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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 18:39

Notre carnet de voyage en Indonésie : jours 9, 10 et 11

Nous poursuivons notre voyage en découvrant Ubud et son riche artisanat. En route, les habitants préparent la fête des rameaux. C’est l’occasion de plusieurs arrêts pour admirer la synchronisation de ce travail. L’ensemble des villageois est rassemblé pour dessiner ces œuvres éphémères. La joie est au rendez-vous et nous sommes très bien accueillis certains voulant partager leur panier repas avec nous. Les plus beaux motifs nous sont montrés. 

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Nous prenons ensuite la route de la montagne vers Bedugul. Arrêt pour visiter le temple d’Ulun Danu qui émerge de la brume du lac Bratan. Au fond du paysage (par temps clair) un volcan en activité domine le panorama. Il s’agit de l’Agung (3 142 mètres) dont la dernière éruption date de 1963. Les cendres volcaniques sont à l’origine de la richesse agricole de l’ile. Le temple est inséré dans un immense jardin où déboulent nombre de groupes scolaires. Le spectacle est magnifique avec une mise en scène de nombreuses créatures mythiques.

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Nous visitons ensuite deux manufactures : une de soieries et un autre d’artisanat du bois.

Nous revenons ensuite vers Sanur, passant par les nombreuses rizières en pente, très caractéristiques de l’île.

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Le deuxième jour, la journée commence par un spectacle traditionnel du Barung. Cet être qui ressemble à un tigre est mu par deux personnes. Il s’agite, au son d’un orchestre composé pour l’essentiel de percussionnistes, pour la joie des enfants présents.

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 Nous nous dirigeons vers  le temple Taman Ayun, puis vers celui des singes qui abrite un ensemble de bâtiments. Les singes présents, des macaques, mais nous observons aussi de grandes chauves-souris.

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Enfin nous prenons la direction du temple Tanah Lot bordé par la mer pour assister au coucher de soleil. La découpe de la côte rappelle l’origine de son élévation. Une subduction due à la rencontre des plaques tectoniques a soulevé un vaste ensemble calcaire. La plaque australienne glisse sous la plaque asiatique mettant à jour de nombreuses fractures. L’irrégularité du paysage produit de très belles vues. 

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Le dernier jour voit notre groupe se séparer. Certains repartent vers la France, d’autres choisissent un farniente à Sanur. Nous ne sommes que deux couples à prendre la direction du Sulawesi ex-Célèbes.

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Pour voir le Diaporama :  Indonesie---Bali Indonesie---Bali

Ce sera la suite du voyage en Indonésie.

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 15:31

Suite de notre carnet de voyage en Indonésie : jours 7 et 8

Au réveil, nous visitons une plantation très diversifiée : café, cannelle, huile de palme, fruits.

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Puis nous prenons la route pour une traversée en ferry de l’île de Java à l’île de Bali. Notre hôtel est à Sanur et durant le trajet nous découvrons les caractéristiques des habitations. On dit que Bali est l’île des Dieux pour le nombre de temples et le nombre de cérémonies qui s’y déroulent toute l’année.

En réalité, c’est la population, en majorité hindouiste, qui donne par sa ferveur et ses croyances une dimension particulière, unique même, par une démonstration de dévotion jamais vue auparavant en Asie. Chaque maison, boutique, atelier, incorpore des autels de culte à côté ou au-dessus du premier étage. Dès l’entrée, d’une maison, des autels sont visibles avec des offrandes : fleurs, encens.

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A l’intérieur d’autres autels sont souvent parés et gérés par les habitants, comme s’il y avait une compétition pour implanter le plus grand nombre d’autels ou les décorer. Ces coutumes sont à l’origine d’un artisanat vigoureux de tailleurs de pierre, d’ébénistes, de décorateurs. Nous admirons donc les enluminures des portes, les fresques qui décorent les entrées des maisons. Plusieurs ateliers de voitures sont surmontés par un deuxième étage couvert d’autels. Toyota et Honda sont donc des valeurs dépréciées par les divinités placées en surplomb.

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Même les rizières présentent des offertoires de pierre qui témoignent de la reconnaissance des cultivateurs pour l’abondance des moissons. La population participe collectivement aux décorations des temples par la confection de rameaux produits à la chaîne. Tout notre séjour à Java sera marqué par des manifestations impromptues, découvertes au détour du chemin.

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Le deuxième jour est consacré à la visite d’un ancien tribunal à Klungkung et à celle du temple Besakih. L’ancien tribunal est devenu un musée dont la principale richesse est constituée par d’immenses dessins placés sous le toit du tribunal. Ces dessins représentent des scènes de sagas hindouistes.

Le temple de Besakih est immense pour sa superficie. Nous entendons des cloches et des gongs qui signalent l’arrivée d’une procession. En montant sur la troisième plate-forme, une armée humaine se déploie, pour participer à une bénédiction. Comme il est impossible d’entrer dans l’aire de célébration, les photos suivantes ont été prises sur les pourtours de la cérémonie en cours. C’est bien une atmosphère de liesse et de prières que nous retrouvons. Par la suite nous visitons d’autres pagodes disséminées sur ce vaste espace.

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Un arrêt à Penglipuran permet de visiter un autre temple, mais surtout de pénétrer dans les habitations, où les autels sont nettoyés, décorés, les statues sont couvertes de soieries safranées. Entre les habitations, les espaces consacrés aux autels sont librement accessibles.

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A bientôt pour suivre notre découverte de Bali, île des Dieux

Guy Muller


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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 16:21

Notre carnet de voyage en Indonésie : jours 5 et 6

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Après avoir apprécié un spectacle de danses locales la veille, nous prenons le train, pour atteindre la ville de Surabaya.

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C’est l’occasion de découvrir l’ile de Java sur sa longueur en longeant des rizières tout au long du parcours. Le vert domine, mais les rizières présentent tous les états de la végétation des premières pousses au repiquage, jusqu’à la moisson. Le cycle du riz est de 99 jours, offrant plusieurs récoltes annuelles.

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Avant de prendre la direction du Mont Bromo, nous nous arrêtons dans un village de pêcheurs, où nous recevons un excellent accueil. C’est l’occasion de voir l’arrivée des bateaux de pêche et le moment de la pesée face aux acheteurs.

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Puis, nous déambulons au milieu du village, où chacun est assigné à sa tache (ravaudage de filets)… Les nombreux enfants nous suivent et des parents sourient à notre arrivée.

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L’équipement des jeunes en scooters est similaire à ce que l’on peut voir dans toute l’Asie. Mais la population féminine prise particulièrement cet élément d’autonomie, voir d’indépendance.

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Le soir venu nous sommes hébergés par un lodge proche du Mont Bromo.

Le Mont Bromo

Un lever très matinal pour observer le lever du soleil s’avère être une catastrophe : le brouillard est présent. Toutefois, vous pouvez voir le lever du soleil dans la vidéo suivante, montrant une intéressante gamme de couleurs.

Nous parcourons cependant l’itinéraire qui conduit à pied ou à cheval à l’escalier qui conduit à un observatoire sur la chaîne de montagnes qui présente au-delà du Mont Bromo, un volcan encore en éruption.

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Quelques photos vous présentent ce qui peut être observé par temps clair. Nous avons vu en réalité :CIMG0235 (2)CIMG0227 (2)CIMG0229 (2)CIMG0231 (2)

Dès la descente vers Kalibaru, le soleil brille pour mettre en lumière les rizières.  Plus de photos ?  Mont-Bromo-Village-de-pecheurs Mont-Bromo-Village-de-pecheurs

A bientôt pour suivre notre voyage,

Guy Muller


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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 18:54

Notre carnet de voyage en Indonésie

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En Indonésie nous ne visiterons que trois îles : Java, Bali et le Sulawesi (Célèbes). Elles représentent la diversité religieuse et ethnique d’un vaste pays placé sous l’équateur et arrosé par des pluies qui rendent ses paysages très verdoyants. A Java et Bali, d’immenses rizières jalonnent le paysage, réglant avec l’abondance de plusieurs récoltes par an, le problème de l’alimentation de sa population.

Prambanan

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Dès l’arrivée à l’aéroport de Solo, direction vers le premier site hindouiste de notre programme. C’est au IXème siècle      que Prambanan fut édifié avec 244 monuments. Les huit plus importants sont construits dans une cour centrale. Leur visite en est facilitée par leur rapprochement. Cependant un tremblement de terre survenu en 2006 a causé des dommages importants qui sont rappelés par des panneaux placés à l’entrée des visiteurs.

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Le Candi Shiva Mahaveda est un bâtiment de 47 mètres de hauteur. C’est le temple principal par son ornementation et le nombre de ses fresques. Nous renouons avec les scènes vues sur les temples de l’Inde du Sud. L’histoire du Ramayana est une nouvelle fois contée par les sculptures qui s’étalent tout autour de l’édifice. Elles sont magnifiques. L’intérieur de l’édifice renferme une statue de Shiva à quatre bras.  

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Le Candi Vishnu est un temple de 33 mètres dédié à Krishna. L’épopée du Mahabharata y est décrite sur son pourtour. A l’intérieur nous découvrons une statue de Vishnou.

Le Candi Brahma d’une hauteur de 33 mètres renferme une statue de Brahma à quatre têtes. Son pourtour est accompagné des scènes du Ramayana.

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A cet instant une pluie torrentielle nous baptise pour la première fois de notre voyage. Il pleut souvent en fin d’après-midi sous cette latitude. Nous rejoignons le car trempés. Nous visitons d’autres temples sans bouger du car, avant de retrouver l’hôtel, pour nous changer.

La matinée du quatrième jour est consacrée à visiter le palais des Sultans de Jogjakarta. C’est l’occasion de rencontrer les nombreux groupes d’élèves qui effectuent la visite avec nous. Nous visitons les cours intérieures, les salles de réception et voyons les groupes d’instruments de musique destinés à accueillir les visiteurs de marque. Les anciens soldats du palais ont fière allure avec leur kriss porté avec fierté. Nous découvrons un atelier d’artisanat.

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Pour une visite vidéo des deux temples :

 

 

Borobudur

Borobudur

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L’après-midi la découverte de Borobudur est un enchantement. Ce site a la forme d’un Mandala de 118 mètres de côté avec une structure carrée. En hauteur il présente une forme pyramidale de six terrasses carrées. Trois terrasses circulaires surplombent et dominent cet ensemble desservi par quatre escaliers. Nous y parvenons par l’intermédiaire d’un escalier en rude pente. Le Mandala est une image du cosmos et décrit une philosophie tantrique. A sa base les fresques montrent un monde de passion et de désir. C’est en se dégageant de la matérialité que l’on parvient à sortir de la gangue terrestre. En montant progressivement les plates-formes, on avance vers la perfection, au sommet on atteint le Nirvana qui évite les réincarnations punitives. En suivant l’itinéraire bouddhique, par la gauche, on lira la signification des 1460 panneaux narratifs et les 1200 panneaux décoratifs. Cette succession d’œuvres court tout au long des cinq kilomètres du chemin d’observation réservé aux pèlerins. Mais ce temple est envahi littéralement par des hordes de visiteurs presque tous musulmans, comme notre propre guide est elle-même une musulmane. Elle s’exprime dans un français parfait et nous a fait découvrir maintes richesses du temple.

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Lorsque l’on parvient au sommet, nous admirons l’ensemble des cloches ou paniers à salade inversés, qui renferment les bouddhas. Deux cloches sont cassées et révèlent la forme des bouddhas qui donnent l’occasion de réaliser des photos magnifiques. On admire le paysage verdoyant qui enserre le temple. Les visiteurs se photographient les uns les autres. Chaque membre de notre petit groupe est sollicité par les visiteurs locaux pour donner une image souvenir de la diversité humaine. Les occidentaux présents sont tous plus âgés que les jeunes qui les entourent, en verve de communication et de photos. Les fameux portables ont envahi la planète à tel point que la prise de photos devient pénible lorsqu’il y a tant d’amateurs de photos. La beauté de temple au soleil couchant et son décor unique méritent pourtant un regard admiratif exempt de personnages.

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Pour plus d'images : Prambanan-Borobodur Prambanan-Borobudur  

 

 

Prambanan soleil couchant

Fin des jours 3 et 4. Pour le jour 5 nous prendrons le train pour visiter le volcan Bromo, suite de nos découvertes.

Guy Muller

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 18:44

Notre carnet de voyage en Indonésie

C’est cette fois avec le voyagiste Kuoni que nous découvrirons l’Indonésie. Ce pays occupe une place spéciale au cœur de plaques tectoniques à l’origine de son extrême découpage : 17 000 îles dont 12 000 sont habitées par 250 millions d’habitants. Nous ne visiterons que trois îles : Java, Bali et le Sulawesi (Célèbes). Elles représentent la diversité religieuse et ethnique d’un vaste pays placé sous l’équateur et arrosé par des pluies qui rendent ses paysages très verdoyants. A Java et Bali, d’immenses rizières jalonnent le paysage, réglant avec l’abondance de plusieurs récoltes par an, le problème de l’alimentation de sa population. 

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Mais avant d’arriver en Indonésie, le stop à Singapour permet de visiter une capitale au dynamisme étonnant, dont les exploits architecturaux sont exemplaires. Il faut y ajouter un fort penchant pour l’art contemporain dont les œuvres sont exposées en plein air le long des quais et des avenues. Cette cité-état a connu son indépendance après son détachement de la Malaisie. Ses 65 iles sont reliées par un envahissant métro qui se développe rapidement. Avec seulement 5 millions d’habitants, Singapour est une plaque tournante pour le commerce. L’arrivée le soir par avion montre une multitude de bateaux illuminés qui se déplacent comme une armada déferlant vers son port. Nous sommes en présence du deuxième port du monde après Shanghai. Il se situe au bout de la péninsule malaise, face aux îles de Sumatra et de Bornéo, dans le détroit de Malacca. Cette place forte fut l’objet de convoitises entre les anglais et les néerlandais avec toutefois une domination économique par la compagnie anglaise des Indes orientales.

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Avec ses gratte-ciels, Singapour a fière allure en présentant nombre d’immeubles, tels qu’on peut les voir défier tous les ciels asiatiques. Singapour est une République depuis sa séparation de la Malaisie en 1965. Elle appartient au groupe des Dragons  asiatiques, champions du développement économique depuis 1980 avec Hong-Kong, la Corée du Sud et Taïwan. En vingt années seulement ces Dragons sont passés du stade des pays émergents à celui des pays industrialisés. En termes de richesse par habitant, Singapour est placée en troisième place mondiale, derrière le Qatar et le Luxembourg. Surnommée la Suisse de l’Asie nombre des ses tours logent des banques et des assurances du monde entier. Elle a su faire de ses faiblesses des atouts considérables :

Son eau est acheminée par la Malaisie qu’elle revend avec plus-value,

Avec une diversité ethnique et religieuse, sa population immigrée augmente sans cesse,

Il n’y a aucune difficulté pour s’y installer avec des programmes de construction dont les prix sont la moitié du prix du marché, lors du premier achat,

Quatre langues y sont parlées : le mandarin, le tamoul, le malais et l’anglais, toutes langues officielles.

Nos découvertes

En longeant les quais qui conduisent à l’immense bassin fermé par le Sands, on s’émerveille de la longueur de l’offre en restaurants et bars de part et d’autre des deux rives. Restaurants anglais, belges, américains, indonésiens, français, offrent le spectacle de nombre de viviers extérieurs. Des guinguettes sont placées directement au bord des quais.

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 Des exemples d’architecture coloniale, côtoient des immeubles plus récents. Le nombre de promeneurs s’accroit au fur et à mesure de notre progression.

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Une plate forme en avancée regroupe tous les visiteurs en quête d’une photo. Puis on longe le quartier d’affaires avec sa statuaire, avant d’arriver au bassin intérieur, dont nous allons faire le tour en bateau.

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L’hôtel-casino le Sands est devenu l’emblème de la ville. Ses trois tours supportent une plate-forme gigantesque abritant arbres, restaurants et piscine. 2500 chambres vous attendent et 10 000 visiteurs pénètrent dans ses espaces où trônent quelques marque françaises : Chanel, Hermès, Louis Vuiton. Un espace Vuiton est dédié à l’art moderne.

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Nous visitons les quartiers chinois et indiens dont les produits des échoppes rappellent leur pays d’origine. Enfin la visite d’un temple bouddhiste flambant neuf plein de fidèles indique que la religion conserve une grande place chez les chinois qui représentent les trois(quart de la population. 

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Au retour vers l’hôtel, le quartier d’affaires déverse sa population d’employés, qui se hâtent de prendre le métro. Leur nombre, comme le nombre de sièges de banques indique que les affaires financières marchent bien. Singapour attire le monde entier avec sa politique de confidentialité.

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Demain matin nous rejoindrons l’aéroport pour aller à Djodjakarta admirer les sites bouddhistes de l'île de Java.

 Plus de photos : Singapour Singapour

Guy Muller

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 12:33

L'actualité des expositions

L’actualité régionale est dominée par les expositions présentées à l’occasion de l’année européenne de Marseille « capitale de la culture ». Toutefois, ces expositions ouvrent progressivement tout au long de l’année, nous y reviendrons donc ultérieurement.  link

Pour le moment quelques expositions locales s'avèrent être intéressantes. C’est ainsi qu’à Menton le palais Carnolès, musée des beaux-arts de la ville présente jusqu’au 6 mai une exposition sur le peintre Albert Mathieu.

Au musée des Arts asiatiques de Nice une exposition présente sous forme de photographies les efforts de restauration du site d’Angkor menés depuis 1907. Ce sont des archéologues français qui ont découvert ce site mythique à la fin du 19ème siècle. Ils ont dégagé les temples de la végétation luxuriante qui les emprisonnait. Depuis lors des emprunts ont endommagé des statues et une vague touristique imposante rend la visite des temples assez pénible. Il est possible de se familiariser avec la culture khmère grâce à un parcours pédagogique et à la projection d’un film documentaire de 50 minutes. Pour ceux qui n’ont pas les moyens d’aller sur place au Cambodge la visite est gratuite. La date de clôture de l’exposition est fixée au 16 septembre.

Toujours à Nice, le musée Chagall fête ses quarante ans avec une exposition en coopération avec celle du Grand Palais jusqu’au 7 octobre. C’est entre la première guerre mondiale et la deuxième que Chagall est confronté aux tragédies humaines de cette époque marquées par l’essor de nombreuses idéologies antagonistes. Son œuvre est donc marquée par des évènements qu’il va subir, le contraignant à l’exil. De nombreux dessins préparatoires sont exposés qui seront inclus dans de plus grandes œuvres ultérieures. Elles présentent un Chagall intime marqué par la Russie et par les références religieuses. Cette exposition poursuit le travail de mémoire déjà entamé l’été dernier par l’exposition « Exils »  présentation  de nombreux autres artistes de sa génération. 

Enfin, au musée Bonnard au Cannet une exposition présente des œuvres des peintres graveurs destinées à orner affiches, livres ou journaux. Des estampes d’Odilon Redon, de Maurice Denis, d’Edouard Vuillard, accompagnent celles de Pierre Bonnard. Une centaine d’œuvres sont présentées jusqu’au 28 avril.

Bientôt, vous pourrez suivre un voyage en Indonésie, publié sous la forme d’un carnet de voyages. L’archipel Indonésien est très étendu avec 17 000 îles. Nous nous contenterons des îles de Java, de Bali et des Célèbes, avec un stop à Singapour. Ce voyage nous conduira de l’extrême modernisme de la cité-état de Singapour à la culture ancestrale des Toraja et à ses manifestations funéraires.   

Guy Muller

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:11


Bussana Vecchia

Le tremblement de terre du 23 février 1887 a détruit ce très joli village médiéval situé à côté de la ville de San Remo.

Bussana a connu au XIXème siècle une série de quatre événements sismiques destructeurs, avec un premier événement le 23 février 1818 , d'une intensité maximale de VIII sur l'échelle de Mercalli, puis un second, les 26 et 28 mai 1831 un peu plus fort que le précédant, d'une intensité maximale de VIII à IX (VIII sur Bussana), et où 24 maisons s'écroulèrent. Puis encore un troisième, le  29 décembre 1854 d'une intensité maximale de VIII qui a provoqué l'effondrement d'une maison et a fait quelques blessés légers.  Et enfin, 33 ans plus tard, le village est à nouveau frappé par le terrible séisme Ligure du  23 février 1887encore plus fort que les précédents, d'une intensité maximale de X à l'épicentre (VIII à IX à Bussana), qui a provoqué la mort de 53 personnes et a fait 27 blessés à Bussana. 

De loin ce village apparait intact dans la mesure où ce sont les toitures qui se sont effondrées. Il est habité par des artistes.




La nouvelle Bussana

Pour se venger du destin les habitants de Bussana ont construit une église magnifique à quelques kilomètres de l'ancien village



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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 19:44

Sienne 2

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La ville de Sienne est connue pour son Palio, la course de chevaux entre quartiers, qui se déroule sur la place del Campo. Empruntant la forme d’une coquille Saint Jacques cette place est dominée par le campanile du Palais Public. Elle est divisée en 9 sections, pavées de briques disposées en chevrons, son équilibre est une invite à s’asseoir pour admirer  les édifices disposés sur son pourtour. La construction de cet ensemble provient d’une idée politique destinée à donner une première place à la ville de Sienne parmi les autres villes rivales dont Florence.  Pour arriver à la construire il fallut démolir de nombreuses maisons, réunir deux places, lutter contre les marchands ambulants. Les commerçants  sont confinés dans les abords de la place ou les rues adjacentes. Puis lutter pendant la construction contre les déblais et ordures déposées par d’inciviques citoyens, pendant que d’autres plaident contre les expropriations. Après 40 ans d’obstructions diverses, la place est enfin terminée vers 1250, protégée par des gardes. Il faut faire respecter 19 décisions municipales qui dès 1262, empêchent le vagabondage, la vente à la sauvette, la prostitution, l’allaitement des nourrissons, tout ce qui peut importuner le promeneur.  Une visite du musée Masséna de Nice permet de confronter au-delà des siècles, le contenu d’arrêtés municipaux pris par les maires de la ville au 19ème siècle, comportant les mêmes interdits.  

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L’entrée du Palazzio Pubblico est décorée par une chapelle en marbre blanc qui s’adosse à la tour du Campanile. Cette chapelle est édifiée en 1352 en remerciement de la population contre une épidémie de peste noire.

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Face au Palais une superbe fontaine en marbre blanc présente de nombreuses sculptures. Un chien méchant situé devant une fontaine sert de terrain d’atterrissage aux impertinents pigeons. La tour gothique de 102 mètres qui domine la place nous invite à grimper les 400 marches pour avoir quelques vues imprenables sur la ville.

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La route du Chianti

 

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Entre Sienne et Florence évitez si possible de prendre l’autoroute. Vous pourrez cheminer au milieu d’une nature cultivée depuis des siècles et bordée des plus beaux domaines viticoles. Au mois de novembre, les cépages du Sangiovese ont des couleurs dorées. Ils se déploient sur des prairies verdoyantes, avec nombre de cyprès, encadrant des chemins de traverse. Aucun commentaire n’est nécessaire pour accompagner ces superbes photos.

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Cet article achève la relation de nos voyages en Italie du moins provisoirement.

Pour voir le diaporma sur Sienne :  Sienne Sienne

Guy Muller

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 15:04

Envies d'Italie

Sienne

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A l’occasion de notre dernier voyage en Toscane, une incursion à Sienne s’imposait, avec son soleil encore ardent du mois de novembre.

Notre visite commence par la cathédrale Notre Dame de l’Assomption (le dôme) dont l’imposante façade se détache parfaitement sur le bleu du ciel. Nous en admirons l’architecture, les décorations colorées ainsi que la statuaire. La hauteur du Dôme est identique à celle de la tour de la place publique afin de manifester une parfaite égalité entre le pouvoir religieux et le pouvoir civique.

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Mais nous sommes venus ce jour à Sienne pour admirer la marqueterie du pavement intérieur du Dôme, qui ne sont découvertes que dix jours par an, à l’occasion des fêtes de la Toussaint. Ces fragiles décors sont constitués par des incrustations réalisées dans le marbre et ne peuvent supporter les pas de nombreux visiteurs. A notre arrivée, des rouleaux commencent d’ailleurs à être déroulés, pour cacher ces trésors. Nous arrêtons ce sacrilège pour permettre à nos visiteurs d’admirer ces tableaux : le massacre des innocents et des thèmes mythologiques.

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Puis nous entrons dans la bibliothèque Piccolomini, futur pape Pie III, et sommes éblouis par sa dimension. Tout autour d’un rectangle parfait, des livres de chant enluminés sont exposés, au dessus des livres une dizaine de fresques décorent la pièce. Ces fresques peintes par Pinturicchio décrivent la vie du Pape Pie II. Leurs couleurs pastel sont d’une grande fraîcheur et sont dominées par un plafond richement orné.

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Face au Dôme de la Cathédrale se situe un magnifique ensemble muséal de 12000 mètres carrés souvent négligé par les visiteurs. Il s’agit d’une vaste construction qui accueillait les pèlerins.

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On y trouve un hôpital, un palais Squarcialupi, un musée archéologique des chambres  d’hôtel, des chapelles et une église : la Santa Maria della Scala. Aujourd’hui les étages sont consacrés à exposer des sculptures, à des expositions temporaires. Le premier niveau met en valeur les fresques et les tableaux rénovés. En ce qui concerne la Chapelle il faut en admirer la fresque centrale côté chœur. 

Pour se promener dans ce vaste ensemble : link

 

Guy Muller

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:23

Présence Russe à Nice 1860-1914

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Photos prises en février 2013  : une lumière azurée

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Le mausolée du Tzarevitch

Les russes sont venus à Nice pour profiter de la douceur de son climat. Le fils du tsar était atteint de tuberculose, venu à Nice avec sa cour, il constitue une importante colonie. C’est sur la colline dite du Parc Impérial qu’un hôtel sera érigé pour loger les premiers touristes. A la mort du tsarévitch, un imposant tombeau est construit en sa mémoire en 1865. C’est à côté de sa sépulture que l’église orthodoxe sera édifiée.

Avec les amis des musées de Nice et avec son Président, nous avons visité l’exposition qui rappelle plusieurs des étapes de l’implantation russe à Nice. Cette exposition animera quelque temps le musée Masséna. Monsieur Martin, nous a conté la destination des pièces consacrées à cette commémoration. Mais auparavant vous êtes priés de participer à l’inauguration de cette exposition :

Bien sûr, la construction successive de deux églises orthodoxes, montre l’importance de l’implantation Russe sur la Côte d’azur. La première église construite rue Longchamp s’avère rapidement être trop petite. La cathédrale Saint Nicolas va lui succéder avec ses superbes coupoles vernissées. Son architecte vient de Saint Petersburg : Mikhail Préobranjeski. Elle est présentée avec ses plans préparatoires, son inauguration, ses vues intérieures, ses tenues liturgiques. On note l’apparat qui orne de la tête aux pieds les prêtres orthodoxes si l’on compare avec les prêtres catholiques. Pour les religieux catholiques, l’apparat du costume est une donnée hiérarchique, qui commence au niveau de l’évêque. 

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 Il faut bien dire qu’un contentieux entre l’association de gestion et la Russie actuelle a animé l’actualité de la cathédrale pendant plusieurs années. L’enjeu du procès était de savoir de quelle obédience l’église devait dépendre : Constantinople ou Moscou. La décision judiciaire récente a penché la balance en faveur de Moscou, dont l’ambassadeur vint en 2012 chercher les clés à Nice, pour établir l’autorité de la Fédération Russe.

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L'autre église russe de la rue Longchamp

La cathédrale Saint Nicolas est le bâtiment niçois le plus visité par les touristes qui se moquent bien évidemment de la nature de son propriétaire. D’ailleurs pendant de nombreux mois, la cathédrale fut interdite d’accès à tout visiteur. Vous la voyez ici rutilante, en dépit d’importants travaux nécessités par un délabrement important.

La pièce qui sert de salle d’exposition est bordée en ses deux extrémités par un décor de bouleaux, œuvre des décorateurs de l’Opéra de Nice. Cette belle mise en scène sert donc d’écrin à l’exposition tout en rappelant l’étendue plate de contrées froides.

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Pour en revenir à l’exposition une salle est entièrement consacrée aux peintres russes installés à Nice. C’est Marie Baskirtseff qui nous accueille avec son autoportrait. Elle est connue pour ses écrits sur la ville de Nice., d’autres toiles sont consacrées à la mer, à ses tumultes du côté de Roba Capeu… Des photos rappellent les visiteurs de marque : Anton Tchékhov écrit à Nice, «Les trois sœurs ». A Villefranche sur Mer Alexis Korotneff établit une station zoologique et rassemble une collection de peintures dont les auteurs sont aussi russes.

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Une autre salle est consacrée aux Ballets Russes de Monte Carlo car dès 1911, la compagnie se filialise à Paris, Londres et Monte-Carlo, sous la bannière du Directeur du théâtre Marinsky de Saint Pétersbourg : Diaghilev. C’est dans une ambiance de fête que le train bleu est créé pour unir Paris à la Côte d’Azur.

Après avoir construit des lignes de chemin de fer en Russie, le baron Paul Von Derwies, fait élever un château imposant à Valrose. Riche et amateur de peintures, il accumule de nombreuses œuvres d’art. Ce lieu est devenu depuis une faculté célèbre d’où sont sorties les mathématiques modernes. C’est sous le nom de Nicolas Bourbaki que plusieurs mathématiciens ont publié leurs travaux dont la théorie des ensembles. En dépit de son caractère dadaïste (avec une date de naissance et une date de mort), cette association qui a rassemblé de nombreux membres, a obtenu cinq médailles Field (le prix Nobel des mathématiques).

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Guy Muller

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Table des matières

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Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

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Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

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Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

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La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
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Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
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La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
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Musée d'Arles Antique : diaporama
 
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Inde : le Rajasthan diaporama
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Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
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Promenades à Paris
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Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
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