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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 19:34

 

La  grande nouveauté de l’année est la transformation des façades de la Fondation, effectuée par Daniel Buren, grâce à l’adjonction de panneaux colorés posés sur la totalité des voiles du bâtiment. Une exposition temporaire présente les œuvres d’artistes contemporains chinois (exposition terminée fin août).

 

L’observatoire de la Lumière


Depuis le 11 mai et ce jusqu'à la fin de l'année, la Fondation Louis Vuitton change de couleurs. L’Observatoire de la Lumière, œuvre in-situ temporaire, est signée Daniel Buren. En appliquant ses filtres colorés, leitmotiv de son œuvre, l'artiste français complète la prouesse architecturale de Frank Gehry. Les douze voiles de verre de ce navire de l'art contemporain sont embellies par une composition de treize nuances de couleurs (vert, bleu, orange...), alternés de bandes blanches et transparentes. La lumière du jour traversant la robe colorée de l'édifice, la perception de celui-ci évoluera au fil des heures.

Les douze voiles du bâtiment, constituées de 3600 verres, sont recouvertes en quinconce de filtres colorés qui sont à leur tour ponctués à distances égales les uns des autres par des bandes alternativement blanches et vides, axées perpendiculairement au sol. Ce motif, outil visuel – selon l’expression consacrée par l’artiste – est omniprésent depuis le milieu des années 1960, tout comme la couleur, autre élément fondamental de son vocabulaire. Les treize couleurs réunies ici ont été sélectionnées en fonction de la palette du fabricant et de leur disponibilité en usine, une manière pour l’artiste d’évacuer la question du choix.

Lorsque le soleil est au zénith, l'oeuvre prend toute son ampleur et les terrasses en offrent un point de vue privilégié. À l’intérieur ou à l’extérieur, depuis les terrasses ou dans les espaces, par un jeu de transparences, de contrastes, de projections et de reflets, des formes colorées apparaissent et disparaissent, toujours changeantes, sans cesse mouvantes, selon la météo, les heures et les saisons.

 

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren

 

 L'artiste transforme de manière radicale le bâtiment, il renouvelle le regard sur l’architecture et en impulse une nouvelle approche. Sans début, ni fin, « L’Observatoire de la lumière » s’expérimente librement, au gré de l’intensité vibratoire des couleurs.Avec un geste minimal, l’artiste transforme

« Il y a quantité d’effets de miroirs ici (à la Fondation Louis Vuitton) qui ne viennent pas de miroirs mais des vitres. Presque partout, quelque chose se reflète (…) en colorant les voiles, tous ces reflets vont devenir beaucoup plus présents et rendront actives ces glaces « dormantes » qui se profilent un peu partout. (…) Je pense que cela va permettre de se rendre davantage compte de la singularité de cette architecture et de l’apprécier plus encore. » Daniel Buren

Bernard Arnault, Président de la Fondation Louis Vuitton confirme dans le communiqué officiel que l'artiste et l'architecte ont échangé ensemble sur le projet :

« Daniel Buren a conçu un projet grandiose, pertinent et enchanteur, fruit d’un dialogue véritable avec Frank Gehry et son bâtiment. Son œuvre répond magnifiquement à l’architecture dans la continuité d’un travail, initié dès les années 1970, où se croisent couleurs, transparence et lumière. »


La proximité du jardin d’acclimatation permet de retrouver chez les oiseaux une palette de couleurs sublimes, que nous mettons en parallèle avec les vitraux de Buren.

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren

 La collection « un choix d’œuvres chinoises »

Dédié à la Chine, l’accrochage de la collection de la Fondation Louis Vuitton s’enrichit :

Giant n°3 (Géante n°3), est une sculpture monumentale de Zhang Huan, artiste décisif dans l’importance prise par la Chine sur la scène internationale. La seconde est le cycle complet des Seven intellectuals in a bamboo forest (Sept intellectuels dans la forêt de bambous) de Yang Fudong. Remarqués en 2007 lors la Biennale de Venise, les cinq films qui le composent sont ici diffusés.

Les travaux de douze artistes – Ai Weiwei, Huang Yong Ping, Zhang Huan, Yan Pei-Ming, Xu Zhen, Yang Fudong, Cao Fei, Zhang Xiaogang, Tao Hui, Zhou Tao et Isaac Julien, sont proposées au public jusqu'à la fin août 2016

Giant n°3 : une sculpture monumentale de Zhang Huan

A l’image de ses grandes peintures d’encens également présentées à la Fondation, la sculpture Giant n°3 (Géante n°3) de Zhang Huan est le résultat d’une transformation. Ici, ce sont les animaux qui s’agglomèrent pour figurer l’humain ou l’humain qui se pare de fourrures pour se protéger. La métamorphose de cette immense maternité est suspendue, tout comme l’identité de cette géante.

Chaman vêtu de peaux de bête ou clocharde vêtue de haillons rapiécés, elle est la représentation d’un être entre deux mondes. Le personnage qui la surmonte renforce encore son étrangeté. Niché au creux de sa tête il est un autoportrait de Zhang Huan lui-même. Imprégné de philosophie bouddhique, Zhang Huan explore des thèmes relatifs aux relations corps-esprit et aux cycles de la vie. Dès 1993, il se fait connaître par des performances provocantes engageant directement son corps.

Zhang Huan est né en 1965 à Anyang (Chine), il vit et travaille à Shanghai et New York.

 

 

Syncrétisme universel

Nous avons admiré une sculpture imposante placée au centre d’une salle. Cette statue multiple réunit une Victoire de Samothrace inversée sur un Bodhisattva. Xu Zhen a intitulé cet empilement du nom d’Eternity en unissant la Grèce et la Chine, la guerre et la paix.

 

De nombreuses autres installations et un recours important au cinéma animent les autres salles.

Notre vidéo rend compte des aspects les plus dynamiques et vivants du renouvellement de la Fondation Vuitton.

  

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren

 

De nombreuses autres installations et un recours important au cinéma animent les autres salles.

Notre vidéo rend compte des aspects les plus dynamiques et vivants du renouvellement de la Fondation Vuitton.

 

 

Olafur Eliasson à Versailles

 

Une cascade « incroyablement haute », un bosquet plongé dans le brouillard et des résidus de glaciers : l’artiste d’origine islandaise Olafur Eliasson a imaginé un triptyque sur le thème de l’eau pour le château de Versailles. 

 

Une très belle installation est intégrée dans les sous-sols de la Fondation Vuitton poursuivant la pente humide de l’univers d’Eliasson. Elle réunit 43 piliers triangulaires dont l’orientation donne des couleurs changeantes où le jaune or domine, alternant avec le blanc des glaciers. Avec l’immersion et les réverbérations dans l’eau d’un bassin, jusqu’à l’écoulement d’une rivière placée en sortie de bâtiment. Nous avons apprécié cet imposant ensemble implanté sur toute la longueur du bâtiment. D’autant plus que sur la galerie dominant l’installation une mariée essayait sa robe blanche sur fond bleu…

 

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 16:44
Le  Louvre-Lens

 

Notre circuit d’été se poursuit, après la ville de Troyes et ses colombages, nous avons découvert la ville de Lens. Cette ville a été victime de la fermeture des mines de charbon et l’implantation d’un musée du Louvre à côté des anciens corons, témoigne d’une volonté de reconstruction d’un univers laissé en friches. En dépit de l’implantation du musée, les hôtels les plus proches sont situés à une vingtaine de kilomètres de distance, et l’intendance suit de très loin la visite du musée.

 

Charles Le Brun

 

Le peintre du roi soleil constitue la grande exposition temporaire de l’année. L’exposition que nous avons parcourue rend justice à ce peintre, hagiographe du règne de Louis XIV, mais plus encore témoin de son temps. Il servira tous les arts en dirigeant la manufacture des Gobelins, ce qui le rapproche de la sculpture, de l’orfèvrerie, des marbres, du mobilier et des tapisseries. Formé par des grands peintres dont Simon Vouet, il devient le protégé du chancelier Séguier, et travaille pour le cardinal de Richelieu (Hercule terrassant Diomède).

Pendant un séjour romain de trois années, il s’inspire de l’Antique et des savoirs faire de la ville, en compagnie de Nicolas Poussin. Sa carrière va se développer auprès de Fouquet, Colbert, dont il décore les palais. Devenu premier peintre du roi, il dirigera tous les grands chantiers du règne. A Versailles, il est le maître d’œuvre des décors peints des Grands appartements, de l’escalier des Ambassadeurs, de la galerie des Glaces. Il coordonne le travail des sculpteurs au plan des façades et des jardins.

 

Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens

Entièrement au service du Roi, il exacerbe la dynamique du roi soleil, grâce à des scènes de mythologie orientées. Décoration, peinture, meubles, concourent à créer une vie de cour agréable, pour des courtisans invités à dépenser des sommes importantes. Ainsi une vie totalement factice prend le pas sur la vie quotidienne des gens du peuple. Un fossé se crée qui conduira fatalement à la Révolution…

Mais les qualités de Le Brun se retrouvent dans l’estampe et ses confrontations entre les visages et les physionomies changeantes de ses personnages. Une dimension psychologique nait alors à l’occasion des modifications du tempérament des personnes. Ce sont les passions qui inondent les hommes, comme celles des animaux. Nous trouvons donc maintes descriptions des altérations des visages lorsque des émotions surviennent.

Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens

La galerie du Temps

 

L’entrée dans cette immense halle étonne par ses dimensions imposantes. Aurons-nous le temps de tout voir, d’autant plus que la collection augmente tous les ans ? En réalité, trois âges découpent cette exposition permanente. Un tiers de période Antique, un tiers de Moyen Âge, un tiers des Temps Modernes.

C’est une présentation chronologique de l’histoire de l’humanité qui se présente aux yeux des visiteurs. On peut penser que cette conception devrait gouverner le musée du Louvre d’Abou-Dhabi qui sera ouvert très prochainement. Ainsi présentée l’histoire de l’Humanité ne manque pas de grandeur. Statuaire, fresques, écritures, scandent l’Antiquité et ses civilisations. La beauté des statues égyptiennes, côtoie celle des grecques et des romaines. De nombreux pays sont présents : Syrie, Iran, Afrique du Nord via des symboles funéraires ou décors de pièces. A l’intersection du Moyen-Âge et des Temps Modernes une Suzanne au bain de Tintoret vient intercaler ses rondeurs grâce à un récent transfert du Grand Palais.

Les riches collections du Louvre, dont de nombreuses pièces sont gardées dans ses sous-sols, méritent une mise à jour au profit de visiteurs lointains qui peuvent ainsi les connaître pour les admirer de plus près.

Le musée incorpore plusieurs animations dont un exemple de réfection d’un tableau et des animations prévues en faveur des enfants. Une maquette rappelle le fonctionnement d’une mine de charbon avec ses divers bâtiments et son ascenseur.

Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
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Le  Louvre-Lens
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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 14:43
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage

Parmi toutes les villes de France qui ont conservé un bâti en bois de qualité, Troyes est peut-être celle qui possède le patrimoine le plus étoffé, le plus dense, le plus homogène, le mieux conservé ou le mieux restauré. Après avoir failli disparaître, cette incroyable collection de maisons à pans de bois héritée du Moyen-âge et de la Renaissance fait aujourd’hui la fierté de la cité champenoise. Son style pittoresque et ses couleurs bigarrées racontent aussi la métamorphose d’une ville dont certains chapitres restent encore à écrire.

Qui arpente les rues de Troyes est frappé par la profusion de maisons à pans de bois qui habite le paysage. La ville possède sans conteste l’une des plus belles et des plus riches collections de maisons de ce type, dites aussi «à colombage». Ce sont ces zébrures caractéristiques - verticales, horizontales ou obliques - qui révèlent au grand jour le squelette du bâtiment. On parle du reste d’ossature en bois. A cette constatation, il faut ajouter le calme des nombreuses cours qui permettent au visiteur de s’asseoir, ainsi qu’une piétonisation des principales rues du vieux Troyes. Certaines rues ont conservé leur caractère médiéval avec des rues étroites abritant de nombreux commerces. La ruelle des chats est tellement étroite que les chats sont censés la traverser d’un seul saut. Cette ruelle ne voit d’ailleurs jamais le soleil tellement ses maisons sont rapprochées.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments

Un travail d'entretien permanent des bâtiments

Ce patrimoine revient de très loin. Il tire même son origine d’un événement catastrophique pour la ville ! La quasi-totalité des maisons en bois que l’on peut admirer aujourd’hui ont en effet été construites après le grand incendie de mai 1524. Ce gigantesque brasier ravagea un quart de la cité, réduisant en cendres quelque 1500 habitations et jetant à la rue 7500 personnes environ !  Mais sitôt l’incendie maîtrisé, chose qui nécessita un peu plus de deux jours, les Troyens s’attelèrent à la reconstruction de leur ville.

Les plus fortunés d’entre eux adoptèrent la pierre pour bâtir de magnifiques hôtels particuliers qu’il nous est encore permis d’admirer. Les moins aisés optèrent pour une reconstruction à l’identique de leurs anciens logements. Ces maisons à pans de bois édifiées à la Renaissance restent donc d’inspiration médiévale, conférant ce charme si particulier à la ville.

Notre vidéo fait la part belle à une description où figurent les plus beaux ensembles.

 

Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes

 

Une ère de ferveur chrétienne et d’innovations techniques lance l’art gothique ou art ogival en France au XIIème siècle : à partir de 1198, les évêques Garnier de Trainel, puis Hervée (représentés sur un vitrail dans le chœur), entreprennent de construire l’une des plus grandes et des plus belles cathédrales de France, en commençant par les chapelles du chevet, sur l’emplacement des anciens remparts gallo-romains. Le transept est construit en 1260 et les premières travées de la nef à partir de 1310, mais la Guerre de Cent Ans (1337-1453) interrompt les travaux. Au XVIe s., les ultimes travées sont construites sur le site de l’ancienne église. La façade ouest, chef d’œuvre de Martin Chambiges, maître maçon parisien, est achevée en 1554 avec la base de la tour Saint-Pierre (celle-ci ne sera terminée qu’en 1634). Durant leur édification, huit logettes sont accolées à l’édifice, à l’usage des ouvriers et tailleurs de pierre. Elles sont remplacées au XIXème par des étals où l’on vendait du pain. La tour Saint-Paul, elle, ne sera jamais élevée en raison d’une crise de la foi et d’un manque de financement. Erigée en plus de 400 ans, la cathédrale illustre les étapes du style gothique, rayonnant et flamboyant, mais l’ensemble est très homogène et admirable tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Dans le chœur, des vitraux du XIIIème représentent entre autres Marie, saint Jean, divers épisodes de la Bible et des personnages du Moyen Âge, dans la nef, on peut remarquer l’Arbre de Jessé (± 1500), et dans le bas côté nord de la nef, le Pressoir Mystique (1625) de Linard Gonthier, célèbre peintre-verrier troyen (1565-1642). Les stalles du chœur, en bois sculpté proviennent de l’abbaye de Clairvaux, ainsi que les célèbres grandes orgues.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage

Un culte sonnant

 

La voix familière de la cathédrale de Troyes retentit toutes les 60 minutes, de 8 à 22 heures, donnant raison à ce dicton populaire qui a traversé les siècles. Que fait-on à Troyes ? On y sonne..

On ne compte pas une, pas quatre, mais dix églises catholiques à Troyes, soit une pour 5600 habitants. Rapporté à la population, c’est un peu comme si l’on en dénombrait plus de 400 à Paris ! (Il y en a en réalité le tiers.) Et encore, ne sont pas inclus le temple protestant, la synagogue, la mosquée, diverses chapelles et autres lieux de culte. Ni même les églises qui ont disparu ou ont été désaffectées, comme l’étonnante église Saint-Frobert, transformée en logements après la Révolution et qui constitue encore aujourd’hui l’une des curiosités de la ville (rue Saint-Frobert).

Est-on particulièrement pieux à Troyes ? Ce point reste à établir, mais au moins s’y montre-t-on jaloux d’un patrimoine religieux qui recèle de nombreux joyaux comme le jubé de Sainte-Madeleine, la toiture vernissée de Saint-Nizier, le clocher vrillé de Saint-Rémy, la statuaire de Saint-Pantaléon ou l’architecture toute en finesse de la basilique Saint-Urbain.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage

L’église Sainte-Madeleine

De toutes les églises que l’on peut admirer à Troyes, Sainte-Madeleine est peut-être la plus ancienne et certainement l’une des plus belles. On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France. Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents).

 

Un  magnifique jubé

 

Le portail principal de l’église est refait au XVIIème et la nef restaurée au XIXème siècle. Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux.

Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé. Il s’agit d’une tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale ou des officiants s’adressent aux fidèles. Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il est enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome ; il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe. Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Le bel Arbre de Jessé (début XVIème), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrent le travail d’un atelier d’orfèvre, un vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.

Un superbe jardin se visite, implanté sur les côtés de l’église, sa verdure et ses hydrangeas en font un  délicieux havre de paix.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
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Published by Guy Muller - dans Voyages
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 18:26

L’Orchestre Symphonique des Médecins de France était réuni à Nice le 10 septembre pour un concert au musée des Beaux-Arts (Chéret)

Outre les concerts, une rencontre était organisée au musée Chéret, sur le thème de l’anatomie de la voix. C’est donc une rencontre improbable entre médecine et chant qui a donné l’occasion d’un débat remarquable sur les qualités de la voix humaine.

L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix

Madame Elisabeth Vidal soprano internationale et professeur de chant au conservatoire régional de musique de Nice et le Professeur Patrick Baqué ont tenu en haleine leur auditoire grâce à un échange mettant en valeur la complexité du chant. L’une traitant des caractéristiques vocales (respiration-tessiture-dynamique corporelle), tandis que l’autre décrivait la complexité des organes physiques mis en œuvre. Une vidéo montrait même l’intérieur de la gorge de chanteurs pour en montrer les modifications à l’occasion d’un chant à plusieurs voix.

L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix

Première vidéo

 

Cet évènement sera commenté par l’intermédiaire de deux vidéos. La première est consacrée au dialogue entre le Professeur Baqué et Madame Vidal montrant les caractéristiques de la voix humaine et son évolution vers le chant. Il s’agit de montrer comment un instrument de communication a évolué avec ses caractéristiques physiologiques. C’est ainsi que le corps humain avec le diaphragme, la musculature du bassin, les voies aériennes supérieures, ses cavernes, sont montrés de l’intérieur, y compris avec une vidéo consacrée au mouvement des cordes vocales. Le professeur Baqué compare même l’étranglement entre deux cavités à celui d’une guitare. Madame Vidal passe alors à l’éducation de la voix par l’intermédiaire de ses élèves. Elle explique l’ensemble d’une formation centrée sur l’obtention de la meilleure résonnance possible par la création de réflexes. Elle montre notamment comment se préparer au chant par des exercices d’assouplissement du corps. Elle s’attache aussi à préparer l’essor du chant par une expulsion contrôlée par le contrôle des commissures des lèvres. On passe ainsi du tuyau d’arrosage, à la voix flutée exigée par le chant, lui donnant force et longueur.

L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix

Deuxième vidéo

 

Elle est entièrement consacrée au chant, avec des extraits d’œuvres célèbres, interprétées par trois jeunes, corrigés de temps en temps par leur professeur. Nous découvrons ainsi les talents d’un contre-ténor, d’une mezzo soprano et d’une soprano. Cette démonstration permet de situer les voix dans leur futur rôle, sans toutefois arrêter définitivement une évolution ultérieure. Les voix sont donc bien calibrées grâce à des conseils donnés par Madame Vidal au fur et à mesure du récital. Nous comprenons alors le degré d’exigence et la souplesse requise des élèves pour parvenir au résultat requis. C’est la meilleure façon de comprendre l’intensité de la formation, son exigence pour intégrer des réflexes permanents.

Madame Vidal achève cette représentation en regroupant ses conseils successifs dans un final qui subjugue ses élèves et l’assistance. Elle abandonne son micro, pour compter ses roucoulades, bouger sur scène en tournant la tête, lever la tête pour projeter ses accents de colorature, le corps toujours bien droit, achevant une  belle démonstration de grande comédienne.  

L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix
L’Anatomie de la voix

Les acteurs des journées

 

L’OSMF

L’Orchestre Symphonique des Médecins de France est une association qui rassemble des médecins venus de toutes les régions. Il est composé exclusivement de médecins de tout âge, toutes spécialités et toutes régions de France métropolitaine TOM-DOM ayant un niveau musical suffisant : troisième cycle ou équivalent minimum.  Cet orchestre, à but philanthropique, organise des concerts dont les bénéfices sont reversés à des associations caritatives dont la liste est validée par le bureau de l’association sur proposition du comité d’organisation de la ville sélectionnée pour le concert. Pour sa prestation niçoise, il rassemblait soixante-quinze musiciens venus de l’hexagone, sur le magnifique plateau du jardin du musée Chéret.

Avec la chute progressive de la lumière, la façade du musée resplendissait, propulsée par ses escaliers de facture Palladienne, enjolivée par sa couleur ocre.

 

Le Professeur Patrick Baqué

 

Docteur en médecine en 1998, il a effectué la quasi-totalité de son cursus médical à la faculté de médecine et au CHU de Nice, occupant successivement les fonctions d’Étudiant  Hospitalier, d’Interne des Hôpitaux, d’Assistant Hospitalo-universitaire, de Praticien Hospitalier, de Maître de Conférence des Universités et de Professeur des Universités - Praticien Hospitalier depuis 2006.

Formé à la chirurgie viscérale et générale dans le service du Professeur Henri Richelme puis du Professeur André Bourgeon, il est actuellement responsable chirurgical au sein du pôle Urgence Adulte-SAMU-SMUR du CHU de Nice (hôpital Saint-Roch, responsable de pôle, Professeur Jacques Levraut). Ses domaines de compétence sont la chirurgie générale d’urgence, la chirurgie digestive et la cancérologie digestive.

 

Elizabeth Vidal

Une voix extraordinaire, une carrière mondiale

Elizabeth Vidal est issue de l’Ecole de Chant de l’Opéra de Paris qu’elle intègre à l’âge de 17 ans. Interprète parmi les plus précoces de sa génération, sa carrière s’épanouit très vite dans le monde entier depuis les années 90. Elle se positionne à l’international comme une des meilleures spécialistes des rôles de soprano colorature.
Les scènes mondiales l’accueillent dans ce répertoire : Covent garden, Lincoln Center de New-York, Arènes de Vérone, Théâtre de la Monnaie de Bruxelles…
Elle est actuellement une des plus hautes voix au monde.

Une pédagogue de renommée mondiale

Elizabeth, engagée comme professeur au Bolchoï de Moscou ainsi qu’au C.R.R de Nice, se consacre largement à la transmission de son art part des Masterclass en france et à l’international. Elle crée avec son mari André Cognet une structure pédagogique pour le perfectionnement et l’insertion des chanteurs lyriques (C.A.L.M : Centre d’Art Lyrique de La Méditerranée).

Anne Devroye-Stilz  Conservateur du   Musée des Beaux-Arts - Statues et tableau de Jules Chéret
Anne Devroye-Stilz  Conservateur du   Musée des Beaux-Arts - Statues et tableau de Jules Chéret
Anne Devroye-Stilz  Conservateur du   Musée des Beaux-Arts - Statues et tableau de Jules Chéret
Anne Devroye-Stilz  Conservateur du   Musée des Beaux-Arts - Statues et tableau de Jules Chéret
Anne Devroye-Stilz  Conservateur du   Musée des Beaux-Arts - Statues et tableau de Jules Chéret
Anne Devroye-Stilz  Conservateur du   Musée des Beaux-Arts - Statues et tableau de Jules Chéret

Anne Devroye-Stilz Conservateur du Musée des Beaux-Arts - Statues et tableau de Jules Chéret

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 17:33

C’est la troisième grande ville de Suisse avec 170 000 habitants. Elle est célèbre pour son Carnaval, pour ses musées et expositions. Bâle a conservé une apparence médiévale pendant longtemps puisque ses remparts n'ont été détruits qu'en 1859. Ensuite, elle s'est largement développée pendant un essor industriel tardif, qui n'a commencé qu'en 1880. Le centre ancien, plutôt étendu, comprend les principales artères commerçantes, un grand nombre de maisons à pans de bois typiques ainsi que des hôtels particuliers du XIXe siècle.

La ville de Bâle polarise toutes les activités économiques et relègue ses banlieues françaises et allemandes à des rôles de cités-dortoirs, les migrations transfrontalières sont donc très importantes, avec 30 000 frontaliers français et 15 000 frontaliers allemands qui vont travailler à Bâle chaque jour.

La vieille ville de Bâle regroupe un grand nombre de maisons anciennes et d'édifices emblématiques des divers courants architecturaux de la région.

Bâle
Bâle
Bâle
Bâle
Bâle

La Cathédrale

 

La cathédrale, construite en grès rose, a été fondée en 1049. Endommagée par le tremblement de terre de 1356, elle a été reconstruite dans un style gothique du XIVe siècle au XVe siècle. Elle a ensuite été restaurée au XIXe siècle. La cathédrale protestante Notre-Dame de Bâle est un bâtiment médiéval reconnu comme l'emblème de la ville suisse. Elle est construite principalement en bloc de grès rose. Les blocs en grès clair correspondent à des phases antérieures de la construction. Un élément de grande valeur pour l'église est sans doute la porte de Saint-Gall, située au nord, une des œuvres de sculpture romane les plus importantes en Suisse. De plus, la cathédrale se distingue pour les motifs géométriques donnés par la disposition des tuiles multicolores et pour l'asymétrie créée par les deux flèches différentes qui couronnent le bâtiment (avec ses 67 m, la tour du nord est légèrement plus haute que celle du sud).

La façade présente les sculptures de Saint Georges terrassant le dragon d'une part, et Saint Martin sur son cheval de l'autre. La statue de La Vierge Marie, auquel l'édifice était au départ dédié, se dresse sur le fronton principal et domine ainsi l'ensemble. Les vitraux du chœur qui existaient à l'origine sont actuellement conservés au musée Kleines Klingental. Ils ont été remplacés au XIXe siècle par des œuvres de Franz Xavier Eggert pour la partie haute et de Johann Caspar Gsell pour le déambulatoire. Le chœur possède quatre colonnes romanes dont les chapiteaux historiés évoquent des thèmes de l'histoire biblique, mais également ceux des mythologies grecque et germanique.

Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale

Les rues tranquilles autour de la cathédrale

L’hôtel de ville

 

L'hôtel de ville, autre lieu emblématique de la ville, date de 1514. Il a été agrandi vers 1608 puis le beffroi a été ajouté au début du XXe siècle. Il abrite le siège du Gouvernement cantonal de Bâle-Ville, qui est simultanément celui de la ville.

L'ensemble combine de riches décorations murales avec une architecture mêlant styles gothique et Renaissance. Devant l’hôtel de ville se trouve la Markplatz (place du Marché) est située au cœur de l’ancien bourg des artisans. Tous les jours sauf le dimanche, on peut y acheter des légumes, des fruits et des fleurs de première fraîcheur.  Avec la Barfüsserplatz et la Münsterplatz, la Marktplatz fait partie des places publiques les plus connues de Bâle.

L’Hôtel de Ville se trouve à cet endroit depuis le 14e siècle, assez loin de la résidence de l’ancien seigneur de la ville, le prince évêque, qui était située sur la colline de la cathédrale. Cette séparation géographique révèle qu’au 14e siècle déjà, la bourgeoisie se renforçait sur le plan social et financier et aspirait à gagner son indépendance à l’égard de l’évêque. Ce furent les artisans, organisés en 15 corporations, qui en 1501 firent accepter par le conseil l’entrée de la ville de Bâle dans la Confédération.

A cette occasion, on remplaça au début du 12e siècle le corps avant de l’Hôtel de Ville de l’époque par un bâtiment plus représentatif de la nouvelle situation de la ville. Sur son front figurent les armoiries en couleur des 12 cantons qui formaient la Confédération de cette époque.

Au début du 17e siècle, l’Hôtel de Ville a été agrandi et sa façade de plus grande surface a été peinte de motifs architecturaux par Hans Bock.
Un nouvel agrandissement est intervenu en 1900, avec l’adjonction de l’aile extrême gauche et de la tour à droite.

C’était l’époque à laquelle les architectes aimaient jouer avec des éléments de construction historiques. Ils ont ainsi repris pour la nouvelle construction les formes de certaines parties des anciennes, mais en leur appliquant une décoration du style à la mode à l’époque, le style art nouveau.

Bâle
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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 15:40

 

Dans la matinée arrivée à Tulcea, aux portes du delta du Danube. Tulcea est un port de 100 000 habitants qui présente nombre d’immeubles construits pendant la période de Ceausescu. Nombre d’entre eux sont de mauvaise qualité, présentant des effondrements dans leurs fondations. 

Nous parcourons les derniers miles à la rencontre du point zéro : la rencontre du Danube et de la mer Noire. Nous avons parcouru 2 300 kilomètres et franchi une dizaine d’écluses.

TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)

L'après-midi : nous parcourons le Delta du Danube pour y admirer sa faune et sa flore. C’est une journée de détente bienvenue au milieu des oiseaux.

La soirée s’achève à bord avec une soirée folklorique roumaine.

TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)

12ème jour : TULCEA - CONSTANTA (Roumanie)

 

Transfert à Constanta en autocar pour prendre l’avion du retour. Un stop à Constanta permet de visiter cette station balnéaire sans grand intérêt. Georges Marchais y prenait ses vacances régulièrement.

 

Ce carnet de voyage étant terminé, nous vous invitons à découvrir prochainement, d'autres lieux.

Bale

Troyes,

Le Louvre Lens,

La fondation Vuitton,

Le musée d'Orsay,

Le musée Rodin,

Albi et sa vieille ville classée,

Cordes sur Ciel

Toulouse ville et musées,

Nice toujours

TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 17:49

Jour 10. ROUSSE - GIURGIU (Roumanie) - OLTENITA (Roumanie)

 

Visite guidée de Bucarest, capitale roumaine de 2 millions d'habitants où se mélangent les styles : les églises orthodoxes, les manoirs en style Second Empire. Nous débutons la visite par un tour panoramique de la ville qui nous donne un aperçu des différents monuments de la capitale. Le cœur historique de la ville, s’étend à partir des ruines en plein air des anciens palais princiers de Valachie (Curtea Veche), jusqu'à la colline de la Patriarchie, sur l’autre rive du canal Dambovita. On voit la Maison de la presse, le Parc Herastrau, l’Arc de Triumphe, le Parc Kiseleff. On passe par le boulevard Calea Victorei, la Place de la Victoire, la Place de la révolution qui est bordée d’opulentes demeures de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. C’est ici que se trouvait le Comité Central du Parti Communiste Roumain, au balcon duquel Ceausescu fait sa dernière apparition publique. Nous continuons par La place de l’Université qui fut le théâtre des combats parmi les plus violents lors de la révolution de 1989, puis la cour princière, enfin nous prenons le boulevard Unirei, pour un arrêt en face du Palais du Parlement (la Maison du Peuple).

 

Le Palais du Peuple (Parlement)

 

Le palais du Parlement, anciennement palais du peuple, est le plus grand bâtiment construit dans le monde après celui du Pentagone. Pour le construire, un cinquième de la ville a été détruit, ce qui a déplacé 40 000 personnes. D’une superficie de 350 000 mètres carrés, il regroupait, outre le Parlement, la Présidence de la République, le Tribunal, les services du premier ministre, un musée d’art contemporain. Il a épuisé des carrières de marbre, coûtant 40% du budget roumain pendant sa construction. Donald Trump avait tellement admiré cet édifice qu’il a voulu l’acquérir pour en faire un casino.

Nous visitons ensuite l’église orthodoxe des Patriarches. Cette église comprend plusieurs corps de bâtiments.

Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest

Après le déjeuner, nous reprenons le car pour rejoindre l’écomusée de Bucarest. C’est un véritable village dans la ville qui nous permet de découvrir les habitats des différentes régions de Roumanie ainsi que leurs artisanats.

Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne

Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 15:39
Roussé (Bulgarie)

Jour 9. Roussé ou Ruse (Bulgarie)

 

Arrivée à Roussé, l'un des plus grands ports de Bulgarie. La ville, savant mélange des cultures bulgares et roumaines, surprend par son caractère multi-ethnique.  Visite de la vallée de Roussenki Lom.

 

Ivanovo

Les églises rupestres d'Ivanovo sont une suite d'églises, chapelles et cellules rupestres creusées à même le rocher. Les églises rupestres d'Ivanovo sont un ensemble d'églises, chapelles et monastères creusés dans la roche, situés à proximité du village d'Ivanovo. la plus vieille église date du 12ème siècle. Ces églises furent inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Les églises se trouvent à environ 20 kilomètres au sud de Roussé, sur les contreforts de Russenski Lom.

Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)

La forteresse de Tcherven

 

Les vestiges de la forteresse de Tcherven se trouvent à proximité du village portant le même nom, dans la région de Roussé et dans la zone du parc naturel Roussenski Lom. Tcherven fut jadis une des importantes cités médiévales, notamment pendant la période du Second royaume bulgare (entre le 12 et le 14 siècle). Tcherven est sous statut de Réserve archéologique nationale depuis 1965.

Comme ailleurs sur les terres de la péninsule des Balkans, la forteresse de Tcherven hérite d'un long historique à travers les différentes civilisations qui s’y sont relayées. Avant qu'elle ne devienne un centre médiéval bulgare, elle fut une forteresse romaine, érigée par les Byzantins au 6e siècle. Eux, à leur tour, avaient repris un site déjà fortifié par les Thraces.

En 1235 elle devient le siège d'un métropolite. En 1242  Tcherven est frappée par des attaques tatares et sous le règne du roi bulgare Ivaïlo (1278-1280) une armée byzantine menée par Michael Glava Tarchaniotes s'empare temporairement de l'endroit. Ce site est en cours de restauration avec des mosaïques romaines.

Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)

L’après midi, nous visitons la ville de Roussé, dont nous retenons une église orthodoxe, entièrement souterraine. Elle est d’une très grande beauté.

La journée s’achève par une soirée folklorique à bord.

Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 17:43
Les Portes de fer

Un paysage splendide défile devant nos yeux. À cet endroit, le fleuve sépare les Carpates au nord, en Roumanie, des Balkans au sud, en Serbie. Le défilé a une longueur de 135 km ; il débute à Bazias et s’achève à Turnu-Severin. Un autre port important, Orșova, se trouve sur le parcours. La largeur du fleuve y varie de 2 km à moins de 150 m par endroits. Mais il ne faut pas s’attendre à trouver des portes ouvertes ou fermées en fonction des heures de passage des bateaux. Le canyon des Portes de Fer a été creusé il y a environ cinq millions d'années, au Messinien, avant la série de glaciations et de phases inter-glaciaires commencées depuis deux millions d'années, dont l’alternance a cependant aussi contribué à sa morphologie actuelle.

Il faut distinguer trois parties dans cet ensemble :

  • Les portes supérieures (Gornja Klissura en Serbie ou Clisura en Roumanie),
  • Les portes inférieures (Doljna Klissura en Serbie ou Cazanele en Roumanie),
  • Entre les deux, le fleuve s’élargit de façon importante : c'est le lac du barrage des Portes de Fer.
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer

La population est mélangée sur ses deux rives, avec des minorités serbes en Roumanie et roumaines en Serbie (dites « valaques »). Ce défilé est la frontière internationale entre Serbie et Roumanie depuis 1878.

 

La table de Trajan

 

Sur la rive serbe également, on peut voir la Table de Trajan, une inscription latine dédiée à l’empereur Trajan, gravée sur une paroi rocheuse spécialement taillée qui se trouve aujourd’hui intégrée, avec d’autres vestiges de la même époque (voie romaine et restes du pont sur le Danube) dans le parc national de Djerdap. Elle commémore l’expédition menée par Trajan en 100-103 contre les Daces, au nord du Danube, un épisode important de l’histoire de la Roumanie. Trajan fit tracer une route militaire depuis Belgrade, passant à flanc de montagne sur la rive droite des Portes de Fer et atteignant une zone plus plate où l’empereur fit construire par son ingénieur Apollodore de Damas un pont par-dessus le fleuve (ce qui est immortalisé par les bas-reliefs de la colonne Trajane). Trajan fit aussi draguer un chenal navigable dans cette partie du fleuve dont les rapides étaient réputés infranchissables.

Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer

 

 Décébale

Approximativement en face, près d’Orșova, dans la vallée d’un affluent côté roumain, le millionnaire Joseph Drăgan, inspiré par les sculptures du mont Rushmore aux États-Unis, fit sculpter dans la roche une tête de 55 m de haut du dernier roi dace, Décébale, qui est pour les Roumains ce que Vercingétorix est pour les Français.

Plusieurs écluses sont franchies au niveau du barrage. La dénivellation des écluses y est la plus forte de notre navigation. C’est l’occasion d’assister aux manœuvres de l’équipage.

Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer
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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 20:07

Jour 7. Visite de Belgrade.

 

La ville abrite 1 400 000 habitants. Elle est située au confluent de la Save et du Danube offrant de belles vues depuis les bords de l’eau. Des romantiques (Lamartine-Hugo) ont célébré cette ville qui est un pont entre l’occident et l’orient. A l’époque Victor Hugo ne comprenait pas l’affrontement urbanistique entre les deux rives : l’une avec ses églises, l’autre dominée de minarets.

« Belgrade et Semlin sont en guerre.
Allons, la turque et la chrétienne !
Semlin, Belgrade, qu’avez-vous ?
Quoi ! ne pouvez-vous vivre ensemble,
Mes filles ? faut-il que je tremble
Du destin qui ne vous rassemble
Que pour vous haïr de plus près,
Quand vous pourriez, sœurs pacifiques,
Mirer dans mes eaux magnifiques
Semlin tes noirs clochers gothiques,
Belgrade, tes blancs minarets »

Ces paroles prennent tout leur sens prophétique après la guerre issue des sessions de la Yougoslavie. La Serbie a été longtemps dominée par les ottomans, ce n’est qu’en 1806, qu’elle prend son autonomie après plusieurs révoltes ratées.

Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit

Pour calmer les affrontements, l’Otan devait bombarder Belgrade pendant deux mois et demi en 1999, pendant la guerre du Kosovo. Belgrade conserve encore de nombreuses traces de ces bombardements sur ses bâtiments et surtout sur les ponts entièrement détruits.

 

Kalemegdan

 

C’est le nom du parc aménagé au sein duquel se trouve la forteresse. Avec la chaleur, nous bénéficions de sa douceur en rejoignant la forteresse. Sa visite dominant la ville montre son importance stratégique, accentuée encore par une exposition de blindés et d’armes disposés le long de ses remparts.

Dans la ville nous visitons la plus grande église orthodoxe du monde pas encore terminée.

Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit

Belgrade la nuit

 

Notre vidéo rend compte de l’ambiance musicale constatée ce jour. Plusieurs groupes folkloriques animent la scène de danses représentatives des diverses régions du pays. Les rythmes provenant de l’orchestre rappellent la longue domination ottomane de la Serbie. Nous ressentons aussi les influences roumaines et russes dans les accélérations des danseurs bottés. Tambours, tambourins, violons, sont de la fête.

Dans le vieux Belgrade, nous parcourons les rues pavées, entourés de restaurants bondés. Des groupes de musiciens mettent de l’ambiance dans les rues ou  en entrant dans les guinguettes, tandis que le public pousse la chansonnette sans ampli ni karaoké. On se croirait à Paris à Montmartre, mais avec plus de vie et d’enthousiasme.

Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole