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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 17:27

Une exposition de 1813 a été reconstituée pour restituer l’univers de Jane Austen. Une universitaire du Texas, Janine Barchas,  a eu l’idée de refaire entièrement une exposition telle qu'elle était présentée  en mai 1813, cette année. Cette expérience virtuelle a exigé un effort intense pour retrouver et positionner les œuvres de Joshua Reynolds, artiste spécialisé dans le traitement des portraits. Il est à l’origine de la création de la Royal Academy.

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La reconstitution de la Galerie

C’est en s’aidant du catalogue de l’exposition que la situation des tableaux sur les cimaises a pu être reconstruite. Ce catalogue répartit chaque tableau dans les salles d’exposition. D’autres tableaux ultérieurs décrivent la galerie et montrent comment l’accrochage était effectué à l’époque. Les dimensions des tableaux étant connues, un immense puzzle a permis de retrouver 141 tableaux sur les 170 de l’exposition d’origine, pour les placer exactement sur les murs de la Galerie. Aujourd'hui, les peintures qui ont participé à cette exposition sont dispersées à travers le monde, et le bâtiment d'origine dans Pall Mall qui abritait autrefois la British Institution est  méconnaissable. La réalité virtuelle, ainsi créée, replace l’ensemble de la collection présentée au public en 1813 dans son jus unique. Il est désormais possible de revoir tableaux et musée dans une configuration désormais détruite.

Parmi les toiles de la galerie rétrospective, les nombreux portraits de célébrités de politiciens du 18e siècle, d’acteurs, d’auteurs et d’aristocrates offrent des exemples concrets de l’univers connu par Jane Austen. Comment quelqu'un comme Jane Austen, qui ne circule pas personnellement parmi l'élite sociale, a néanmoins été plongée dans la vie de la société ? L’exposition donnait à voir ce que Gala donne à voir aujourd’hui au peuple. N’oublions pas que Joshua Reynolds était devenu pair d’Angleterre. Il avait à son actif deux grands portraits du roi et de la reine, portraits placés dans la salle d’entrée de l’exposition. Joshua Reynolds est un contemporain de Thomas Gainsborough, autre très grand spécialiste de l’art du portrait.

Avant l’ère de la photographie, les portraits des gens riches étaient reproduits, par la suite, par des graveurs. Ces portraits constituaient une véritable mise en scène de personnes toujours embellies. Ils ornaient les pages des journaux mais aussi les pages de livres. Jane Austen a certainement utilisé des œuvres de Reynolds pour enrichir et aérer ses romans.

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Ces deux tableaux postérieurs à l’exposition Reynolds contiennent des informations sur la salle d’exposition du premier étage. Ils montrent le foisonnement des toiles accrochées au contraire des expositions actuelles.

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Les deux Waldegrave - Musée de Chantilly

De Sir Reynolds à Jane Austen

Jane Austen est considérée comme la plus grande auteure de langue anglaise. Ses œuvres ont atteint une notoriété mondiale, attestée par de nombreuses mises en scènes filmées, des tirages énormes pour l’ensemble de ses livres. Raison et sentiment, Northanger Abbey, Emma, Orgueil et préjugés, Persuasion, forment un ensemble décrivant une bonne société sous un angle ironique. Jane a d’ailleurs donné d’excellents conseils à ses héroïnes afin qu’elles trouvent le mari idéal. Ce mari là est surtout celui issu d’une caste de riches propriétaires ou d’aristocrates. Aussi certains ont-ils méprisé  une littérature proche de celle d’Harlequin. C’est si vrai que plusieurs romans ont donné lieu à la confection de miniséries favorisées par le label  qualité de la BBC avec des d’actrices remarquables.

Si l’on se rapproche de l’époque, la circulation entre les villes était lente et les relations entre les gens restreintes. On connaissait les habitants résidants à quelques lieues de sa résidence. Tous au plus une dizaine de personnes. Pour vivre la vraie vie, il fallait résider à Londres, d’où l’intérêt de cultiver des amitiés, des relations, pour permettre des rencontres entre les jeunes. D’où un investissement important des mères dans l’occupation de l’espace public : cafés, restaurants, bals, concerts, expositions, circulations interminables dans les parcs et jardins. Ainsi que dans la préparation des rencontres, aidées par la lecture de la presse qui annonçait telle ou telle présence d’un mari potentiel.

 

Jane sait conter une histoire car elle en est la principale intrigante. Ses conseils sont très autobiographiques et souvent marqués par l’erreur. Ce sont ces erreurs qui donnent continuité et suspense à ces histoires qui ne concernaient pas plus d’un pour cent de la population. Jane Austen n’a jamais été mariée en dépit des conseils avisés qu’elle dispensait à ses sœurs. Nous devons lui en être reconnaissants pour la liberté ainsi acquise de parler d’une condition féminine inexistante. Son célibat offre l’opportunité d’admirer ou de plaindre nombre de visages gravés pour l’éternité dans une très belle langue. Car le nombre de chaires consacrées à Jane n’a cessé d’augmenter en fonction inverse de la destruction complète des conditions de vie de l’époque. Joshua Reynolds a lui aussi gravé les personnages de l’époque comme le font les grands photographes actuels.

En unissant ces deux personnages d’il y a deux siècles, la galerie virtuelle suivante, mérite votre visite : link

Guy Muller

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 09:22

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C’est un nouveau musée qui est venu enrichir le Département des Alpes Maritimes en 2008. Nouveau musée surtout par une conception unique associant l’art classique à l’évolution de l’Art. La réunion en un seul lieu de l’art classique égyptien, grec et romain avec l’art pictural permet un survol immédiat des influences ressenties par des peintres éloignés dans le temps, mais formés à l’école classique. Les Amis des Musées de Nice ont aussi programmé cette visite avec comme guide-conférencière Martine Pellissier.

La vidéo suivante présente les diverses collections du musée

C’est un homme d’affaires, Christian Levett qui eut l’idée de doter le musée de Mougins d’une collection patiemment assemblée, fruit d’une vie de recherches et d’accumulations variées. On peut ainsi distinguer une partie égyptienne située dans une crypte du musée, une statuaire grecque et romaine logée au rez-de-chaussée, des collections d’armes, de casques, de monnaies antiques présentées au dernier étage et dans les escaliers.

Mais ce qui caractérise cet ensemble est l’adjonction de peintures qui montrent l’influence de l’art classique sur la peinture de ses origines à nos jours. C’est ainsi que des oeuvres d'Hubert Robert et de Panini spécialistes des paysages en ruines très architecturées, voisinent avec des sculptures plus anciennes. Deux Rubens présentent une transposition picturale de sculptures d’empereurs romains (Vespasien, Vitellius).   Un tableau d’Andy Warhol dessine un visage féminin inspiré du tableau de Botticelli la « Vénus sortant de l’onde ». Klein, Chirico, Chagall, Calder, Dufy, Picasso, Matisse, Dali,  Maillol, apportent non leur contraste, mais leur tribut aux influences classiques. L’addition, la concentration d’œuvres souvent compartimentées, séparées, dans des musées spécialisés, divisés selon les époques de création, apparait ici détruite. 

La présentation des oeuvres du musée bénéficie d'une véritable scénographie dont la qualité contribue pleinement à la démonstration recherchée. L'unité du projet originel est renforcée par nombre de panneaux explicatifs et par plusieurs écrans interactifs.

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Un résumé de la visite : sculpture classique, sculpture d'Arman, village de Mougins

Pour l’amateur qui a rassemblé autant de chefs d’œuvre, l’art est unificateur, comme dans une course de relai. La génération spontanée n’existe pas : une source, une racine, une origine, servent de levier et de levain. Aussi l’expression la plus parfaite d’une telle symbiose unificatrice est née de la Grèce : la philanthropie du partage du bien commun. L’art classique dans une civilisation plusieurs fois millénaire est bien à la racine de toute création ultérieure. D’ailleurs, que seraient nos villes sans l’intégration d’une architecture égypto-greco-romaine, dans les monuments, églises, places, avenues. Souvent le retour au classicisme a permis une renaissance politique imprimant une signature dans nombre de capitales. Saint Petersburg, Londres, Paris sont profondément marqués par des arcs de triomphe, des églises, des colonnades… Le recours à la lumière grecque par Napoléon, la Reine Victoria, Pierre le Grand, montre la recherche du grandiose pour s’installer dans le temps. Même s’il ne s’agit que de mettre en scène un décor pour y déployer fastes divers et défilés.

Le musée de Mougins s’attaque donc à la destruction savante de l’ordre chronologique. La culture véritable de Christian Levett est une intégration, une osmose, d’influences dirigées par la force de l’art antique. Quelle relation peut-on faire entre les superbes sarcophages peints du sous-sol du musée et le crane de la tête heureuse de William Hirst ? Certainement celle d’une mort apaisée, couverte par une généreuse polychromie. La mort est aussi très présente avec les casques, armures, boucliers, destinées à protéger les guerriers. Toutefois, une citation de Platon est affichée au même étage, « Seuls les morts ont vu la fin de la guerre ». Oui, ces millénaires parcourus dans ce musée, ont été sanglants, avec les deux records de guerres mondiales. La civilisation est fragile comme le rappelle Picasso dans ses fresques sur la guerre et la paix à Vallauris.

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Vues du village de Mougins

Il y a tout juste un an, une exposition « Exils » rappelait outre l’attraction exercée par la Côte d’Azur sur les peintres, le refuge qu’ils y ont trouvé dans leur fuite, pour échapper aux barbaries de l’époque. Mougins, Biot, Saint Paul de Vence, Nice et Cannes ont abrité nombre d’exilés enchantés par les couleurs d’un midi azuré. Leur palette en a été transfigurée.

 

Guy Muller

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:36

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Une nouvelle fois, nous nous sommes déplacés avec les Amis des Musées de Nice pour une journée consacrée à la ville de Saint Tropez, à l’occasion d’une exposition temporaire dédiée à l’école Marseillaise, au musée de l’Annonciade. C’est Martine Pellissier qui nous a fait découvrir l’évolution de la peinture de l’école marseillaise, dans le car avec un exposé savant, accompagné de planches de dessins. Elle a par la suite décrit les œuvres exposées au musée de l’Annonciade dans l’après-midi.

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L’intérêt de cette exposition étant de présenter une évolution de la peinture de 1850 à 1920 consacrée au paysage. Alors que l’école impressionniste développe de nombreuses vues de paysages normands ou d’île de France, les peintres qui opèrent en Provence s’adaptent à un soleil omniprésent qui modifie leur perception. Théophile Gautier décrit bien l’amour de la couleur de ces peintres dont les blancs sont lumineux, la mer bleue, le ciel d’azur. C’est Monsieur Loubon, le directeur du conservatoire de Marseille qui devient le chef de file d’une école originale. Elle  décrit une Provence poudreuse, torride, dont la blancheur et la lumière sont accentuées par l’orientalisme des déserts. Une Provence aride s’oppose progressivement aux peintres de Barbizon à la peinture plus tempérée. Cézanne en deviendra le peintre emblématique avec ses descriptions de la Sainte Victoire et de son environnement désolé, asséché, submergeant un vaste panorama.

Mais avant lui, il y aura bien d’autres peintres : Guigou, Simon François, Ziem, Ponson, Olive, Garibaldi, Monticelli, Camoin, Chabaud, Lombard, Seyssaud, Verdilhan. Comme il est interdit de prendre des photos de cette exposition le lien suivant vous permettra d’en savoir plus sur l’exposition temporaire :link

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Parmi les œuvres de l’exposition permanente, Signac fait l’objet de la vidéo suivante :

Saint Tropez

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Notre matinée est consacrée à visiter la vieille ville de Saint Tropez, dont vous trouverez des vues ci-après. Le port avec ses commerces est dominé par d’importants bateaux qui en masquent les quais. Un envahissant commerce uniformise cette cité avec bien d’autres lieux : Portofino, Capri, Amalfi. Ce sont les marques qui imposent un nivellement quasi-universel de modes successives, organisant la vie de touristes tournant en boucle de Shanghai à Singapour, en passant par Monaco…

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Il vaut mieux voir la ville depuis ses fortifications ou en cheminant dans ses ruelles colorées.

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Plus de Photos ?  Voir le diaporama suivant : Saint-Tropez Saint-Tropez

 Guy Muller

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 16:47

Le vieux Nice et ses confréries de Pénitents

La vieille ville de Nice a été revisitée récemment avec les Amis des Musées qui ont organisé une visite sur le thème des Pénitents. La dispersion des Confréries dans la vieille ville a été l’occasion de se promener du cours Saleya à la place Garibaldi.

Vieux NiceVieux Nice vue du Chateau

La vieille ville est nichée au pied de l’ancien château de la ville. Elle est délimitée au sud par le Quai des Etats-Unis, la rue Ségurane à l’Est, le Paillon au Nord. Elle est devenue le centre touristique de la ville de Nice car elle renferme outre la mairie, la cathédrale, l’opéra, la mairie, le palais Sarde et le palais Lascaris, le palais de justice, maintes églises et chapelles. Si l’extension progressive de la ville s’est étendue très loin de ses origines, la vieille ville en est restée le cœur, comme en témoignent des découvertes récentes.

Ouest du Vieux NiceCours Saleya

Le diaporama suivant montre les principaux aspects de la vieille ville, progressivement envahie par des restaurants, bars, boutiques de mode et de galeries de peintures.  Nice Nice

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Une entrée du vieux-nice : la porte fausse

Les Confréries de Pénitents

Les Confréries de Pénitents ont toutes les mêmes caractéristiques quels que soient les lieux où elles ont surgi. Depuis sept siècles, elles possèdent deux caractéristiques essentielles, maintenir une vocation spirituelle et donner un lien social. Leurs membres sont des laïcs au service de la communauté lors d’épreuves subies par la population. Les Confréries ont géré des orphelinats, dispensé des distributions de nourritures, géré des hôpitaux. Elles participaient aux funérailles des défunts. L’habit des Pénitents « le sac » est destiné à organiser leur anonymat, renforcé par une capuche, afin de maquer les inégalités sociales. Comme les chaussures permettent au Moyen Age de désigner les professions ou les classes sociales, elles sont masquées par des babouches unificatrices. La disette, les famines, les épidémies, sont des catastrophes fréquentes. Des villages entiers de l’arrière pays sont rayés de la carte et deviennent inhabités. A Nice en 1340 les deux tiers de la population disparaissent et le nombre d’habitants passe de 14 500 à 5 500 personnes.

Le PortPlace Masséna

Les Pénitents Noirs de la Miséricorde

La Chapelle de la Miséricorde est un joyau situé au centre du cours Saleya. Elle se trouve placée à côté du Palais Sarde sui a longtemps servi de préfecture au département avant de devenir propriété de la ville. Aujourd’hui le Cours Saleya est devenu un marché des fruits et légumes et un marché aux fleurs.

La Chapelle de la Miséricorde abrite la Confrérie des Pénitents noirs dont le but est rappelé par leur maître François Dunan. « Tout membre de l’Archiconfrérie doit avoir constamment à cœur de lier ces deux actions : dévotion et vie caritative, en d’autres termes, se nourrir d’une vie communautaire ouverte sur le monde. Notre engagement de Pénitent na vaut que s’il est éprouvé sans cesse à l’aune de la charité, laquelle ne connait aucune limite ». C’est en 1328-1329 que la famine était telle à Nice qu’une distribution de blé venant de Sicile et de Grèce fut organisée par les notables de la ville. Les confrères de l’Aumônerie sont donc à l’origine de la création d’une Confrérie qui acquit progressivement ses lettres de Reconnaissance, dont le secours aux indigents en 1458. Parmi les privilèges accordés à la confrérie : le 29 aout de chaque année la peine de mort ou celle des travaux forcés était accompagnée par la libération d’un condamné. La liste des œuvres de Miséricorde est la suivante :

- Nourrir, vêtir, secourir les indigents,

- Venir en aide aux veuves, aux orphelins, aux voyageurs,

- Visiter les malades, les prisonniers, les affligés,

- Assister les pauvres honteux,

- Conforter les suppliciés,

- Pourvoir à la sépulture des défunts.

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Palais Sarde

La Chapelle de la Miséricorde a subi des dommages liés à la construction d’un parking souterrain. Sur un espace restreint, l’architecte Bernard Antonio Vittone, a accompli un miracle, donnant hauteur et lumière à l’édifice. La façade extérieure et l’inclusion de la Chapelle dans un couvent limitent l’espace intérieur. Or en entrant, on est écrasé par la hauteur des voutes enrichies par des colonnes de faux marbre. Pendant que l’on admire les fresques, le dôme, les six chapelles elliptiques, on ressent une augmentation du volume. Car il y a bien trois niveaux en hauteur, divisés par les six chapelles. Ces 18 ensembles conjugués avec le chœur et le parterre elliptique, lui aussi, donnent une idée de profusion. En y ajoutant l’élégance des fresques et tableaux, l’or qui recouvre le sommet des colonnes et entoure les chapelles, le mariage des couleurs, on approche d’une extase. Les sensations ressenties par le visiteur résultent bien sûr d’un baroque accompli qui joue des roses, des verts, du noir et du bleu. En dépit de dégâts importants, elle reste un joyau de l’art baroque, ouverte le dimanche matin et le mardi après-midi. La sacristie renferme de très belles œuvres d’art : le retable de Miralhet et un Bréa.

Les Pénitents rouges du Saint Suaire

La Chapelle de la Sainte Trinité et du Saint Suaire est située au fond du cours Saleya à côté de l’ancien Sénat. Elle doit son nom au Saint Suaire repris par la ville de Turin. L’archiconfrérie des pénitents rouge rassemble les traditions de trois autres confréries depuis 1824.

Chapelle du St SuaireCIMG3080

Les Pénitents blancs de l’archiconfrérie de la Sainte Croix

La chapelle vient d’être restaurée pour son aspect extérieur elle est située au 2 rue St. Joseph. Elle est en travaux pour une importante restauration intérieure. Sa décoration est orientée en totalité vers la Croix dont la croix d’autel figure un arbre de vie terminé par du feuillage.

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Les Pénitents bleus du Saint Sépulcre

Elle présente la particularité d’être située au 1er étage d’un immeuble situé place Garibaldi. Elle est rendue visible depuis la place par un décrochage des piliers en saillie par rapport à l’alignement des façades de la place. Cette place vient d’ailleurs de faire l’objet d’une décoration royale par le déplacement de la statue de Garibaldi et par l’organisation mouvementée des façades. L’objectif étant de donner une dimension royale à la place comme on peut en admirer des exemples à Turin.

En avancée de la Chapelle, un balcon en pierres protégé par une rambarde en fer forgé, porte la couronne royale des ducs de Savoie, souverains de Nice jusqu’en 1860. Cette avancée leur servait de tribune publique lors de leurs visites. Mais la Chapelle est couronnée par un toit triangulaire et des arcatures qui donnent l’impression que la Chapelle est beaucoup plus grande que la réalité.

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Chapelle de la Sainte Croix

L’intérieur de la Chapelle reprend le rythme tertiaire de la façade : loge municipale, travée composée de deux autels, puis le chœur surmonté par un tableau de Van Loo.

Le Vieux Nice enferme de nombreuses églises dont la Cathédrale Sainte Réparate, l’église du Gésu, l’église Saint François de Paule, l’église St. Martin, St. Augustin qui rappellent son histoire.

Cathédrale Sainte RéparateEglise du GésuPlace du palais de justiceLes clochers du vieux Nice

Guy Muller

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 16:24

Les expositions en cours dans les Alpes Maritimes

Nous revenons en France après notre séjour en Indonésie. L’actualité des expositions se renforce à l’approche de l’été car plusieurs manifestations démarrent tardivement : à Marseille comme à Nice. A Nice l’été sera consacré à Matisse avec une mobilisation de huit musées.

Nous en profiterons pour parler plus abondamment de la ville de Nice qui sort mal classée d’un classement national où elle figure au huitième rang. Pour ceux qui ont l’habitude de voyager, la France ne manque pas de très belles villes, dont sa capitale. De nombreuses villes ont modifié leur aspect de façon notable : Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, alors que pour Strasbourg la partie était déjà jouée grâce à son centre historique. Toutefois la mauvaise place de Nice tient surtout à un plan d’urbanisme qui n’a pas résisté à sa croissance démographique : d’où une conséquence difficilement niable avec des embouteillages permanents. Encore accentués par la venue de touristes qui voient le nombre de places de parkings diminuer au fur et à mesure de l’extension des travaux pour le trams, la diminution du nombre de voies sur le quai des Etats-Unis, enfin l’énorme latitude donnée aux restaurateurs de vivre au détriment de l’espace public.

Nous reviendrons donc sur ce qui donne son identité à la ville : en premier une vieille ville abritant d’importantes richesses. Notons les extensions à l’extérieur du premier périmètre de la ville avec des villas devenues musées, puis la construction d’immeubles « art nouveau » dans le quartier des Musiciens. Enfin une compétition entre l’Angleterre et la Russie offre à nos collines deux demeures gigantesques pour l’époque. Avec le Régina à Cimiez, le Parc Impérial, le Négresco, de nouveaux hôtels offrent toutes les commodités dès 1900. Eau chaude, électricité, gaz, salles de restaurant, salles de jeu, bibliothèques, fumoirs, espaces verts ou ouverture sur la mer annoncent le « Club Med » un siècle et demi avant sa création.

Ce sera l’occasion de parler de la ville de Nice au-delà de ses musées…

Musée des Arts Asiatiques

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Il offre la possibilité de retrouver le site d’Angkor sur la base d’une documentation photographique qui retrace les premiers travaux menés sur le site principal et sur des découvertes de monuments dispersés détruits par la végétation. Ces photographies ont permis de donner une nouvelle dynamique aux travaux de restauration après l’épisode des khmers rouges. L’abondance des pluies a conduit à l’éboulement d’importantes parties du Baphuon en 1943. Un marquage de 300 000 pierres a permis une reconstitution de ce puzzle, respectant les figures principales du monument.

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L’exposition présente une vidéo qui montre l’intérêt manifesté par la France dès la découverte du site et les phases de reconstruction. C’est l’école française d’Extrême-Orient qui a effectué le recensement des sites Cambodgiens et qui conserve les archives des dépôts de la conservation d’Angkor. 

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A bientôt, pour une découverte de la vieille-ville de Nice,

Guy Muller

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 16:30

Carnet de voyage : 14 et 15èmes jours

Quatorzième jour. Nous sommes invités aux obsèques de deux femmes décédées deux années auparavant.

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Les invités sont répartis dans des loges en bambou et apportent des offrandes aux familles. Les notables sont installés  sous des greniers à grain devant les effigies (tau-tau) des mortes. Le village fait un cercle autour de ces pantins. Puis un buffle est sacrifié pendant que des femmes battent le riz. Les cercueils sont entourés par la population qui effectue des cercles. Un défilé s’organise avec les palanquins des conjoints (déjà décédés) qui ouvrent la marche funèbre. Les cercueils sont ensuite portés et secoués pour chasser les mauvais esprits. La vidéo suivante présente les diverses phases des funérailles.

L’ensemble de ces cérémonies s’effectue dans la joie, la bonne chère et l’alcool de palme, augmentant une sorte d’euphorie.

L’après-midi nous continuons la visite du pays avec un arrêt sur un site proche de celui de Carnac avec des pierres levées formées en cercle. Découverte de nouveaux villages et promenade au bord des rizières.

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Quinzième jour. Tôt le matin nous prenons la route vers Macassar pour reprendre l’avion qui nous conduit à Denpasar. Nous quittons la montagne pour rejoindre la mer.

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C’est l’occasion de penser à quelques visages de personnes rencontrées.

Nous retrouvons l’hôtel Mercure le soir et nous passons la dernière nuit en Indonésie. Le lendemain, nous prenons l’avion à destination de Singapour, pour aller à Paris en  A380. 

Fin du voyage, pour voir le diaporama :  Indonesie---le-Sulawesi Indonesie---le-Sulawesi

Guy Muller

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 18:02

Notre carnet de voyage en Indonésie : jours 12 et 13

Nous prenons l’avion tôt le matin pour voler de Denpasar à Macassar. Dès l’arrivée nous prenons la route vers le nord, notre destination se trouve au milieu des Célèbes.

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Nous nous arrêtons pour voir les maisons de pêcheurs et d’agriculteurs. Ces maisons sont construites sur pilotis. Nous traversons une région à relief karstique avec des montagnes en forme de pain de sucre comme à Halong. 

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Après quelques kilomètres, nous voyons un attroupement de personnes en costumes : il s’agit d’un mariage. Notre guide demande si nous pouvons prendre quelques photos. Nous sommes invités, accueillis chaleureusement par les familles des mariés. Nous assistons au mariage. L’assistance est répartie dans des espaces selon sa proximité avec les mariés. Les mariés montrent fièrement leurs « documents» de mariage. Les photos suivantes vous donnent une idée de ce mariage. Mais une vidéo vous en dira plus sur son ambiance. Nous avons eu du mal à reprendre la route car nous étions invités au repas…

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Le mariage comme si vous y étiez :

 

Après une longue route nous parvenons au pays Toraja et nous passons la nuit dans une maison typique.

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Le deuxième jour est consacré à voir les villages et à observer les coutumes. Les maisons ressemblent à des jonques ou à des cornes de buffle. Les cercueils sont aussi portés par des structures identiques. Les morts sont célébrés un à deux ans après leur décès. Il faut être barbare pour rompre le lien entre la vie et la mort rapidement comme chez  nous. Pendant cette durée les morts sont considérés comme sérieusement malades. Demain nous devons assister à une cérémonie funéraire.

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Nous assistons en début de journée à un marché aux bestiaux à Rante Pao. Les habitants achètent les animaux qui seront sacrifiés : surtout des cochons.

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Pour le moment, nous circulons dans les villages et admirons les rizières.

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Accrochés à flanc de montagne des pantins des morts observent les travaux effectués par leurs descendants. Ces tau-tau montent la garde avec leurs lunettes devant les caveaux et les grottes. Nous pouvons admirer les sculptures des cercueils et leur positionnement sur des poteaux fichés dans la montagne.

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Les dernières demeures sont variées : à flanc de montagne, dans des grottes, dans des caveaux et même dans les arbres (pour les bébés). La religion dominante est animiste avec des emprunts à la religion chrétienne. On voit des églises et des croix accompagnent les cercueils. 

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A très bientôt pour la fin de ce voyage,

Guy Muller

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 18:39

Notre carnet de voyage en Indonésie : jours 9, 10 et 11

Nous poursuivons notre voyage en découvrant Ubud et son riche artisanat. En route, les habitants préparent la fête des rameaux. C’est l’occasion de plusieurs arrêts pour admirer la synchronisation de ce travail. L’ensemble des villageois est rassemblé pour dessiner ces œuvres éphémères. La joie est au rendez-vous et nous sommes très bien accueillis certains voulant partager leur panier repas avec nous. Les plus beaux motifs nous sont montrés. 

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Nous prenons ensuite la route de la montagne vers Bedugul. Arrêt pour visiter le temple d’Ulun Danu qui émerge de la brume du lac Bratan. Au fond du paysage (par temps clair) un volcan en activité domine le panorama. Il s’agit de l’Agung (3 142 mètres) dont la dernière éruption date de 1963. Les cendres volcaniques sont à l’origine de la richesse agricole de l’ile. Le temple est inséré dans un immense jardin où déboulent nombre de groupes scolaires. Le spectacle est magnifique avec une mise en scène de nombreuses créatures mythiques.

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Nous visitons ensuite deux manufactures : une de soieries et un autre d’artisanat du bois.

Nous revenons ensuite vers Sanur, passant par les nombreuses rizières en pente, très caractéristiques de l’île.

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Le deuxième jour, la journée commence par un spectacle traditionnel du Barung. Cet être qui ressemble à un tigre est mu par deux personnes. Il s’agite, au son d’un orchestre composé pour l’essentiel de percussionnistes, pour la joie des enfants présents.

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 Nous nous dirigeons vers  le temple Taman Ayun, puis vers celui des singes qui abrite un ensemble de bâtiments. Les singes présents, des macaques, mais nous observons aussi de grandes chauves-souris.

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Enfin nous prenons la direction du temple Tanah Lot bordé par la mer pour assister au coucher de soleil. La découpe de la côte rappelle l’origine de son élévation. Une subduction due à la rencontre des plaques tectoniques a soulevé un vaste ensemble calcaire. La plaque australienne glisse sous la plaque asiatique mettant à jour de nombreuses fractures. L’irrégularité du paysage produit de très belles vues. 

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Le dernier jour voit notre groupe se séparer. Certains repartent vers la France, d’autres choisissent un farniente à Sanur. Nous ne sommes que deux couples à prendre la direction du Sulawesi ex-Célèbes.

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Pour voir le Diaporama :  Indonesie---Bali Indonesie---Bali

Ce sera la suite du voyage en Indonésie.

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 15:31

Suite de notre carnet de voyage en Indonésie : jours 7 et 8

Au réveil, nous visitons une plantation très diversifiée : café, cannelle, huile de palme, fruits.

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Puis nous prenons la route pour une traversée en ferry de l’île de Java à l’île de Bali. Notre hôtel est à Sanur et durant le trajet nous découvrons les caractéristiques des habitations. On dit que Bali est l’île des Dieux pour le nombre de temples et le nombre de cérémonies qui s’y déroulent toute l’année.

En réalité, c’est la population, en majorité hindouiste, qui donne par sa ferveur et ses croyances une dimension particulière, unique même, par une démonstration de dévotion jamais vue auparavant en Asie. Chaque maison, boutique, atelier, incorpore des autels de culte à côté ou au-dessus du premier étage. Dès l’entrée, d’une maison, des autels sont visibles avec des offrandes : fleurs, encens.

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A l’intérieur d’autres autels sont souvent parés et gérés par les habitants, comme s’il y avait une compétition pour implanter le plus grand nombre d’autels ou les décorer. Ces coutumes sont à l’origine d’un artisanat vigoureux de tailleurs de pierre, d’ébénistes, de décorateurs. Nous admirons donc les enluminures des portes, les fresques qui décorent les entrées des maisons. Plusieurs ateliers de voitures sont surmontés par un deuxième étage couvert d’autels. Toyota et Honda sont donc des valeurs dépréciées par les divinités placées en surplomb.

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Même les rizières présentent des offertoires de pierre qui témoignent de la reconnaissance des cultivateurs pour l’abondance des moissons. La population participe collectivement aux décorations des temples par la confection de rameaux produits à la chaîne. Tout notre séjour à Java sera marqué par des manifestations impromptues, découvertes au détour du chemin.

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Le deuxième jour est consacré à la visite d’un ancien tribunal à Klungkung et à celle du temple Besakih. L’ancien tribunal est devenu un musée dont la principale richesse est constituée par d’immenses dessins placés sous le toit du tribunal. Ces dessins représentent des scènes de sagas hindouistes.

Le temple de Besakih est immense pour sa superficie. Nous entendons des cloches et des gongs qui signalent l’arrivée d’une procession. En montant sur la troisième plate-forme, une armée humaine se déploie, pour participer à une bénédiction. Comme il est impossible d’entrer dans l’aire de célébration, les photos suivantes ont été prises sur les pourtours de la cérémonie en cours. C’est bien une atmosphère de liesse et de prières que nous retrouvons. Par la suite nous visitons d’autres pagodes disséminées sur ce vaste espace.

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Un arrêt à Penglipuran permet de visiter un autre temple, mais surtout de pénétrer dans les habitations, où les autels sont nettoyés, décorés, les statues sont couvertes de soieries safranées. Entre les habitations, les espaces consacrés aux autels sont librement accessibles.

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A bientôt pour suivre notre découverte de Bali, île des Dieux

Guy Muller


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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 16:21

Notre carnet de voyage en Indonésie : jours 5 et 6

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Après avoir apprécié un spectacle de danses locales la veille, nous prenons le train, pour atteindre la ville de Surabaya.

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C’est l’occasion de découvrir l’ile de Java sur sa longueur en longeant des rizières tout au long du parcours. Le vert domine, mais les rizières présentent tous les états de la végétation des premières pousses au repiquage, jusqu’à la moisson. Le cycle du riz est de 99 jours, offrant plusieurs récoltes annuelles.

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Avant de prendre la direction du Mont Bromo, nous nous arrêtons dans un village de pêcheurs, où nous recevons un excellent accueil. C’est l’occasion de voir l’arrivée des bateaux de pêche et le moment de la pesée face aux acheteurs.

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Puis, nous déambulons au milieu du village, où chacun est assigné à sa tache (ravaudage de filets)… Les nombreux enfants nous suivent et des parents sourient à notre arrivée.

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L’équipement des jeunes en scooters est similaire à ce que l’on peut voir dans toute l’Asie. Mais la population féminine prise particulièrement cet élément d’autonomie, voir d’indépendance.

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Le soir venu nous sommes hébergés par un lodge proche du Mont Bromo.

Le Mont Bromo

Un lever très matinal pour observer le lever du soleil s’avère être une catastrophe : le brouillard est présent. Toutefois, vous pouvez voir le lever du soleil dans la vidéo suivante, montrant une intéressante gamme de couleurs.

Nous parcourons cependant l’itinéraire qui conduit à pied ou à cheval à l’escalier qui conduit à un observatoire sur la chaîne de montagnes qui présente au-delà du Mont Bromo, un volcan encore en éruption.

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Quelques photos vous présentent ce qui peut être observé par temps clair. Nous avons vu en réalité :CIMG0235 (2)CIMG0227 (2)CIMG0229 (2)CIMG0231 (2)

Dès la descente vers Kalibaru, le soleil brille pour mettre en lumière les rizières.  Plus de photos ?  Mont-Bromo-Village-de-pecheurs Mont-Bromo-Village-de-pecheurs

A bientôt pour suivre notre voyage,

Guy Muller


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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
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