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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 09:42

Outre la découverte de la Fondation Louis Vuitton, nous avons vu deux expositions importantes tenues à Paris. Notre programme étant par la suite complété par une visite de la Ville de Lyon avec le musée des Confluences et un parcours du musée des Beaux Arts, un des plus importants de France, par l’ampleur de ses collections. A chaque visite, correspond aussi un inventaire des quartiers des villes visitées, qui sera prochainement relaté….

La végétation couvre la façade du musée
La végétation couvre la façade du musée
La végétation couvre la façade du musée

La végétation couvre la façade du musée

Au Quai Branly : L’Inca et le Conquistador

La conquête expliquée sans fioritures

À travers les portraits de l’Inca Atahualpa et du conquistador Francisco Pizarro, l’exposition retrace les moments-clés de la conquête de l'empire Inca, mettant en scène la rencontre de deux mondes, avec leur destin. Il est intéressant de voir la distanciation prise dans la description des évènements selon les époques. Il y a quelques années au musée anthropologique de Mexico la colonisation et la volonté de destruction de l’écriture Maya étaient mises en scène. Ici, le parcours devient plus informatif sur l’âpreté de la conquête et l’esprit de lucre qui animait les envahisseurs. En 1520 : l’empire espagnol de Charles Quint, assoiffé d’or et de conquêtes, poursuit son exploration de l’océan Pacifique et du littoral sud-américain entamée une décennie plus tôt. Au même moment côté amérindien, le plus grand empire inca jamais connu, mène son expansion sous le règne de Huayna Capac. À la mort de ce dernier, une crise dynastique porte au pouvoir son fils Atahualpa, coïncidant avec l’arrivée sur le territoire péruvien de l’espagnol Francisco Pizarro et de ses conquistadores.

Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes
Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes
Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes

Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes

Autour des récits espagnols et indigènes de la conquête, illustrant les parcours parallèles puis l’affrontement de ses deux protagonistes, l’exposition retrace les moments-clés de l’histoire du continent sud-américain. Présentés sous forme de dialogue, les objets incas et hispaniques, les peintures, cartes et gravures d’époque mettent l’accent sur la confrontation de deux mondes radicalement opposés, engagés dans une profonde révolution politique, économique, culturelle et religieuse. Après avoir rançonné Atahualpa au prétexte d’une bible jetée à terre, Pizzarro obtient la livraison de 4 tonnes d’or et de 8 tonnes d’argent. Il exécute Atahualpa en dépit du paiement. Cette remise fabuleuse sera partagée entre seulement 163 personnes (outre 20% de commission allant à la reine d’Espagne). Ces épisodes ont été véhiculés par les chroniques espagnoles et indiennes, de manière différente : la présentation met en exergue ces différences, ainsi que les codes culturels transparaissant dans les récits et la stratégie militaire des deux camps. Enfin, les rivalités personnelles précipitent les Conquistadors dans la guerre civile : Pizarro est assassiné par ses compatriotes en 1541. Outre un tableau représentant méticuleusement la scène de son assassinat nous observons un squelette orné des divers impacts de poignards et épées. Un relevé anthropométrique du corps est exposé avec un crâne percuté, des côtes blessées, une jambe fracturée. Au-delà de l’Histoire racontée par le musée, une autre histoire de malfrats et de règlements de comptes, de rançon et de difficile partage du butin, relate la fin sinistre d’un épisode digne de la série noire.

De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort

De la conquête à la mort

Parcours de l'exposition

L’exposition est construite en quatre sections, chaque section intégrant un nombre varié d’objets. Les deux premières sections concentrent la majeure partie des objets.

La première partie met en scène les deux camps adverses et leur leader respectif : ce parcours parallèle permet de faire connaissance avec les deux protagonistes Pizarro et Atahualpa, dans des présentations indépendantes mais en dialogue.

La deuxième section donne corps à la rencontre avec l’Autre. Une place importante est accordée au statut de Pizarro (cavalier) et de l’Inca à travers des objets phares comme le siège en bois, ainsi qu’aux symboles véhiculés sur cette rencontre : la bible d’un côté, les rituels de boisson de l’autre. Puis suivent la capture et la rançon d’Atahualpa.

La troisième section, moins riche en objets, intègre plusieurs multimédia : sur la ville de Cuzco, sur l’assassinat de Pizarro et sur le vol et le transport du corps d’Atahualpa dans sa terre natale.

La quatrième partie ouvre sur la suite de la conquête et l’idéal d’une société métisse, encore aujourd’hui mise en question.

Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille

Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille

A la Pinacothèque : de Rubens à Van Dick

Gerstenmaier : une passion pour les Flandres

Pour la période estivale 2015, la Pinacothèque de Paris présente l’une des plus belles collections privées d’art flamand, celle de Hans Rudolf Gerstenmaier. Ses œuvres sont exposées aux côtés de l’accrochage transversal et pluridisciplinaire des Collections permanentes de la Pinacothèque de Paris, du 10 juillet au 4 octobre 2015, puisque ce collectionneur nous fait l’honneur d’accepter d’entrer dans le cercle fermé de ceux qui déposent une part de leur collection à la Pinacothèque de Paris.

De nationalité allemande, Hans Rudolf Gerstenmaier est un entrepreneur. Il a travaillé de nombreuses années dans le domaine de l’industrie et de la technologie. Il a commencé à collectionner il y a plus de quarante ans, en Espagne. Sa collection est, avant tout, l’expression de son goût personnel et de sa recherche d’esthétisme. Ce qui était alors une passion a donné naissance à la collection actuelle. L’un des plus grands mérites de ce collectionneur singulier et passionné est peut-être d’avoir acquis la majorité de ses œuvres dans des salles de vente, galeries ou chez des antiquaires, ce qui lui a permis de redécouvrir des œuvres oubliées, comme l’exceptionnelle Vierge dite de Cumberland de Rubens.

Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque

Hans Rudolf Gerstenmaier a toujours eu une préférence pour la peinture flamande du XVe au XVIIe siècle, et ce sont justement ces pièces majeures auxquelles nous rendons aujourd’hui honneur. Comme toute collection privée, elle reflète avant tout la sensibilité artistique de son propriétaire. Petite anecdote à ce sujet : la majorité des œuvres ici exposées ont été acquises, dans des salles de vente, des galeries ou chez des antiquaires. Les collections privées ont cette particularité de nous faire découvrir des œuvres réunies par amour de la beauté.  La collection de M. Gerstenmaier est donc le fidèle reflet des qualités que se doit de posséder tout bon collectionneur : la passion pour l’art, la patience et la constance.

 

Déambulation à travers les salles

L’exposition présente des peintures sur bois et toile. Elle fait également la part belle à des gravures, réalisées par les maîtres les plus importants de leur temps, tels que Rubens et son élève Van Dyck.

Dans les Flandres de la fin du XVe siècle, la prospérité et une relative liberté de pensée permettent la naissance et l’émancipation de nouveaux genres picturaux, dont le paysage. Le paysagisme est ici incarné par Joost de Momper, en collaboration avec Jan Brueghel, qui offre une scène admirable ouverte vers l’infini d’un paysage flamand à la lumière crépusculaire.

Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque

Nous retrouvons également la peinture de fleurs, genre dans lequel la supériorité des peintres flamands n’est plus à démontrer.

La peinture historique ou religieuse est également représentée. L’Adoration des anges et des bergers de Martin de Vos ou le splendide triptyque anonyme se distinguent particulièrement.

 

Lors de notre visite les salles étaient quasi désertes, ce qui nous a permis d’admirer de près ces belles pièces dans un silence solennel. Une expérience exceptionnelle !

Incontestablement, le XVIIe siècle, au plan artistique, fut un siècle d’une très grande richesse artistique pour la Hollande car les peintres étaient nombreux et très appréciés par le public, quelle que soit sa classe sociale.

La peinture flamande représente aussi un art d’une très grande valeur historique. Elle est le fruit du mouvement qui donna naissance à la bourgeoisie ; aboutissement culturel et idéologique de grande importance. C’est toute cette histoire qui se raconte au travers des peintures historiques, religieuses, de paysages ou des natures mortes du XVe au XVIIe siècle.

Cette exposition n’offre pas simplement une vue transversale de l’art flamand, elle donne également un aperçu fascinant de la production picturale à cette époque.

Et au gré de nos déambulations, nous avons également pu apprécier, au regard de l'opulence des vases de fleurs signés Gaspar-Pieter Verbruggen le Jeune, la veine pittoresque de Adrian De Gryef avec deux toiles monumentales de belle facture mettant en scène des animaux dans des paysages arborés ("Le Paradis terrestre", "Allégorie des créations humaines").

Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 18:00

La grande Bibliothèque

Les provinciaux qui aiment Paris y viennent pour y retrouver des quartiers différents chaque année. Nous avons décidé d’habiter cette année dans le quartier de la Bibliothèque Nationale François Mitterrand. Ce nouveau quartier possède un certain charme et permet de visiter la ville à partir de plusieurs lignes de métro.

Le premier jour de notre arrivée, il y avait une soirée dansante devant les cinémas MK2, avec beaucoup de monde dans les restaurants ouverts ce soir là. Au soleil couchant les immeubles avaient fière allure sur leurs plates formes de planches.

Nous avons traversé la Seine par le pont Simone de Beauvoir, pour entrer dans un vaste ensemble de jardins et de parcs, construits à la place des anciens entrepôts des négociants en vins. A la gauche des entrepôts se trouve l’immense cité du Ministère des Finances de Bercy avec plusieurs ailes allant à la rencontre de la gare de Lyon.nn

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre

Le Panthéon

La densité des moyens de transport nous permet de changer rapidement de quartier et d’aller dans le quartier Saint Germain avec ses nombreux magasins. Nous remontons vers la rue Soufflot et le Panthéon. Ce monument est impressionnant et mérite une visite. Car il est censé protéger de l’oubli d’importantes personnalités de la politique, des arts et des sciences. Les dimensions de l’édifice sont impressionnantes et sa décoration montre des influences variées : Puvis de Chavannes, Cabanel, Edouard Détaille, Gros, Injalbert…

L’entrée de nouvelles personnalités au Panthéon  en 2015 est l’occasion de comprendre une exposition temporaire consacrée à Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay. Seules quatre femmes étaient inhumées jusqu’à présent au Panthéon, la cérémonie de 2015 visait à rétablir l’équilibre hommes-femmes.

La coupole du Panthéon a fait l’objet d’une réfection de deux années. L’intérieur est celui d’une ancienne église dont d’importants tableaux retracent l’histoire de France : baptême de Clovis, statuaire des acteurs de la Convention, soldats de l’An II… Les tombeaux des grands hommes sont situés au sous-sol dont la visite évoque l’histoire : Voltaire, Rousseau, Danton, Mirabeau, Vicor Hugo, Jean Jaurès, Malraux, les époux Curie, Jean Moulin.

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre

Montmartre

Au soleil couchant nous gagnons la Butte et parcourons ses rues animées. Quelques asiatiques se font photographier, certains en habits de mariage, profitant des pittoresques dénivellations. Il y a beaucoup de touristes ce soir là, admirant Paris du haut des escaliers, menant à la Basilique du Sacré Cœur.

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
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Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
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Published by Guy Muller - dans Promenades
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 09:43

Paris – Bois de Boulogne

Lorsque Frank Gehry visite le jardin d’acclimatation du Bois de Boulogne il découvre un site exceptionnel. Il imagine alors une architecture de verre inspirée par le Palmarium, qui ornait le Jardin d’Acclimatation dès 1893. Sous sa main, l’édifice en verre prend l’allure d’un voilier aux voiles gonflées par le vent. Douze voiles de verre enveloppent un « iceberg », une succession de formes blanches portant des terrasses arborées, flottant sur un bassin d'eau. Chacune de ces voiles, de forme et de courbure différentes, est soutenue par un jeu sophistiqué de poutres en acier et en bois, et comportant 3 600 panneaux de verre de Saint-Gobain. Cette structure donne de la légèreté au projet, mais notre visite montre l’importance de la structure interne qui porte l’ensemble. La montée dans les étages montre la réalité d’une structure beaucoup plus lourde formée d’une charpente d’acier, renforcée par le bois, carénée par les vitres. En montrant cet ensemble, l’architecte en prouve la complexité, l’apparence étant démentie par une force rendue visible à tous.

Afin d’inscrire au mieux le bâtiment dans l’environnement du Jardin d'acclimatation, la fondation a réalisé un plan d’aménagement renouant avec les principes fondateurs des jardins paysagers du XIXe siècle. Il relie l’édifice avec le Jardin d’acclimatation au nord, et avec le bois de Boulogne au sud.

 

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Le jour de notre visite nous avons vu l’exposition Pop et musique. A l’extérieur une autre exposition de vaches se tenait sur la pelouse du jardin. Ces vaches de toutes couleurs seront vendues prochainement aux enchères au profit des restaurants du cœur.

 

Le musée

Financé par le groupe du luxe LVMH, le musée est dédié à l'art contemporain. Il comporte 11 galeries destinées à présenter différentes collections, expositions, interventions d'artistes ainsi qu'un auditorium.

La Fondation n'est pas seulement un centre d'art contemporain. Elle est aussi un lieu de débats, de colloques, de séminaires, de master classes, avec une scène accueillant du spectacle vivant, du cinéma, de la vidéo... La Fondation est aussi à l'origine de commandes auprès d'artistes. "Nombre de ces musées privés ouverts dans le monde ont souvent de beaux écrins architecturaux mais pas forcément conscience de ce que signifie avoir une institution, avec une vision spécifique, une programmation digne de ce nom, un rôle pédagogique réel. La Fondation Louis Vuitton va être un stimulant positif pour les autres" a précisé Jérôme Sans. Les premières commandes ont été réalisées auprès d'Ellsworth Kelly, Olafur Eliasson, Janet Cardiff et George Bures Miller, Sarah Morris, Taryn Simon, Cerith. Wyn. Evans et Adrian. Villar Rojas. La Direction artistique de la Fondation Louis Vuitton est assurée par Suzanne Pagé, ancienne directrice du Musée d'art moderne de la ville de Paris.

La collection d'art de la Fondation met en valeur des artistes contemporains, dont Gerhard Richter, Bertrand Lavier, Christian Boltanski, Olafur Eliasson, Thomas Schütte, Pierre Huyghe, entre autres.

Édifié sur un terrain de la ville de Paris, le bâtiment appartiendra à la ville en 2069.

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Plusieurs salles et installations remarquables

 

Philippe Pareno a disposé au rez-de-chaussée du bâtiment des ballons gonflés à l’hélium. Ces ballons sont collés au plafond et leur forme rappelle celle d’insectes noirs.

 

 Douglas Gordon a élaboré une grande scénographie avec des écrans et des miroirs qui relatent le voyage de deux musiciens israéliens vers la Pologne. Leur interprétation de la Symphonie concertante de Mozart au sein du Philarmonique de Varsovie est rapprochée d’images de trains de la déportation.  La mémoire officielle occultée de l’Histoire est évoquée par la transformation de l'ancienne synagogue de la ville de Poznań en piscine. La vidéo culmine en une dernière partie où la beauté de la musique transcende les sentiments et les témoignages passés.

 

Andy Warhol est présent sous plusieurs formes, avec des variations dans des tableaux mettant en valeur son visage androgyne.

 

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Adrian Villar Rojas s’invite sur une plate-forme par l’intermédiaire d’un tumulus-catafalque, dont la forme est proche d’un tombeau Toraja. En examinant cette œuvre de près on remarque l’inclusion de vêtements, chaussures, assiettes, répartis tout autour du tombeau. De l’herbe sort de nombreux endroits, des coquillages, des fruits, renforcent l’aspect du  tumulus. Mais le sculpteur a voulu donner une autre signification à ce qui serait un réservoir d’eau. Il a souhaité permettre un vieillissement simultané aux objets personnels et aux végétaux, dans une structure vivante. L’oeuvre s’appelle « Where the slaves live », elle surprend par son étrangeté.

Marina Abramovic dispose dans une pièce des métronomes en activité. Les visiteurs sont priés de s’allonger sur des transats pour réfléchir pendant 45 minutes. Le balancement et le rythme mécanique des métronomes entrainent une forme d’envoutement progressif. Paradoxalement la cadence du métronome rappelle la banalité de notre vie quotidienne tout en offrant la possibilité d’échapper à ses turbulences par une évasion mentale.

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Olafur Eliasson dispose de la surface la plus étendue pour présenter son installation, au sous-sol. La lumière est la reine des lieux, propulsée par 43 colonnes triangulaires, se mirant dans l’eau. La couleur jaune domine, mais le visiteur peut la voir disparaître en fonction de l’orientation des colonnes. En cheminant il va découvrir de nombreuses impressions différentes selon sa place dans la structure. A la sortie de la grotte, une ouverture en plein air, s’annonce avec une belle cascade d’eau vive. Une musique spécifique a été conçue pour cette installation de plus de 90 mètres de longueur. Au premier étage, une mariée utilise le décor pour ses photos sur fond de ciel bleu. Sa robe blanche est déployée comme un rappel de la féminité diorissime des lieux. Une magnifique rose suit la mariée dans le hall à sa sortie.

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
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La Fondation Louis Vuitton
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 16:06
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie

Jour 13. Stockholm

 

L’arrivée à 09h30 à Stockholm, est précédée d’un rassemblement sur les ponts pour voir les îles et la ville, dont les rives défilent majestueusement sous nos yeux. Au débarquement nos visites débutent par le musée Vasa, présentant un splendide vaisseau de 1628. Plusieurs documentaires ont présenté les épisodes de sa construction et les difficultés rencontrées pour finaliser ce projet qui a ruiné la famille du constructeur. Lors de l’inauguration du bateau, il coulait en 1628 avant la sortie du port, entraînant dans son naufrage ses marins. Il aurait été trop chargé notamment par des canons mal lestés. Ce qui était une importante perte pour la marine royale est devenu un centre de profit important depuis son renflouement. Il est le musée le plus visité de Scandinavie, logé dans une structure qui en permet la découverte progressive, par l’intermédiaire d’ascenseurs. Au dernier étage sa mature est mise en valeur, ainsi que l’organisation de la proue avec sa statuaire. Au rez-de-chaussée on peut admirer la poupe et ses nombreuses sculptures. Sur cinq étages des reconstitutions peuplent les divers niveaux avec des visages de marins, des scènes d’époque sur le port, des maquettes font revivre les éléments du bateau. La conservation du bois de charpente n’a pas permis de recouvrer les couleurs des statues. Ces couleurs ont donc fait l’objet de splendides montages vidéo. Elles montrent la beauté et la grandeur du seul bateau du XVIIème siècle encore visible.

L’après-midi nous poursuivrons nos découvertes.

Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie

L’hôtel de ville où sont décernés les prix Nobel est un bâtiment gigantesque. Il dispose de deux cours, intérieure et extérieure. L'extérieure donne une belle vue de la capitale, ouverte sur un parc, située face à une autre île. Dans le bâtiment, deux salles sont mises en évidence : le hall bleu (resté de couleur brique en réalité), dont l’immensité sert lors de la remise des prix Nobel. La salle dorée entièrement couverte de mosaïques est logée au dessus de la précédente est une salle du trône. Ces salles d’apparat sont complétées par d’autres salles de style art nouveau. La salle des délibérations est superbe avec son plafond élevé en forme de carène. On ressent des différences de styles propres aux strates des personnages historiques qui se sont succédés ici, modelant l’édifice.

Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie

Du Château Royal nous ne verrons que les aspects extérieurs : places, statues, relève de la garde, car il nous faut visiter la vieille ville.

Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie

La vieille ville de Stockholm a conservé un charme fou. Aucune circulation automobile n’entrave nos découvertes. Les rues y sont étroites, chaque maison comporte un système de levage extérieur, pour les déménagements. Le style des maisons est hanséatique avec des arcatures en avancée qui décorent les façades. De nombreux touristes circulent dans les rues, les cafés et restaurants font le plein des visiteurs venus se reposer de l’intensité des visites. Nous agirons de même en dégustant une bière locale.

Nous rejoignons notre hôtel pour y passer la nuit avant le retour. Cet hôtel est de plain pied avec l’aéroport. Une tour de contrôle très moderne de style domine tout le paysage.

 

Jour 14. Stockholm / Nice

Fin du Tour de la Scandinavie

Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 18:55
Helsinki
Helsinki

Jour 12. Helsinki

 

Nous entamons une visite guidée panoramique d’Helsinki. La Place du Sénat est dominée par l’église luthérienne qui donne son identité à la ville dans les dépliants touristiques. Mais cette place est de style russe avec les importants bâtiments qui la bordent, un Sénat, l’université, une bibliothèque. Au centre de la place trône une statue du Tsar Alexandre II qui abolit le servage. Cette place annonce les autres bâtiments que nous visiterons et qui emploient nombre d’Atlantes dont le rôle est de décorer les façades des maisons. De nombreux films ont été tournés à Helsinki permettant d’en utiliser l’atmosphère petersbourgeoise (y compris un James Bond). La cathédrale Russe ajoute au décor slave : sur ses hauteurs le coucher de soleil y est recherché par la jeunesse.

Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki

Le monument Sibélius est difficile d’accès avec une cohue de touristes. Il est difficile de prendre des photos sans la présence de m’as-tu vus placés en occupation permanente devant le monument. Une couronne de tuyaux fait penser à une fusée en partance pour l’espace. Or la définition des espaces est typique de la musique de Sibelius. En réalité nous observons une forêt de bouleaux, reconnaissables à leurs troncs striés.  

Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki

 

Un important temps libre est prévu. Nous en profitons pour magasiner sur "Esplanade", les Champs-Elysées d’Helsinki, dont les allées sont envahies par des personnes en train de bronzer. Puis nous visitons plusieurs quartiers et places qui confirment une très belle architecture. 

Puis nous embarquons à 16h00 sur un ferry de la Tallink Silja Line à destination de Stockholm. La vue de la ville d’Helsinki s’éloignant est réellement magnifique. Nous sommes tous figés le long du bateau pour ce moment unique, de petites îles défilent, c’est le moment de prendre un apéritif. Les jeunes scandinaves sont habitués à ce trajet qu’ils effectuent le week-end pour échapper aux tarifs prohibitifs des prix de vente d’alcools. Aller d’Helsinki à Stockholm et retour leur permet de reprendre le travail le lundi matin. Le spectacle de nuit, les repas, les bars, les jeux, organisent leurs loisirs. Nous trouvons à bord des boutiques détaxées et une animation avec orchestre en soirée. Nuit en cabine.

Helsinki
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Helsinki
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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 08:00

Jour 9. Le Cap Nord, Saariselka

 

La route le long du Porsangerfjord, s’étend dans la grande région des pâturages d’été des rennes. Continuation jusqu’à Lakselv, ville réputée pour son saumon. Entrée en Finlande à Karigasniemi et continuation par Inari, au bord du lac sacré des Lapons. La municipalité d’Inari est la plus grande commune existante d’Europe, grande comme l’Etat d’Israël. Elle se trouve située à la frontière de la Norvège et de la Russie. Son étendue reflète l’importance de sa population lapone (saamis). Il existe depuis toujours une résistance de la population locale aux incursions étrangères. Le peuple lapon élève des rennes dont le rythme de vie et les migrations des troupeaux recouvrent une superficie très étendue sur le Nord de la Scandinavie. Il existe en conséquence une volonté d’unifier les Saamis avec la constitution d’un Parlement propre implanté dans les trois pays scandinaves. Les tentatives de faire subsister un peuple avec sa langue et ses coutumes se heurtent toutefois à l’industrialisation des pays. En Finlande, l’exploitation de l’or, en Norvège, l’exploitation du minerai de fer, ont souvent disloqué les anciennes coutumes de vie. La construction de routes, de tunnels, de voies ferrées, des réseaux d’électricité et de distribution d’eau coupent les cheminements historiques des rennes. Il y a tellement de morts d’animaux que des dédommagements ont été prévus pour les éleveurs.

A Kiruna, l’exploitation intensive de la mine, vient de provoquer des effondrements dans la ville, d’où une décision a été prise de la déplacer de cinq kilomètres.

Mais seules la Norvège et la Finlande ont reconnu constitutionnellement l’existence du peuple Saami, la Suède en réduit la représentation au titre des petits partis : il y aurait 16 000 à 20 000 saamis. Olivier Truc, correspondant à Stockholm du Monde et du Point, a décrit dans « Le dernier Lapon » (Points-policier), la vie des Saamis et leurs problèmes issus de leur confrontation à la civilisation moderne.

Nous nous arrêtons dans un centre commercial qui vend de nombreux objets ethniques. Nous passons la nuit dans un hôtel de Saariselkä.

 

 

La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi

Jour 10. Saariselka, Rovaniemi, Oulu

 

Une vérification de la logistique du Père Noël

Un nouveau passage du Cercle Polaire est une invite à sabler le champagne avant de visiter une ferme dédiée à l’élevage des Rennes. Nous les voyons déambuler devant nous : ils souffrent énormément de la chaleur. Leurs cornes sont encore molles et irriguées par du sang, ce n’est que plus tard qu’elles deviendront dures. Le renne est un animal habitué au froid et à de longues  transhumances. Il peut trouver les lichens nécessaires à sa survie même couverts de neige ou de glace. Ses sabots lui permettent d’attaquer le sol jusqu’à un mètre de profondeur. La maitresse des lieux tient un restaurant où nous mangeons du caribou avec appétit.

Après les rennes un arrêt au village du Père Noël s’impose. C’est un luna-parc entièrement dédié par les magasins à célébrer le culte de Noël. Les finlandais ont donc créé de toutes pièces un arrêt coupant la traversée de leurs forêts interminables. Ils laissent aux Norvégiens les trolls et les elfes aux Islandais.

Les grands-parents du groupe sont invités à vérifier si le stock des traineaux, vêtements, et cadeaux est suffisant pour la fin de l’année 2015. Des boites aux lettres reçoivent les commandes des enfants en provenance du monde entier : le père Noël y répondra personnellement à partir du 6 décembre. Les enfants venus ce jour à Rovaniemi ont la possibilité unique de se faire photographier par le seul Père Noël de permanence du Monde !!

La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi

Le musée Arktikum

Il permet de découvrir l’histoire, la culture de ces contrées nordiques. Une nouvelle fois, la beauté de ce musée tout neuf, nous montre l’intérêt manifesté par les pays scandinaves à ne pas oublier le passé. En l’occurrence nous sommes éblouis par l’importance de la nef du musée qui est une verrière de très grande longueur. Conçue par les architectes danois Bonderup et Lehtipalo, elle a été achevée à l’automne 1997. La partie la plus emblématique de l’ensemble, une structure tubulaire de verre s’étirant sur 172 mètres de long, est coupée par la route de Kittilä, de 30 mètres de large. Cette verrière symbolise une porte vers le Grand Nord : l’accès à l’Arktikum se faisant par le sud, les visiteurs pénétrant dans le complexe se dirigent donc vers le nord. Les salles d’exposition ont été bâties sous la terre à l’instar des terriers sous la neige où la faune du Grand Nord se protège lorsque sévit l’hiver arctique. Elle recouvre trois étages du musée. L’une de ses sections est consacrée aux Saamis : costumes, tambours, huttes. Cela oriente l'attention vers les droits de ces populations indigènes, ainsi que vers leurs langues et les cultures liées à celles-ci. De nombreux animaux empaillés aident à reconstituer des scènes de la vie quotidienne. Les éclairages leurs donnent une vraie vie.

Un centre arctique héberge des expositions sur l'environnement nordique. La salle des aurores boréales est l’un des clous de l’exposition permanente ; allongé sur le dos, le visiteur peut contempler une animation en trois dimensions d’aurores boréales projetée au plafond. L’exposition comprend aussi une chambre froide dans laquelle un environnement glacé est maintenu toute l’année.

Une exposition temporaire est consacrée à l’amitié très provisoire entre la Finlande et les Allemands, occupants venus pour exploiter le minerai. De nombreuses photos idéalisent les noëls des enfants, avec des tanks offerts aux garçons… Après quelques années de fraternisation, les Allemands repartent, ils détruiront Rovaniemi à 95%.  

Nous empruntons la route le long des rives du fleuve Kemijoki jusqu’au Golfe de Botnie. Arrivée à Oulu ville renfermant quelques trésors architecturaux de l’époque russe.

Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande

Costumes, tambour, occupation allemande

Jour 11. Oulu, Lahti, Helsinki

 

Journée consacrée à la traversée des grands espaces finlandais. Cette partie du voyage en Finlande est peu propice aux photos. Le matin départ vers Jyväskylä, puis nous empruntons la route de Lahti. Arrivée au centre ville d’Helsinki où notre hôtel est situé près du port. En soirée, nous découvrons l’animation de la ville, jusqu’au coucher du soleil. Une vidéo vous sert de guide si vous souhaitez suivre nos découvertes et étonnements en symbiose avec une population très joyeuse.

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 17:00

 

Jour 8. Tromso, La Laponie Norvégienne, Le Cap Nord

 

Départ matinal pour Breivikeidet et traversée en ferry jusqu’à Svensby. Puis traversée du Lyngenfjord. Continuation vers Storslett, dans une région de montagnes enneigées qui sortent harmonieusement de l’Océan Glacial Arctique.

Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord

Le musée des gravures rupestres d’Alta

 

Classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Le musée comporte deux parties : l’une est construite sur trois étages et montre divers aspects de la culture Same (lapons), l’autre est un espace en plein air d’un kilomètre et demi montrant des gravures de la vie quotidienne entre 7 000 ans et - 500 ans. Un chemin de ronde et des passerelles unissent plusieurs parois de cette exposition. Des espaces ornés de gravures accueillent le visiteur avec des explications données par audioguide. Ces gravures ont été découvertes sous une couche de lichens. Une mise en relief des scènes est donnée par une superposition de reliefs de couleur ocre. Pour certaines parois, seule une observation de biais permet de voir les dessins, surtout avec l’intense soleil qui masquent ces œuvres. Elles sont très descriptives des animaux observés : oiseaux, poissons, baleines, élans, rennes, ours, canards, lièvres, loups, cygnes, saumons. Des situations sont présentées : utilisation du lasso pour entraver les rennes, emploi d’arcs, d’embarcations diverses. Combats de rennes, enclos pour séparer les animaux et les marquer, les corrals sont dessinés avec application. La beauté du site montre que les lapons étaient sensibles à cet aspect des choses pour choisir leur implantation. Ils étaient proches du rivage et de leurs embarcations, pouvant surveiller la navigation sur un très grand espace. Des scènes de chasse et de pêche sont représentées, ainsi que des scènes de fêtes. Ce n’est qu’en 1972 que cet immense site fut découvert avec les preuves d’une présence humaine dès 11 000 ans avant JC. Il comporte 5 000 gravures réparties sue quatre espaces différents. Le musée a été construit en 1982 et primé en 1985 comme appartenant aux plus beaux musées du monde. Ce musée est le seul site retenu par l’UNESCO en Norvège.

Ces gravures représentent des scènes de la vie quotidienne ou des planches anatomiques
Ces gravures représentent des scènes de la vie quotidienne ou des planches anatomiques
Ces gravures représentent des scènes de la vie quotidienne ou des planches anatomiques
Ces gravures représentent des scènes de la vie quotidienne ou des planches anatomiques
Ces gravures représentent des scènes de la vie quotidienne ou des planches anatomiques
Ces gravures représentent des scènes de la vie quotidienne ou des planches anatomiques
Ces gravures représentent des scènes de la vie quotidienne ou des planches anatomiques

Ces gravures représentent des scènes de la vie quotidienne ou des planches anatomiques

Nous reprenons la route à travers les grands espaces de la toundra lapone jusqu’à Honningsvåg. Nous nous trouvons à équidistance entre le Pole Nord et Oslo : 2110 kilomètres. Cette ville est la dernière avant le Cap Nord, elle n’est plus reliée qu’avec l’express côtier, ayant perdu ses ferrys avec la construction du tunnel. Ce tunnel de près de sept kilomètres a été construit il y a quinze ans et son péage a été abandonné après amortissement. Prière d’en informer Vinci et Eiffage !! Le tunnel construit entre 1993 et 1999, mesure 6 875 mètres de long et atteint une profondeur de 212 mètres au-dessous du niveau de la mer. Il dispose de portes antigel, qui ferment les entrées du tunnel en hiver pour éviter que l'eau de ruissellement ne gèle. Ces portes s'ouvrent automatiquement quand les voitures s'approchent et sont ouvertes de manière permanente en été, lorsque le trafic est plus dense.

Au cours du voyage une nouvelle église
Au cours du voyage une nouvelle église
Au cours du voyage une nouvelle église

Au cours du voyage une nouvelle église

Crabe géant

 

La découverte de cet animal pouvant avoir une envergure de 2 mètres, est l’occasion de prendre des photos ce monstre avant sa préparation et sa dégustation. Nous apprenons que ces crabes viennent de Russie où ils sont élevés pour la marque commerciale « Chatka ». Ces crabes ne sont pas les bienvenus ici car ils peuvent migrer à l’ouest de la Norvège et modifier l’éco-climat de la faune marine. En conséquence, ils sont péchés pour être offerts en sacrifice aux touristes, sans limite de consommation. Nous serons servis à plusieurs reprises dans une tente reconstituant un décor lapon. Heureusement qu’un brasero nous réchauffe… Satisfaits de participer à une éradication écologique nous ingérons une grande quantité de pattes et de corps de ces intrus refuzniks des paradis russes et norvégiens.

Dégustation de crabe
Dégustation de crabe
Dégustation de crabe

Dégustation de crabe

Le Cap Nord

 

La route se déploie sur une vingtaine de kilomètres pour nous dévoiler ses fjords et quelques rennes au moment où la lumière faiblit. En réalité il suffit de tourner les regards d’un autre côté pour y voir très clair. Le Cap Nord est un espace touristique important construit sur plusieurs étages, en retrait du Cap. Sa fonction consiste à nous protéger du froid et à nous montrer les richesses de la région. Des tableaux retracent les activités des pêcheurs, les types de poissons, les oiseaux nichant dans les rochers. Une salle de spectacle projette toutes les heures un film spectaculaire sur le Cap Nord à diverses périodes de l’année. Un bureau de poste délivre des attestations de passage, un centre commercial est entièrement orienté vers la vente de souvenirs…

Il faut toutefois sortir pour découvrir un panorama inoubliable sur l’Océan Glacial Arctique à 71° de latitude Nord.  Le froid est vif et pénétrant, avec 4° le vent diminue encore la température ressentie, limitant nos sorties à un quart d’heure maximum, avant de rentrer dans le complexe pour reprendre des forces. Nous pouvons suivre le « coucher » de soleil en nous approchant d’une sphère qui rassemble les touristes venus du monde entier. Le soleil descend au-dessous de l’horizon pour quelques minutes. Les nuages cachent une partie du coucher-lever qui dure peu. Mais le spectacle est magnifique avec ses dégradés de couleurs. Lorsque nous retournons au car pour aller rejoindre notre hôtel à 1 heure du matin, c’est le plein jour. Nous venons de passer ainsi la journée du 30 juin au 1er juillet. Depuis Tromso, le musée rupestre, la soirée crabes, le Cap Nord, c’était la journée la plus longue du voyage.

Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord
Vers le Cap Nord
Couleurs de fin du monde et de résurrection
Couleurs de fin du monde et de résurrection
Couleurs de fin du monde et de résurrection
Couleurs de fin du monde et de résurrection

Couleurs de fin du monde et de résurrection

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 17:00

 

Jour 7. Harstad, L’express côtier, Tromso

 

Embarquement pour une croisière de 6 heures 30 à bord de l’un des navires de la flotte de l’Express Côtier : nous découvrons ce bateau mythique desservant le littoral norvégien et effectuant l’un des plus beaux voyages au monde. Dès le départ du navire, nous observons une luminosité extraordinaire, mettant en relief les montagnes que nous longeons. Elles nous bordent des deux côtés du bateau. Avant d’arriver à Tromso, nous voyons les maisons colorées qui bordent la ville construite sur une île, dont plusieurs bâtiments de style contemporain. Un musée est logé dans plusieurs « immeubles » penchés les uns sur les autres comme des dominos de sucre. Un pont relie la ville à une cathédrale toute neuve.

Vers 14h30, nous parvenons à Tromsø, point de départ de nombreuses expéditions polaires et nous entammons la visite de cette petite ville.

Le port d'Harstad, vues du bateau, le pont de Tromso
Le port d'Harstad, vues du bateau, le pont de Tromso
Le port d'Harstad, vues du bateau, le pont de Tromso
Le port d'Harstad, vues du bateau, le pont de Tromso
Le port d'Harstad, vues du bateau, le pont de Tromso
Le port d'Harstad, vues du bateau, le pont de Tromso

Le port d'Harstad, vues du bateau, le pont de Tromso

Le Musée Polaire

Ce musée est entièrement consacré à décrire la progression des découvertes des explorateurs Amundsen, Hansen, Nansen. Nansen est le prototype de ces personnages hauts en couleurs. Il a souhaité concevoir un bateau qui permettrait un hivernage sans être broyé par les glaces. Il s’agissait du Fram dont la coque évasée offrait une grande résistance à la pression et permet une dérive. Des scientifiques accompagnent l’expédition qui a un but météorologique, hydrographique, astronomique, magnétique et physique. L’ensemble des données recueillies sera rassemblé dans 6 volumes édités de 1900 à 1906. Le relevé des températures effectué permet de mesurer les variations de salinité de l’eau et l’importance du réchauffement climatique. La vie de Nansen est aussi une vie d’aventures et d’adaptation permanente aux conditions de la vie polaire. Il met en œuvre ses connaissances issues d’une expédition précédente au Groenland.

Amundsen, Nansen, l'équipage du FRAM
Amundsen, Nansen, l'équipage du FRAM
Amundsen, Nansen, l'équipage du FRAM
Amundsen, Nansen, l'équipage du FRAM
Amundsen, Nansen, l'équipage du FRAM
Amundsen, Nansen, l'équipage du FRAM
Amundsen, Nansen, l'équipage du FRAM

Amundsen, Nansen, l'équipage du FRAM

Nansen sera un partisan de l’indépendance de la Norvège et deviendra diplomate dans le cadre des Nations Unies. Il donnera aux réfugiés un passeport leur assurant une vie légale en dépit des vicissitudes des états.

Le musée est consacré pour l’essentiel à la chasse et à ses conditions. Chasses à la baleine, au morse, au renne, à l’ours, au phoque, tellement intensives, que ces espèces durent être protégées. La vie d’Henry Rudi (1889-1970), montre un chasseur surnommé le « roi de l’ours polaire ». Il devait tuer 713 ours polaires en 27 saisons de chasse. Une telle vie le conduisit à de nombreuses épreuves de résistance physique. Contrôler et réparer les pièges, les harnais des chiens, leur nourriture, affronter les périodes de mauvais temps, pour ramener des fourrures n’avait rien d’une sinécure.

Vers Tromso avec l'express côtier
Vers Tromso avec l'express côtier
Vers Tromso avec l'express côtier
Vers Tromso avec l'express côtier

Puis temps libre pour flâner dans le centre animé de la ville, surnommée le "Petit Paris du Nord". L’hôtel de ville est de style contemporain, les rues sont quasi-désertes, l’essentiel de la vie semble centrée sur les bars et un centre commercial. Le froid nous contraint à rentrer à l'hôtel.

La Cathédrale, centre de recherches, bibliothèque
La Cathédrale, centre de recherches, bibliothèque
La Cathédrale, centre de recherches, bibliothèque
La Cathédrale, centre de recherches, bibliothèque
La Cathédrale, centre de recherches, bibliothèque
La Cathédrale, centre de recherches, bibliothèque
La Cathédrale, centre de recherches, bibliothèque
La Cathédrale, centre de recherches, bibliothèque

La Cathédrale, centre de recherches, bibliothèque

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 16:55
Notre parcours

Notre parcours

 

Jour 5. Mo I Rana, Iles Lofoten

Nous prenons la route en direction du Cercle Polaire Arctique. Le paysage change radicalement, la forêt disparait pour laisser place à un paysage désolé de toundra. C’est un univers glacé et le froid nous saisit à la descente du car. Nous faisons viser notre passeport au centre du Cercle Polaire. Ce centre est entièrement dédié aux touristes. Il est intéressant pour ses animaux empaillés que l’on retrouvera tout au long de notre route. Un magnifique élan est pris en photo, ce qui donne un souvenir d’un animal mythique pour nous, dans la mesure où en Laponie nous n’aurons pas l’occasion de le rencontrer. A l’extérieur des amoncellements de pierres sont édifiés par les touristes en souvenir de leur passage.

Nous ne verrons plus la nuit à partir de Mo I Rana et jusqu’à Oulu (Finlande). Route le long du Skjerstadfjord, jusqu’à Fauske, la forêt est omniprésente. Traversée en ferry du Vestfjord. En fait nous prenons successivement deux ferrys qui nous évitent de longer la côte trop longtemps. Arrivée sur les mythiques îles Lofoten le soir.

 

Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten

Jour 6. Iles Lofoten, Harstad

Les Lofoten sont le lieu de la plus grande anomalie positive de température hivernale par rapport à la latitude. L'archipel est bordé par le Gulf Stream et ses extensions, la dérive nord atlantique et le courant norvégien. Les étés et les hivers y sont particulièrement doux. Entre juin et août, les températures maximales peuvent ainsi dépasser les 25 °C, avec des moyennes de l'ordre de 20 °C.

Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten

Nous découvrons l’archipel des îles Lofoten, au relief escarpé et aux villages colorés, formant un des plus beaux paysages d’Europe. Notre vidéo vous montre une montée progressive de la luminosité en cours de journée. Les couleurs sont en fête : maisons, fleurs, paysages verdoyants… Le contraste est fort entre la toundra traversée la veille dont les paysages étaient noir et blanc, sans autres couleurs, et ce que nous pouvons voir ce jour.

Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten

Arrêt à Henningsvær, l’un des plus beaux villages de l’archipel. Le port est très actif nous nous promenons dans les rues pour quelques achats. La morue et le cabillaud arctique constituent la base de l’économie locale : ils sèchent sur des claies installées sur les rivages.

Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten

Passage par Leknes située sur l’île agricole de Vestvågøy. Trajet vers l’archipel des îles Vesterålen pour rejoindre Harstad, ville des harenguiers. La route que nous avons empruntée sur plus de deux cents kilomètres a bénéficié d’énormes investissements issus de la rente pétrolière. Une succession de tunnels et de ponts a notablement amélioré la vie des habitants (25 000 seulement).

Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
Les îles Lofoten
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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 16:23
D'Oslo à Mo i Rana

La route le long du lac Mjøsa présente les premiers aspects de la forêt norvégienne. Le passage par Lillehammer, ville hôte des Jeux Olympiques de 1994, permet des vues du tremplin de ski.

Un dernier arrêt est effectué devant l’église en bois debout de Ringebu (vue extérieure).

 

Jour 3. Gala, Trondheim, Hell

Nous prenons la route à travers la vallée de Gudsbrandalen vers Dombås, puis vers Oppdal. Un arrêt au milieu des neiges nous fait découvrir l’importance de la couleur des maisons et de leur intérieur.

D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana

Trondheim, 3ème ville de Norvège

Noous effectuons un tour d’orientation panoramique des principaux monuments de cette ville millénaire et de Nidaros, sa somptueuse cathédrale gothique (vue extérieure) car les photos sont interdites à l’intérieur. Elle sert encore à l’occasion du sacre des rois de Norvège. Une autre église s’avère plus accueillante, elle est gérée par une mission. Dans la première partie de l’église, un buffet est proposé aux SDF, logés ici, certains jouent aux cartes. Des bénévoles tiennent le buffet.

Nous avons le temps de voir le vieux pont et le quartier des anciens entrepôts maintenant transformés en logements. Ce vieux quartier est très agréable avec ses jolies maisons fleuries. Puis nous longeons un splendide fjord. La route à l’intérieur des terres suit de nombreux fjords d’une grande longueur. Notre vidéo s’attarde sur les berges de ce quartier. Mais une pluie insistante nous accompagne… Sur les terrasses des cafés, des couvertures sont prêtes à nous réchauffer. C’est un jour de marché avec de nombreux éventaires, mais nous nous réfugions dans un bar, pour prendre une boisson chaude.  

Nous passons près d’un ensemble universitaire de technologie qui abrite 20 000 étudiants. Tandis que le bâtiment principal est de construction classique, de nombreux autres bâtiments ont été édifiés dans un style très moderne.

Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière
Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière

Anciens entrepots, université, cathédrale, maisons, église hospitalière

 

Jour 4. Hell, Mo i Rana

Nous prenons la route par Trøndelag, Steinkjer et les rives du lac Snåsa. Arrivée à Fiskumfoss à proximité de la plus grande échelle à saumons d’Europe. Nous visitons une échelle à saumons qui protège l’espèce par rapport au barrage de Namsen. Nous apprécions la force de l’écoulement de l’eau du barrage. L’hydroélectricité représente 96% de l’énergie  électrique consommée dans le pays. Aussi les productions de pétrole et de gaz naturel servent uniquement à l’exportation. Leur produit est consacré à alimenter un fonds souverain qui atteint 450 milliards d’euros. Il est destiné à atténuer un ralentissement et un arrêt des gisements inéluctable.

Un petit musée du saumon présente l’organisation de la reproduction et des bacs montrent quelques saumons. Un repas suit notre visite, accompagné de variétés de saumons accommodés à diverses sauces.

 

D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana

La traversée du Nordland nous permet de tester la lumière particulière proche d’un centre touristique. Pour ce circuit, nous ne voyons plus la  nuit à partir de Mo I Rana et jusqu’à Oulu (Finlande). Le paysage est très beau avec ses forêts verdoyantes, ses cours d’eau, lacs. Nous apprécions l’immensité des espaces traversés, plus de 2000 kilomètres d’Oslo au Cap Nord, la glace est toujours présente sur les montagnes dès 500 mètres d’altitude.

Reprise de la route par Mosjøen jusqu’à Mo I Rana et son majestueux fjord. C’est l’occasion de cheminer dans les rues d’un petit village et de prendre les photos des habitations colorées.

 

D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
D'Oslo à Mo i Rana
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole