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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 15:44
Une architecture de Jean Nouvel

 

Pour le promeneur qui arrive dans le jardin de Vésone, le musée est à peine visible entre les arbres. Les parois vitrées permettent une visibilité du site de l’extérieur. Le bâtiment de Jean Nouvel est comme une fenêtre ouverte sur le passé enfoui sous la ville moderne. Un large parapluie plane au-dessus des murs antiques qu’il protège. Depuis les mezzanines, une vue spectaculaire s’ouvre sur les vestiges. Au-delà, les hautes parois de verre révèlent le parc paysager de la Tour de Vésone et les vestiges du rempart du IVème siècle.

Depuis les mezzanines qui abritent les collections, une vue spectaculaire s’ouvre sur les vestiges archéologiques (2 400 m2). Au-delà, les hautes parois de verre révèlent le parc paysager de la Tour de Vésone et les hauts murs du rempart du Ive siècle.
Jean Nouvel est connu pour ses œuvres réalisées dans le monde entier, comme la Tour Agbar à Barcelone. A Paris, on lui doit notamment l’Institut du Monde Arabe et le Musée du Quai Branly.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Un site archéologique

 

La domus de Vésone présente une demeure gallo-romaine exceptionnellement bien conservée. Au cœur de la ville antique de Périgueux, en 1959, des fouilles ont révélé les vestiges d’une vaste maison gallo-romaine, la domus de Vésone, richement décorée de peintures murales. Occupée du Ier au IIIe siècle, cette demeure était contemporaine de l’amphithéâtre et du temple de Vesunna (la Tour de Vésone) dont les imposants vestiges sont encore présents dans le parc du musée. La visite se fait autour du jardin central, où l’on peut voir une magnifique fresque représentant une riche faune marine sur un fond rouge bordeaux, datée du milieu du IIe siècle ap. J.-C.
La demeure était aménagée autour d’un jardin central. Les salles chauffées par hypocauste, une cuisine, des salles de réception, des bains, témoignent de la richesse de ses habitants.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Un musée et des collections

Vesunna, l’antique Périgueux, est la ville gallo-romaine la mieux connue d’Aquitaine. Sa prospérité est illustrée par des collections regroupées depuis le début du XIXe siècle par des historiens et archéologues locaux : blocs d’architecture, sculptures, stèles funéraires… Des maquettes de la ville et des principaux monuments attestent l’importance de l’ancienne Cité des Petrucores. Sans renier leur culture celte, ils avaient adopté les techniques et le mode de vie des romains : construction en pierre, religion, alimentation, parures.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 11:58

Nous consacrons deux vidéos à la description de la ville de Périgueux et à son musée Vesunna.

Labellisée « 4 fleurs », Périgueux est la capitale culturelle et touristique du Périgord blanc, dans la vallée de l'Isle. La ville offre aux touristes un patrimoine historique gallo-romain, médiéval et de la Renaissance. Reconnue ville d'art et d'histoire, Périgueux possède 44 monuments historiques inscrits ou classés, et trois musées labellisés Musées de France, dont deux municipaux. La ville conserve et met en valeur son riche patrimoine civil, militaire et religieux, dont sa cathédrale Saint-Front, classée au titre des monuments historiques ainsi qu'au patrimoine mondial de l'UNESCO.

La ville de Périgueux est organisée autour de sa Cathédrale Saint Front qui la domine de ses nombreuses coupoles. La cathédrale Saint-Front est bâtie dans le centre-ville de Périgueux, sur le tombeau de saint Front de Périgueux, l'évangélisateur légendaire du Périgord, qui a donné son nom au quartier central de la ville (« Puy-Saint-Front ») au Moyen Âge. Simple église à l'origine (aux débuts du Ve siècle), elle a subi plusieurs destructions et reconstructions, pour devenir, à partir de 1669, la cathédrale du diocèse de Périgueux. Elle est classée monument historique en 1840, érigée aussi en basilique mineure en 1897, et inscrite au patrimoine de l'humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en 1998. Cette cathédrale à coupoles a été presque entièrement reconstruite lors de la restauration entreprise par Paul Abadie au XIXe siècle. Par la suite, cet architecte s'en inspira pour la construction du Sacré-Cœur  à Paris.

Depuis les berges de l’Isle, en les longeant on profite d’une superbe vue sur la Cathédrale, mais aussi sur les maisons qui les bordent à partir du pont des Barris.

Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Bergerac

 

Un petit tour dans la ville … Bergerac arbore fièrement depuis quelques années son Label Ville et Pays d’Art et d’Histoire. Et pour cause… Un dédale de rues et de placettes plus charmantes les unes que les autres. On lève le nez pour admirer les colombages, les fenêtres en ogive, les portes travaillées. Surtout perdons pas une miette des anecdotes historiques : « lors de la venue de Catherine de Médicis, les fontaines de la rue des Fontaines crachaient du vin pour réveiller les ardeurs des Catholiques ! ».

Plus loin,  place Pélissière, on salue la statue de Cyrano  ah, quand même, le voilà, puis les photos partent en rafale vers les maisons de bateliers place de la Mirpe. On reste admiratifs devant la machine à sculpter en série les têtes de pipes tout en haut du Musée du Tabac.

Bien sûr, à l’heure de l’apéritif il ne faut pas négliger de flâner le long des quais !  D’ailleurs à propos et les Vins de Bergerac ? Pour tout savoir, passage obligé par la Maison des Vins de Bergerac. Le site à lui seul vaut le détour : une demeure du 17ème siècle, bâtie autour d’un cloître en bois et briques (Le Cloître des Récollets). Tout, nous saurons tout sur les 13 appellations qui constituent ce vignoble, film, salle sensorielle pour s’amuser à deviner les arômes des vins et bien sûr la vinothèque. Là, nous complétons nos connaissances par une dégustation des crus locaux.  

Le lendemain, nous commencerons nos visites des châteaux, dont le plus proche de Bergerac est celui de Monbazillac.

Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 17:55

 

Le château Grimaldi devient « musée Picasso » le 27 décembre 1966. Picasso y séjourne de la mi-septembre à la mi-novembre 1946, y réalise de nombreuses oeuvres et laisse 23 peintures et 44 dessins en dépôt à la ville d'Antibes. Différents dons et achats de 1952 à nos jours, des dépôts issus de la dation de Jacqueline Picasso en 1991, enrichiront de manière significative la collection Picasso du musée. Des œuvres de Nicolas de Staël, de Hans Hartung, d'Anna-Eva Bergman et d'artistes importants du XXe siècle sont présentées.

 

http://www.antibes-juanlespins.com/images/pdf/Presse/M-Picasso/Vacances-M-Picasso.png

 

Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo

Picasso-Méditerranée, une Initiative du Musée national Picasso-Paris. « Picasso-Méditerranée» est une manifestation culturelle Internationale qui se tient de 2017 à 2019, Plus de soixante-dix Institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'œuvre « obstinément méditerranéenne»• de Pablo Picasso. À l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans la création de l'artiste et dans les lieux qui l'ont Inspiré offre une expérience culturelle Inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.

 

Les vacances de M. Pablo

                                                

La référence aux vacances de Monsieur Hulot s’impose pour découvrir une nouvelle facette du travail de l’artiste. Comme il est bon d’imaginer des vacances heureuses et joyeuses au soleil alors que les températures politiques se rafraichissent.  Sur les traces de Pablo Picasso, partons à notre tour nous réchauffer à Antibes, où le peintre catalan avait pour habitude de prendre ses quartiers avec sa famille, lorsque l’été battait son plein. S’il découvre cette jolie ville en 1920, il y retourne presque tous les ans, à chaque belle saison. Un rituel ou un besoin qui se renforce après la guerre : ses séjours se font désormais productifs et particulièrement créatifs. Dessins de nus sur la plage, formes cubistes sur la côte ou figure mythologique en lien avec le passé de cette cité historique… la collection du Musée d’Antibes se voit créée à l’été 1946, période où l’artiste a fait preuve d’une extraordinaire inspiration, sans aucun doute stimulée par le soleil méditerranéen.

Aussi les toiles présentées sont très colorées et donnent une vision d’un Eden retrouvé avec la joie de baigneurs en train de bronzer. Le parcours détaille la vie de Picasso année par année et évoque ses résidences successives.

Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo

Picasso et son musée d’Antibes


Picasso, enthousiaste, travaille au château et réalise de nombreuses œuvres, dessins et peintures. À la suite de son séjour en 1946, Pablo Picasso laisse en dépôt à la ville d'Antibes 23 peintures et 44 dessins. Parmi les peintures les plus célèbres : La Joie de vivre, Satyre, Faune et centaure au trident, Le Gobeur d'oursins, La Femme aux oursins, Nature morte à la chouette et aux trois oursins, La Chèvre...

Le 22 septembre 1947 voit l'inauguration officielle de la salle Picasso au premier étage, accompagnée d'un premier accrochage des œuvres d'Antibes.

Le 7 septembre 1948, une exposition confirme l'enrichissement significatif de 78 céramiques réalisées à l'atelier Madoura de Vallauris.

Le 13 septembre 1949, à l'occasion de l'inauguration de l'exposition "Tapisseries françaises", de nouvelles salles consacrées aux peintures, céramiques et dessins de Picasso sont ouvertes au public. Et le 27 décembre 1966, la ville d'Antibes rend de nouveau hommage à Pablo Picasso et le château Grimaldi devient officiellement musée Picasso, premier musée consacré à l'artiste. Enfin, en 1991, la dation Jacqueline Picasso autorise un nouvel enrichissement des collections Picasso.

En raison de l’importance de l’exposition temporaire nous n’avons pas détaillé les collections permanentes du musée.

Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
Musée Picasso Antibes : les vacances de M. Pablo
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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 16:14
Le château de la Verrerie

 

Le château de La Verrerie est situé à Oizon dans le département du Cher, près d'Aubigny-sur-Nère, à la frontière entre le Berry et la Sologne, à proximité d'un étang alimenté par la Nère séparant la forêt de Cleffy  de celle de l'Aumone.
En 1422 le Roi Charles VII donne le Comté d’Aubigny à Jean Stuart, Comte de Darnley, Connétable d’Ecosse en reconnaissance de ses bons et loyaux services durant la Guerre de Cent Ans, dans la bataille contre les Anglais. Une petite fabrique de verre, située alors au bord du lac mais démolie en 1815 inspira le nom de « La Verrerie ».

Mais le château ne fut pas construit avant la fin du XVe siècle, période pendant laquelle Béraud Stuart, petit-fils de Jean Stuart, à son retour de la campagne d’Italie, fait ériger le corps de logis principal dans le prolongement de la Chapelle et qui rejoint la Galerie « Renaissance » construite en 1525 par Robert Stuart, gendre de Béraud Stuart et compagnon d’armes de Bayard.

  En 1965,  le Comte Antoine de Vogüe  ouvre le Château à la visite et rejoint la Route Jacques-Cœur.

  En 1978, la Comtesse Antoine de Vogüé, son épouse, crée le Restaurant « La Maison d’Hélène » .

  En 1982, elle initie les chambres d’hôtes.
Elle réside aujourd’hui dans la grande demeure située à l’arrière du restaurant et dénommée « le Gros Chêne ».

  En 1993, leur fils, le Comte Béraud de Vogüé et sa famille, de retour du Canada et des Etats-Unis, prennent la suite de l’affaire familiale. 
Seul propriétaire de La Verrerie à y avoir vu le jour, il œuvre actuellement en permanence à la promotion de La Verrerie et d’autres châteaux privés, réunis au sein de la
Route Jacques-Cœur dont il est le Président.

Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Dun sur Auron

 

Dun-sur-Auron est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire. En 1101, le dernier vicomte, Eudes de Dun surnommé Arpin, vendit sa vicomté à Philippe 1err pour pouvoir partir en croisade. Dun devint la troisième ville royale du Berry, prit le nom de Dun-le-Roi et PHilippe Auguste la dota d'importantes fortifications. Une vue d'avion de la ville montre que ces structures d'enceinte présentent globalement l'aspect d'un ovale.

Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Le château d’Ainay le Vieil

 Après l'avoir racheté à Jacques Cœur, en 1467 Charles de Bigny fait édifier entre 1500 et 1505 un logis pré-Renaissance de style Louis XII. Le château est situé dans le Sud du Berry et est habité par les descendants de la famille Bigny depuis près de six siècles. Il est construit sur un site occupé autrefois par les gallo-romains. Fortifié dès le Haut Moyen Âge, il est situé sur la frontière qui séparait les domaines francs de ceux d’Aquitaine et plus tard, ceux des rois de France des territoires anglais. Cette position stratégique, particulièrement jusqu’à la fin de la guerre de Cent Ans, explique la dimension de sa double enceinte qui lui a assuré force et pérennité. Il s’agissait d’une place importante pour le royaume, confiée à la garde de personnages proches des rois de France : Bourbon, des Barres, Sully, Culant.

Surnommé « le petit Carcassonne » en raison de son enceinte fortifiée circulaire, le château d'Ainay-le-Vieil fait aujourd'hui partie de la route touristique Jacques Cœur.

Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
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3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 10:57

 

Cet été, nous avons parcouru le Berry, à partir de sa capitale Bourges. Cette région est riche en vignobles avec ceux de Menetou-Salon et de Sancerre. La route de Jacques Cœur permet de visiter 18 châteaux et de nombreux jardins.

 

Le château de Meillant

 

 Ce Château construit au XIème siècle évolua au cours de l’histoire selon la volonté de ses propriétaires successifs avec de nombreux travaux d’agrandissement et d’embellissement. Le château de Meillant, propriété de la famille Rochechouart de Mortemart, l’une des plus anciennes de France, propose deux façades de styles différents. La première, d’inspiration médiévale s’oppose à une seconde richement ornée affichant son appartenance au style gothique flamboyant qui n’est pas sans rappeler le Palais Jacques Cœur de Bourges. De ce côté, on retrouve une fringante tour-escalier, la Tour du Lion, qui elle-même fait face à une charmante petite chapelle indépendante. Cet ensemble harmonieux s’ouvre enfin sur un parc paysager romantique et plein de surprises.

Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre

Remarquable pour son style gothique flamboyant, le Château de Meillant, somptueusement meublé, propose une visite mystérieuse avec des tours de magie. Pour les enfants est proposé le jeu "délivre la fée lutine", dans l'ancien cellier, un monde miniature nous fait rêver. Niché dans un parc à l'anglaise, le château comprend des dépendances où se trouvent des voitures anciennes et un parcours miniature retraçant l'histoire de l'architecture française du Moyen-Âge à nos jours.

 

Une révolte de la population sauve le château

 

C'est à la famille d'Amboise, et notamment à Charles de Chaumont d'Amboise, gouverneur d'Italie, que l'on doit la transformation du château, débutée en 1473. Sur la façade, on retrouve d'ailleurs les armes parlantes de Charles de Chaumont : Deux "C" entrelacés surmontant un mont enflammé pour "Chaud Mont".
Beaucoup de propriétaires se sont par la suite succédés, parmi lesquels le duc de Charost, créateur du canal de Berry. Alors qu'il était emprisonné à Bourges puis transféré à Paris pour y être guillotiné, la population de Meillant et de ses environs a exigé sa libération. Tout le Berry s'était mobilisé pour obtenir son retour au château. Ceci explique pourquoi le château n'a pas été endommagé pendant la révolution.
Le château fut ensuite transmis par héritage à la famille Rochechouart de Mortemart, occupant toujours le château de nos jours. La famille Rochechouart de Mortemart est une des plus anciennes familles de France. Pour l'anecdote, Madame de Montespan, favorite de Louis XIV, était une Mortemart.

L'atelier des miniatures
L'atelier des miniatures
L'atelier des miniatures
L'atelier des miniatures
L'atelier des miniatures

L'atelier des miniatures

En route, nous avons traversé les vignobles de Menetou-Salon et de Sancerre qui couvrent une superficie importante.

Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 14:14

Depuis très longtemps, j’ai eu envie de faire participer les lecteurs de ce site, à mes découvertes autres que celles des musées. Le domaine de l’Art recouvre en effet un vaste domaine : celui de la musique, de l’opéra et du chant, des ballets, de la littérature… Pourquoi ne parlerait-on pas de nos étonnements ?

 

Alma Deutscher

Aussi je viens vous parler d’une jeune fille née en 2005 et dotée de dons musicaux exceptionnels. A 2 et 3 ans, elle jouait du piano et du violon à la perfection. De nombreuses de ses prestations sont présentes sur Youtube, dont un concerto pour piano de Mozart avec ses propres cadences.  A six ans, elle compose sa première sonate pour piano, à sept son premier opéra. A 9 ans, elle compose un concerto pour violon et orchestre. A 12 ans elle achève son premier concerto pour piano. Son deuxième opéra « Cinderella » est joué à Vienne avec Zubin Mehta. Elle a composé des trios, quatuors, ballets…

En tirant quatre notes d’un chapeau, elle compose une musique solide, après une réflexion d’une seule minute. Elle a composé un lied qu’elle chante sur un poème de Goethe. Anglaise, elle a découvert et assimilé de nombreuses partitions de musique classique (les autres musiques sont trop simples dit-elle).

Jan Fabre

Ma nation : l’imagination

30 juin - 11 novembre 2018

 

Du 30 juin au 11 novembre 2018, la Fondation Maeght accueille l’artiste belge Jan Fabre. L’exposition est consacrée à ses sculptures essentiellement en marbre et à ses dessins traitant de la pensée, du corps, de nos rêves et surtout, de nos imaginaires en dialogue avec les découvertes scientifiques, avec l’esprit et le cerveau qui deviennent une source, une terre, un personnage dont nous vivons les aventures dans cette exposition, grâce à des œuvres notamment créées pour cet événement.

C'est avec les Amis des musées de Nice que notre visite a été accompagnée et expliquée. C'est Martine Pellissier qui a éclairci les aspects les plus complexes d'un travail d'artiste déjà consacré dans de nombreuses expositions internationales. Chaque artiste met en scène ses idées et phantasmes personnels. Alors que le cerveau est à la base de toutes les oeuvres artistiques, c'est la première fois qu'il est mis en valeur et en lumière avec une dimension spectaculaire et onirique.

Grand héritier du surréalisme et du baroque flamand, comme de l’art dramatique et de la danse contemporaine, on ne présente plus Jan Fabre, artiste plasticien créant des sculptures et des installations, grand dessinateur et également artiste de la scène et auteur. Jan Fabre a conçu une exposition « sur-mesure » pour la Fondation Maeght, une exposition qu’il a voulue spirituelle, dans tous les sens du terme, à la fois onirique, grave, mais avec l’ironie des jeux et l’humour à la manière de James Ensor. Il fait dialoguer ses découvertes d’artiste avec celles de la science et de l’histoire des arts.

Jan Fabre se veut à la fois « guerrier et serviteur de la beauté ». Son œuvre répond à la beauté de la Fondation, qu’il considère comme un haut lieu de la création, par sa scénographie, par la beauté de ses sculptures où le marbre, la blancheur, les opalescences, les transparences répondront aux associations libres de ses dessins et de ses collages. C’est une danse de la pensée et du corps avec les éléments, les autres règnes, les fictions les plus surprenantes, qui se déploiera ainsi dans la fondation.

Jan Fabre est né en 1958 à Anvers en Belgique où il vit et travaille. Homme de théâtre et chorégraphe internationalement reconnu, Jan Fabre développe depuis quarante ans une œuvre plastique autour de matériaux divers : crayon, encre Bic, sang, larmes, élytres de scarabées, os, animaux naturalisés, verre de Murano, bronze et marbre. Grand dessinateur, Jan Fabre réalise des sculptures et des installations qui explorent la question de la métamorphose, le dialogue entre art et sciences, le rapport de l’homme à la nature ou encore la question de l’artiste comme « guerrier et serviteur » de la beauté.

Parmi les expositions en cours nous signalons My Queens (20.04-19.08.2018) aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique et Jan Fabre. Stigmata. Actions and Performances 1976-2017 au CAAC de Séville (23.03-02.09.2018). Durant la manifestation Palerme Capitale Culturelle de l’Italie, MondoMostre organisera l’exposition Jan Fabre. Ecstasy & Oracles dans différents lieux en Sicile (juin-octobre 2018).

Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Description des pièces exposées   

 

Jan Fabre se définit comme un artiste de la consilience, un terme qu’il emprunte à Edward Osborne Wilson et sa théorie de la complémentarité des savoirs. Ses œuvres s’inspirent de ce dialogue entre l’art et la science. Dans cette exposition intitulée « Ma nation l’imagination », on découvre son travail sur la pensée, les rêves, les imaginaires, on y voit des sculptures, principalement en marbre blanc, représentent des cerveaux, la partie la plus sexy du corps humain selon l’artiste.

 

« The Brain as a Heart »,  deux cerveaux dont un est traversé d’une flèche, représentent un  cœur-cerveau, référence évidente aux cœurs traversés d’une flèche que l’on grave sur les arbres. Ses cerveaux sont tantôt associés à des animaux ou à des éléments de la nature, tantôt à des objets du quotidien ou des symboles religieux. La science est au cœur de sa réflexion et l’on peut voir des vidéos des entretiens qu’il a eu avec des scientifiques et notamment le neurobiologiste italien Giacomo Rizzolati. Jan Fabre raconte que, quand il était enfant, son père l’amenait dessiner au jardin botanique tandis que sa mère, une femme décrite comme plutôt fantasque, l’initiait au catholicisme mais aussi aux poètes Baudelaire et Vian ou lui faisait découvrir les chanteurs comme Piaf, Brel ou Brassens. Ses parents jouent un rôle important dans sa vocation.

Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght

« Merciful dream », donne une interprétation de la Pietà de Michel-Ange installée avec quatre autres œuvres monumentales sur un socle doré dans la cour Giacometti, il se représente en Christ, une main posée sur un cerveau tandis que la Vierge a le visage de la mort. Il est vêtu d’un costume mais a les pieds nus, un clin d’oeil aux Beatles et à la pochette de leur album Abbey Road, raconte-t-il.

 

Les Gisants

 

Avec les œuvres monumentales (les gisants et les piéta) ou les séries thématiques (hommage à Cousteau), Jan Fabre se vit comme un « guerrier de la beauté ». Toutes  sont sculptées avec une précision scientifique faisant parfois penser à de l’art funéraire. Jan Fabre dit, d’ailleurs, que les cimetières sont les plus beaux musées du monde. Interrogé sur son hommage à Cousteau (une série de cerveaux surmontés de différents poissons), il explique que le cerveau est comme une Terra Incognita au même titre que les profondeurs de l’océan. 

Revisitant le registre des vanités, il crée ses deux gisants qui représentent à la fois la neuroanatomiste américaine Elizabeth C. Crosby et le zoologiste et éthologue Konrad Z. Lorenz et son père et sa mère. La femme, jeune et belle, dont le visage est penché vers la droite, est enveloppée d’un linceul translucide. Elle fait penser à une héroïne shakespearienne ou une belle au bois dormant, entourée de papillons et d’insectes. Par opposition, l’homme est présenté dans un cercueil d’un réalisme troublant, même si un papillon est posé sur son front.

L’exposition présente également des dessins et études préparatoires. La Fondation Maeght, dont les salles « ont retrouvé la lumière » comme le souligne Adrien Maeght, nous invite à une audacieuse exploration du cerveau, cet organe que Jan Fabre interroge dans sa dimension spirituelle et corporelle.

Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
Jan Fabre à la Fondation Maeght
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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 17:00

Le Musée de la musique rassemble au sein de la Philharmonie de Paris une collection de plus de 7 000 instruments et objets d’art. Près de 1 000 en sont présentés dans l’espace d’exposition permanente, dont des trésors nationaux ou des instruments mythiques comme un piano de Chopin ou une guitare de Brassens, permettant de relater l'histoire de la musique occidentale du XVIe siècle à nos jours et de donner un aperçu des principales cultures musicales de par le monde.

Nous avons apprécié la qualité et la beauté des instruments présentés. Une importante section est consacrée au piano, clavecin, épinettes, avec des décorations et peintures. Une salle est consacrée aux instruments de la musique asiatique. Enfin, la musique devient vivante avec des démonstrations variées, émanant de professeurs doués.

L’originalité du Musée de la musique est de proposer, en plus de la collection permanente, des expositions temporaires sur des thématiques favorisant le croisement des disciplines artistiques des problématiques culturelles et des zones géographiques.

Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Al Musiqa

 

Du 6 avril au 19 aout une exposition sur la musique arabe était organisée dans l’enceinte de l’architecture abritant l’orchestre philharmonique de Paris. L’exposition invite à un voyage visuel et sonore et propose de traverser des paysages immersifs comme le désert d’Arabie, un jardin andalou, un cinéma égyptien, une zaouïa africaine, un café de Barbès et la place trépidante d’une grande capitale arabe. Une place importante était accordée aux chanteuses et chanteurs avec des vidéos de leurs prestations. Les écouteurs distribués à l’entrée du musée permettent de s’accorder avec les ambiances visitées grâce à l’installation de nombreux points d’écoute. Le jour de notre visite coïncidait avec une pointe de chaleur à Paris, aussi le défilé à pas lent des dromadaires, s’harmonisait avec nos sensations. 

Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
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Le Musée de la Musique

 

Nous avons entendu les cultures musicales qui s’épanouissent dans le monde arabe sous l’angle d’un voisinage familier. Le pluriel est donc de mise, ainsi que la nécessité de ne pas qualifier les musiques par une arabité qui n’est pas une donnée incontestable mais une construction progressive. Ce n’est qu’en 1922, lors du Congrès de musique arabe du Caire, que fut pour la première fois employé officiellement le terme de « musique arabe » – auparavant était privilégié celui de « musique orientale ». Cette attention à la diversité rappelle aussi l’existence, au sein du monde arabe, de groupes de populations non arabes, comme les Berbères, les Kabyles ou encore les Kurdes, qui ont leurs propres modes et répertoires musicaux, même s’il existe des circulations et des influences réciproques. D’autre part, les instruments de musique de certains pays voisins – au sein du continent africain, dans le bassin méditerranéen, la Turquie ou l’Iran – sont parfois très proches de ceux du monde arabe. Le présent ouvrage s’attache ainsi à démêler les fils de ces caractéristiques complexes, aussi bien au sein du monde arabe qu’à ses frontières.

Al Musiqa se veut également un manifeste pour la sauvegarde d’un patrimoine culturel aujourd’hui en danger, en même temps qu’un témoignage de l’exceptionnelle vitalité de la création musicale contemporaine dans le monde arabe. Les œuvres rassemblées permettent ainsi de découvrir de riches collections publiques et privées situées en orient et en occident : instruments de musique, calligraphies, miniatures, peintures et photographies. Des installations, bandes dessinées, affiches de cinéma, pochettes de disques, films culte et archives sonores rares viennent également compléter ce corpus exceptionnel.

Une co-production du musée du Louvre et des idoles de la musique commentée

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 14:23

 

L’Arche de la Défense ou Grande Arche est un immeuble de bureaux situé dans le quartier d'affaires de La Défense à l'ouest de Paris, sur le territoire de la commune de Puteaux. Inaugurée en 1989 au moment du bicentenaire de la Révolution sous le nom de Grande Arche de la Fraternité, construite sur l'axe historique parisien, est l'un des grands travaux de François Mitterrand réalisés au cours de son premier mandat de président de la République française.

En 2007, le gouvernement envisage le regroupement des administrations centrales de l'Équipement dans une nouvelle tour dans le cadre du plan de relance du quartier d'affaires de La Défense. Il envisage le financement de l'opération par la vente des locaux accueillant ces administrations dans la Grande Arche. Dans cet objectif, le classement de la Grande Arche au titre des monuments historiques est étudié, afin de préserver l'architecture de l'édifice. Le 16 juin 2017, après des travaux de restauration et de reconfiguration du pilier sud et du toit (les plaques de marbre de Carrare qui se détachaient ont été remplacées par du granit) et huit ans de fermeture au public, l'Arche rouvre, avec un espace d'exposition de 1200 m² dédié au photojournalisme, un auditorium et un restaurant. Deux nouveaux ascenseurs sont ajoutés.

L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
 « Seulement Humains », l’exposition de Pascal Maitre à l’Arche
L’Arche du Photojournalisme consacre sa nouvelle exposition photo à Pascal Maitre jusqu’au 11 octobre prochain. Baptisé "Seulement Humains", elle dévoile des clichés de sa longue carrière de photographe aux quatre coins du monde.

Voilà quarante ans qu’il arpente les quatre coins du monde pour couvrir  guerres et conflits. Au cours de sa longue carrière le photojournaliste Pascal Maitre a travaillé avec les plus grands magazines comme National Geographic, Geo, L’Express, Paris Match ou encore le Figaro Magazine. Sur son passeport figurent une multitude de pays dont l’Iran, l’Afghanistan, la Colombie, la Russie, Le Honduras mais aussi ceux d’Afrique, un continent cher à son cœur où il a sillonné au cours des dernières décennies la Somalie, le Congo, le Rwanda, Le Sahel ou encore Madagascar.

Sur ces centaines de clichés tous issus de reportages de presse, le photographe en a retenu 154 répartis en dix chapitres, pour l’exposition « Seulement Humains » lui étant actuellement consacrée à l’Arche du Photojournalisme au Toit de la Grande Arche jusqu’au 11 octobre prochain.

« Les choix des photos a été fait pour raconter une histoire, explique le photographe qui dit se sentir profondément journaliste. L’espace est magnifique mais très particulier à habiller avec cette grande salle du milieu ».

« Si je continue à faire ce métier avec autant de passion je pense que c’est parce que la partie journalistique et raconter les histoires c’est mon moteur », confie Pascal Maitre. Au travers de cette exposition, l’homme refuse de parler de rétrospective : « Quand on parle de rétrospective c’est que l’on va fermer la porte mais j’ai encore des histoires que j’ai envie de faire ».

L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières

L’atelier des Lumières

 

Après les carrières de lumières situées aux Baux de Provence, la société CultureEspaces vient de créer à Paris un espace similaire, logé dans une ancienne fonderie. Sa programmation 2018 débute avec Gustav Klimt.

Situé entre Bastille et Nation, dans le XIème arrondissement parisien, L’ATELIER DES LUMIÈRES propose des expositions immersives monumentales. Avec 140 vidéoprojecteurs et une sonorisation spatialisée, cet équipement multimédia épouse 3 300 m2 de surfaces, du sol au plafond, avec des murs s’élevant jusqu’à 10 mètres et fait vivre au visiteur une expérience immersive totale.

« Le rôle d’un centre d’art est de décloisonner, et c’est pourquoi le numérique doit prendre sa place dans les expositions du XXIe siècle. Mis au service de la création, il devient un formidable vecteur de diffusion, capable de créer des passerelles entre les époques, de faire vibrer les pratiques artistiques entre elles, d’amplifier les émotions, de toucher le plus grand nombre », explique Bruno Monnier.

 

Nous avons apprécié cet été ce programme qui couvre la période de la Secession ou de l’art nouveau. C’est une visite au musée qui nous est proposée avec une animation et une musique, un spectacle qui renouvelle complètement la présentation de l’Art. En fonction de sa place et de son regard, chaque spectateur éprouve une vision particulière, en suivant des projections multiples sur l’ensemble des murs. Le fondu-enchaîné permet de rattraper les images ratées projetées d’un mur à l’autre. Le relief tourmenté de la salle offre plusieurs vues simultanées et différentes. Dans une immersion complète le programme nous submerge par sa beauté. On comprend mieux l’impact de cette scénographie sur les visiteurs nombreux à cette période de l’année.

 

Depuis l’ouverture les visiteurs ont fait le plein d’émotions et sont entrés au cœur même de l’œuvre de Klimt. Face à cet enthousiasme, l’Atelier des Lumières prolonge l’exposition numérique jusqu’au 6 janvier 2019.

 

DANS LA HALLE

- Programme long : « Gustav Klimt »

Traversant un siècle de peinture viennoise, l’exposition immersive propose un regard original sur Klimt et ses successeurs à travers la mise en scène des portraits, paysages, nus, couleurs et dorures.

Retour vers les motifs décoratifs, caractéristiques de ses œuvres, symbole de cette révolution artistique à travers sa période dorée, ses portraits et ses paysages.

 

- Programme court : « Hundertwasser, sur les pas de la Sécession viennoise »

Ce deuxième programme invite à découvrir l’oeuvre de Friedensreich Hundertwasser (1928 – 2000), dont nous célébrerions les 90 ans en 2018. Il incarne un renouveau artistique, fortement marqué par la révolution instiguée par Klimt.

Par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, avec la collaboration musicale de Luca Longobardi.


Klimt

Dans la Vienne impériale de la fin du XIXe siècle, Gustav Klimt figure parmi les grands peintres décoratifs des somptueux monuments de la Ringstrasse. À l’aube du siècle nouveau, il s’impose à la tête de  la Sécession viennoise, un courant qui aspire à régénérer l’art en profondeur. Célébré autant que contesté, Klimt ouvre la voie vers la peinture moderne. L’or et les motifs décoratifs, caractéristiques de ses œuvres, resteront un symbole de cette révolution artistique. L’exposition immersive présente ainsi les œuvres qui ont fait la singularité et le succès de Klimt : sa période dorée, ses portraits et ses paysages.

 

L’exposition présente également des œuvres de grands artistes viennois comme Egon Schiele et Friedensreich  Hundertwasser, influencés par le travail de Klimt. Poussé par l’effervescence artistique caractéristique de la fin du XIXe siècle, Schiele s’inscrit dans une nouvelle forme de représentation du paysage et du corps humain. Quant à Hundertwasser, dont nous célébrerions les 90 ans en 2018, il insuffle à ses constructions architecturales autant qu’à ses peintures une dimension toute symbolique.

 

Produite par Culturespaces et réalisée par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, avec la collaboration musicale de Luca Longobardi, cette programmation artistique inaugurale invite les visiteurs à un voyage au cœur des œuvres colorées et lumineuses de Gustav Klimt, de ses contemporains et de ceux qu’il a inspirés. Traversant un siècle de peinture viennoise, l’exposition immersive propose un regard original sur Klimt et ses successeurs à travers la mise en scène des portraits, paysages, nus, couleurs et dorures qui ont révolutionné la peinture viennoise dès la fin du XIXe siècle et pendant le siècle suivant.

L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 17:26
Cathédrale Saint-Étienne d'Auxerre

 

Les éléments les plus notables de cette cathédrale sont le chœur de style gothique lancéolé de la première moitié du XIIIe siècle, les vitraux des XIIIe – XIVe siècles, la chapelle absidiale particulièrement artistique et le déambulatoire, les portails avec une remarquable statuaire, trois grandes rosaces et autres verrières du XVIe siècle, les façades du transept, la crypte, les fresques médiévales. L'ensemble est un remarquable représentant de l'architecture gothique de la moitié nord de la France.

 

Portail central ou portail du Jugement Dernier

 

Le tympan du portail central est consacré au Jugement dernier. Le Christ Juge est assis entre la Vierge Marie et saint Jean-Baptiste agenouillés. Les piédroits, où figurent les vierges sages et les vierges folles, se rattache à ce thème car ces dernières sont présentées montant à l'appel du Jugement Dernier, lequel figure au linteau. Les voussures contiennent des statuettes représentant les apôtres. Elles sont décorées de 66 scènes.

Auxerre
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Abbaye Saint-Germain d'Auxerre

 

L'abbaye Saint-Germain, à Auxerre, est une ancienne abbaye bénédictine fondée au Ve siècle par saint Germain d'Auxerre. Autour d’un cloître sont réparties diverses salles : salle capitulaire, salles du musée qui expose cette année « Femmes et artistes ». L’abbaye donne ses caractéristiques à la ville d’Auxerre depuis les bords de l’Yonne.

 

La crypte
 

La crypte est un exemple particulièrement remarquable de l'architecture carolingienne et une des mieux conservées de France. Elle se présente sous la forme d'une confession centrale entourée d'un couloir de circulation rectangulaire. Elle présente un cycle de fresques absolument uniques et remontant au IXe siècle, ce qui en fait les plus antiques de France. Elles ont été découvertes en 1927. On peut grâce à elles étudier l'art pictural de cette époque,

L'ancienne abbaye est achetée par la ville d'Auxerre en 1968 pour abriter le musée Saint-Germain d'Auxerre. De grandes campagnes de travaux et de restauration ont lieu en 1969-1972. L'ensemble est classé en 1971. L'église est de nouveau restaurée à partir de 2003.

Auxerre
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Femmes et artistes

 

Les Musées d'art et d'histoire consacrent leur exposition d'été à la production des femmes artistes sur une période charnière. De nombreux panneaux explicatifs présentent la situation des femmes qui n’ont pas le droit de participer aux formations officielles à la peinture. En fait elles n’ont pas le droit d’observer des nus dans les ateliers. C’est en 1875, que l’atelier Julian ouvre une classe réservée aux femmes. Les tarifs sont le double de ceux des hommes formés dans le même établissement. Ce n’est qu’en 1897 que les femmes sont admises aux Beaux-Arts. Elles se présenteront au prix de Rome seulement en 1903.

Une place particulière est accordée à Emilie Desjeux, peintre née en 1861 près de Joigny et formidable portraitiste, dont le musée vient d'acquérir un autoportrait. Elle sera récompensée à l’Exposition Universelle de 1900 et ouvrira un atelier à Paris en 1930. Elle fonde avec Hélène Bertaux l’Union des femmes peintres et sculpteurs. Elle lancera un journal qui portera ses idées, dont le gérant sera un homme, car une femme ne peut fonder une société en son nom propre !

Emilie Desjeux cohabitera durant cette exposition avec d’autres grandes artistes de talent: la sculptrice Hélène Bertaux qui s’est battue pour l’entrée des femmes aux Beaux-Arts, Virginie Demont-Breton, Rosa Bonheur ou encore Suzanne Valadon, ...

Les Musées d'Auxerre réunissent également à cette occasion des œuvres issues d'autres collections publiques. Exécutées par des femmes, elles témoignent de la diversité des parcours et des productions, du rôle de leur entourage, de leur accueil dans la société de leur temps.

 

Auxerre
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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 15:47

Exposition à Nice au Musée Matisse

Du 23 juin au 30 septembre 2018

 

C’est à l’initiative d’Axa, que nous avons parcourus l’exposition phare de l’année, accompagnés des guides du musée, le 13 septembre dernier. Le découpage de l’exposition suit l’intitulé des sections de présentation de plus de 140 œuvres présentées dans les pièces du parcours.

 

Matisse et Picasso à l’atelier

 

Photographies

L’exposition s’ouvre sur une sélection de cinquante photographies des deux artistes dans leur environnement par Brassaï, André Ostier, Hélène Adant, Henri Cartier-Bresson, David Douglas Duncan, Lucien Clergue, Dimitri Kessel ou Dora Maar. Cette confrontation révèle des lieux de vie et de création étonnamment proches : au Régina à Nice (Matisse), à La Californie à Cannes (Picasso), même capharnaüm organisé, mêmes vastes espaces éclairés, même gisements d’objets et d’œuvres de toutes époques.

Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle

PROJETER

Dans l’Autoportrait de 1918 (Musée Matisse, Le Cateau) peint lorsqu’il arrive à Nice, Matisse ne se contente pas de peindre son reflet dans la glace, il se peint peignant, et ajoute à cette troublante circularité la représentation de la tranche du tableau qui apparaît avec ses clous discrètement le long du bord droit. Un parapluie et une valise dévoilent l’état psychologique du peintre en attente du soleil qu’il est venu chercher.

Tout au long de sa carrière, Picasso interroge lui aussi ce thème à travers une mise en scène toujours renouvelée du Peintre et son modèle qui frise parfois le registre du burlesque comme dans l’étonnante série de 1970 (Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris) qui le montre en peintre-acteur de son art.

 

TRANSFORMER

 

Matisse et Picasso s’inspirent des arts primitifs afin de se libérer du canon de la représentation du corps et l’extraire de la règle anatomique. Le point d’orgue de cette première séquence est le très fameux Portrait de Marguerite (1907, Musée national Picasso, Paris) que Picasso échange avec Matisse, œuvre fondatrice du rapport d’émulation entre les deux artistes

Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle

CONVOITER

 

Dans cette section, le modèle livré au regard du peintre peut être l’odalisque alanguie de Matisse, figure lascive d’un songe oriental que Picasso s’approprie lorsqu’il pense à son aîné. Il le critique parfois férocement ou bien lui rend hommage. Il peut être aussi la dormeuse, sujet cher aux deux artistes dans les années 1930, période d’affrontement esthétique intense au cours de laquelle Matisse et Picasso rivalisent sur les cimaises de la Galerie Rosenberg.

 

POSSÉDER

 

Un retour à la mythologie est aussi pour Matisse l’occasion de reprendre le duel avec Picasso que la période des odalisques avait mis en sourdine. Picasso lui répond aussitôt sur le même terrain. Les eaux-fortes de la Suite Vollard font directement écho en 1933 aux planches du Mallarmé, série d’étreintes et de luttes d’amour dans lesquelles Picasso déploie une grande violence.

Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
Matisse-Picasso, la comédie du modèle
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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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