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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 11:22

En route pour le Mont Koya..  au 6ème jour du circuit. Le mont Koya est une montagne sacrée de la péninsule de Kii, localisée dans la préfecture de Wakayama à 100 kilomètres au sud d'Osaka. Koya-san est un lieu de pèlerinage bouddhiste reconnu, où les voyageurs viennent effectuer une retraite religieuse et ou spirituelle dans l'un des 117 temples du complexe et à travers le magnifique parc quasi-national de Ryujin.

Le mont Kōya est formé d'un plateau central entouré de sommets de montagnes dont la hauteur est comprise entre 900 et plus de 1 000 mètres. Le plateau est situé à une altitude d'environ 800 m et étendu sur 6 km d'ouest en est et 3 km du nord au sud. Selon un document historique, lorsqu'au début du IXe siècle, le moine bouddhiste Kūkai demande aux autorités impériales la permission d'établir un monastère bouddhique dans le Nord de la province de Kii, il décrit l'endroit comme une plaine d'altitude difficile d'accès, située au sud de la région du Mont Yoshino et entourée de quatre montagnes distribuées aux quatre points cardinaux. Par la suite, cette vision idéalisée du mont Kōya s'élabore. Supervisant les travaux d'aménagement du site, Kukai veille à ce que l'ensemble corresponde à une concrétisation physique et spirituelle d'un mandala symbole d'une partie de la doctrine religieuse du shingon. Le bonze Kukai a installé la première communauté religieuse sur ce mont, qui allait devenir le principal centre du bouddhisme Shingon. Situé sur un plateau à 800 m d'altitude entouré de huit sommets, le premier monastère s'est développé pour devenir une ville, Koya, possédant une université d'études religieuses et plus de cent temples offrant l'hospitalité aux nombreux pèlerins et touristes.

De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya

Les touristes français au Japon partagent avec la plupart de leurs homologues étrangers un attrait compréhensible notamment pour Tokyo et Kyoto. Mais ils y ajoutent une fascination pour le Mont Koya. Un point important reste évidemment Shukubo, la nuit passée dans un, parmi la centaine de temples bouddhistes de Koya-san. Il est tout à fait possible de choisir de ne pas y séjourner, validant ainsi la possibilité de profiter des lieux sans problème sur une seule journée. On lit tout et son contraire au sujet de la nuit dans un temple bouddhiste : des témoignages ravis d'une ambiance authentique hors du commun (prières aux aurores et nourriture végétarienne) aux avis dégoûtés par une expérience trop frugale. Toutefois, l’ensemble à visiter est de toute beauté, y compris avec une promenade matinale dans le cimetière.

Après le déjeuner, découverte à pied du Koyasan. Visite du musée Reihokan, du mausolée de Kobo Daishi, du Kondo et de la pagode de Konpon Daito.

De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya

Les principaux bâtiments visités sont les suivants. Koya San Daimon a une grande porte qui fut jadis l'entrée principale du Kōya. C'est un bâtiment immense mesurant 25 mètres de haut pour 21 mètres de large et sept mètres d'épaisseur. Elle abrite les deux gardiens sculptés pendant l'ère Edo. Le bâtiment actuel date de 1705 mais fut démantelé puis surélevé en 1981, travaux qui durèrent jusqu'en 1986. Garan ou Danjōgaran est le complexe principal des temples du Kōyasan. Il contient plusieurs pavillons et pagodes, dont entre autres :

     - le Konpon daitō une pagode vermillon haute de 49 mètres qui d'après la pensée Shingon est au centre d'un  mandala en forme de fleur de lotus.

       - le Kondō  premier pavillon du complexe où Kūkai dispensait son enseignement et discutait avec ses disciples. Il abrite des copies des représentations de bouddha, et des « mandalas".

       - Visite du jardin de pierres du Kongōbu-ji

Le soir : dîner végétarien dans le monastère sur des tatamis. Le principal problème rencontré est la difficulté de replier ses jambes. Nos articulations sont usées et refusent pour certains ce traitement inédit. Nuit sur les tatamis.

De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
De Nagoya au Mont Koya
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22 juin 2019 6 22 /06 /juin /2019 14:10

Départ en direction de Seki pour la visite du musée du sabre et du couteau japonais. Déjeuner dans un restaurant de Ramen un plat à base de nouilles. Route pour Nagoya. Visite du château de Nagoya dont le donjon principal abrite un musée et une plateforme d’observation au dernier étage. Après la mort de son fils en 1607, le nouveau shogun unificateur du Japon, décida, de sa place fort d'Edo, d'abandonner le château de Kiyosu, trop exposé aux inondations. Avec les matériaux de construction de ce dernier, il fit, pour son fils Tokugawa Yoshinao, rénover et élargir l'ancienne forteresse abandonnée du clan Imagawa, une position stratégique sur la Tokaïdo, un important axe routier reliant Edo à Osaka via Kyoto. La construction débuta en 1610, sous la direction du successeur d'Ieyasu : Tokugawa Hidetada, et dura environ cinq années. En 1614, des artistes peintres de l'école Kano vinrent participer à la décoration de certaines pièces du château. Le château fut de nouveau agrandi en 1633 pour le bénéfice de Tokugawa Iemitsu, troisième shogun de la dynastie Tokugawa.

 

HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour

 Ces salles de réception ont été reconstituées au rez-de-chaussée dans des bâtiments annexes. Nous admirons la beauté des scènes et des décors inscrits sur les portes coulissantes. Puis nous nous promenons autour du château pour regarder les jardins. Des mariés en costume se font photographier. Nous prenons le frais sous les ombrages.  Une famille nous accueille et nous offre le thé avec des gâteaux. Devant nous nous admirons les douves du château qui sont encadrées par quatre tours d’angle et décorées par des cerisiers taillés en cascade.  Le spectacle est magnifique avec pour décor permanent un château de très grande taille. Dîner d’Unagi l’anguille du Japon.

HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
HAMANAKO, SEKI, NAGOYA  5ème jour
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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 18:19

 Au quatrième  jour du voyage : départ pour Hakone, située au cœur du parc national Fuji-Hakone-Izu. Nous sortons de la ville de Tokyo sous la pluie et notre vidéo suit la route avec ses vues variées. Les champs de thé apparaissent avec un paysage toujours bordé d’arbres en fleurs. Mais à la montée vers le lac est de plus en plus obscurcie par la pluie.

La découverte du Mont Fuji, le géant sacré du Japon et la mini croisière sur le lac Ashi sont annulées dès l’arrivée au lac, à cause d’un intense brouillard. Pour nous, c’est devenu une habitude de rater une étape marquante : la baie d’Halong dans le brouillard, le volcan Bromo en Indonésie, le Cap Nord, perdus eux aussi dans le brouillard… Nous pouvons cependant prendre des photos devant le mont Fuji qui décore l’intérieur d’un magasin de souvenirs. La matinée se termine avec un déjeuner de sushis et sashimis.

Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard
Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard
Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard
Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard
Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard
Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard
Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard
Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard
Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard

Nous n'avons pas pu voir le Mont Fuji à cause du brouillard

En remplacement nous prenons la route pour Hamanako.  Nous nous arrêtons pour visiter le château Hamamatsu entouré d’arbres en fleurs. Ce château plusieurs fois reconstruit a fière allure et enferme une collection d’armes et d’armures de l’époque Tokugawa. Une statue du fondateur de la dynastie est placée dans un jardin situé en-dessous du château.  Ce site est enchanteur par sa beauté avec les couleurs changeantes du ciel. Les habitants locaux ont tendu des bâches au sol pour fêter le printemps. De nombreux touristes locaux sont venus pour admirer la vue depuis le château.

Le long trajet de ce jour permet de découvrir la circulation automobile. Les distances sont respectées avec à l’arrêt à plusieurs mètres de distance. Les véhicules sont tous propres, sans rayures ni trace de choc, avec une majorité de véhicules hybrides. Ces derniers représentent plus de 60% du parc grâce à une aide de l’Etat de moins 30%. Sur les parkings, on note que les places sont entourées d’une double ligne de séparation, pour préserver les chocs liés à l’ouverture des portes. Le paysage est couvert de stations photovoltaïques, d’éoliennes, de petits barrages. Ce constat sera valable dans toutes les régions visitées car le Japon est entièrement dépendant de l’étranger pour ses besoins énergétiques. Il faut donc compenser ces manques…

TOKYO, HAKONE, HAMANAKO 4ème jour
TOKYO, HAKONE, HAMANAKO 4ème jour
TOKYO, HAKONE, HAMANAKO 4ème jour
TOKYO, HAKONE, HAMANAKO 4ème jour
TOKYO, HAKONE, HAMANAKO 4ème jour

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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 11:06

Journée libre à Tokyo pour profiter pleinement de la capitale nipponne à notre rythme et selon nos envies. Nous choisissons d’aller voir les jardins impériaux. Surprise : nous subissons une double fouille, sans pouvoir visiter de nombreuses allées interdites ce jour. La police utilise des hauts parleurs pour canaliser les nombreux visiteurs et donner des consignes. Nous profitons d’un décor magnifique sur les douves du château impérial. Les arbres arborent des couleurs allant du blanc au rouge. Dans la foule, il n’est question que de photos, car c’est aussi la consécration de la nouvelle ère pour la dynastie impériale. Nous parvenons aux ruines de l’ancien château qui offrent une vue spectaculaire sur le  parc.

La bonne humeur est générale en ce dimanche où l’on se promène en famille. Plusieurs jardins présentent des pruniers, rhododendrons, acers, azalées. Mais ce qui est le plus remarquable c’est l’art de tailler et d’orienter  les arbres en leur donnant des formes particulières. Les pins notamment, sont de véritables sculptures. Il  y en a de nombreux, véritablement torturés. Les branches basses ne sont pas supprimées comme en Europe. Elles sont souvent étirées vers le bas. La formation en cascade est très belle pour recouvrir les murs où tomber dans les bassins. En regardant plus attentivement on constate que tous les arbres sont taillés sur mesure pour amplifier leur beauté.

Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza

Nous rejoignons à pied un autre empire, celui du luxe et de la mode, à Ginza. Là encore, les carrefours sont vastes et entourés de buildings. A ce carrefour 100 000 personnes le traversent tous les jours : les passages piétons sont tracés en diagonale (toutes les voies des voitures sont coupées en même temps), afin de permettre un passage maximum des piétons. L’animation est présente partout. Nous déjeunons dans une  partie de Ginza aux couleurs françaises, chez Robuchon. Les habitants locaux dégustent avec difficulté des crêpes avec des couteaux et des fourchettes. Nous nous amusons à les regarder découper de petites parts dans ces grosses crêpes. Tout le coin célèbre le beurre et les couverts. Les enseignes évoquent Paris, les Parigots, Hermès, Dior, le champagne et ses nombreuses marques représentatives. Les rues longeant Ginza sont ornées d’arbres verdoyants : des tables et chaises invitent à l’arrêt ; tandis que des kiosques offrent boissons et plats. Même la Tour Eiffel est présente avec quelques mètres de plus que la nôtre !

Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza
Tokyo 3ème jour : les jardins Impériaux-Ginza

Lorsque nous cherchons notre chemin sur un plan les habitants viennent nous aider et nous accompagnent sur le quai du métro. Nous admirons l’organisation du métro où personne n’entrave la sortie des rames, car on s’aligne sagement de part et d’autre d’une ligne tracée à gauche et à droite des portes, pour accélérer les flux. L’achat des billets se fait par l’intermédiaire de robots traducteurs et le montant du billet déposé est indiqué ainsi que le montant de la monnaie remise. Les tickets sont absorbés dans n’importe quel sens et on doit les chercher deux mètres plus loin ce qui oblige à accélérer pour les reprendre (une seconde gagnée à chaque passage). Les rames sont plus longues que chez nous et l’information y est permanente. Nous connaissons toute l’infrastructure disponible offerte au prochain arrêt : escaliers, escalators, ascenseurs, toilettes… Nous remarquons aussi la qualité des voitures, l’absence complète de graffitis, l’omniprésence de la publicité. Il y a trente ans j’avais remarqué la digestion des papiers : journaux et mangas. Ce jour, tout le monde est informé via les téléphones qui permettent de lire les informations en flux continu et les mangas.

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2 juin 2019 7 02 /06 /juin /2019 19:00

Départ en métro pour le Parc d’Ueno, très apprécié pour ses cerisiers en fleur. Ce jour c’est la foule  du dimanche qui déambule avec les enfants. Nous circulons sous une voute de fleurs blanches. Les visiteurs installent des bâches bleues pour pouvoir banqueter en famille ou entre amis. Certains dorment ou bronzent au soleil. Mais ce qui domine est la photographie des arbres, des temples, les selfies de chacun devant les fleurs. C’est une fête très populaire qui rassemble la population au début du printemps, sous le soleil on respire la joie de vivre.

TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour

Visite ensuite du Musée National.  Il rassemble des collections qui rappellent la vie ancienne du Japon. Statues, armes, vêtements, fresques, tissus, dessins…  Nous traversons le vaste parc du musée pour aller au restaurant de Chanko Nabe.  Après le repas, balade à Ryogoku, le quartier des Sumos, avec passage devant le Kokugikan, l’arène où ont lieu les combats de lutteurs (pas de visite possible). Visite du quartier Akihabara, également appelé “ville électrique” en raison des devantures lumineuses des commerces qui scintillent le soir.

TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour

Découverte de Tokyo la nuit : une débauche de couleurs, de publicités, un vacarme incessant, au milieu des carrefours rythmés par les flux de véhicules, comme des traversées des piétons. On respecte les feux de circulation, mais dès le feu vert, on a l’impression d’une ruée entre des combattants. On ne plaisante pas car la traversée d’un carrefour est une affaire sérieuse. Certains carrefours voient passer 100 000 personnes par jour ! Restaurant de Kushikatsu, plats à base de bœuf pané et frit.  

TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
TOKYO 2ème jour
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TOKYO 2ème jour

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25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 13:20

TOKYO premier jour : accueil par notre guide. Tour panoramique de la ville avec le Palais impérial et la Diète (Parlement). Visite du quartier et du Temple Asakusa. Une grande animation règne dans ce quartier. Des japonaises en kimono prennent les vélos-taxis. Sous la porte d’entrée de l’accès à la rue du temple, c’est la cohue, tout le monde se photographie. La rue est encadrée de nombreuses échoppes fréquentées par une foule joyeuse qui circule jusqu’aux abords du temple bouddhiste. Les arbres en fleurs sont très admirés. Les amateurs de prédictions tirent leur papier. Certains demandent des faveurs en attachant leur demande sur des tringles de fer. Au temple, les photos sont interdites, nous observons  les rituels. Nous allons déjeuner du Tonkatsu, plat populaire à base de porc pané.

Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1

L’après-midi visite du sanctuaire de Meji Jingu. Ce sanctuaire est Shinto, perdu dans une forêt verdoyante, dont l’accès est ouvert par une élégante porte. Nous regardons les habitués faire leurs ablutions avant de pénétrer dans le temple. La cour du temple est ornée d’arbres en fleur. Plusieurs pupitres sont occupés par des quémandeurs de « miracles ». Des exemples de formulations sont consignés et mises dans des enveloppes. Le tout est accroché ou enroulé sur des fils de fer. Il semble que toutes les invocations possibles soient demandées : réussite aux examens, santé, longue vie, retour d’amour, heureuse rencontre… Continuation vers Harajuku, quartier des tokyoïtes branchés. Des bandes de collégiens profitent du premier jour des vacances scolaires pour se montrer et envahir les boutiques de fringues. C’est une cohue entre les sens de circulation. Attention ici partout on respecte le sens : à gauche et à droite, le sens est fléché comme dans les rues et les couloirs de métro. Puis descente le long de Takeshita Dori. Pour aller au restaurant le Gonpachi.

Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
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Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1
Le tour du Japon : Tokyo 1

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18 mai 2019 6 18 /05 /mai /2019 13:50

 

C’est avec la Amis des musées de Nice qu’une journée de visites était organisée le 10 mai sur le thème du séjour de Claude Monet sur la Riviera italienne. Avec la guide Simona, nous avons surtout  découvert le patrimoine des villes de Dolceacqua et de Bordighera, car il n’y avait que trois tableaux de Monet visibles sur les deux sites. Nous avons admiré sous un beau soleil le château des Doria et entendu son histoire conjointe avec celle des Grimaldi.

L’après-midi, était consacrée à la visite de Bordighera et de ses villas du 19ème siècle. Les propriétaires de ces résidences ont veillé à l’acclimatation d’une végétation importée, variée et luxuriante. C’est ainsi que de nombreux jardins ornent la Méditerranée de Beaulieu à Impéria.

 

Dolceacqua

Situé non loin de la frontière franco-italienne dans la province d'Imperia, juste après Monaco, Dolce Aqua est l'un de ces petits villages italiens enchanteurs... On adore en effet cette architecture traditionnelle, ces maisons qui semblent imbriquées les unes dans les autres et accrochées à la montagne, ce pont moyenâgeux et ces vestiges de château défensif. L'occasion de faire une jolie balade bien agréable, au calme, dans des ruelles piétonnes pleines de charme.

 

Château des Doria

Son histoire est racontée partout dans les rues de Dolceacqua. Avant même de découvrir leur château, qui domine en haut du village et que l'on aperçoit de loin, on sait déjà tout d'eux : les Doria. Cette famille noble italienne acheta le domaine au XIII e siècle. Si le château a subi de nombreuses attaques au cours de l'Histoire, il appartient bien à Dolceacqua depuis 1942. On ne peut plus le visiter - ses fondations sont trop fragiles - mais on peut y grimper depuis les ruelles du village pour mieux observer son donjon. A la Renaissance le castrum devint une grandiose résidence fortifiée des Seigneurs avec de nouvelles chambres richement meublées et décorées de fresques tout autour de la cour centrale, complétée par d'imposants appareils de défense. Le château, qui avait résisté à de nombreux sièges, ne put toutefois s'opposer aux artilleries lourdes franco-espagnoles, lesquelles le détruisirent partiellement le 27 juillet 1744 pendant un épisode de la guerre de succession d'Autriche. Les Marquis Doria se déplacèrent dans le Palais du XVIe siècle près de l'église principale et en 1887 un fort tremblement de terre finit d'outrager le château. Celui-ci, actuellement propriété de la Commune de Dolceacqua, est utilisé pour les manifestations d'été, mais attend d'être restauré et destiné à des fonctions culturelles.

Surplombant toute la partie basse du village de Dolceacqua, baptisée Il Borgo, le château des Doria est l'un des principaux monuments historiques de cette vallée de la Nervia, dans la province d'Imperia. Il a été édifié au XIIème siècle à l'emplacement le plus stratégique du bourg, bien entendu. Il n'en reste aujourd'hui que quelques vestiges, dont un morceau du donjon principal, impressionnant. Le château a été modifié plusieurs fois au cours de son histoire, et a été complété de ses deux tours identiques, au XVIIème notamment.

Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera

Bordighera

Claude Monet peintre français a effectué un séjour à Bordighera entre janvier et avril 1884 : « Je suis installé dans un pays féerique » écrit-il à son ami le critique Théodore Duret. « Il faudrait une palette de diamants et de pierreries ». 

Léo Ferré y fut scolarisé en 1925.
 

L’Église Sainte-Marie-Madeleine

 

À l’intérieur de l’église, au-dessus de l'autel, se trouve une statue de marbre du XVIIIe siècle, « La Maddalena in gloria » qui a été conçue par Giacomo Parodi et sculptée par son fils Domenico Parodi entre 1714 et 1717. À gauche, se situe l'autel du Rosaire, où on peut admirer la statue en bois de la « Madonna del Rosario », du début du XVIIIe siècle et à droite la chapelle avec la célèbre statue de cire contenant les reliques de saint Ampelio, patron de la ville de Bordighera.

 

La villa Margherita

En 1914, elle achète la villa Etelinda, à son nouveau propriétaire, Lord Strathmore. La villa Etelinda avait un grand parc où la reine fait construire sa villa le 30 mars 1914 sous la direction de l’architecte Luigi Broggi

La villa, bâtie en style baroque du XVIIIe siècle, est composée d’un sous-sol, d'un rez-de-chaussée, de deux étages et d'une grande terrasse sur le toit, qui, grâce à une passerelle, permet l’accès à la partie haute du parc. Au sous-sol Broggi avait placé la salle pour le repassage, la cuisine, les salles de travail pour le personnel, la garde-robe, la chaufferie et les machines pour faire fonctionner l’ascenseur.

Au rez-de-chaussée, se trouve l’atrium avec sa salle d’attente pour les audiences, la bibliothèque, la salle de réception, la salle de réunion et la salle à manger. De l’atrium, une ouverture cachée donne accès à la chapelle privée de la Reine.

Grâce à un imposant escalier illuminé par un magnifique vitrail sur lequel se trouve le blason du Roi et de la Reine, on monte aux étages. Au premier palier, on accède à l’appartement privé de la Reine, composé par un hall, un bureau, sa chambre et sa salle de bain. Tout autour, l'architecte Broggi avait construit trois petits appartements, réservés à la dame de service et aux autres membres de la famille royale. Aujourd’hui la villa appartient à la ville de Bordighera et à la province d’Imperia. En 2011 la villa a été restaurée grâce à la Fondazione Terruzzi et elle est devenue aussi un centre d’exposition permanent des œuvres recueillis par Guido Angelo Terruzzi. 

 

A partir de la semaine prochaine vous pourrez suivre notre voyage au Japon

Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera

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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 14:16

 

Avec les enfants, à bord de ce ludique téléphérique rouge, nous avons une vue unique sur la rade de Toulon et son littoral.  Nous parvenons au sommet pour atteindre les 584 mètres de dénivellation.
Des Balades et des randonnées sont proposées sur des
sentiers balisés. La Fauverie est accessible en voiture ou à 25 minutes de marche depuis la gare d’arrivée du téléphérique.
Le
Mémorial du débarquement en Provence est accessible en voiture ou à 5 minutes de marche depuis la gare d’arrivée du téléphérique.
Des aires de pique-nique, de petites aires de jeux sont proposées.

Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron

 

La Fauverie

Elle est le résultat du transfert d’un premier établissement « Réserve de la Nature » installé à Carcés dans le Var, qui lui-même avait été créé par M et Mme DE SOUZA en 1964. Une année fut nécessaire à son déménagement et à son aménagement. Pendant les dix premières années, l’une des spécialités du parc fut la création de numéros de fauves (dressage).

Suite à la raréfaction des numéros de grands carnivores dans les cirques, c’est en toute logique que les compétences de l’équipe furent utilisées pour le film et la photo publicitaire avec des animaux et plus particulièrement les félins.

Mais ces activités peuvent être considérées comme complémentaires ou annexes, au regard de l’effort de plus de 30 ans consacrés à la reproduction des carnivores en voie de disparition, et à la conservation d’espèces menacées.

 

Fin de notre voyage dans le Var

Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron

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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 08:48

Collobrieres

A l’occasion de notre séjour dans le Var, nous avons pu assister à la fête de la châtaigne, organisée tous les ans. Le village de Collobrières est considéré comme la « capitale de la châtaigne ». Collobrières est un petit village provençal ancien situé au fond d'une vallée du massif des Maures. Accroché à une colline, parcouru de petites ruelles escarpées, en escaliers ou calades, il est une véritable invitation à la promenade. Des fêtes de la châtaigne sont organisées pendant les mois de récolte, en France et à travers le monde, dans les régions tempérées ou poussent les châtaigniers, pour célébrer ce fruit qui a nourri tant de personnes par le passé et qui fait partie intégrante du patrimoine gastronomique et culinaire.

 

Une fabrique de marrons glacés y est implantée depuis plusieurs décennies. La fête de la Châtaigne y est célébrée les trois derniers dimanches d'octobre de chaque année et offre à ses quelques milliers de visiteurs marché artisanal, course pédestre et animations en tous genres.

Nous avons pu visiter un producteur de châtaignes qui nous a expliqué les raisons de la chute de la récolte annuelle. C’est un champignon venu d’Asie qui a détruit nombre d’arbres. La maladie de l'encre est une maladie très grave du châtaignier (et du chêne) provoquée par des micro-organismes filamenteux autrefois classés parmi les champignons et maintenant reconnus comme Oomycètes. Ancien de l’Office des eaux et forêts il a mis au point un système de greffage et obtient une véritable résurrection de son exploitation.

La maladie est apparue en France en 1860. Elle est nommée ainsi à cause des suintements de liquide noirâtre sur la base du tronc. Ces exsudations se font sur des zones d'écorces nécrosées. Le micro-organisme attaque les racines et l'écorce de la base du tronc. Les châtaigniers, très sensibles, dépérissent et meurent à la suite de la destruction des racines. Les chênes, en particulier les chênes pédonculés, rouvres et rouges, sont plus résistants et ne meurent généralement pas. Dans une moindre mesure, l'encre peut affecter le hêtre. Une maladie similaire très grave provoquée par un autre agent pathogène se développe actuellement dans toute l'Europe sur les aulnes.

Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne

La Chartreuse de la Verne

A quelques kilomètres de Collobrières se trouve une ancienne Chartreuse que nous avons visité. La chartreuse de la Verne est un ancien établissement de chartreux, fondé en 1170, situé sur la commune de Collobrières, au cœur du massif des Maures, à la limite des diocèses de Fréjus et Toulon dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses ruines sont classées au titre des monuments historiques Les ruines de l'ancienne chartreuse de la Verne ont été classées au titre des monuments historiques ("vestiges de la forêt") par décret du 18 janvier 1921 cloître ; cour ; communs ; chapelle ; jardin ; four à pain ; moulin et fontaine, à l’exception du bâtiment d’exploitation agricole, de la cour hors cloître qu’ils entourent.

Le service des Eaux et forêts, devenu affectataire du site le 1er mars 1961, à l'exception des bâtiments d'exploitation agricole et de la cour d'honneur, contribua aux premiers travaux d'entretien pour permettre l'hébergement de son personnel.

Une restauration, précédée d'une étude préalable d’ensemble, réalisée par Dominique Larpin, architecte en chef des monuments historiques, puis un repérage précis, effectué d'une part par l'association des Amis de la Verne créée en août 1968 et qui était devenue locataire le 15 janvier 1968, et d'autre part du Groupement "R.E.M.P.ART" de toutes les pierres découvertes dans les ruines environnantes, et enfin une maîtrise d'œuvre réalisée par Francesco Flavigny, architecte en chef des monuments historiques, ont permis une restauration/restitution et réutilisation de grande qualité.

Cette restauration restitue l’ambiance de la vie des chartreux avec une mise en scène des cellules et des jardins.

Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne

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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 09:00

Nous prenons le bateau pour rejoindre le village de Porquerolles. La traversée depuis Hyères permet de mettre une distance avec cette petite île.  C’est un joli lieu avec de belles maisons fleuries. En mai, juin, et même jusqu’à la Toussaint, les îliens -environ 300- disent que c’est le paradis. Pendant les vacances scolaires, quand passent des milliers de touristes pour la journée, gare aux vélos : on circule à deux roues dans cette île aux allures de forêt en pleine mer, interdite aux voitures -à part pour les locaux et artisans- et les cyclistes se sentent des ailes. On ne les entend pas toujours venir, piétons, restez sur les côtés de la route. Au petit port d’arrivée, nous dégustons sans mesure ses glaces locales : Coco Frio, on leur fait de la pub sans gêne. Les cornets de sorbets ou autres -du Nutella au yoghourt- sont irrésistibles et très généreuses. Une double fraise vanille ici, ça équivaut à six boules dans certaines enseignes chics de Deauville. Rassasié après un long bain de mer, on continue jusqu’à la vieille église du village, sa place à l’ancienne.

 

A l’arrivée à la Fondation nous admirons une forêt d’oliviers. La Fondation Carmignac s'implante au printemps 2018 sur l’île de Porquerolles au sein du parc national de Port Cros. Le site est ouvert au grand public et présente une exposition permanente ainsi que des sculptures réalisées in-situ par des artistes internationaux. La réhabilitation du bâtiment existant, un mas provençal caractéristique et le prolongement du projet avec création d'un espace muséographique en sous-sol.

Le paysagiste Louis Benech est chargé de l'aménagement du jardin. L’intéressant tient à l’originalité du moment passé sur l’île. Des peintures en pleine nature, c’est rare, avec des baies vitrées qui donnent sur la mer d’un bleu incandescent. D’autant que le jardin de sculptures, qui oscille parmi les vignes, avec une douzaine d’œuvres monumentales créées spécialement, plaira aux enfants quand on vient randonner sur l’île ou flâner pour la journée. Comme ce labyrinthe de verre où l’on se perd pour se voir au cœur du vert, du bleu, de l’ocre de la terre, du soleil. Une façade du musée la situe dans une carte de la Méditerranée avec une glace réfléchissante.

La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles

 

Les collections

A la collection permanente, s’ajoute une présentation temporaire de soixante-dix œuvres. Pour la deuxième année d’ouverture de la Villa Carmignac, la Fondation Carmignac a invité la commissaire Chiara Parisi qui a imaginé une exposition, « La Source », puisant son inspiration dans l’architecture de la Villa et l’île de Porquerolles.

Lors de notre visite en octobre 2018, la programmation était différente : sur le thème de « sea of desire ». SEA OF DESIRE : cette phrase, dont les mots se déploient sur la surface d’une grande peinture d’Ed Ruscha, attend les visiteurs en fin de parcours, dans la forêt. « Les mots ont une température » déclare l’artiste, « quand ils atteignent un certain degré et deviennent brûlants, ils m’attirent… ». La température des mots de SEA OF DESIRE est chaude, elle bouillonne de sens et d’ambiguïtés. D’un côté, cette phrase exprime notre Eros et notre désir de beauté ; de l’autre, elle contient notre irrésistible attirance pour le drame, voire la destruction. Deux penchants contraires et indissociables qui sont à l’œuvre dans un magistral roman d’anticipation, écrit non loin de Porquerolles, à Sanary sur Mer, en 1931 : Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley. Ce monument de la littérature pressentait les profonds changements de société dus aux nouvelles technologies, à la propagande et la manipulation des esprits.

Une salle entière a été spécialement conçue pour accueillir une impressionnante fontaine, constituée de cent sculptures de poissons de Bruce Nauman.

 

Après la traversée d’un bois, le visiteur est invité à se déchausser avant de plonger sous la surface d’un mas provençal et découvrir une soixantaine d’œuvres issues de la collection, d’importants prêts mais aussi de nouvelles productions. Circuler en chaussettes, oui, c’est normal au Japon, sur l’épaisse moquette d’un temple de Kyoto. Sur l’île de Porquerolles aussi, on reste zen. On enlève les chaussettes -même si l’été, les vacanciers arrivent plutôt en tongs ou sandales- à l’entrée de la Fondation.

Lewis Carroll’s Wunderhorn de Max Ernst – première œuvre acquise par Edouard Carmignac – est le point de départ d’une grande fresque immersive de Fabrice Hyber, porte d’entrée de l’exposition. Un cheminement vers l’élan vital, régénérateur, de la source se déploie dans les espaces souterrains inondés de soleil. En se plaçant sous le plafond d’eau, puits de lumière et point d’équilibre du parcours, le visiteur découvre le plan des espaces en croix romaine, libéré de ses cimaises. Son regard embrasse toutes les œuvres, des plus méditatives aux plus engagées.

Deux axes majeurs de la collection sont ainsi explorés dans un jeu de vis-à-vis : le corps féminin (Egon Schiele, Roy Lichtenstein, Thomas Ruff …) et l’abstraction parfois expressionniste (Gerhard Richter, Theaster Gates, Susan Rothenberg…).

 

Roy Lichtenstein, né en 1923 à Manhattan, est un des artistes les plus importants du mouvement pop art américain. Ses œuvres s'inspirent fortement de la publicité et de l'imagerie populaire de son époque, ainsi que des « comics ». Il décrira lui-même son style comme étant « aussi artificiel que possible ». Ses œuvres sont largement représentées sur les cimaises de la Fondation qui en comprend une quinzaine, la plus importante collection privée.

La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles

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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
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Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
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Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
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Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
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Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
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Florence : diaporama 2
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Sienne - Route du Chianti
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Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
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Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
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Marseille 2013 suite et fin
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Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
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De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
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Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
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ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
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Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
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