puis après la révocation de l’édit de Nantes par Louis XIV, fut à l’origine de nombreuses persécutions qui conduisirent au moins 300 000 protestants à l’exil. Un musée rappelle les guerres de religions et l’intolérance française en ce domaine. Mais faut-il rappeler l’influence des Médicis et des cardinaux qui dirigeaient le pays avec l’objectif d’étendre la foi catholique en s’appuyant sur l’appareil d’état ? Les Huguenots qui n’abjuraient pas leur foi étaient condamnés aux galères en France. Comme l’Etat-Civil et la justice était tenu par les catholiques, ils étaient devenus des non citoyens et libres de chercher ailleurs de nouveaux lieux d'existence sans contrainte. Pour les mêmes raisons de nombreux suédois quittent leur pays pour les Etats-Unis afin de se soustraire aux deux poids qui pèsent sur eux : église et aristocratie. Vilhem Moberg rappelle les raisons de ces départs dans le premier tome de sa « saga des émigrants ». Mais le plus important reste la force de caractère indispensable pour affronter les risques des voyages en mer (10% de victimes) et de bien préparer départ et arrivée. Les hommes doivent acheter les trois haches qui leur permettent de construire les charriots, défricher, édifier leur future maison, avec un savoir en matière agricole. Les femmes doivent pouvoir habiller leur famille et élever les premiers animaux indispensables à l’alimentation : poules et vaches.

En rompant les amarres avec leur ancien pays, ils quittaient parents, amis et relations, sans avoir aucune certitude quant à leur devenir. On retrouvera à Prétoria la commémoration  de ces émigrants qui forment un cercle défensif avec leurs charriots sur ce qui deviendra la place principale de la ville.

En Afrique du Sud, la Compagnie hollandaise des Indes orientales, oriente les nouveaux venus au dessus de la ville du Cap en en faisant des colons. L’usage du néerlandais étant dominant les nouveaux venus adoptent cette langue en quelques générations.

Vers Swellendam

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Nous nous arrêtons devant la dernière prison de Mandela où une statue le représente le poing levé. 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 11:50

 carnet de voyage

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 Notre voyage d’hiver  consistera à découvrir les nombreux visages de ce pays grand comme 2,2 fois la France. Peuplé de 51 millions d’habitants, il offre deux caractéristiques principales : de superbes vues sur d’étonnants paysages variés et une faune sauvage qui permet de réaliser des safaris photos. Nous verrons donc les paysages magnifiques de la ville du Cap, les nombreux canyons forgés par l’érosion des fleuves et les nombreux animaux sauvages qui y vivent.

L’actualité récente ne sera pas oubliée avec le récent décès de Mandela père d’une nation devenue arc en ciel. Le procès actuel de Prétorius met aussi en avant l’importante psychose contre l’insécurité ressentie par une partie de la population. Ici chaque demeure affiche son appartenance à un organisme de surveillance avec l’indication d’une protection armée des occupants.

Jours un et deux. La ville du Cap, son littoral, sa faune.

Dès l’arrivée nous voyons la montagne de la table, ornée de ses nuages de coton, puis nous visitons le quartier malais et ses maisons colorées.

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Un tour de ville permet de voir le port et ses docks (Waterfront) aménagés à des fins de loisirs pour la population. Nous regardons le fort, l’Hôtel de ville, le Parlement situé à côté d’un splendide parc où les jouent les écureuils.

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Nous visitons aussi le musée d’ethnologie qui rassemble diverses collections. Des peintures rupestres et les principales ethnies sont représentées dans leur habitat et leurs costumes. Puis nous visitons les espaces consacrés à la faune terrestre et aquatique. C’est une immersion en direction de ce que nous verrons les prochains jours lors de notre voyage.

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L'hôtel de ville, la prison, le Parlement

La ville du Cap et ses environs sont considérés comme une des plus belles villes du monde.

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Le deuxième jour nous parcourons le littoral en direction du cap de bonne espérance. En cours de route les baies, les plages se succèdent. Nous allons voir bientôt le Cap de Bonne Espérance, en attendant nous admirons un superbe panorama  !!

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Le Cap de Bonne Espérance partage l’océan Indien de l’océan atlantique. Du côté de l’océan indien, la végétation est plus dense, avec de nombreuses plantations et cultures ; du côté de l’océan atlantique c’est l’aridité du sol qui domine. Ces données sont très importantes car la végétation est beaucoup plus fournie dans l’Est du pays. De nombreuses et immenses fermes font succéder les cultures du maïs, de la canne à sucre, de l’ananas. Puis en remontant plus haut dans les terres, les plantations d’eucalyptus, d’orangers, de manguiers se succèdent sans espace libre. Vers les hauts plateaux on trouve un univers encore plus verdoyant.

En haut du cap nous voyons le somptueux relief du paysage. Puis nous prenons en bateau la direction de plusieurs ilots où les otaries prennent refuge.

 

DSC00452DSC00516L’après-midi, nous allons voir les pingouins sur une plage dédiée à leurs ébats. Petits et grands sont amusés de voir les démarches incertaines des couples et la manière d’assurer la protection de leur progéniture. 

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Plus d'images ? :  Afrique-du-Sud-Le-Cap Afrique-du-Sud-Le-Cap

Guy Muller

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 14:20

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La ville de Nice continue à modifier son visage en développant une politique de piétonisation de ses quartiers. Après les modifications apportées par le tram à plusieurs places : Masséna, Garibaldi, De Gaulle, c’est le tour de la Promenade du Paillon, de proposer un nouveau parcours.

Cette promenade est placée entièrement sur le lit du Paillon, le fleuve local, qui a longtemps connu l’activité des lavandières au long de ses méandres. La couverture du Paillon a commencé il y a longtemps avec la construction du palais des expositions, d’une gare routière, avec des jardins suspendus, avant d’arriver aux jardins Albert 1er, à son embouchure.

Après l’inauguration de la promenade du Paillon dont la principale caractéristique est d’intégrer un miroir d’eau comme à Bordeaux, nous avons voulu voir de près cette réalisation. Tout au long de la promenade des essences de végétation des divers continents rythment notre marche. De la Promenade des Anglais à l’Ouest au Mamac situé à l’Est, des espaces sont prévus pour le repos avec des bancs, quelquefois protégés par un toit, d’autres espaces sont dédiés aux enfants. Mais cette coulée verte devra attendre l’essor d’une végétation actuellement  plutôt chétive. Certains endroits ont perdu de leur ancienne densité végétale, notamment autour de la statue de Masséna, dont l’attitude n’est pas équivoque.

Le coup du lapin

Le Maréchal Masséna né à Nice fait partie des gloires locales. Il est à l’origine du dicton qui dit que tout soldat emporte son bâton de maréchal dans sa gibecière. En effet, issu du peuple, il passera rapidement du grade d’adjudant à celui de Général, puis de Maréchal. Héros des guerres napoléoniennes Masséna fait partie d’une élite de militaires sans aucune formation qui infligeront des défaites à nombre de professionnels. Il donna ainsi raison à ceux qui disent que le Titanic était l’œuvre de spécialistes, alors que Noé en tant qu’amateur a sauvé le genre humain. 

Toutefois, Masséna préfère la terre ferme, car lors de la bataille d’Essling, son cheval le désarçonne, ayant mis malencontreusement le pied dans un terrier de lapins. Il doit terminer la bataille à bord d’une berline, il récidive à Wagram où il dirige les combats depuis une calèche. Aussi Masséna nous  indique par sa main  les dangers de l’instabilité du terrain et tourne ses regards vers un ciel protecteur.

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La coulée verte est entièrement clôturée et découpée en plusieurs tronçons où passent les voitures. L’endroit le plus agréable est situé devant l’église du vœu avec une esplanade couverte d’orangers dont les fruits illuminent le décor.

L’ennui nait de l’uniformité

Pour les vieux niçois, ce parcours avait déjà été modifié par un précédent maire, qui avait permis d’en relever le profil par des jardins suspendus couverts de végétation. Un ancien forum se terminait par une terrasse relevée à l’Est. Ces divers points permettaient de prendre des photos sur le Vieux Nice, ses clochers et ses façades colorées. Les touristes, sauf s’ils logent à l’hôtel Aston, ne pourront prendre aucune vue rehaussée de la ville ancienne. Les articles publiés sur la coulée verte la montrent à partir d’un hélicoptère qui seul permet d’en voir les ondulations.

Aussi nous sommes nombreux à espérer la construction d’une passerelle qui offrirait de sublimes ouvertures. Son aspect léger et sa forme en ruban la ferait traverser la promenade longitudinalement. Il serait possible de l’habiller de végétation.

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Après l’inauguration : un vrai chantier

Deux mois après l’inauguration de la Promenade du Paillon,  il faut bien reconnaître qu’il y a loin entre ce jour lointain et le visage actuel de cette Promenade. C’est une promenade au milieu d’une exposition de matériel de travaux publics où les engins cheminent au milieu des promeneurs. La Baleine déjà hors d’eau n’accueille plus personne, les manèges sont entourés de grillages qui s’ajoutent aux sempiternelles grilles de clôture.

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La circulation automobile perpendiculaire coupe le chemin des passants. Les auvents destinés à abriter les promeneurs sont en réfection. De plus, les sièges qui permettent de changer d’orientation ont un périmètre trop large, et 8 personnes seulement peuvent y trouver refuge les jours de pluie. Plus de gazouillis d’oiseaux pour charmer nos oreilles, des jets d’eau à l’arrêt, des pelouses spongieuses… Cet état annonce-t-il des années de travaux, de palissades protectrices, comme hier au Mamac-TDN ?

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La coulée verte est rompue depuis plusieurs mois par les baraques foraines ou les tribunes destinées à accueillir les spectateurs sur la place Masséna. Il faut donc acquitter un péage de 7 euros pour pouvoir admirer le panorama grâce à la grande roue.

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Mais cette montée fait encore plus apparaître l’emprise des jeux au jardin Albert 1er, l’important espace envahi par les tribunes, une place Masséna encombrée, comme à l’occasion des fêtes de fin d’année par des cabanes provisoires. La priorité accordée aux marchands du Temple n’étanche jamais leur soif d’espace au détriment des véritables intérêts de la population. On le voit partout avec des terrasses à l’emprise exponentielle dans nombre de lieux publics : Avenue, Masséna, Garibaldi, Cours Saleya.


Guy Muller

 

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 15:35

 

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Avec les Amis des musées de Nice, nous avons passé la journée du 7 février à visiter la ville d’Antibes. Au programme de cette visite il y avait celle du musée Picasso (photos interdites), du musée archéologique de la ville, enfin la visite guidée de la Fondation de Hans Hartung. Cet article sera entièrement consacré à la Fondation qui mérite amplement une visite. Outre les tableaux exposés, on découvre deux ateliers d’artistes, calibrés pour pouvoir y travailler dans des espaces lumineux. On y observe une grandeur, une luminosité, une architecture intérieure qui laisse loin derrière les ateliers des peintres maudits de Montparnasse. Ici, c’est la rigueur d’une organisation tournée vers la lumière, l’hédonisme de lieux magiques, mis au service de l’art.

Comme toujours, sur la Côte nous sommes émerveillés par le choix de l’emplacement du musée. L’architecture tout d’abord est peu invasive et respectueuse de l’environnement constitué d’une magnifique oliveraie. A l’entrée, un immense patio de bâtiments blancs est centré sur une piscine. Hans Hartung en faisait un intense usage, réclamant une température de 35° afin de pouvoir s’y baigner toute l’année.

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En descendant vers les ateliers d’artistes, on traverse une vaste oliveraie, qui donne une tonalité particulière à l’intérieur même des ateliers. Ils sont baignés d’une belle lumière, grâce à d’immenses baies vitrées.

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Les espaces intérieurs sont immenses et peuvent ainsi abriter des tableaux de grande dimension. Hans Hartung a conçu les plans d’Antibes, dont la construction s’étale sur six années. Il définit ainsi son travail d’architecte.

« La maison pour moi, c’est un cube. Des cubes blancs aux lignes simples comme la maison des pêcheurs espagnols de l’île de Minorque, ou du sud de l’Espagne. La nôtre, celle d’Antibes, leur ressemble. Les jeux du soleil et de l’ombre, la lumière reflétée sur les murs et les plafonds par la blancheur des lames savamment inclinées des persiennes valent, pour un peintre, bien des toiles. Et puis les fenêtres me servent de tableaux. A travers elles s’inscrit le paysage immuable mais pourtant toujours différent d’un ciel frémissant à travers les feuilles argentées des oliviers. »

 

L’atelier d’Anna Eva Bergman

Il réunit plusieurs époques qui montrent l’évolution de l’artiste au cours des ans. “La ligne est le squelette indispensable de la peinture. Mais pourquoi, faut-il donc que la ligne soit utilisée à dessiner des contours ? Le rythme n’est-il pas beaucoup plus important ? Le contour n’existe pas, il n’existe que le passage à autre chose – de la lumière à l’obscurité – de la couleur à la couleur. Le contour est une limitation et une peinture est un monde en soi sans autre limite que l’extérieur de son cadre.”

 

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Un style proche de la caricature

Dans la période d’avant-guerre, l’œuvre d’Anna-Eva Bergman est encore exclusivement figurative. Les dessins qu’elle fait à partir de 1929, à la limite de la caricature, donnent une image piquante du milieu bourgeois de son époque. Son style, au début de cette période, est très marqué alors par les artistes de l’école allemande de la « neue Sachlichkeit », comme Georg Gross et Otto Dix, à la différence qu’elle aborde ses personnages sous un angle moins dur, plus humoriste et satyrique. Ensuite, son trait dans ses illustrations sera très différent de celui des dessins du début des années 30 : Elle travaille en un seul trait, légers, simples, parfois rehaussés de couleurs primaires. Elle illustre en 1938 dans ce même style si vif le livre de cuisine Casseroles qu’elle écrit en Espagne sans réussir à le publier. Par la suite, les tableaux de Minorque annoncent les « formes claires » qu’elle peindra : murs, miroirs, falaises. Pour l’instant, elle utilise les murs et les façades comme prétextes à la représentation de surfaces géométriques. La clarté dans ses dessins et ses peintures est le trait commun de son art avant et après-guerre.

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La svastika utilisé comme un emblème totémique

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Son retour en Norvège en 1939 sera le tournant le plus décisif de toute sa vie créatrice et doit être considérée comme une véritable métamorphose. Elle a maintenant une perception très différente d’elle-même et de son art à la suite d’une période de lectures intenses et approfondies sur l’art et l’architecture, la philosophie et l’histoire des religions. Encouragée par Christian Lange, elle a fait des recherches en mathématiques, en géométrie, sur la section d’or, et elle a appris une nouvelle technique « très ancienne » (la dorure à la feuille). Au cours de l’été 1950, elle fait un voyage en bateau le long de la côte norvégienne, au cours duquel elle visite les îles Lofoten, le Finnmark et les villes principales de la Norvège du Nord.  La structure des rochers se fond dans son abstraction, et son style s’affermit de cette sorte de « retour à la nature ». Les tableaux de la série « Fragments d’une île en Norvège » sont une transition capitale vers l’œuvre de sa maturité. C’est à Paris, en 1952, que la pierre – la première, polie par l’eau – apparaît dans un grand nombre de croquis à l’aquarelle, à la gouache ou au lavis. Au départ, c’est une pierre toute simple qui remplit toute la feuille. Monumentale par la forme, avec une indication de volume dans la modulation de la couleur gris-brun. Par la suite, des combinaisons de plusieurs pierres sont ordonnées sur la feuille ou la toile en groupes rythmiques. Peu à peu, les pierres se transforment, de nouveaux motifs apparaissent entre 1953 et 1955. Certaines pierres prennent la forme d’arbres, de griffes, ou encore de corps célestes. Un trait commun à ces formes est leur lourdeur monolithique, monumentale, et le fait qu’elles sont isolées. On dirait qu’elle a emporté avec elle une sorte d’essence de son pays, sous la forme d’archétypes, surtout des paysages tels que montagnes, fjords, glaciers, lacs, chutes d’eau, falaises. Les feuilles de métal, qu’elle applique sur la toile avec sa technique très particulière, donnent à sa palette lumière et couleur.

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Espace argent

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Montagne 

Le nouvel accrochage de l’atelier d’Anna-Eva Bergman présente une sélection d’œuvres autour du thème de l’horizon : multi-horizons, horizons de mer ou de montagne, ce motif est récurrent dans l’œuvre de l’artiste, des années 60 à la fin de sa vie. Or l’horizon est d’abord ligne d’horizon, et la ligne est une des clés de compréhension de l’œuvre de Bergman dans son ensemble. La ligne permet de mettre au jour une évidente continuité dans son travail, de ses débuts comme illustratrice, à son tournant vers la peinture abstraite à la fin des années quarante : avant d’être ligne d’horizon, la ligne est une ligne de force.

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L’atelier d’Hans Hartung

L’état d’esprit de l’artiste tient dans cette description : « Il s’agit d’un état émotionnel qui me pousse à tracer, à créer certaines formes afin d’essayer de transmettre et de provoquer une émotion semblable chez le spectateur. Et puis, ajoutai-je, cela me fait plaisir d’agir sur la toile. C’est cette envie qui me pousse : l’envie de laisser la trace de mon geste sur la toile, sur le papier. Il s’agit de l’acte de peindre, de dessiner, de griffer, de gratter. »

Bergman et Hartung

Villégiature dans le sud de la France, à Barcarès et sur la plage de Leucate près de Perpignan ; il en profite pour étudier plus intensément l’art de Cézanne, de Van Gogh, et plus tard des cubistes dont l’influence se fera sentir dans son œuvre jusqu’en 1932. Par la suite il entreprend des recherches approfondies sur les rapports entre l’esthétique et les mathématiques. Je vivais au bord de la plage, dans une cabane de pêcheurs. Je la dessinai inlassablement sous tous ses angles. Dans « mon » cubisme, j’introduisais des lignes, des sections, des rythmes. Peu à peu je me rapprochais de nouveau de l’art abstrait bien que nourri d’expériences contraires. Mais il me fallait des preuves, des certitudes. Je les trouvai dans la Section d’Or dont je m’acharnais à percer les mystères, elle est une recherche de l’harmonie, d’une juste balance (…) En cela, j’avais le sentiment de participer aux forces qui régissent la nature. En septembre 1929 il épouse la jeune peintre norvégienne Anna-Eva Bergman dont il avait fait la connaissance au mois de mai lors d’une fête à Paris.

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 Montée du nazisme et guerre

Retour à Berlin avec l’espoir  de clarifier sa situation matérielle, il entre fortement en conflit avec le régime nazi. Il est surveillé et interrogé par la police, entre autres à cause de ses contacts avec des camarades d’études juifs et communistes. En octobre, grâce à l’aide de Will Grohmann et de Christian Zervos, il parvient à partir pour la France. Il quitte cette fois définitivement l’Allemagne pour s’installer à Paris. Il se lie d’amitié avec Jean Hélion et Henri Goetz, il rencontre Kandinsky, Mondrian, Magnelli, Domela, Miró et Calder. Aux côtés de ces derniers, Hartung expose également une de ses œuvres à la Galerie Pierre Loeb en 1936. Son premier atelier parisien était situé au 19 de la rue Daguerre. De 1935 jusqu’à la guerre il participera chaque année au salon des « Surindépendants ». En peinture, j’étais devenu résolument tachiste. Mes taches s’étalaient, envahissant toute la surface de la toile. 

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À la suite de l’occupation du sud de la France Hartung prend la fuite en Espagne où il est emprisonné dans les geôles de Figueras, Gerona et au camp de Mirando de Ebro. Il refuse un visa pour les USA que lui propose un ami américain. Après sept mois de captivité il s’engage par sentiment du devoir dans l’armée régulière française pour combattre le fascisme, mais il est renvoyé de force dans la légion étrangère en raison de sa nationalité allemande. En novembre 1944, lors d’une attaque à Belfort, il est gravement blessé ; il devra par la suite être amputé de sa jambe droite. « J’avais été mis dans la salle des cas désespérés où, tous les jours, on mettait plusieurs paravents autour de ceux qui étaient en train de mourir. On m’avait coupé la jambe juste au-dessous du genou. Je priai, suppliai qu’on ôte mon pansement, qu’on examine ma jambe. Enfin, une infirmière se décida. Il coula de ma jambe une quantité inouïe de pus. « J’ai bien peur que votre genou aussi soit foutu », m’expliqua-t-elle. Ce qu’ils firent, sans anesthésie totale – avec tout ce que cela comporte d’horreur -, manquant ostensiblement de médicaments ». 

Hartung obtient le Grand Prix de Peinture à la Biennale de Venise, où une pièce du pavillon français est entièrement consacrée à son œuvre. Lors de cet hommage il rencontre la confirmation de son parcours artistique : en 1960 une distinction le comble plus encore que tous les honneurs militaires (…) « J’étais enfin sorti de l’obscurité des années noires ». Hartung est fait officier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

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Un changement fondamental intervient dans sa technique de création. Il utilise à présent pour sa peinture des couleurs vinylique séchant rapidement et que l’on peut diluer : elles lui permettent de parvenir également directement et spontanément à la forme recherchée, sans passer par le report d’esquisses, le tout étant réalisé sur des toiles grand format. Dès 1960, je me mis à improviser directement, même sur les grandes toiles, sans passer par des esquisses préalables. Souvent je ne touche pas à certains accidents, certaines ratures ou contradictions qui ont influé sur la création du tableau et qui lui ont donné plus de vie.

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Après 1961

Début d’une nouvelle phase dans l’œuvre de Hartung caractérisée par le tracé par grattage de lignes graphiques dans la peinture encore fraîche. Dans ma jeunesse (entre 1928 et 1938), j’avais exécuté quelques eaux-fortes et j’en ai fait d’autres en 1953. Ce travail de gratter le cuivre ou le zinc est vraiment fait pour moi et cette passion m’a poursuivi jusqu’à avoir encore – vingt ou trente années après – une nette influence sur ma peinture, spécialement dans les années 1961 à 1965, où j’ai pris l’habitude de gratter, avec différents instruments, dans la pâte fraîche des couleurs, couleurs souvent sombres. Hartung pratique depuis cette période l’expérimentation systématique d’un grand nombre d’outils, pour certains très surprenants, servant à peindre et à abraser. 

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 Un grand merci à notre guide pour la clarté de ses explications et de ses commentaires

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Notre Diaporama  Fondation-Hartung-Bergman Fondation-Hartung-Bergman

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 19:23

Les Amis des musées de Nice ont prévu de visiter la Pologne au mois de juin de cette année. Il se trouve que nous avons visité ce pays en 2010, à l’occasion de la célébration des soulèvements de la ville occupée. Plus de 800 000 habitants de Varsovie ont péri lors du soulèvement du Ghetto le 19 avril 1943 et lors du deuxième soulèvement en août-septembre 1944. Varsovie fut détruite à 85% en guise de punition.

L’intérêt de ce voyage est de voir les colossaux efforts de reconstruction menés dans toutes les villes martyres à l’exception de Cracovie. Nous étions le 1er août 2010 dans l’ambiance fervente du souvenir des insurrections. Un jamborée réunissait ce jour là les jeunes de la diaspora polonaise dispersés dans le monde entier.

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C’était l’occasion de placer dans toute la ville les tableaux de la ville avant sa destruction, devant les édifices et voies publiques reconstruits.

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Ces cérémonies étaient accompagnées de manifestations quotidiennes autour de la Présidence polonaise. En effet en souvenir de l’exécution par les soviétiques de 20 000 officiers polonais pendant la guerre à Katyn, un voyage avait été prévu à Smolensk. Il s’agissait de commémorer le 70ème anniversaire d’un drame longtemps nié par les russes. Or le 10 avril 2010, le Tupolev transportant le président polonais Lech Kaczinski s’est écrasé en atterrissant à Smolensk. Aucune personne ne devait survivre à cet accident faisant 96 victimes. Outre le président polonais et sa femme, le chef d’état major des armées, les dirigeants des divers corps d’armée, le gouverneur de la banque nationale, le vice ministre des Affaires étrangères, les vice-présidents de deux chambres, les membres du clergé polonais et des familles des victimes de Katyn, étaient décédés.

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Cet épisode continue à envenimer les relations entre Pologne et Russie. Il explique la volonté de la Pologne à entrer dans l’Europe pour éviter les multiples charcutages de ses frontières.

La ville de Gdansk, ancienne Dantzig, a été revendiquée par les hitlériens qui ont tiré sur la ville le premier coup de canon de la deuxième guerre mondiale. La France et l’Angleterre liées par un traité avec la Pologne entrent dans un conflit dont on ignorait qu’il deviendrait mondial.

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Vous aurez la chance de pouvoir admirer les splendeurs architecturales de la ville de Gdansk, ses places, sa statuaire imposante sur les maisons et autour des fontaines. Une visite aux chantiers navals sera l’occasion de vous souvenir de la lutte de Lech Valesa, terminée par une révolution anticommuniste. 

 

Pour voir le diaporama Pologne Pologne

 

Guy Muller

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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
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Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
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