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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 14:52

La poursuite de notre séjour à Lyon, nous a offert la possibilité de visiter le nouveau musée des Confluences, qui s’inscrit dans la création d’un nouveau quartier d’affaires. Ce quartier situé à la point d’une presqu’île ou se divisent la Saône et le Rhône abrite nombre des sièges sociaux. La rénovation de cette friche industrielle et portuaire a donné un bol d’air à la ville de Lyon. Il s’agit d’aménager 150 hectares avec la construction de nombreux ouvrages : le pont Raymond Barre, une halle commerciale, une rénovation des rives avec le siège social d’Euronews, des milliers de logements, d ambitions en matière de gestion de l’énergie.

Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée

Extérieur et intérieur du musée

Le musée des Confluences a eu pour objet de loger l’ancien musée d’histoire naturelle de Lyon. Conformément à son objet, la visite que nous avons pu faire, est un hommage à l’évolution du monde depuis le big-bang. De nombreux squelettes peuplent une salle mise en lumière sur fond noir. Un immense dinosaure suspendu au plafond étend ses 14 mètres, accompagnant un monstre marin.

D’autres salles sont consacrées à la présentation des origines de la vie avec l’homo-sapiens entouré de ses expériences spirituelles. Des sculptures montrent les croyances des Inuits et sont accompagnées de films scientifiques sur la création de l’univers. Les animaux accompagnent l’homme dans son environnement naturel et social. L’exposition permet de prendre du recul sur la place de l’être humain parmi les millions d’espèces du monde vivant, et d’identifier quelles sont ses caractéristiques. Parmi celles-ci, sa capacité à agir sur son écosystème.  

Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon

La société accompagne l’homme dans un véritable théâtre grâce à des objets structurants : véhicules, vêtements, coiffes, armures de Samouraï. C’est le moment des échanges et de l’organisation sociale. Enfin la mort est abordée sous divers angles : sépultures, croyances diverses (de l’Egypte aux Mayas). Les rites funéraires expriment en partie le désir de dépasser cette inconcevable fin, ils rendent acceptable la séparation des vivants et des morts, donnent un autre horizon à leur disparition. Le cérémonial, les gestes, les paroles, en apaisant et en attribuant une nouvelle place à chacun, contribuent à rétablir un ordre social bouleversé.

Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon

Une pièce est entièrement consacrée à des conversations de philosophes, écrivains, scientifiques sur la mort. L’écoute se réalise à l’intérieur de cocons situés en face d’écrans. Le choix du discours est laissé à notre initiative par l’intermédiaire de boutons.

C’est ainsi que se termine une visite où la place de l’homme est questionnée sous l’angle de la diversité des espèces, son influence sur la vie de l’éco-système, sa méditation propre sur le sens qu’il donne à sa destinée.

 

Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies
Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies
Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies

Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies

Exposition temporaire Boulet

Ce dessinateur et caricaturiste est l'auteur de nombreuses bandes dessinées. Il a visité en 2015 le musée des Confluences et s’est interrogé sur les pièces présentées dans l’exposition. En interrogeant le public et les employés du musée, il en tire une réflexion sur le thème de « T’imagines ». Des dessins mettent en action des rencontres avec les dinosaures et leur taille démesurée. Des transports fictifs sur la création de la terre et l’impossibilité d’y vivre… D’excellentes rencontres entre création et créativité de l’artiste.

Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes
Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes
Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes
Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes

Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes

Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences

Le nouveau quartier des Confluences

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 18:07

Tableau de Greuze

Façade du musée, cafétéria, fresque
Façade du musée, cafétéria, fresque
Façade du musée, cafétéria, fresque
Façade du musée, cafétéria, fresque

Façade du musée, cafétéria, fresque

Ce musée est l’un des plus importants de France par l’ampleur de ses collections. Il est situé sur la place des Terreaux qui abrite l’Hôtel de ville. Il est placé au centre d’un jardin public carré. Sa cafétéria abrite une immense fresque de Raoul Dufy (artiste dont nous avons parlé à l’occasion d’un article consacré au Musée des Beaux Arts de Nice).

La visite est jalonnée par plusieurs parcours thématiques sur les femmes, la nature et le végétal, les chefs-d’œuvre, les couleurs, les acquisitions des dernières années. Des tablettes sont offertes gratuitement avec le prix d’entrée, pour donner des explications spécifiques.

Un autre parcours était dédié à la politique d’acquisitions du musée « Dix ans d’acquisitions, dix ans de passion »

Nous avons apprécié l’effort pédagogique déployé par l’intermédiaire de dépliants expliquant les détails d’un tableau : La fuite en Egypte de Nicolas Poussin, la visite de Ponticianus de Nicolo di Pietro. Ces documents placent l’œuvre dans l’époque, en décrivent la symbolique, l’inspiration du peintre, la conception et la réalisation du tableau.

Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens

Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens

Les Découvertes

 

L’Egypte, la Grèce, Rome sont présentées sous leurs aspects traditionnels. Rites funéraires, statuaire, vases, orfèvrerie, fresques. Une plaque funéraire montrant un couple romain m’a particulièrement intéressé.

Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Brueghel Le Velours
Brueghel Le Velours
Brueghel Le Velours

Brueghel Le Velours

La vidéo s’attache à décrire trois œuvres. Celle de Puvis de Chavannes qui est une fresque monumentale s’étirant sur les trois murs du premier étage du musée. Celle de la visiteuse de charité du tableau de Greuze et celle de la retraite de Russie, poignante dans sa description d’une armée en décomposition.

Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze

Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze

Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas
Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas
Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas
Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas

Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 16:36

 

Cet été la place des Terreaux était très animée par une opération destinée à faire sortir les lyonnais. Un cours de danse y était organisé sur la place juste en face de l’Hôtel de ville. Sur cette très grande place, nous avons admiré la fontaine de Batholdi avec ses jets d’eau, ainsi que plusieurs façades dont celle de l’immeuble consacré aux Beaux Arts, dont nous reparlerons ultérieurement. L’hôtel de ville lui-même arbore une belle façade agrémentée d’or qui met en lumière les toits en ardoise. Plusieurs statues sont érigées, dont au centre la statue d’Henri IV. Construit entre 1645 et 1651, il sera détruit par un incendie, et reconstruit en 1700. La statue équestre de Louis XIV a été remplacée en 1829.

La fontaine de Bartholdi ne fut acquise par la municipalité de Lyon qu’après que la notoriété du sculpteur soit établie après l’implantation de la statue de la Liberté à New York. Cette statue fut présentée à l’occasion de l’exposition universelle de 1889. La ville de Lyon en acceptera l’achat moyennant une décote d’un tiers du prix, payant 100 000 francs au lieu des 150 000 demandés.

D’un diamètre de 15 mètres, d’une hauteur de près de 5 mètres, la fontaine pèse 360 tonnes dont 21 en plomb. Elle représente la Garonne et ses quatre affluents. Ses chevaux possèdent des naseaux fumants ce qui leur donne vie. C’est du musée des Beaux Arts, que la vue sur la fontaine est la meilleure, car en surplomb.

Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville

Daniel Buren

 

La place des Terreaux est en outre décorée par les lignes noires sur fond blanc de Daniel Buren qui l’ornementent, par 69 petites fontaines et par quelques structures verticales décorées des lignes noires. Mais l’opposition du noir et du blanc est fortement atténuée par l’usure des matériaux qui supportent l’œuvre du décorateur. Quant aux fontaines, elles souffrent d’un défaut de planéité, empêchant leur fonctionnement. Ces défauts sont dûs à la dimension de la place et à sa nombreuse fréquentation. Lors de mon passage à Lyon, j’ai constaté que l’enrobé de bitume noir en cours de pose, dégradait une partie de la place. Monsieur Buren a décidé de menacer la ville de Lyon d’un procès afin que son œuvre soit restaurée. Cette œuvre a été acquise par la ville pour 6 millions d’euros en 1997. Or les lyonnais ont décidé de donner une autre orientation à l’utilisation de la place en l’occupant pacifiquement par des danses, des parcours en rollers ou en bicyclette, des promenades piétonnes… L’hôtel de ville, la fontaine Bartholdi, la façade du musée des Beaux Arts emplissent tout l’espace désormais sur-occupé par les déambulations de la population. Monsieur Daniel Buren pense imposer son empreinte en dépit de l’utilisation nouvelle donnée à la place. Dans ce débat il est intéressant de visiter le site d’une critique de l’art contemporain, auteure du livre « la bouffonnerie de l’art contemporain ».

Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville

La place des Jacobins

 

Cette place a été rénovée en 2013. Elle met en valeur une fontaine et les immeubles situés sur son pourtour. C’est en 1885 que la fontaine située sur la place sera terminée. Elle conduit vers le théâtre des Célestins, la place Bellecour et la rue Mercière, tous lieux emblématiques de la ville de Lyon. La rue Mercière rassemble nombre de bouchons, restaurants traditionnels dédiés à la charcutee et au vin du Beaujolais.

La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins

La place des Jacobins, le théâtre des Celestins

La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra
La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra
La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra

La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra

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Published by Guy Muller - dans Promenades
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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 14:15

La ville de Lyon est réputée pour sa gastronomie et pour ses révoltes ouvrières. Le quartier des Canuts rappelle ce passé, avant que la chimie et la pétrochimie, s’étendent le long du Rhône, donnant un autre visage à la ville. Notre stop de l’année nous a permis de visiter le vieux Lyon, les principales places et artères, puis le nouveau quartier des Confluences. De nombreux sièges sociaux y ont été déplacés et une architecture moderne accueille le musée des Confluences ainsi que la chaîne de télévision Euronews logée dans un immeuble de couleur entièrement verte.

Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite

La ville de Lyon a installé plusieurs murs de trompe-l'oeil consacrés aux gloires de la ville ou à célébrer des évènements marquants. Nous avons choisi de montrer le mur des Canuts qui a subi trois modifications successives. Ce mur présente un ensemble d’immeubles desservis par un escalier où sont présentés de nombreux personnages de la vie quotidienne. Le jour de notre visite un enfant a même essayé de grimper cet escalier factice ce qui donne un exemple de la vérité de ce décor. En hauteur un camion toupie déverse son béton, tandis que les façades des immeubles sont animées. Seule la vidéo montre l’impressionnant décor dessiné avec en contrebas les familles venues en touristes…

Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts

Le mur des Canuts

La Basilique Notre Dame de Fourvière

 

Nous avons pu la visiter en hauteur en allant jusque sur ses toits dans le cadre d’une visite « insolite ».  Un panorama sur 360° nous attendait, accompagné par un concert de cloches, montrant l’ensemble de la ville.

La basilique est l’œuvre de Pierre Bossan qui a construit bien d’autres édifices dans la ville et de nombreuses autres églises et chapelles.   

La construction de Fourvière s’est terminée en 1882 et son style est particulier (néo-byzantin) avec une façade extraordinaire, très décorée d’une importante statuaire, et d’immenses statues situées sur le toit en déport. L’intérieur est exubérant avec ses décors particuliers en mosaïque. On pense plutôt à un palais en admirant un style digne des Mille et une nuits. Selon l’angle de vue, la réverbération de la mosaïque, donne des couleurs chaudes. Les motifs des décors ont donné lieu à une inventivité digne de l’art nouveau. Le modèle de cette église a donné lieu à sa reproduction à San Francisco.

Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 09:42

Outre la découverte de la Fondation Louis Vuitton, nous avons vu deux expositions importantes tenues à Paris. Notre programme étant par la suite complété par une visite de la Ville de Lyon avec le musée des Confluences et un parcours du musée des Beaux Arts, un des plus importants de France, par l’ampleur de ses collections. A chaque visite, correspond aussi un inventaire des quartiers des villes visitées, qui sera prochainement relaté….

La végétation couvre la façade du musée
La végétation couvre la façade du musée
La végétation couvre la façade du musée

La végétation couvre la façade du musée

Au Quai Branly : L’Inca et le Conquistador

La conquête expliquée sans fioritures

À travers les portraits de l’Inca Atahualpa et du conquistador Francisco Pizarro, l’exposition retrace les moments-clés de la conquête de l'empire Inca, mettant en scène la rencontre de deux mondes, avec leur destin. Il est intéressant de voir la distanciation prise dans la description des évènements selon les époques. Il y a quelques années au musée anthropologique de Mexico la colonisation et la volonté de destruction de l’écriture Maya étaient mises en scène. Ici, le parcours devient plus informatif sur l’âpreté de la conquête et l’esprit de lucre qui animait les envahisseurs. En 1520 : l’empire espagnol de Charles Quint, assoiffé d’or et de conquêtes, poursuit son exploration de l’océan Pacifique et du littoral sud-américain entamée une décennie plus tôt. Au même moment côté amérindien, le plus grand empire inca jamais connu, mène son expansion sous le règne de Huayna Capac. À la mort de ce dernier, une crise dynastique porte au pouvoir son fils Atahualpa, coïncidant avec l’arrivée sur le territoire péruvien de l’espagnol Francisco Pizarro et de ses conquistadores.

Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes
Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes
Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes

Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes

Autour des récits espagnols et indigènes de la conquête, illustrant les parcours parallèles puis l’affrontement de ses deux protagonistes, l’exposition retrace les moments-clés de l’histoire du continent sud-américain. Présentés sous forme de dialogue, les objets incas et hispaniques, les peintures, cartes et gravures d’époque mettent l’accent sur la confrontation de deux mondes radicalement opposés, engagés dans une profonde révolution politique, économique, culturelle et religieuse. Après avoir rançonné Atahualpa au prétexte d’une bible jetée à terre, Pizzarro obtient la livraison de 4 tonnes d’or et de 8 tonnes d’argent. Il exécute Atahualpa en dépit du paiement. Cette remise fabuleuse sera partagée entre seulement 163 personnes (outre 20% de commission allant à la reine d’Espagne). Ces épisodes ont été véhiculés par les chroniques espagnoles et indiennes, de manière différente : la présentation met en exergue ces différences, ainsi que les codes culturels transparaissant dans les récits et la stratégie militaire des deux camps. Enfin, les rivalités personnelles précipitent les Conquistadors dans la guerre civile : Pizarro est assassiné par ses compatriotes en 1541. Outre un tableau représentant méticuleusement la scène de son assassinat nous observons un squelette orné des divers impacts de poignards et épées. Un relevé anthropométrique du corps est exposé avec un crâne percuté, des côtes blessées, une jambe fracturée. Au-delà de l’Histoire racontée par le musée, une autre histoire de malfrats et de règlements de comptes, de rançon et de difficile partage du butin, relate la fin sinistre d’un épisode digne de la série noire.

De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort

De la conquête à la mort

Parcours de l'exposition

L’exposition est construite en quatre sections, chaque section intégrant un nombre varié d’objets. Les deux premières sections concentrent la majeure partie des objets.

La première partie met en scène les deux camps adverses et leur leader respectif : ce parcours parallèle permet de faire connaissance avec les deux protagonistes Pizarro et Atahualpa, dans des présentations indépendantes mais en dialogue.

La deuxième section donne corps à la rencontre avec l’Autre. Une place importante est accordée au statut de Pizarro (cavalier) et de l’Inca à travers des objets phares comme le siège en bois, ainsi qu’aux symboles véhiculés sur cette rencontre : la bible d’un côté, les rituels de boisson de l’autre. Puis suivent la capture et la rançon d’Atahualpa.

La troisième section, moins riche en objets, intègre plusieurs multimédia : sur la ville de Cuzco, sur l’assassinat de Pizarro et sur le vol et le transport du corps d’Atahualpa dans sa terre natale.

La quatrième partie ouvre sur la suite de la conquête et l’idéal d’une société métisse, encore aujourd’hui mise en question.

Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille

Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille

A la Pinacothèque : de Rubens à Van Dick

Gerstenmaier : une passion pour les Flandres

Pour la période estivale 2015, la Pinacothèque de Paris présente l’une des plus belles collections privées d’art flamand, celle de Hans Rudolf Gerstenmaier. Ses œuvres sont exposées aux côtés de l’accrochage transversal et pluridisciplinaire des Collections permanentes de la Pinacothèque de Paris, du 10 juillet au 4 octobre 2015, puisque ce collectionneur nous fait l’honneur d’accepter d’entrer dans le cercle fermé de ceux qui déposent une part de leur collection à la Pinacothèque de Paris.

De nationalité allemande, Hans Rudolf Gerstenmaier est un entrepreneur. Il a travaillé de nombreuses années dans le domaine de l’industrie et de la technologie. Il a commencé à collectionner il y a plus de quarante ans, en Espagne. Sa collection est, avant tout, l’expression de son goût personnel et de sa recherche d’esthétisme. Ce qui était alors une passion a donné naissance à la collection actuelle. L’un des plus grands mérites de ce collectionneur singulier et passionné est peut-être d’avoir acquis la majorité de ses œuvres dans des salles de vente, galeries ou chez des antiquaires, ce qui lui a permis de redécouvrir des œuvres oubliées, comme l’exceptionnelle Vierge dite de Cumberland de Rubens.

Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque

Hans Rudolf Gerstenmaier a toujours eu une préférence pour la peinture flamande du XVe au XVIIe siècle, et ce sont justement ces pièces majeures auxquelles nous rendons aujourd’hui honneur. Comme toute collection privée, elle reflète avant tout la sensibilité artistique de son propriétaire. Petite anecdote à ce sujet : la majorité des œuvres ici exposées ont été acquises, dans des salles de vente, des galeries ou chez des antiquaires. Les collections privées ont cette particularité de nous faire découvrir des œuvres réunies par amour de la beauté.  La collection de M. Gerstenmaier est donc le fidèle reflet des qualités que se doit de posséder tout bon collectionneur : la passion pour l’art, la patience et la constance.

 

Déambulation à travers les salles

L’exposition présente des peintures sur bois et toile. Elle fait également la part belle à des gravures, réalisées par les maîtres les plus importants de leur temps, tels que Rubens et son élève Van Dyck.

Dans les Flandres de la fin du XVe siècle, la prospérité et une relative liberté de pensée permettent la naissance et l’émancipation de nouveaux genres picturaux, dont le paysage. Le paysagisme est ici incarné par Joost de Momper, en collaboration avec Jan Brueghel, qui offre une scène admirable ouverte vers l’infini d’un paysage flamand à la lumière crépusculaire.

Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque

Nous retrouvons également la peinture de fleurs, genre dans lequel la supériorité des peintres flamands n’est plus à démontrer.

La peinture historique ou religieuse est également représentée. L’Adoration des anges et des bergers de Martin de Vos ou le splendide triptyque anonyme se distinguent particulièrement.

 

Lors de notre visite les salles étaient quasi désertes, ce qui nous a permis d’admirer de près ces belles pièces dans un silence solennel. Une expérience exceptionnelle !

Incontestablement, le XVIIe siècle, au plan artistique, fut un siècle d’une très grande richesse artistique pour la Hollande car les peintres étaient nombreux et très appréciés par le public, quelle que soit sa classe sociale.

La peinture flamande représente aussi un art d’une très grande valeur historique. Elle est le fruit du mouvement qui donna naissance à la bourgeoisie ; aboutissement culturel et idéologique de grande importance. C’est toute cette histoire qui se raconte au travers des peintures historiques, religieuses, de paysages ou des natures mortes du XVe au XVIIe siècle.

Cette exposition n’offre pas simplement une vue transversale de l’art flamand, elle donne également un aperçu fascinant de la production picturale à cette époque.

Et au gré de nos déambulations, nous avons également pu apprécier, au regard de l'opulence des vases de fleurs signés Gaspar-Pieter Verbruggen le Jeune, la veine pittoresque de Adrian De Gryef avec deux toiles monumentales de belle facture mettant en scène des animaux dans des paysages arborés ("Le Paradis terrestre", "Allégorie des créations humaines").

Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 18:00

La grande Bibliothèque

Les provinciaux qui aiment Paris y viennent pour y retrouver des quartiers différents chaque année. Nous avons décidé d’habiter cette année dans le quartier de la Bibliothèque Nationale François Mitterrand. Ce nouveau quartier possède un certain charme et permet de visiter la ville à partir de plusieurs lignes de métro.

Le premier jour de notre arrivée, il y avait une soirée dansante devant les cinémas MK2, avec beaucoup de monde dans les restaurants ouverts ce soir là. Au soleil couchant les immeubles avaient fière allure sur leurs plates formes de planches.

Nous avons traversé la Seine par le pont Simone de Beauvoir, pour entrer dans un vaste ensemble de jardins et de parcs, construits à la place des anciens entrepôts des négociants en vins. A la gauche des entrepôts se trouve l’immense cité du Ministère des Finances de Bercy avec plusieurs ailes allant à la rencontre de la gare de Lyon.nn

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre

Le Panthéon

La densité des moyens de transport nous permet de changer rapidement de quartier et d’aller dans le quartier Saint Germain avec ses nombreux magasins. Nous remontons vers la rue Soufflot et le Panthéon. Ce monument est impressionnant et mérite une visite. Car il est censé protéger de l’oubli d’importantes personnalités de la politique, des arts et des sciences. Les dimensions de l’édifice sont impressionnantes et sa décoration montre des influences variées : Puvis de Chavannes, Cabanel, Edouard Détaille, Gros, Injalbert…

L’entrée de nouvelles personnalités au Panthéon  en 2015 est l’occasion de comprendre une exposition temporaire consacrée à Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay. Seules quatre femmes étaient inhumées jusqu’à présent au Panthéon, la cérémonie de 2015 visait à rétablir l’équilibre hommes-femmes.

La coupole du Panthéon a fait l’objet d’une réfection de deux années. L’intérieur est celui d’une ancienne église dont d’importants tableaux retracent l’histoire de France : baptême de Clovis, statuaire des acteurs de la Convention, soldats de l’An II… Les tombeaux des grands hommes sont situés au sous-sol dont la visite évoque l’histoire : Voltaire, Rousseau, Danton, Mirabeau, Vicor Hugo, Jean Jaurès, Malraux, les époux Curie, Jean Moulin.

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre

Montmartre

Au soleil couchant nous gagnons la Butte et parcourons ses rues animées. Quelques asiatiques se font photographier, certains en habits de mariage, profitant des pittoresques dénivellations. Il y a beaucoup de touristes ce soir là, admirant Paris du haut des escaliers, menant à la Basilique du Sacré Cœur.

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 09:43

Paris – Bois de Boulogne

Lorsque Frank Gehry visite le jardin d’acclimatation du Bois de Boulogne il découvre un site exceptionnel. Il imagine alors une architecture de verre inspirée par le Palmarium, qui ornait le Jardin d’Acclimatation dès 1893. Sous sa main, l’édifice en verre prend l’allure d’un voilier aux voiles gonflées par le vent. Douze voiles de verre enveloppent un « iceberg », une succession de formes blanches portant des terrasses arborées, flottant sur un bassin d'eau. Chacune de ces voiles, de forme et de courbure différentes, est soutenue par un jeu sophistiqué de poutres en acier et en bois, et comportant 3 600 panneaux de verre de Saint-Gobain. Cette structure donne de la légèreté au projet, mais notre visite montre l’importance de la structure interne qui porte l’ensemble. La montée dans les étages montre la réalité d’une structure beaucoup plus lourde formée d’une charpente d’acier, renforcée par le bois, carénée par les vitres. En montrant cet ensemble, l’architecte en prouve la complexité, l’apparence étant démentie par une force rendue visible à tous.

Afin d’inscrire au mieux le bâtiment dans l’environnement du Jardin d'acclimatation, la fondation a réalisé un plan d’aménagement renouant avec les principes fondateurs des jardins paysagers du XIXe siècle. Il relie l’édifice avec le Jardin d’acclimatation au nord, et avec le bois de Boulogne au sud.

 

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Le jour de notre visite nous avons vu l’exposition Pop et musique. A l’extérieur une autre exposition de vaches se tenait sur la pelouse du jardin. Ces vaches de toutes couleurs seront vendues prochainement aux enchères au profit des restaurants du cœur.

 

Le musée

Financé par le groupe du luxe LVMH, le musée est dédié à l'art contemporain. Il comporte 11 galeries destinées à présenter différentes collections, expositions, interventions d'artistes ainsi qu'un auditorium.

La Fondation n'est pas seulement un centre d'art contemporain. Elle est aussi un lieu de débats, de colloques, de séminaires, de master classes, avec une scène accueillant du spectacle vivant, du cinéma, de la vidéo... La Fondation est aussi à l'origine de commandes auprès d'artistes. "Nombre de ces musées privés ouverts dans le monde ont souvent de beaux écrins architecturaux mais pas forcément conscience de ce que signifie avoir une institution, avec une vision spécifique, une programmation digne de ce nom, un rôle pédagogique réel. La Fondation Louis Vuitton va être un stimulant positif pour les autres" a précisé Jérôme Sans. Les premières commandes ont été réalisées auprès d'Ellsworth Kelly, Olafur Eliasson, Janet Cardiff et George Bures Miller, Sarah Morris, Taryn Simon, Cerith. Wyn. Evans et Adrian. Villar Rojas. La Direction artistique de la Fondation Louis Vuitton est assurée par Suzanne Pagé, ancienne directrice du Musée d'art moderne de la ville de Paris.

La collection d'art de la Fondation met en valeur des artistes contemporains, dont Gerhard Richter, Bertrand Lavier, Christian Boltanski, Olafur Eliasson, Thomas Schütte, Pierre Huyghe, entre autres.

Édifié sur un terrain de la ville de Paris, le bâtiment appartiendra à la ville en 2069.

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Plusieurs salles et installations remarquables

 

Philippe Pareno a disposé au rez-de-chaussée du bâtiment des ballons gonflés à l’hélium. Ces ballons sont collés au plafond et leur forme rappelle celle d’insectes noirs.

 

 Douglas Gordon a élaboré une grande scénographie avec des écrans et des miroirs qui relatent le voyage de deux musiciens israéliens vers la Pologne. Leur interprétation de la Symphonie concertante de Mozart au sein du Philarmonique de Varsovie est rapprochée d’images de trains de la déportation.  La mémoire officielle occultée de l’Histoire est évoquée par la transformation de l'ancienne synagogue de la ville de Poznań en piscine. La vidéo culmine en une dernière partie où la beauté de la musique transcende les sentiments et les témoignages passés.

 

Andy Warhol est présent sous plusieurs formes, avec des variations dans des tableaux mettant en valeur son visage androgyne.

 

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Adrian Villar Rojas s’invite sur une plate-forme par l’intermédiaire d’un tumulus-catafalque, dont la forme est proche d’un tombeau Toraja. En examinant cette œuvre de près on remarque l’inclusion de vêtements, chaussures, assiettes, répartis tout autour du tombeau. De l’herbe sort de nombreux endroits, des coquillages, des fruits, renforcent l’aspect du  tumulus. Mais le sculpteur a voulu donner une autre signification à ce qui serait un réservoir d’eau. Il a souhaité permettre un vieillissement simultané aux objets personnels et aux végétaux, dans une structure vivante. L’oeuvre s’appelle « Where the slaves live », elle surprend par son étrangeté.

Marina Abramovic dispose dans une pièce des métronomes en activité. Les visiteurs sont priés de s’allonger sur des transats pour réfléchir pendant 45 minutes. Le balancement et le rythme mécanique des métronomes entrainent une forme d’envoutement progressif. Paradoxalement la cadence du métronome rappelle la banalité de notre vie quotidienne tout en offrant la possibilité d’échapper à ses turbulences par une évasion mentale.

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Olafur Eliasson dispose de la surface la plus étendue pour présenter son installation, au sous-sol. La lumière est la reine des lieux, propulsée par 43 colonnes triangulaires, se mirant dans l’eau. La couleur jaune domine, mais le visiteur peut la voir disparaître en fonction de l’orientation des colonnes. En cheminant il va découvrir de nombreuses impressions différentes selon sa place dans la structure. A la sortie de la grotte, une ouverture en plein air, s’annonce avec une belle cascade d’eau vive. Une musique spécifique a été conçue pour cette installation de plus de 90 mètres de longueur. Au premier étage, une mariée utilise le décor pour ses photos sur fond de ciel bleu. Sa robe blanche est déployée comme un rappel de la féminité diorissime des lieux. Une magnifique rose suit la mariée dans le hall à sa sortie.

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 16:06
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie

Jour 13. Stockholm

 

L’arrivée à 09h30 à Stockholm, est précédée d’un rassemblement sur les ponts pour voir les îles et la ville, dont les rives défilent majestueusement sous nos yeux. Au débarquement nos visites débutent par le musée Vasa, présentant un splendide vaisseau de 1628. Plusieurs documentaires ont présenté les épisodes de sa construction et les difficultés rencontrées pour finaliser ce projet qui a ruiné la famille du constructeur. Lors de l’inauguration du bateau, il coulait en 1628 avant la sortie du port, entraînant dans son naufrage ses marins. Il aurait été trop chargé notamment par des canons mal lestés. Ce qui était une importante perte pour la marine royale est devenu un centre de profit important depuis son renflouement. Il est le musée le plus visité de Scandinavie, logé dans une structure qui en permet la découverte progressive, par l’intermédiaire d’ascenseurs. Au dernier étage sa mature est mise en valeur, ainsi que l’organisation de la proue avec sa statuaire. Au rez-de-chaussée on peut admirer la poupe et ses nombreuses sculptures. Sur cinq étages des reconstitutions peuplent les divers niveaux avec des visages de marins, des scènes d’époque sur le port, des maquettes font revivre les éléments du bateau. La conservation du bois de charpente n’a pas permis de recouvrer les couleurs des statues. Ces couleurs ont donc fait l’objet de splendides montages vidéo. Elles montrent la beauté et la grandeur du seul bateau du XVIIème siècle encore visible.

L’après-midi nous poursuivrons nos découvertes.

Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie

L’hôtel de ville où sont décernés les prix Nobel est un bâtiment gigantesque. Il dispose de deux cours, intérieure et extérieure. L'extérieure donne une belle vue de la capitale, ouverte sur un parc, située face à une autre île. Dans le bâtiment, deux salles sont mises en évidence : le hall bleu (resté de couleur brique en réalité), dont l’immensité sert lors de la remise des prix Nobel. La salle dorée entièrement couverte de mosaïques est logée au dessus de la précédente est une salle du trône. Ces salles d’apparat sont complétées par d’autres salles de style art nouveau. La salle des délibérations est superbe avec son plafond élevé en forme de carène. On ressent des différences de styles propres aux strates des personnages historiques qui se sont succédés ici, modelant l’édifice.

Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie

Du Château Royal nous ne verrons que les aspects extérieurs : places, statues, relève de la garde, car il nous faut visiter la vieille ville.

Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie

La vieille ville de Stockholm a conservé un charme fou. Aucune circulation automobile n’entrave nos découvertes. Les rues y sont étroites, chaque maison comporte un système de levage extérieur, pour les déménagements. Le style des maisons est hanséatique avec des arcatures en avancée qui décorent les façades. De nombreux touristes circulent dans les rues, les cafés et restaurants font le plein des visiteurs venus se reposer de l’intensité des visites. Nous agirons de même en dégustant une bière locale.

Nous rejoignons notre hôtel pour y passer la nuit avant le retour. Cet hôtel est de plain pied avec l’aéroport. Une tour de contrôle très moderne de style domine tout le paysage.

 

Jour 14. Stockholm / Nice

Fin du Tour de la Scandinavie

Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
Stockholm, fin du tour de la Scandinavie
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 18:55
Helsinki
Helsinki

Jour 12. Helsinki

 

Nous entamons une visite guidée panoramique d’Helsinki. La Place du Sénat est dominée par l’église luthérienne qui donne son identité à la ville dans les dépliants touristiques. Mais cette place est de style russe avec les importants bâtiments qui la bordent, un Sénat, l’université, une bibliothèque. Au centre de la place trône une statue du Tsar Alexandre II qui abolit le servage. Cette place annonce les autres bâtiments que nous visiterons et qui emploient nombre d’Atlantes dont le rôle est de décorer les façades des maisons. De nombreux films ont été tournés à Helsinki permettant d’en utiliser l’atmosphère petersbourgeoise (y compris un James Bond). La cathédrale Russe ajoute au décor slave : sur ses hauteurs le coucher de soleil y est recherché par la jeunesse.

Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki

Le monument Sibélius est difficile d’accès avec une cohue de touristes. Il est difficile de prendre des photos sans la présence de m’as-tu vus placés en occupation permanente devant le monument. Une couronne de tuyaux fait penser à une fusée en partance pour l’espace. Or la définition des espaces est typique de la musique de Sibelius. En réalité nous observons une forêt de bouleaux, reconnaissables à leurs troncs striés.  

Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki
Helsinki

 

Un important temps libre est prévu. Nous en profitons pour magasiner sur "Esplanade", les Champs-Elysées d’Helsinki, dont les allées sont envahies par des personnes en train de bronzer. Puis nous visitons plusieurs quartiers et places qui confirment une très belle architecture. 

Puis nous embarquons à 16h00 sur un ferry de la Tallink Silja Line à destination de Stockholm. La vue de la ville d’Helsinki s’éloignant est réellement magnifique. Nous sommes tous figés le long du bateau pour ce moment unique, de petites îles défilent, c’est le moment de prendre un apéritif. Les jeunes scandinaves sont habitués à ce trajet qu’ils effectuent le week-end pour échapper aux tarifs prohibitifs des prix de vente d’alcools. Aller d’Helsinki à Stockholm et retour leur permet de reprendre le travail le lundi matin. Le spectacle de nuit, les repas, les bars, les jeux, organisent leurs loisirs. Nous trouvons à bord des boutiques détaxées et une animation avec orchestre en soirée. Nuit en cabine.

Helsinki
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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 08:00

Jour 9. Le Cap Nord, Saariselka

 

La route le long du Porsangerfjord, s’étend dans la grande région des pâturages d’été des rennes. Continuation jusqu’à Lakselv, ville réputée pour son saumon. Entrée en Finlande à Karigasniemi et continuation par Inari, au bord du lac sacré des Lapons. La municipalité d’Inari est la plus grande commune existante d’Europe, grande comme l’Etat d’Israël. Elle se trouve située à la frontière de la Norvège et de la Russie. Son étendue reflète l’importance de sa population lapone (saamis). Il existe depuis toujours une résistance de la population locale aux incursions étrangères. Le peuple lapon élève des rennes dont le rythme de vie et les migrations des troupeaux recouvrent une superficie très étendue sur le Nord de la Scandinavie. Il existe en conséquence une volonté d’unifier les Saamis avec la constitution d’un Parlement propre implanté dans les trois pays scandinaves. Les tentatives de faire subsister un peuple avec sa langue et ses coutumes se heurtent toutefois à l’industrialisation des pays. En Finlande, l’exploitation de l’or, en Norvège, l’exploitation du minerai de fer, ont souvent disloqué les anciennes coutumes de vie. La construction de routes, de tunnels, de voies ferrées, des réseaux d’électricité et de distribution d’eau coupent les cheminements historiques des rennes. Il y a tellement de morts d’animaux que des dédommagements ont été prévus pour les éleveurs.

A Kiruna, l’exploitation intensive de la mine, vient de provoquer des effondrements dans la ville, d’où une décision a été prise de la déplacer de cinq kilomètres.

Mais seules la Norvège et la Finlande ont reconnu constitutionnellement l’existence du peuple Saami, la Suède en réduit la représentation au titre des petits partis : il y aurait 16 000 à 20 000 saamis. Olivier Truc, correspondant à Stockholm du Monde et du Point, a décrit dans « Le dernier Lapon » (Points-policier), la vie des Saamis et leurs problèmes issus de leur confrontation à la civilisation moderne.

Nous nous arrêtons dans un centre commercial qui vend de nombreux objets ethniques. Nous passons la nuit dans un hôtel de Saariselkä.

 

 

La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi

Jour 10. Saariselka, Rovaniemi, Oulu

 

Une vérification de la logistique du Père Noël

Un nouveau passage du Cercle Polaire est une invite à sabler le champagne avant de visiter une ferme dédiée à l’élevage des Rennes. Nous les voyons déambuler devant nous : ils souffrent énormément de la chaleur. Leurs cornes sont encore molles et irriguées par du sang, ce n’est que plus tard qu’elles deviendront dures. Le renne est un animal habitué au froid et à de longues  transhumances. Il peut trouver les lichens nécessaires à sa survie même couverts de neige ou de glace. Ses sabots lui permettent d’attaquer le sol jusqu’à un mètre de profondeur. La maitresse des lieux tient un restaurant où nous mangeons du caribou avec appétit.

Après les rennes un arrêt au village du Père Noël s’impose. C’est un luna-parc entièrement dédié par les magasins à célébrer le culte de Noël. Les finlandais ont donc créé de toutes pièces un arrêt coupant la traversée de leurs forêts interminables. Ils laissent aux Norvégiens les trolls et les elfes aux Islandais.

Les grands-parents du groupe sont invités à vérifier si le stock des traineaux, vêtements, et cadeaux est suffisant pour la fin de l’année 2015. Des boites aux lettres reçoivent les commandes des enfants en provenance du monde entier : le père Noël y répondra personnellement à partir du 6 décembre. Les enfants venus ce jour à Rovaniemi ont la possibilité unique de se faire photographier par le seul Père Noël de permanence du Monde !!

La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi
La Laponie finlandaise-Rovaniemi

Le musée Arktikum

Il permet de découvrir l’histoire, la culture de ces contrées nordiques. Une nouvelle fois, la beauté de ce musée tout neuf, nous montre l’intérêt manifesté par les pays scandinaves à ne pas oublier le passé. En l’occurrence nous sommes éblouis par l’importance de la nef du musée qui est une verrière de très grande longueur. Conçue par les architectes danois Bonderup et Lehtipalo, elle a été achevée à l’automne 1997. La partie la plus emblématique de l’ensemble, une structure tubulaire de verre s’étirant sur 172 mètres de long, est coupée par la route de Kittilä, de 30 mètres de large. Cette verrière symbolise une porte vers le Grand Nord : l’accès à l’Arktikum se faisant par le sud, les visiteurs pénétrant dans le complexe se dirigent donc vers le nord. Les salles d’exposition ont été bâties sous la terre à l’instar des terriers sous la neige où la faune du Grand Nord se protège lorsque sévit l’hiver arctique. Elle recouvre trois étages du musée. L’une de ses sections est consacrée aux Saamis : costumes, tambours, huttes. Cela oriente l'attention vers les droits de ces populations indigènes, ainsi que vers leurs langues et les cultures liées à celles-ci. De nombreux animaux empaillés aident à reconstituer des scènes de la vie quotidienne. Les éclairages leurs donnent une vraie vie.

Un centre arctique héberge des expositions sur l'environnement nordique. La salle des aurores boréales est l’un des clous de l’exposition permanente ; allongé sur le dos, le visiteur peut contempler une animation en trois dimensions d’aurores boréales projetée au plafond. L’exposition comprend aussi une chambre froide dans laquelle un environnement glacé est maintenu toute l’année.

Une exposition temporaire est consacrée à l’amitié très provisoire entre la Finlande et les Allemands, occupants venus pour exploiter le minerai. De nombreuses photos idéalisent les noëls des enfants, avec des tanks offerts aux garçons… Après quelques années de fraternisation, les Allemands repartent, ils détruiront Rovaniemi à 95%.  

Nous empruntons la route le long des rives du fleuve Kemijoki jusqu’au Golfe de Botnie. Arrivée à Oulu ville renfermant quelques trésors architecturaux de l’époque russe.

Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande
Costumes, tambour, occupation allemande

Costumes, tambour, occupation allemande

Jour 11. Oulu, Lahti, Helsinki

 

Journée consacrée à la traversée des grands espaces finlandais. Cette partie du voyage en Finlande est peu propice aux photos. Le matin départ vers Jyväskylä, puis nous empruntons la route de Lahti. Arrivée au centre ville d’Helsinki où notre hôtel est situé près du port. En soirée, nous découvrons l’animation de la ville, jusqu’au coucher du soleil. Une vidéo vous sert de guide si vous souhaitez suivre nos découvertes et étonnements en symbiose avec une population très joyeuse.

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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole