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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 16:58

Le musée BONNARD

Au Cannet

 

 A l’occasion des journées du Patrimoine, le musée Bonnard vous accueille dans ses nouveaux murs. L’exposition est sous-titrée « Dans la lumière de la Méditerranée ».

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La ville du Cannet

Les  œuvres qui y sont présentées n’appartiennent pas toutes au musée. Aussi je vous engage à y aller rapidement, avant que certaines de ces toiles ne regagnent les cimaises d’autres musées.

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L’oeuvre de Pierre Bonnard est inclassable. Dominée par la lumière de la Côte d’Azur qui a été une découverte pour Bonnard, comme pour bien d’autres peintres. Sa palette ne rejoint pas les impressionnistes car il ne peignait pas sur le motif. L’exposition en témoigne largement en présentant ses carnets de croquis.

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Une borne télématique permet de feuilleter l’un de ses carnets. Il ressemble à Corot qui ajoutait ses personnages ultérieurement sur ses tableaux.  Mais la caractéristique principale de Bonnard réside dans une construction sans ligne de fuite. Il intègre donc une photographie des lieux qui déborde la simple perspective. Ses à plats donnent à voir beaucoup plus que ce qu’un œil ne peut voir.

 

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C’est donc en ce sens qu’il apporte une grande nouveauté à la peinture. Pendant ses 22 années de séjour au Cannet il décrira ses vues qui embrassent l’horizon de la ville de Cannes au début du Trayas.

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Allez sur les pas de Bonnard en parcourant ses chevalets....

La ville du Cannet propose un parcours pédestre jalonné par des chevalets  qui rythment nombre de paysages évoqués par le peintre. Ce parcours est disponible au musée.

 

Bonne promenade,

 

Guy Muller

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 15:59

PARIS en vadrouille

2ème Partie

   

Le Père Lachaise

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Ce cimetière offre la possibilité de passer en revue l’histoire de France. Au fil des allées nos souvenirs sont réveillés par les tombes côte à côte de Molière et de La Fontaine.

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La tombe de Chopin, toujours fleurie, celle de Musset. Le tombeau d’Héloïse et d’Abélard est protégé par un grand édifice gothique romantique (en réfection).

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La présence des généraux d’Empire est massive avec leurs énormes tombeaux.

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Nous notons l’important bronze de Géricault qui surplombe son radeau de la Méduse. La tombe de Denon commémore la découverte des temples et paysages antiques d’Egypte, de Syrie, Liban.

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Tous les arts jalonnent les allées : Colette, Chabrol, Desproges, Bécaud, Bashung. Certaines tombes sont très modestes (Chabrol) au regard du souvenir laissé, d’autres en revanche sont imposantes alors que le gisant est pour nous un inconnu. Un plan distribué à l’entrée du cimetière permet de se repérer facilement.

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  Arman "Enfin seul"


Le musée des Arts Premiers du quai Branly

Après l’exposition sur les Dogons, place à celle sur la civilisation Maya. L’ensemble des pièces présentées provient du Guatemala. Notre visite nous offre l’occasion de percevoir l’importance de cette civilisation dont les traces ont été détruites par les espagnols lors de leur conquête. Le langage des glifes laisse de nombreuses traces explicatives sur l’organisation de la société Maya.

   

 

Les collections permantes sont très intéressantes sur les coutumes des pays d’Océanie et d’Asie. L’ampleur des collections mérite une visite d’une journée, il faudra donc revenir…

 

L’Opéra de Paris : le palais Garnier

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Le plafon de l'Opéra de Paris

 

 

La construction de l’Opéra allait de pair avec une volonté d’organiser les distractions des parisiens simultanément avec le projet d’urbanisation de la ville par le baron Haussmann. Aux touristes qui se plaignent de la cherté de la vie dans la capitale il faut rappeler ce conseil du baron. Haussmann écrit à Napoléon III « il faut accepter dans une juste mesure la cherté des loyers et des vivres, comme un auxiliaire utile pour défendre Paris contre l'invasion des ouvriers de la province». Inutile de dire que le prix des spectacles était inabordable pour la majorité des habitants.

Je vous propose la visite virtuelle de ce grandiose Opéra en suivant le lien : http://www.operadeparis.fr/cns11/live/onp/L_Opera/Palais_Garnier/visite_virtuelle.php?lang=fr#Foyer

 

Guy Muller

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 17:06

PARIS en vadrouille

 

Tous les retraités rêvent de visiter Paris l’été pour découvrir une ville moins stressante. Cette année nous avions prévu de nombreuses visites dans la journée, laissant les soirées libres. Notre programme de jour était étoffé, comprenant les découvertes suivantes :

-         La visite du cimetière du Père Lachaise,

-         L’exposition sur les impressionnistes à l’Hôtel de ville,

-         L’exposition sur les Mayas au Quai Branly,

-         Une visite du Palais Garnier,

-         Une visite du Marais avec la place des Vosges et l’Hôtel de Sully,

-         L’exposition Brassens à la cité de la musique,

-         Une visite au musée Grévin.

Comme il est impossible de relater dans le détail l’ensemble de nos visites, vous en trouverez un résumé ci-après.

 

Partie 1

Les Impressionnistes à Paris

C’est le thème de l’urbanisation de la ville qui réunit les toiles ici rassemblées. Création des Grands boulevards, des Opéras et théâtres, multiplication des nouveaux transports : métro, chemin de fer. Naissance d’un prolétariat qui permet l’essor de l’industrie et du commerce, avec l’obligation de loger et de transporter cette population.

Les impressionnistes savent traduire cette révolution en des œuvres souvent très romantiques : bouffées de fumée des trains mis en surchauffe pour Monet. Sans oublier de nombreux tableaux naturalistes sur les métiers : Degas. Les affrontements politiques sont aussi présents avec la révolte de la Commune et la misère des pauvres.

 

 

BRASSENS à la cité de la musique

De nombreuses alvéoles jalonnent la visite. Elles permettent de suivre la vie de Brassens tout en écoutant ses chansons. Une importante iconographie provenant de L’INA montre la vie privée et publique de l’artiste. En parallèle sa montée en puissance et sa notoriété sont présentées à l’aide d’anciennes émissions télévisées. Nous pouvons lire ses nombreux cahiers et suivre l’évolution de la rédaction de ses œuvres. Diverses versions de l’Orage sont exposées sur des chevalets tournants. En voilà la dernière version :

 

1
Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps,
Le beau temps me dégoûte et me fait grincer les dents,
Le bel azur me met en rage,
Car le plus grand amour qu'il me fut donné sur terre
Je le dois au mauvais temps je le dois à Jupiter
Il me tomba d'un ciel d'orage.

2
Par un soir de novembre à cheval sur les toits,
Un vrai tonnerre de Brest, avec des cris de putois,
Allumait ses feux d'artifice.
Bondissant de sa couche en costume de nuit,
Ma voisine affolée vint cogner à mon huis
En réclamant mes bons offices.

3
« Je suis seule et j'ai peur, ouvrez-moi par pitié
Mon époux vient de partir faire son dur métier
Pauvre malheureux mercenaire
Contraint de coucher dehors quand il fait mauvais temps
Pour la bonne raison qu'il est représentant
D'une maison de paratonnerres ».

4
En bénissant le nom de Benjamin Franklin
Je l'ai mise en lieu sûr entre mes bras câlins
Et puis l'amour a fait le reste!
Toi qui sème des paratonnerres à foison,
Que n'en as tu planté sur ta propre maison ?
Erreur on ne peut plus funeste.

5
Quand Jupiter alla se faire entendre ailleurs,
La belle ayant enfin conjuré sa frayeur
Et recouvré tout son courage
Rentra dans ses foyers faire sécher son mari
En me donnant rendez-vous les jours d'intempéries
Rendez-vous au prochain orage.


En fin de parcours, le texte de trois chansons est analysé grâce à des ordinateurs mis à la disposition du public. Ces analyses montrent la qualité du vocabulaire utilisé et une grande complexité de ces œuvres sous l’apparente simplicité du personnage. Brassens est un grand poète dont chaque microsillon était fiévreusement attendu par ses fans. En fin de parcours, nous assistons à l’une de ses représentations à Bobino qui nous montre une économie de moyens : un seul accompagnement à la contrebasse, pas d’autres voix en soutien. Brassens c’est la parole, les mots, sur une mélodie qui réveille l’intérêt.

Brassens a connu le dénuement complet en début de vie. Aussi il est intéressant de lire les paroles de « l’Auvergnat »

 

Elle est à toi, cette chanson
Toi l'Auvergnat qui, sans façon
M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M'avaient fermé la porte au nez
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un feu de joie.

Toi l'Auvergnat, quand tu mourras
Quand le croque-mort t'emportera
Qu'il te conduise, à travers ciel
Au Père éternel.

Elle est à toi cette chanson
Toi l'Hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner.
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un grand festin.

Toi l'Hôtesse quand tu mourras
Quand le croque-mort t'emportera
Qu'il te conduise, à travers ciel
Au Père éternel


Dans un autre registre, nous avions entendu une polémique portant sur la célébration du 14 juillet. Brassens avait déjà donné sa réponse avec sa chanson « La mauvaise réputation »

 

Au village sans prétention
J'ai mauvaise réputation
Que je me démène ou que je reste coi
Je passe pour un je-ne-sais-quoi.
Je ne fais pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux...
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux...
Tout le monde médit de moi
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne
En écoutant pas le clairon qui sonne
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux...
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux...
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.


 La verve de Brassens s’exerçait aussi par une fine observation de l’évolution des mœurs. La mort se fait discrète hors commémoration, «selon les funérailles d’antan»


Jadis, les parents des morts vous mettaient dans le bain,
De bonne grâce ils en faisaient profiter les copains:
«Y a un mort à la maison, si le cœur vous en dit,
Venez le pleurer avec nous sur le coup de midi...»
Mais les vivants d'aujourd'hui ne sont plus si généreux,
Quand ils possèdent un mort ils le gardent pour eux.
C'est la raison pour laquelle, depuis quelques années,
Des tas d'enterrements vous passent sous le nez.
Des tas d'enterrements vous passent sous le nez.

Refrain
Mais où sont les funérailles d'antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards,
De nos grands-pères, qui suivaient la route en cahotant,
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées,
Ronds et prospères...
Quand les héritiers étaient contents,
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même,
Ils payaient un verre.
Elles sont révolues, elles ont fait leur temps,
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres,
On ne les reverra plus, et c'est bien attristant,
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans.

2
Maintenant les corbillards à tombeau grand ouvert
Emportent les trépassés jusqu'au diable Vauvert,
Les malheureux n'ont même plus le plaisir enfantin
De voir leurs héritiers marron marcher dans le crottin.
L'autre semaine, des salauds, à cent quarante à l'heure,
Vers un cimetière minable emportaient un des leurs...
Quand sur un arbre en bois dur, ils se sont aplatis
On s'aperçut que le mort avait fait des petits.
On s'aperçut que le mort avait fait des petits.

Refrain
Mais où sont les funérailles d'antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards,
De nos grands-pères, qui suivaient la route en cahotant,
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées,
Ronds et prospères...
Quand les héritiers étaient contents,
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même,
Ils payaient un verre.
Elles sont révolues, elles ont fait leur temps,
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres,
On ne les reverra plus, et c'est bien attristant,
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans.

3
Plutôt que d'avoir des obsèques manquant de fioritures,
J'aimerais mieux, tout compte fait, me passer de sépulture,
J'aimerais mieux mourir dans l'eau, dans le feu, n'importe où,
Et même à la grande rigueur, ne pas mourir du tout.
O, que renaisse le temps des morts bouffis d'orgueil,
L'époque des mas-tu-vu-dans-mon-joli-cercueil,
Où, quitte à tout dépenser jusqu'au dernier écu,
Les gens avaient le cœur de mourir plus haut que leur cul.
Les gens avaient le cœur de mourir plus haut que leur cul.

Nombreux étaient les pélerins qui ont effectué ce parcours à la Cité de la musique qui leur a rappelé un temps révolu, marqué par quelques empreintes fortes : Barbara, Férré, Ferrat, Aznavour
... Le temps des chansons à texte, intelligibles par la simplicité de leur accompagnement.

 

Guy Muller


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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 15:44

Voyage en Italie : Ile d’Elbe et Cinqueterre

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A l’occasion des vacances de Printemps, un petit groupe de retraités, appartenant à la DIRPA se retrouve libéré des petits-enfants. Ils étudient les propositions de voyages et optent pour une découverte avec les Phocéens. Un diaporama vous invite à suivre leur parcours à droite de l’écran.

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 Il s’agit d’un voyage de 5 jours qui permet de visiter l’Ile d’Elbe, Pise, les Cinqueterre, Portofino. Le voyagiste regroupe donc plusieurs destinations qui peuvent être parcourues isolément à partir de Nice.

 

L’île d’Elbe. Nous en ferons le tour complet après une brève traversée en bateau. Nous visitons le musée Napoléon,  puis la maison de vacances de Napoléon, le premier jour. Le deuxième jour est consacré au tour de l’île. L’Ouest est encore sauvage avec une interdiction de construction qui en préserve le naturel.

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Le musée napoléonien

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Le jardin de la villa d'été

Pise. La place des miracles est un espace clos qui enserre plusieurs monuments en marbre. Le marbre est mis en valeur par un sol entièrement verdoyant. Quatre monuments se partagent l’espace : un baptistère, une cathédrale, un cimetière, la tour de Pise enfin.

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La Cathédrale de Pise

Les Cinqueterre et Portofino. C’est à partir du village de la Mortola qu’un chemin piétonnier nous conduit à l’embarcadère. Nous visiterons les Cinqueterre par la mer ce qui nous offre de très belles vues sur le vignoble.

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CIMG3833Vue des Cinqueterre et de Portofino

 

Guy Muller

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 15:03

Ziem et les Orientalistes à Marseille

Notre voyage  de retraités a permis à notre groupe de visiter la ville de Marseille, Allauch et deux magnifiques expositions.

 

 

Félix ZIEM (1821-1911)

Nous avons pu visiter l’exposition Ziem actuellement terminée en bénéficiant d’une prolongation exceptionnelle de deux semaines. C’est sous l’égide de la Fondation Regards de Provence que cette exposition unique a pu avoir lieu. Cette association logée dans le Palais des Arts de la place Carli, aura en charge les manifestations de la ville de Marseille « ville européenne de la culture » en 2013.

Quatre-vingt peintures sont rassemblées pour cette exposition. Elles suivent la thématique géographique d’un artiste né à Beaune. Comme d’autres peintres, il découvre les couleurs de la Méditerranée avec émotion. «Quel bain de lumière ! Ici on respire déjà l’air brûlant qui vous enivre des parfums de l’Orient…  La mer ! Quelle impression magique lorsque pour la première fois, j’aperçus cette plaine mouvante, infinie et changeante comme le prisme sous les rayons d’un soleil vacillant. Cette journée fut la première qui décida de ma carrière».

L’exposition restitue pleinement son éblouissement ressenti dans les villes et ports de Martigues, Marseille, Nice, Venise, Constantinople. Il  se situe dans la lignée des Claude Lorrain et Turner. Sa palette de couleurs montre un hédoniste, admirateur du beau, de la luminosité de nos contrées.

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L’exposition « Les peintres Orientalistes » à la Charité

Après avoir découvert l’exposition Ziem, notre groupe poursuit sa visite, en découvrant l’exposition du Grand Palais de Paris mais aussi de Bruxelles et Munich, qui est décentralisée à l’ancienne Charité jusqu’au 28 août. Le lien qui unit les deux expositions, Ziem et Orientalistes, semble évident. Les peintres qui voyagent avec Napoléon 1er sont aussi éblouis par les merveilles qu’ils découvrent au fur et à mesure de leur progression. C’est Denon qui cartographie tous les paysages du Liban, de Syrie, de Jordanie et d’Egypte, suivi par Delacroix, Géricault, David, Ingres et Gérôme. L’orientalisme, c’est toujours une découverte d’autres ciels, d’autres mœurs. La colonisation découvre avant d’imposer ses règles d’organisation et de rentabilité. Un vaste univers s’ouvre aux yeux neufs.  La caravane, la soif, le repos, les harems et caravansérails, les religions et leurs cohabitations…

La première génération de ces artistes fixe ainsi les traits fondamentaux d’un imaginaire que tant d’autres reprendront tout au long du siècle : ainsi d’Ingres à Gérôme, le succès continu de la représentation particulièrement fantasmée du Harem conforte l’idée de la troublante sensualité orientale. Loin des brumes de l’Europe, la puissance de la couleur et de la lumière s’exprime dans la splendeur des costumes ou l’exaltation des paysages grandioses et tout particulièrement du désert

Plus de 120 toiles sont disposées dans plusieurs salles d’exposition.  Elles valent le voyage à Marseille !!

 

Bonne visite à vous tous, amis des voyages et des musées.

Guy Muller

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 15:41

Le musée Masséna

La villa Masséna a fait l’objet en 2009 d’une réhabilitation intérieure et extérieure qui en fait un décor de rêve de plus en plus fréquenté par les touristes. Il est vrai que son emplacement, le long de la promenade des anglais, à côté de l’hôtel Negresco lui offre un magnifique écrin. Situées au milieu d’un parc et longées par une roseraie : les  façades sont merveilleusement mises en valeur. L’intérieur opte pour le style Napoléon avec ses décors, ses meubles, ses escaliers en marbre. La plupart des peintres locaux sont accrochés aux cimaises y compris les portraits du maitre des lieux : le Général Masséna « dit l’enfant chéri de la victoire ».

Villa Masséna

La Rotonde du côté sud


Une visite sur place permet de découvrir :

-         Une villa d’imposantes dimensions,

-         Un très beau jardin,

-         Un mobilier et une décoration de style Napoléon,

-         Une collection d’artistes régionaux à voir dans notre diaporama à droite de l’écran.

 

La villa Masséna, ses abords

La Villa Masséna a été édifiée sur la Promenade des Anglais, entre 1898 et 1901 par l’architecte danois Hans-Georg Tersling (1857-1920), l’un des meilleurs architectes de la Côte d’Azur à la Belle Epoque. Le prince Victor d’Essling (1836-1910) petit-fils du Niçois André Masséna, en fait sa résidence d’hiver. Son fils, André (1891-1947), héritier du domaine à la mort de son père, en fait don à la Ville de Nice en 1919, en stipulant que le jardin doit être ouvert au public et que la villa doit devenir un musée. Le musée Masséna est inauguré en 1921.

Le jardin  

Les jardins de la Villa Masséna sont l’œuvre du paysagiste et botaniste, Edouard ANDRE, qui a inspiré l’art paysager de la fin du XIXème siècle par ses écrits et ses réalisations dans toute l’Europe et en Amérique Latine. Sur la Côte d’Azur, il est le créateur de  jardins et parcs publics, le premier étant les jardins du Casino de Monte-Carlo (1878) qui est le seul à subsister avec celui de la Villa Masséna. Une restauration des jardins historiques a été menée en 2006-2007 et a contribué à redonner tout le lustre initial à cette belle demeure aristocratique. L’implantation d’une roseraie et de nombreux arbres exotiques y ajoutent leurs couleurs au fil des saisons.
Les jardins et les espaces entourant la villa se composent de trois parties :

  • la cour d’honneur au nord, constituée de deux rocades symétriques pour les voitures, conduit au hall de réception
  • le jardin français côté est inclut une roseraie et permet une halte grâce à des bancs
  • le grand parterre au sud met l’architecture de la villa en retrait et en valeur

Villa Masséna

Villa Masséna

Villa Masséna

L’intérieur de la villa

La dimension imposante des pièces, leur décoration, les marbres, les escaliers, comme le mobilier contribuent à impressionner le visiteur.

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Le hall d’entrée nous accueille avec une statue de Napoléon qui ouvre sur une longue galerie.

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Le salon du côté ouest

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La galerie dessert des salons d’apparat richement décorés et meublés.

La salle à manger

Le jardin d'hiver

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Sur le côté Est on admire une salle à manger qui se termine en jardin d’hiver.

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Général Masséna

Masséna et son accueil grandiose

 

Aux étages sont exposés les peintres régionaux et des amusants « avis à la population ».

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Bonne visite

Guy Muller

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 17:29

Le  Musée Chagall de Nice

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Ce musée est un musée national destiné à abriter le Message biblique de Chagall. Initialement c’était à Vence que le « message » devait être intégré dans une chapelle. La présentation du Musée Chagall fait suite aux autres présentations des musées de la ville de Nice :

-         Le musée Masséna

-         Le musée des Beaux Arts (Chéret)

-     Le musée des Arts Asiatiques

http://mullerdirpa.over-blog.com/article-nice-le-musee-massena-150-ans-du-rattachement-a-la-france-51993731.html

http://mullerdirpa.over-blog.com/article-le-musee-cheret-de-nice-59627401.html

http://mullerdirpa.over-blog.com/article-33745776.html

Ces présentations sont accompagnées de Diaporamas où l’extérieur n’est pas oublié car ces palais sont splendides.

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Les ailes  des Anges semblent sortir de la toile

Le Message Biblique dans son écrin

C’est à l’occasion de la présentation d’estampes et cartons préparatoires aux tableaux de Marc Chagall que le musée de Nice ouvre ses portes jusqu’au mois de juin 2011. Simultanément deux autres expositions Chagall se tiennent à Paris à l’hôtel St Aignan, musée du Judaïsme et au musée de Grenoble, jusqu’à la mi-juin.

Le musée de Nice présente 17 toiles sur le thème du « Message biblique » dans un véritable écrin, puisque ce musée a été édifié spécialement pour Marc Chagall (1887-1985). L’aide efficace de Malraux a permis une installation qui couronne une œuvre vaste et diverse : céramiques, vitraux, peintures, tapisseries. Sa richesse poétique, son univers merveilleux, lui donnent demultiples commandes dans des lieux prestigieux : décoration de l'Opéra de Paris, du siège new-yorkais de l'ONU, du Parlement israélien. 

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Le buisson ardent

La genèse du Message

En 1930, Chagall accepte la commande du marchand d’art Ambroise Vollard qui lui propose d’illustrer la Bible. Cependant, il décide de s’en tenir aux cinq premiers livres, communs aux Juifs et aux chrétiens. "La Bible est la plus grande source de poésie de tous les temps", affirmait Chagall. À partir de cette commande, l’artiste ne cessera d’être inspiré par les textes sacrés et s’en emparera avec une grande liberté. En 1966, il achèvera le monumental Message biblique. Ce cycle de 17 grands tableaux offert à l’État français est visible au Musée national Marc Chagall.

Marc Chagall est résolument attaché à la figuration et à la narration au contraire de nombre de ses contemporains. Et dans une époque qui tourne le dos au religieux, il reste convaincu que l’art doit être porteur de sens.  Il a voulu employer le langage des chrétiens pour leur parler. Cette représentation du Christ crucifié, inspirée par les pogroms de Russie, devient doublement transgressive, cette image rappelle aux chrétiens que Jésus était juif et en même temps, elle bouscule des siècles d’antijudaïsme et de persécutions.

Né en Russie, Marc Chagall a du émigrer à plusieurs reprises, en France, en URSS, aux Etats Unis, puis à nouveau en France. Il a vécu le racisme de l’époque ce qui lui a donné le sens de l’universel et la volonté d’apporter un témoignage personnel par l’intermédiaire de la peinture.

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Le Paradis, le serpent, la pomme..

Une manière unique : polychromie et symbolisme

L’intérêt des œuvres préparatoires proposées à notre regard à Nice permet de constater l’intense précision de chaque tableau. Toutefois, la fragilité de ces dessins ne permet pas de les intégrer dans une exposition permanente. Ils sont seulement visibles trois mois tous les trois ans. Comme les peintres des 15èmes et 16èmes siècles nous l’ont montré, chaque œuvre est découpée en de nombreuses parties qui font apparaître des perspectives, des ouvertures au sein même des tableaux. Des essais nombreux de couleurs différentes prouvent une recherche dans l’harmonie générale d’un travail complexe, avant l’intégration définitive de la partie dans un grand tout. Aussi l’apparente simplicité d’un tableau exige une grande attention pour comprendre les références bibliques mais aussi d’autres références sur l’actualité plus récente.

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Plusieurs préparations sont présentées sur le thème de l'étoile filante

 

La juxtaposition des couleurs et leurs oppositions savamment combinées conduisent naturellement Chagall à la passion du vitrail. Il accepte des commandes pour des synagogues (Jérusalem) des cathédrales catholiques (Mayence, Metz), des églises réformées (Zurich).

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Son œuvre est déroutante car il n’y a ni bas ni haut, l’absence de perspective, nous donne une impression de lévitation. En ce qui concerne la narration il mêle le rationnel et l’irrationnel dans un univers symbolique accentué par des couleurs étonnantes. La polychromie de ses ensembles plait aux enfants, tout comme ses références touchent les historiens, tandis que les théologiens y trouvent la signification du message biblique. Il faut plus d’une seule visite pour comprendre l’univers de Marc Chagall et découvrir l’intégralité de la symbolique d’une seule toile.

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«Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir.»
« Mes tableaux sont des arrangements picturaux d’images intérieures qui me possèdent ».
 

Marc Chagall

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 Un tiers des visiteurs vient d'Asie : signe de l'Universalité de l'Oeuvre

 Guy Muller

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 15:36

Carnet de voyage

  L’Inde du Sud (9)

 

Journées 16 à 19. Nous continuons à remonter vers le nord de l’Inde en direction de Goa et de Mumbai. Auparavant nous visitons Pattadakal qui est une ancienne ville royale des Chalukayas. Au sein d’une clairière verdoyante sept temples se détachent avec des caractéristiques différentes. Nous pouvons observer cote à cote les exemples des deux principales architectures du Sud de l’Inde.

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Ce sont les toits qui font la différence. Le style dravidien est pyramidal, tandis que le style nagara est composé d’arrêtes courbes.

Par la suite nous visitons les grottes de Badami taillées sur une pente au sein d’un magnifique panorama. Nous sommes entourés sur tous les sites visités par des élèves d’écoles venus visiter les temples.

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Le lendemain, nous prenons la route pour Goa, qui est un autre Etat. L’empreinte portugaise est très forte avec ses églises et sa petite capitale, nous parcourons un pays tourné vers le tourisme avec d’immenses plages de sable.

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CIMG2739Le Portugal a laissé des traces !!

L’arrivée à Mumbai nous replonge dans l’Inde avec ses énormes différences de niveau de vie. Au sortir de l’aéroport, nous longeons des bidonvilles et des habitations de fortunes. Le hasard nous fait aller à l’hôtel Koinor où se déroule un mariage au sein de la haute société. Les participants nous invitent à voir les mariés qui reçoivent l’hommage de nombreux visiteurs. La fête se déroule sur plusieurs plateaux : piscine, salle de restaurant, salle de réception. Les visiteurs embouteillent la circulation devant l’hôtel avec leurs énormes voitures avec chauffeur. Oui l’Inde est bien un pays de contrastes comme déjà vu au Rajasthan. Les castes et le karma définissent une fois pour toutes la place de chacun dans la société.

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Au-revoir l'Inde


Guy Muller

 

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 07:46

 

Carnet de voyage

   

L’Inde duSud (8)

 

Quinzième jour. Le site de Hampi est immense à l’image d’une capitale d’Empire qui abritait 500 000 personnes. Ce site est classé au patrimoine mondial de l’humanité. Nous abordons une Inde grandiose, riche des ses échanges commerciaux avec le monde, capable d’édifier d’immenses temples et d’immenses palais. Sur 2600 hectares ce sont 350 édifices qui sont répartis entre ville royale et ville sacrée.

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Au sein du site coule une rivière dont le paysage est élégiaque. D’immenses blocs bordent la rivière tandis que les habitants voguent sur des barques rondes ou se baignent. Le jour de notre visite nous avons assisté à la baignade des habitants et à une procession bouddhique qui se déroulait sur une petite île face à nous.

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Un premier arrêt depuis une colline nous offre de très belles vues sur le gopuram de 50 mètres du temple de Virupaksha. Ses statues extérieures sont belles et immenses, elles couvrent l’ensemble de l’édifice.

 

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En regardant de plus près certaines sont très suggestives. Dans la première cour nous visitons des pavillons dont une salle aux 100 piliers décorés. Dans la deuxième cour le pavillon principal est encore plus imposant avec des colonnes recouvertes de yalis (chevaux dressés), des scènes de chasse et des principales divinités. La cour est entourée d’une colonnade qui abrite des chapelles. A la sortie du complexe, une voie à portiques de 750 mètres, permet un alignement de boutiques à étages, à usage d’entrepôt. Cette allée marchande n’a pas complètement perdu son usage initial, car elle abrite encore des magasins et quelquefois des habitations.

 

Nous parvenons à la rivière Tungabhadra qui offre des vues sur des ghâts immenses qui bordent ses rives. Des éboulis énormes donnent une impression de désordre tant certains blocs sont en équilibre précaire. Notre chemin est taillé dans la roche et suit le cours de la rivière avec quelquefois des passages très étroits. Nous débouchons sur un immense espace très fréquenté par des baigneurs, des lavandières, beaucoup d’enfants qui donnent des couleurs au paysage. La tablature des ghâts offre la possibilité d’étendre des saris multicolores qui sèchent au soleil. Lorsqu’ils sont pliés, c’est l’occasion de photographier une scène unique et sans cesse renouvelée, d’ombres et de lumières.

 

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De nombreux monuments ont été construits sur les rives y compris dans l’Antiquité. Nous visitons d’autres temples dont celui de Vitthala, doté de trois hauts gopurams, et précédé d’un ratha de pierre tiré par des éléphants. La salle hypostyle qui précède le temple est entourée de Yalis (chevaux dressés), tandis que la corniche est décorée des très belles statues des danseuses sacrées.


Un repas interrompt notre visite. L’après-midi est consacrée à la visite de la ville royale. Le quartier des nobles renferme de belles demures. L’enclos du zenana contient le Lotus Mahal qui est une batisse qui s’appuie sur de nombreux piliers avec des arcs polylobés. Les étables des éléphants et le logement des palefreniers ou des gardes sont de véritables palais.

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Le Lotus Mahal et l'étable aux éléphants

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Les bains de la Reine

Au sein du complexe royal le Mahavanami dibba est une plate-forme entièrement décorée sur son pourtour. D’immenses scènes de bataille et de chasse sont gravées sur les frises de cette pyramide. En montant sur cette structure on embrasse le paysage qui accueillait la foule lors des cérémonies de couronnement. Mais aussi lors des nombreuses fêtes et parades qui se déroulaient sur l’esplanade. Les bains de la Reine sont enfermés dans une très belle structure de style musulman. Des loges permettent de s’abriter du soleil.

 

Guy Muller

 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 18:46

Carnet de voyage

L’Inde du Sud (7)

 

Au treizième jour, départ de Mysore en direction d’Hassan. Nous nous arrêtons pour visiter le site de Sravanabelgola. Durant le trajet, le changement de végétation s’accentue, avec d’immenses plantations de coton, le paysage devient aride. Les deux collines jumelles de Chandragiri et Indragi abritent des sanctuaires Jaïns. Nous devons monter à pieds la colline d’Indragiri qui abrite une statue de 18 mètres de hauteur. Pour y parvenir, un escalier de 1 000 marches nous attend, absolument à découvert et sous une forte chaleur. Cette escalade apéritive peut être évitée grâce à des transports en palanquin portés par quatre personnes. Au fur et à mesure de la montée, un magnifique panorama s’étend sous nos yeux. Puis l’arrivée sur la plate-forme découvre un vaste bâtiment édifié au XIIème siècle. L’immense statue de Gomasteswara apparait dans sa majesté au centre d’un temple ouvert en plein ciel.

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L’après-midi nous découvrons les temples de la dynastie des Chalukyas fondée en 545. Les temples de Halebid et de Belur sont construits en étoile. De leur base au sommet ils sont divisés en bandes horizontales qui racontent des histoires à la manière des bandes dessinées actuelles. Le temple d’Halebid est le mieux conservé et le plus somptueux pour la qualité de ses frises, de ses ornementations… La porte sud est de toute beauté avec ses pilastres ornés qui supportent un porche abritant plusieurs statues.

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CIMG2004Le temple de Belur dit de Chennakeshava s’annonce par son haut gopuram. Là encore des centaines de sculptures parcourent le temple. La visite s’effectue lentement autour de l’étoile. Des frises ont été abimées, restent de superbes statues des divinités qui décrivent des faits issus du Mahabharata. L’intérieur du temple est en croix avec des colonnes ornées, certaines de madanikas (jeunes femmes adoptant des postures gracieuses).

 

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 Un diaporama est entièrement consacré à Belur et Halebid : voir à droite de l'écran.


Guy Muller

 

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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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