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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 16:48

Slow service

 

De cette exposition nous retenons surtout une grande fatigue due à des attentes importantes en tous les points fréquentés par les visiteurs. Ainsi, dès l’entrée, il faut attendre une heure pour pénétrer dans l’enceinte de l’exposition. Certains portiques sont fermés et malheur à ceux qui sont coincés et doivent rejoindre une autre file d’attente.

L’accès aux divers pavillons requiert des heures d’attente ce qui rend difficile d’en visiter plus de trois. Cette exposition centrée sur le goût a été affermée au groupe Eataly au plan de la restauration. Ainsi, sur 8 000 mètres carrés, 10 000 repas sont servis tous les jours. Si l’idée de créer une vingtaine de restaurants représentatifs des gastronomies régionales, est excellente, l’application de cette belle idée souffre d’un grand déficit au plan de la logistique. En réalité, les clients regardent plutôt la durée d’attente, devant les comptoirs, avant de choisir la région. Après une très longue queue, les plats sont transportés par les clients, sur les pelouses par beau temps ou au premier étage. Après s’être assis, il faut encore passer par une queue pour obtenir les boissons et le café. Les aliments ont eu tout le temps de refroidir, ainsi que le café. Pour l’avoir chaud on peut toujours refaire la queue…

L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015

Au fond de l’exposition on trouve le pavillon du slow food avec ses affiches et documents pédagogiques. Cette mise au piquet de la seule organisation qui crée une véritable pédagogie pour le consommateur est emblématique de sa situation de gêneur patenté.

Les navettes extérieures qui évitent de retraverser l’exposition sont peu fréquentes, surchargées, on attend encore et toujours.

En ces temps de chômage intense en Italie, on se demande pour quelle raison, le client-consommateur est invité à devoir agir en acteur principal, au détriment du temps consacré aux visites des pavillons.

Une note de poésie est apportée dans cet univers minéral par un arbre de vie superbe la nuit venue.

L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015

Présentation des pavillons

 

Chaque pays a eu à cœur de présenter ses valeurs et son attractivité. Mais il n’y a rien à apprendre de ces agences touristiques où l’architecture est le seul élément important. Le but de l’exposition est la nourriture de la planète alors que les pavillons passent complètement à côté de ces enjeux. Enfin la notoriété de certains pays conduit les visiteurs à attendre deux à quatre heures pour ne rien voir d’intéressant. Il semble qu’aux yeux des participants il y avait un devoir d’être présents.

L’environnement semble peu respecté si l’on considère que la plupart des bâtiments seront démolis après une utilisation de six mois. A l’impression de gaspillage ainsi donné, nous avons trouvé la présence de sociétés leaders de l’agro-alimentaire, peu soucieuses de leur impact sur l’obésité humaine. Trop de sponsor.sations : Lindt, Nutella, Mac-Do, Ferrero…

L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015

L’exposition de Milan étale ici un véritable Temple de la consommation sans se poser trop de questions sur nos responsabilités actuelles en matière de destruction des espèces, du climat, de l'exploitation à outrance d'une planète en péril. Seul le pavillon de l'Autriche parle de l'eau et de l'oxygène, comme richesse commune.

Mais avec l’attrait de certaines croisières réunissant des milliers de personnes on comprend qu’il y ait aussi des amateurs et adorateurs d’un mode de vie extrêmement factice.

 

Le pavillon de la France

Un des rares pavillons destiné à être récupéré, présente l’ensemble des produits de ses régions, dans un itinéraire traversant, destiné à limiter la durée d’attente des visiteurs.

L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
L’exposition universelle de Milan 2015
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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 18:53

Le musée Poldi-Pezzoli

 

Ce musée du 19ème siècle a été partiellement détruit en août 1943 par des bombardements. Il rassemble des œuvres réunies par une famille sur plusieurs générations. Sa richesse picturale nous a impressionnés par sa diversité : Pollaiolo, Mantegna, Bellini, Cranach, Guardi, Botticelli.

Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi

Au rez-de-chaussée un immense tapis de Tabriz nous accueille avec ses scènes de bataille. Puis nous entrons dans une salle d’armes récemment restaurée. Au premier étage les salles sont dans leur jus avec une très riche ornementation du sol aux plafonds. Un vitrail met en valeur une salle et ses fresques.

Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi

Après avoir admiré nombre de tableaux, nous visitons une exposition de montres, réveils aux mécaniques complexes. Un papillon cache une montre… qui s’ouvre en écartant les ailes d’un bleu somptueux.   

Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi

Le musée Bagatti Valsecchi

 

Le musée Bagatti Valsecchi, est une demeure historique du 19ème siècle, située au cœur de la ville de Milan.

Les collections d’objets d’art et d’art décoratifs, de l’époque de la Renaissance italienne, sont disposées selon les désirs des premiers propriétaires. La maison néo-renaissance est un véritable témoignage du style aristocratique de leur temps.

Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi

Les Collections

 

Le musée de Bagatti Valsecchi comporte des œuvres d'art d'entre le XIVe siècle et le XVIIe siècle, mais la plus grande part date des XVe et XVe siècles.  Les travaux des grands maîtres tels que Giovanni Bellini, Gentile Bellini, Giampietrino et Bernardo Zenale, sont mis en valeur par le mobilier, les tissus d’ameublement, le style renaissance.  

Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi

Lors de notre visite un triptyque d’Antonnello de Messine a uni plusieurs tableaux de la galerie des Offices et de la Pinacothèque Sforza de Milan.

Vous êtes conviés à visiter ce musée avec la superbe vidéo mise à votre disposition.

 

Milan : Les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi
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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 19:29

La forteresse est un quadrilatère, entouré de douves flanqué, côté ville, de deux tours rondes, qui abritaient des citernes d'eau, et côté campagne de deux tours carrées disparues. Le château était divisé en deux parties, séparées par un fossé. Ce jour, nombre de chats dorent au soleil, à l’abri des douves.

Côté ville, un vaste champ de manœuvre auquel étaient adossées les casernes. Côté campagne, la cour ducale et la Rocchetta, forteresse à l’intérieur de la forteresse, où demeurait le duc. Le trésor ducal était conservé à l'intérieur d'une des deux tours carrées, la Torre Castellana. L'architecte florentin le Filarète fut appelé à Milan pour construire la tour centrale, côté ville, la tour du Filarète. Elle servit à entreposer la poudre à canon, et fut détruite par une explosion en 1521. C'est seulement au début du XXème siècle, lors de la campagne de restauration menée par Luca Beltrami, qu'elle fut reconstruite.

 Quelques-uns des plus grands artistes alors présents à Milan vont embellir le château. dont Léonard de Vinci, Bramante, Bramantinoi.

Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise

À la mort de Francesco II Sforza en 1535, Milan passa sous domination espagnole. Une ligne de fortification en forme d’étoile fut construite autour du château. Elle fut détruite pendant l'occupation napoléonienne (1802-1814). À partir de 1815, le Château des Sforza servit de caserne aux troupes autrichiennes. Lors des cinq journées d'insurrection contre l'occupation autrichienne (18-22 mars 1848), le général autrichien Radetzky ouvrit le feu sur les insurgés depuis le château. Aux yeux des révolutionnaires italiens ce général annonce le crépuscule de la domination autrichienne dans le droit fil de la révolution des peuples qui secoue l’Europe depuis 1830. Johann Strauss a composé sa célèbre Marche en son honneur. Joseph Roth publie en 1932  La Marche de Radetzky. Tout empreint de nostalgie, ce roman dresse un tableau critique, voire, satirique de l'Autriche-Hongrie.

En 1893, les autorités militaires rendirent la forteresse des Sforza, à la Commune de Milan. Sa démolition fut un temps envisagée car elle servit plutôt les intérêts des envahisseurs espagnols, français et autrichiens. Une restauration fut entreprise,  destinée à abriter un musée et une institution culturelle. Le fond du musée était constitué de donations réalisées par de riches familles milanaises et du fonds communal.

Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise

Le Musée d'art ancien

 

Le rez-de-chaussée présent un ensemble de sculptures, on y trouve aussi des œuvres marquantes à la fois pour leur valeur artistique et pour l’histoire de Milan :

  • Le monument funéraire du duc Barnabé Visconti et de son épouse Beatrice Reine della Scala, soutenu par un ensemble de colonnes de marbre. Sculpté en 1363 par Bonino da Campione, il trône dans l'entrée ; le duc y est immortalisé sur son cheval préféré.
  • Le gisant du monument funéraire de Gaston de Foix par Agostino Busti.
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise

La pinacothèque

 

La Pinacothèque occupe le premier étage. Elle donne un large aperçu des peintres de l’école lombarde. Ces dernières années le musée a continué à enrichir ses collections. C’est ainsi qu’il a fait l’acquisition des deux tableaux de Canaletto, Le môle vers la Zecca, avec la colonne San Teodoro, et Le môle vers la rive degli Schianoni, avec la colonne Saint Marc, et en 1998 du Palazzo dei Giureconsulti e il Broletto de Bernardo Bellotto. Notre vidéo décrit comment Canaletto habitait ses œuvres de nombre de personnages : passants, nobles devisant entre eux, bateliers, chiens, pigeons.

D’autres musées sont axés sur les sculptures, le mobilier d’art moderne. La surface à parcourir est immense… prévoir une bonne demi-journée de visite.

Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise

Saint Ambroise

 

Le parcours vers Saint Ambroise nous dirige vers l’université catholique, le monument aux morts, nous marchons au milieu de nombreux jeunes scolaires et étudiants.

La Basilique Saint Ambroise est encadrée par un cloître. Construite en briques, elle présente un très bel aspect extérieur, sa nef abritant plusieurs trésors dont un monument funéraire situé en contrebas de la chaire.

Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
Milan : la forteresse Sforza - Saint Ambroise
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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 18:24

 

A l’occasion des vacances scolaires d’octobre, nous avons organisé un séjour à Milan, Monza, Bergame, pour découvrir ces villes et la foire internationale. Plusieurs jours ont donc été consacrés à visiter les trésors architecturaux de Milan, capitale de l’Italie du Nord, en déambulant dans ses rues commerciales.

 

Le Dôme : sa façade

 

Dès l’arrivée sur la place, le Dôme impressionne, par son architecture théâtrale. Doré par la luminosité du soleil, il resplendit en se découpant sur le ciel bleu du mois d’octobre.

Son style est le fruit de tous les travaux des siècles passés, il ne répond à aucun mouvement précis, mais suit plutôt une idée « gothique » colossale et fantasmagorique toujours réinterprétée. Il ne reste rien des premiers projets de 1580 et des suivants. En 1805 sur la demande insistante de Napoléon Ier, Giuseppe Zanoia prend en charge le déroulement des travaux afin de terminer la façade en vue du couronnement de Napoléon 1er comme roi d'Italie. Mais Carlo Amati achève le projet en 1813 seulement.

Malgré cela et en dépit des contradictions dans le style architectural, le Dôme est un édifice unitaire. La puissance de cet assemblage de pierres continue de fasciner et de séduire, nonobstant d'importantes discontinuités et changements d’orientations architecturales. Le concept aussi d’« authenticité gothique » est visible sur une grande partie de la structure datant de la période style néogothique, pour ne pas parler des fréquentes substitutions, qui sont en réalité une déformation de l'essence même du monument qui est donc considéré comme une architecture toujours en reconstruction continue et nécessaire. La circulation moderne a imposé ses pollutions et des ébranlements accentués par les vibrations du métro ont exigé nombre de renforcements.

Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme

Deux visites ont complété notre découverte : le niveau supérieur permet de voir de près les flèches sur lesquelles reposent 135 statues et d’avoir une vue sur la ville de Milan. En fin de journée, apéritif et dîner à la Rinascente, pour admirer la façade du Dôme au coucher de soleil.

Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme

La galerie Victor Emmanuel II

 

C est une galerie commerçante historique de prestige de style néo-classique à tendance baroque du XIXe siècle du centre de Milan. Elle a été baptisée du nom du roi Victor-Emmanuel II d'Italie. Son entrée est précédée par un magnifique arc de triomphe qui en souligne la majesté. L’enfilade des galeries est dominée par une verrière métallique destinée à leur éclairage. Surnommée le « salon de Milan », elle constitue un passage entre la place du Dôme de Milan et la Scala. En perpétuelle animation, c’est un lieu de passage pour se promener en direction du square dominé par la statue de Léonard de Vinci, face à la Scala. Au-delà de cette place, on parvient au quartier des magasins de luxe, de la rue Bonaparte. Elle abrite des cafés-restaurants, des enseignes de grandes marques et des galeries d’antiquaires.

Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
Milan : la place du Dôme
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 12:17

Notre joyeux particularisme est fortement ancré dans l’histoire depuis « La vie parisienne » d’Offenbach, la littérature, « Paris est une fête » d’Hemingway, la représentation artistique, la production et la consommation de Champagne, la mode devenue une industrie, les nombreuses terrasses de cafés, les boulangeries… L’esprit de fête y est partout présent.

Autre caractéristique frappante aux yeux des voyageurs : des lieux culturels en construction incessante. Inauguration d’un Philarmonique et de la Fondation Vuitton à Paris, création d’un quartier neuf des Confluences à Lyon, intégrant un nouveau musée, création du musée Caumont à Aix en Provence.

Le Panthéon et la Danse devant la bibliothèque nationale

De l’espace Ferrero à Nice, du musée Bonnard au Cannet et du musée Cocteau à Menton, aucune région n’est restée en dehors d’un important essor culturel. Nous intégrons simultanément  la joie et la mémoire, le présent et le passé, la frivolité et la connaissance de l'histoire. 

Au milieu de ces nouveaux lieux, notre jeunesse écoute de la musique et danse en occupant des espaces destinés à d’autres démonstrations. Sur la plate forme du nouveau quartier de la Bibliothèque Nationale à Paris, le long des artères le desservant, des cafés et restaurants ont été construits. On dansait cet été à Paris, comme dans le reste du pays occupant les espaces créés, sans se soucier de leur destination d’origine. Les vidéos présentées ici en témoignent.

La façade de l'opéra de Lyon - Danseurs à Paris et Lyon cet été
La façade de l'opéra de Lyon - Danseurs à Paris et Lyon cet été
La façade de l'opéra de Lyon - Danseurs à Paris et Lyon cet été

La façade de l'opéra de Lyon - Danseurs à Paris et Lyon cet été

Danse à Lyon devant la mairie et le musée des Beaux Arts

Nouveau musée à Nice

Un commentaire posté le 15 novembre sur le site du New  York  Times : 

« La  France  représente tout ce que les fanatiques religieux détestent : profiter de la vie sur terre de plein de petites manières  différentes : une  tasse  de café parfumé avec un croissant au beurre, de belles femmes en robes courtes  qui  sourient  librement, l’odeur  du  pain  chaud,  une  bouteille  de  vin  partagée  avec  des amis,  un  peu  de  parfum,  le droit de ne pas croire en Dieu, flirter et fumer et profiter du sexe hors mariage, prendre des vacances, lire n’importe quel livre, aller à l’école gratuitement, jouer, rire, se disputer, se moquer des religieux comme  des  hommes  politiques, laisser l’inquiétude sur ce qu’il y a après la vie aux morts. Aucun pays sur terre ne profite mieux de la vie que les Français. »

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 19:02

C’est toujours avec un immense plaisir que nous explorons les expositions présentées par cette Fondation. Les Amis des Musées de Nice organisent une visite les 19 et 20 novembre, peu avant la clôture de l’exposition consacrée à Gérard Garouste, prévue pour la fin de ce mois. Nous avions précédemment adoré l’exposition organisée par Bernard Henri Lévy avec son musée imaginaire, qui comportait deux toiles de Gérard Garouste. Il s’agissait des Libraires Aveugles et de Véronique.

 

L’architecture et les jardins

Le 28 juillet 1964, jour de l’inauguration du musée, André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles, déclarait : « Ici est tenté quelque chose qui n'a jamais été tenté : créer l'univers dans lequel l'art moderne pourrait trouver à la fois sa place et cet arrière-monde qui s'est appelé autrefois le surnaturel. »

Peintres et sculpteurs ont collaboré avec l'architecte catalan Josep Lluís Sert en créant des œuvres intégrées au bâtiment et à la nature : la cour Giacometti, le labyrinthe Miró peuplé de sculptures et de céramiques, les mosaïques murales de Chagall et de Tal Coat, le bassin et le vitrail de Braque, la fontaine de Bury.

La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence

Un parcours apaisé des jardins magnifie l'emplacement de la Fondation  au pied de la ville de Saint Paul de Vence. Une vue unique sur la mer et les collines des Alpes Maritimes et du Var est dominée par un ensemble de sculptures organisées en un savant cheminement.

A l’entrée du musée à l’Est de nombreuses œuvres relèvent de leurs structures et de leurs couleurs la verdure du gazon. Une fontaine animée d’actifs pisseurs, nous accueille gentiment et avec humour. Selon l’orientation du visiteur, des perspectives différentes sont offertes avec la cour Giacometti, le labyrinthe de Miro. A l’Ouest. face à l'horizon, une imposante "Fourche" en fer et en bronze se dresse et vient rappeler la révolte des paysans durant la guerre d'Espagne Les œuvres d'extérieur, nombreuses, appartiennent au "Labyrinthe", un parcours créé à partir des années 1960 par Miro.

L'ensemble architectural unit les espaces intérieurs et extérieurs avec le jardin de sculptures, les cours, terrasses et patios. La Fondation Maeght est ainsi célèbre pour ses espaces arborés et habités, autant que pour sa collection d’œuvres modernes et contemporaines, parmi les plus riches d’Europe. Véritable musée dans la nature, la Fondation Maeght est un lieu exceptionnel qui possède une des plus importantes collections en Europe de peintures, sculptures, dessins et œuvres graphiques d’art moderne du XXe siècle (Bonnard, Braque, Calder, Chagall, Chillida, Giacometti, Léger, Miró, Ubac) mais également d’autres artistes contemporains.

De nombreux artistes ont vu leurs créations propulsées dans notre région dans de nombreux  espaces inspirés : Léger à Biot, Matisse et Chagall à Nice, Bonnard au Cannet, Hartung à Antibes, Renoir aux Collettes, Picasso à Vallauris et Antibes…

Parcours Miro.
Parcours Miro.
Parcours Miro.
Parcours Miro.
Parcours Miro.
Parcours Miro.

Parcours Miro.

Gérard Garouste

 

L’exposition « En chemin » proposée par la Fondation Maeght est l’occasion de découvrir un ensemble de près de 80 peintures, sculptures et dessins avec des œuvres inédites, spécialement réalisées en 2015 pour cette exposition.

L’accrochage proposé se lit comme un parcours « provocateur » d’interprétations et d’associations libres. L’exposition présente des figures qui nous sont familières au fil des découvertes, ou, au contraire, gagnent en étrangeté. Les scènes d’inspiration littéraire dialoguent avec les portraits de famille et d’amis, comme dans un jeu de miroirs déformants. Les relations entre les œuvres suivent le fil de la pensée vive et intranquille du nom d’un livre du créateur.

L’amateur de découvertes est informé des conditions de la création des œuvres à l’aide de nombreux panneaux explicatifs. Ces commentaires, et la projection d’un film, aident à mieux appréhender la vie du créateur. Alors que nombre de peintres contemporains prétendent que la peinture figurative serait démodée, Gérard Garouste  en apporte une démonstration contraire. Ses toiles interpellent en contant des histoires particulières. La redondance des sujets : religion, ânes, oiseaux, mythologie, allégories variées et celle des formes nous montrent un auteur majeur possédant une large palette : sculpture, peinture et gravure. Les contorsions des corps des sujets, la dimension inusitée des mains, la prégnance de son propre personnage, tout conduit à une production unique et très personnelle.

La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence

Alors que son père était un antisémite convaincu, Gérard Garouste se marie avec une juive, et épouse sa religion. Un tel acte de repentance assumé produit des conséquences psychiques avec plusieurs séjours en hôpital. Son hérédité le pousse à devenir un compositeur de fresques à forte dominante symboliste dominées par l’étrangeté.

Car il s’agit bien d’un travail particulier d’évacuation du fatum, d’une fatalité dont il n’est pas responsable, d’où naissent  certains épisodes issus de transes. L’internement n’est pas loin lorsqu’à Chartres une cérémonie de mariage est interrompue avec casse et lancer de chandelles… Les cigares du Pharon sont conservés dans des sarcophages dont l’utilité n’est pas à démontrer comme cave protectrice pour la qualité du tabac. Duchamp, Delvaux, Magritte, ne sont pas loin, autres créateurs d'univers.

La popularité de Gérard Garouste n'a d'égal que sa singularité "Ne demande jamais ton chemin à celui qui le connaît, tu risquerais de t'égarer" : qui choisit la figuration et l'étude des mythes comme avec les aventures de Tintin ou de Don Quichotte, pour décrire l'identité humaine.

La Fondation Maeght lui consacre son exposition d’été. Elle rend ainsi hommage à ce peintre énigmatique, exposé dès les années 1980 dans les plus grandes galeries et musées nationaux et internationaux. Cette exposition invite ainsi à cheminer avec l’artiste, à découvrir ou mieux comprendre le mouvement dont il a fait son principe.

 

La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
La Fondation Maeght à Saint Paul de Vence
Giacometti, Léger, Calder, Chagall, dans les jardins de la Fondation
Giacometti, Léger, Calder, Chagall, dans les jardins de la Fondation
Giacometti, Léger, Calder, Chagall, dans les jardins de la Fondation
Giacometti, Léger, Calder, Chagall, dans les jardins de la Fondation
Giacometti, Léger, Calder, Chagall, dans les jardins de la Fondation
Giacometti, Léger, Calder, Chagall, dans les jardins de la Fondation

Giacometti, Léger, Calder, Chagall, dans les jardins de la Fondation

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 14:52

La poursuite de notre séjour à Lyon, nous a offert la possibilité de visiter le nouveau musée des Confluences, qui s’inscrit dans la création d’un nouveau quartier d’affaires. Ce quartier situé à la point d’une presqu’île ou se divisent la Saône et le Rhône abrite nombre des sièges sociaux. La rénovation de cette friche industrielle et portuaire a donné un bol d’air à la ville de Lyon. Il s’agit d’aménager 150 hectares avec la construction de nombreux ouvrages : le pont Raymond Barre, une halle commerciale, une rénovation des rives avec le siège social d’Euronews, des milliers de logements, d ambitions en matière de gestion de l’énergie.

Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée

Extérieur et intérieur du musée

Le musée des Confluences a eu pour objet de loger l’ancien musée d’histoire naturelle de Lyon. Conformément à son objet, la visite que nous avons pu faire, est un hommage à l’évolution du monde depuis le big-bang. De nombreux squelettes peuplent une salle mise en lumière sur fond noir. Un immense dinosaure suspendu au plafond étend ses 14 mètres, accompagnant un monstre marin.

D’autres salles sont consacrées à la présentation des origines de la vie avec l’homo-sapiens entouré de ses expériences spirituelles. Des sculptures montrent les croyances des Inuits et sont accompagnées de films scientifiques sur la création de l’univers. Les animaux accompagnent l’homme dans son environnement naturel et social. L’exposition permet de prendre du recul sur la place de l’être humain parmi les millions d’espèces du monde vivant, et d’identifier quelles sont ses caractéristiques. Parmi celles-ci, sa capacité à agir sur son écosystème.  

Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon

La société accompagne l’homme dans un véritable théâtre grâce à des objets structurants : véhicules, vêtements, coiffes, armures de Samouraï. C’est le moment des échanges et de l’organisation sociale. Enfin la mort est abordée sous divers angles : sépultures, croyances diverses (de l’Egypte aux Mayas). Les rites funéraires expriment en partie le désir de dépasser cette inconcevable fin, ils rendent acceptable la séparation des vivants et des morts, donnent un autre horizon à leur disparition. Le cérémonial, les gestes, les paroles, en apaisant et en attribuant une nouvelle place à chacun, contribuent à rétablir un ordre social bouleversé.

Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon

Une pièce est entièrement consacrée à des conversations de philosophes, écrivains, scientifiques sur la mort. L’écoute se réalise à l’intérieur de cocons situés en face d’écrans. Le choix du discours est laissé à notre initiative par l’intermédiaire de boutons.

C’est ainsi que se termine une visite où la place de l’homme est questionnée sous l’angle de la diversité des espèces, son influence sur la vie de l’éco-système, sa méditation propre sur le sens qu’il donne à sa destinée.

 

Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies
Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies
Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies

Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies

Exposition temporaire Boulet

Ce dessinateur et caricaturiste est l'auteur de nombreuses bandes dessinées. Il a visité en 2015 le musée des Confluences et s’est interrogé sur les pièces présentées dans l’exposition. En interrogeant le public et les employés du musée, il en tire une réflexion sur le thème de « T’imagines ». Des dessins mettent en action des rencontres avec les dinosaures et leur taille démesurée. Des transports fictifs sur la création de la terre et l’impossibilité d’y vivre… D’excellentes rencontres entre création et créativité de l’artiste.

Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes
Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes
Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes
Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes

Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes

Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences

Le nouveau quartier des Confluences

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 18:07

Tableau de Greuze

Façade du musée, cafétéria, fresque
Façade du musée, cafétéria, fresque
Façade du musée, cafétéria, fresque
Façade du musée, cafétéria, fresque

Façade du musée, cafétéria, fresque

Ce musée est l’un des plus importants de France par l’ampleur de ses collections. Il est situé sur la place des Terreaux qui abrite l’Hôtel de ville. Il est placé au centre d’un jardin public carré. Sa cafétéria abrite une immense fresque de Raoul Dufy (artiste dont nous avons parlé à l’occasion d’un article consacré au Musée des Beaux Arts de Nice).

La visite est jalonnée par plusieurs parcours thématiques sur les femmes, la nature et le végétal, les chefs-d’œuvre, les couleurs, les acquisitions des dernières années. Des tablettes sont offertes gratuitement avec le prix d’entrée, pour donner des explications spécifiques.

Un autre parcours était dédié à la politique d’acquisitions du musée « Dix ans d’acquisitions, dix ans de passion »

Nous avons apprécié l’effort pédagogique déployé par l’intermédiaire de dépliants expliquant les détails d’un tableau : La fuite en Egypte de Nicolas Poussin, la visite de Ponticianus de Nicolo di Pietro. Ces documents placent l’œuvre dans l’époque, en décrivent la symbolique, l’inspiration du peintre, la conception et la réalisation du tableau.

Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens

Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens

Les Découvertes

 

L’Egypte, la Grèce, Rome sont présentées sous leurs aspects traditionnels. Rites funéraires, statuaire, vases, orfèvrerie, fresques. Une plaque funéraire montrant un couple romain m’a particulièrement intéressé.

Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Brueghel Le Velours
Brueghel Le Velours
Brueghel Le Velours

Brueghel Le Velours

La vidéo s’attache à décrire trois œuvres. Celle de Puvis de Chavannes qui est une fresque monumentale s’étirant sur les trois murs du premier étage du musée. Celle de la visiteuse de charité du tableau de Greuze et celle de la retraite de Russie, poignante dans sa description d’une armée en décomposition.

Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze

Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze

Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas
Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas
Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas
Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas

Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 16:36

 

Cet été la place des Terreaux était très animée par une opération destinée à faire sortir les lyonnais. Un cours de danse y était organisé sur la place juste en face de l’Hôtel de ville. Sur cette très grande place, nous avons admiré la fontaine de Batholdi avec ses jets d’eau, ainsi que plusieurs façades dont celle de l’immeuble consacré aux Beaux Arts, dont nous reparlerons ultérieurement. L’hôtel de ville lui-même arbore une belle façade agrémentée d’or qui met en lumière les toits en ardoise. Plusieurs statues sont érigées, dont au centre la statue d’Henri IV. Construit entre 1645 et 1651, il sera détruit par un incendie, et reconstruit en 1700. La statue équestre de Louis XIV a été remplacée en 1829.

La fontaine de Bartholdi ne fut acquise par la municipalité de Lyon qu’après que la notoriété du sculpteur soit établie après l’implantation de la statue de la Liberté à New York. Cette statue fut présentée à l’occasion de l’exposition universelle de 1889. La ville de Lyon en acceptera l’achat moyennant une décote d’un tiers du prix, payant 100 000 francs au lieu des 150 000 demandés.

D’un diamètre de 15 mètres, d’une hauteur de près de 5 mètres, la fontaine pèse 360 tonnes dont 21 en plomb. Elle représente la Garonne et ses quatre affluents. Ses chevaux possèdent des naseaux fumants ce qui leur donne vie. C’est du musée des Beaux Arts, que la vue sur la fontaine est la meilleure, car en surplomb.

Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville

Daniel Buren

 

La place des Terreaux est en outre décorée par les lignes noires sur fond blanc de Daniel Buren qui l’ornementent, par 69 petites fontaines et par quelques structures verticales décorées des lignes noires. Mais l’opposition du noir et du blanc est fortement atténuée par l’usure des matériaux qui supportent l’œuvre du décorateur. Quant aux fontaines, elles souffrent d’un défaut de planéité, empêchant leur fonctionnement. Ces défauts sont dûs à la dimension de la place et à sa nombreuse fréquentation. Lors de mon passage à Lyon, j’ai constaté que l’enrobé de bitume noir en cours de pose, dégradait une partie de la place. Monsieur Buren a décidé de menacer la ville de Lyon d’un procès afin que son œuvre soit restaurée. Cette œuvre a été acquise par la ville pour 6 millions d’euros en 1997. Or les lyonnais ont décidé de donner une autre orientation à l’utilisation de la place en l’occupant pacifiquement par des danses, des parcours en rollers ou en bicyclette, des promenades piétonnes… L’hôtel de ville, la fontaine Bartholdi, la façade du musée des Beaux Arts emplissent tout l’espace désormais sur-occupé par les déambulations de la population. Monsieur Daniel Buren pense imposer son empreinte en dépit de l’utilisation nouvelle donnée à la place. Dans ce débat il est intéressant de visiter le site d’une critique de l’art contemporain, auteure du livre « la bouffonnerie de l’art contemporain ».

Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville

La place des Jacobins

 

Cette place a été rénovée en 2013. Elle met en valeur une fontaine et les immeubles situés sur son pourtour. C’est en 1885 que la fontaine située sur la place sera terminée. Elle conduit vers le théâtre des Célestins, la place Bellecour et la rue Mercière, tous lieux emblématiques de la ville de Lyon. La rue Mercière rassemble nombre de bouchons, restaurants traditionnels dédiés à la charcutee et au vin du Beaujolais.

La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins

La place des Jacobins, le théâtre des Celestins

La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra
La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra
La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra

La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra

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Published by Guy Muller - dans Promenades
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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 14:15

La ville de Lyon est réputée pour sa gastronomie et pour ses révoltes ouvrières. Le quartier des Canuts rappelle ce passé, avant que la chimie et la pétrochimie, s’étendent le long du Rhône, donnant un autre visage à la ville. Notre stop de l’année nous a permis de visiter le vieux Lyon, les principales places et artères, puis le nouveau quartier des Confluences. De nombreux sièges sociaux y ont été déplacés et une architecture moderne accueille le musée des Confluences ainsi que la chaîne de télévision Euronews logée dans un immeuble de couleur entièrement verte.

Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite

La ville de Lyon a installé plusieurs murs de trompe-l'oeil consacrés aux gloires de la ville ou à célébrer des évènements marquants. Nous avons choisi de montrer le mur des Canuts qui a subi trois modifications successives. Ce mur présente un ensemble d’immeubles desservis par un escalier où sont présentés de nombreux personnages de la vie quotidienne. Le jour de notre visite un enfant a même essayé de grimper cet escalier factice ce qui donne un exemple de la vérité de ce décor. En hauteur un camion toupie déverse son béton, tandis que les façades des immeubles sont animées. Seule la vidéo montre l’impressionnant décor dessiné avec en contrebas les familles venues en touristes…

Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts

Le mur des Canuts

La Basilique Notre Dame de Fourvière

 

Nous avons pu la visiter en hauteur en allant jusque sur ses toits dans le cadre d’une visite « insolite ».  Un panorama sur 360° nous attendait, accompagné par un concert de cloches, montrant l’ensemble de la ville.

La basilique est l’œuvre de Pierre Bossan qui a construit bien d’autres édifices dans la ville et de nombreuses autres églises et chapelles.   

La construction de Fourvière s’est terminée en 1882 et son style est particulier (néo-byzantin) avec une façade extraordinaire, très décorée d’une importante statuaire, et d’immenses statues situées sur le toit en déport. L’intérieur est exubérant avec ses décors particuliers en mosaïque. On pense plutôt à un palais en admirant un style digne des Mille et une nuits. Selon l’angle de vue, la réverbération de la mosaïque, donne des couleurs chaudes. Les motifs des décors ont donné lieu à une inventivité digne de l’art nouveau. Le modèle de cette église a donné lieu à sa reproduction à San Francisco.

Lyon Insolite
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole