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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

18 mai 2019 6 18 /05 /mai /2019 13:50

 

C’est avec la Amis des musées de Nice qu’une journée de visites était organisée le 10 mai sur le thème du séjour de Claude Monet sur la Riviera italienne. Avec la guide Simona, nous avons surtout  découvert le patrimoine des villes de Dolceacqua et de Bordighera, car il n’y avait que trois tableaux de Monet visibles sur les deux sites. Nous avons admiré sous un beau soleil le château des Doria et entendu son histoire conjointe avec celle des Grimaldi.

L’après-midi, était consacrée à la visite de Bordighera et de ses villas du 19ème siècle. Les propriétaires de ces résidences ont veillé à l’acclimatation d’une végétation importée, variée et luxuriante. C’est ainsi que de nombreux jardins ornent la Méditerranée de Beaulieu à Impéria.

 

Dolceacqua

Situé non loin de la frontière franco-italienne dans la province d'Imperia, juste après Monaco, Dolce Aqua est l'un de ces petits villages italiens enchanteurs... On adore en effet cette architecture traditionnelle, ces maisons qui semblent imbriquées les unes dans les autres et accrochées à la montagne, ce pont moyenâgeux et ces vestiges de château défensif. L'occasion de faire une jolie balade bien agréable, au calme, dans des ruelles piétonnes pleines de charme.

 

Château des Doria

Son histoire est racontée partout dans les rues de Dolceacqua. Avant même de découvrir leur château, qui domine en haut du village et que l'on aperçoit de loin, on sait déjà tout d'eux : les Doria. Cette famille noble italienne acheta le domaine au XIII e siècle. Si le château a subi de nombreuses attaques au cours de l'Histoire, il appartient bien à Dolceacqua depuis 1942. On ne peut plus le visiter - ses fondations sont trop fragiles - mais on peut y grimper depuis les ruelles du village pour mieux observer son donjon. A la Renaissance le castrum devint une grandiose résidence fortifiée des Seigneurs avec de nouvelles chambres richement meublées et décorées de fresques tout autour de la cour centrale, complétée par d'imposants appareils de défense. Le château, qui avait résisté à de nombreux sièges, ne put toutefois s'opposer aux artilleries lourdes franco-espagnoles, lesquelles le détruisirent partiellement le 27 juillet 1744 pendant un épisode de la guerre de succession d'Autriche. Les Marquis Doria se déplacèrent dans le Palais du XVIe siècle près de l'église principale et en 1887 un fort tremblement de terre finit d'outrager le château. Celui-ci, actuellement propriété de la Commune de Dolceacqua, est utilisé pour les manifestations d'été, mais attend d'être restauré et destiné à des fonctions culturelles.

Surplombant toute la partie basse du village de Dolceacqua, baptisée Il Borgo, le château des Doria est l'un des principaux monuments historiques de cette vallée de la Nervia, dans la province d'Imperia. Il a été édifié au XIIème siècle à l'emplacement le plus stratégique du bourg, bien entendu. Il n'en reste aujourd'hui que quelques vestiges, dont un morceau du donjon principal, impressionnant. Le château a été modifié plusieurs fois au cours de son histoire, et a été complété de ses deux tours identiques, au XVIIème notamment.

Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera

Bordighera

Claude Monet peintre français a effectué un séjour à Bordighera entre janvier et avril 1884 : « Je suis installé dans un pays féerique » écrit-il à son ami le critique Théodore Duret. « Il faudrait une palette de diamants et de pierreries ». 

Léo Ferré y fut scolarisé en 1925.
 

L’Église Sainte-Marie-Madeleine

 

À l’intérieur de l’église, au-dessus de l'autel, se trouve une statue de marbre du XVIIIe siècle, « La Maddalena in gloria » qui a été conçue par Giacomo Parodi et sculptée par son fils Domenico Parodi entre 1714 et 1717. À gauche, se situe l'autel du Rosaire, où on peut admirer la statue en bois de la « Madonna del Rosario », du début du XVIIIe siècle et à droite la chapelle avec la célèbre statue de cire contenant les reliques de saint Ampelio, patron de la ville de Bordighera.

 

La villa Margherita

En 1914, elle achète la villa Etelinda, à son nouveau propriétaire, Lord Strathmore. La villa Etelinda avait un grand parc où la reine fait construire sa villa le 30 mars 1914 sous la direction de l’architecte Luigi Broggi

La villa, bâtie en style baroque du XVIIIe siècle, est composée d’un sous-sol, d'un rez-de-chaussée, de deux étages et d'une grande terrasse sur le toit, qui, grâce à une passerelle, permet l’accès à la partie haute du parc. Au sous-sol Broggi avait placé la salle pour le repassage, la cuisine, les salles de travail pour le personnel, la garde-robe, la chaufferie et les machines pour faire fonctionner l’ascenseur.

Au rez-de-chaussée, se trouve l’atrium avec sa salle d’attente pour les audiences, la bibliothèque, la salle de réception, la salle de réunion et la salle à manger. De l’atrium, une ouverture cachée donne accès à la chapelle privée de la Reine.

Grâce à un imposant escalier illuminé par un magnifique vitrail sur lequel se trouve le blason du Roi et de la Reine, on monte aux étages. Au premier palier, on accède à l’appartement privé de la Reine, composé par un hall, un bureau, sa chambre et sa salle de bain. Tout autour, l'architecte Broggi avait construit trois petits appartements, réservés à la dame de service et aux autres membres de la famille royale. Aujourd’hui la villa appartient à la ville de Bordighera et à la province d’Imperia. En 2011 la villa a été restaurée grâce à la Fondazione Terruzzi et elle est devenue aussi un centre d’exposition permanent des œuvres recueillis par Guido Angelo Terruzzi. 

 

A partir de la semaine prochaine vous pourrez suivre notre voyage au Japon
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 14:16

 

Avec les enfants, à bord de ce ludique téléphérique rouge, nous avons une vue unique sur la rade de Toulon et son littoral.  Nous parvenons au sommet pour atteindre les 584 mètres de dénivellation.
Des Balades et des randonnées sont proposées sur des
sentiers balisés. La Fauverie est accessible en voiture ou à 25 minutes de marche depuis la gare d’arrivée du téléphérique.
Le
Mémorial du débarquement en Provence est accessible en voiture ou à 5 minutes de marche depuis la gare d’arrivée du téléphérique.
Des aires de pique-nique, de petites aires de jeux sont proposées.

Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron

 

La Fauverie

Elle est le résultat du transfert d’un premier établissement « Réserve de la Nature » installé à Carcés dans le Var, qui lui-même avait été créé par M et Mme DE SOUZA en 1964. Une année fut nécessaire à son déménagement et à son aménagement. Pendant les dix premières années, l’une des spécialités du parc fut la création de numéros de fauves (dressage).

Suite à la raréfaction des numéros de grands carnivores dans les cirques, c’est en toute logique que les compétences de l’équipe furent utilisées pour le film et la photo publicitaire avec des animaux et plus particulièrement les félins.

Mais ces activités peuvent être considérées comme complémentaires ou annexes, au regard de l’effort de plus de 30 ans consacrés à la reproduction des carnivores en voie de disparition, et à la conservation d’espèces menacées.

 

Fin de notre voyage dans le Var

Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 08:48

Collobrieres

A l’occasion de notre séjour dans le Var, nous avons pu assister à la fête de la châtaigne, organisée tous les ans. Le village de Collobrières est considéré comme la « capitale de la châtaigne ». Collobrières est un petit village provençal ancien situé au fond d'une vallée du massif des Maures. Accroché à une colline, parcouru de petites ruelles escarpées, en escaliers ou calades, il est une véritable invitation à la promenade. Des fêtes de la châtaigne sont organisées pendant les mois de récolte, en France et à travers le monde, dans les régions tempérées ou poussent les châtaigniers, pour célébrer ce fruit qui a nourri tant de personnes par le passé et qui fait partie intégrante du patrimoine gastronomique et culinaire.

 

Une fabrique de marrons glacés y est implantée depuis plusieurs décennies. La fête de la Châtaigne y est célébrée les trois derniers dimanches d'octobre de chaque année et offre à ses quelques milliers de visiteurs marché artisanal, course pédestre et animations en tous genres.

Nous avons pu visiter un producteur de châtaignes qui nous a expliqué les raisons de la chute de la récolte annuelle. C’est un champignon venu d’Asie qui a détruit nombre d’arbres. La maladie de l'encre est une maladie très grave du châtaignier (et du chêne) provoquée par des micro-organismes filamenteux autrefois classés parmi les champignons et maintenant reconnus comme Oomycètes. Ancien de l’Office des eaux et forêts il a mis au point un système de greffage et obtient une véritable résurrection de son exploitation.

La maladie est apparue en France en 1860. Elle est nommée ainsi à cause des suintements de liquide noirâtre sur la base du tronc. Ces exsudations se font sur des zones d'écorces nécrosées. Le micro-organisme attaque les racines et l'écorce de la base du tronc. Les châtaigniers, très sensibles, dépérissent et meurent à la suite de la destruction des racines. Les chênes, en particulier les chênes pédonculés, rouvres et rouges, sont plus résistants et ne meurent généralement pas. Dans une moindre mesure, l'encre peut affecter le hêtre. Une maladie similaire très grave provoquée par un autre agent pathogène se développe actuellement dans toute l'Europe sur les aulnes.

Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne

La Chartreuse de la Verne

A quelques kilomètres de Collobrières se trouve une ancienne Chartreuse que nous avons visité. La chartreuse de la Verne est un ancien établissement de chartreux, fondé en 1170, situé sur la commune de Collobrières, au cœur du massif des Maures, à la limite des diocèses de Fréjus et Toulon dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses ruines sont classées au titre des monuments historiques Les ruines de l'ancienne chartreuse de la Verne ont été classées au titre des monuments historiques ("vestiges de la forêt") par décret du 18 janvier 1921 cloître ; cour ; communs ; chapelle ; jardin ; four à pain ; moulin et fontaine, à l’exception du bâtiment d’exploitation agricole, de la cour hors cloître qu’ils entourent.

Le service des Eaux et forêts, devenu affectataire du site le 1er mars 1961, à l'exception des bâtiments d'exploitation agricole et de la cour d'honneur, contribua aux premiers travaux d'entretien pour permettre l'hébergement de son personnel.

Une restauration, précédée d'une étude préalable d’ensemble, réalisée par Dominique Larpin, architecte en chef des monuments historiques, puis un repérage précis, effectué d'une part par l'association des Amis de la Verne créée en août 1968 et qui était devenue locataire le 15 janvier 1968, et d'autre part du Groupement "R.E.M.P.ART" de toutes les pierres découvertes dans les ruines environnantes, et enfin une maîtrise d'œuvre réalisée par Francesco Flavigny, architecte en chef des monuments historiques, ont permis une restauration/restitution et réutilisation de grande qualité.

Cette restauration restitue l’ambiance de la vie des chartreux avec une mise en scène des cellules et des jardins.

Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 09:00

Nous prenons le bateau pour rejoindre le village de Porquerolles. La traversée depuis Hyères permet de mettre une distance avec cette petite île.  C’est un joli lieu avec de belles maisons fleuries. En mai, juin, et même jusqu’à la Toussaint, les îliens -environ 300- disent que c’est le paradis. Pendant les vacances scolaires, quand passent des milliers de touristes pour la journée, gare aux vélos : on circule à deux roues dans cette île aux allures de forêt en pleine mer, interdite aux voitures -à part pour les locaux et artisans- et les cyclistes se sentent des ailes. On ne les entend pas toujours venir, piétons, restez sur les côtés de la route. Au petit port d’arrivée, nous dégustons sans mesure ses glaces locales : Coco Frio, on leur fait de la pub sans gêne. Les cornets de sorbets ou autres -du Nutella au yoghourt- sont irrésistibles et très généreuses. Une double fraise vanille ici, ça équivaut à six boules dans certaines enseignes chics de Deauville. Rassasié après un long bain de mer, on continue jusqu’à la vieille église du village, sa place à l’ancienne.

 

A l’arrivée à la Fondation nous admirons une forêt d’oliviers. La Fondation Carmignac s'implante au printemps 2018 sur l’île de Porquerolles au sein du parc national de Port Cros. Le site est ouvert au grand public et présente une exposition permanente ainsi que des sculptures réalisées in-situ par des artistes internationaux. La réhabilitation du bâtiment existant, un mas provençal caractéristique et le prolongement du projet avec création d'un espace muséographique en sous-sol.

Le paysagiste Louis Benech est chargé de l'aménagement du jardin. L’intéressant tient à l’originalité du moment passé sur l’île. Des peintures en pleine nature, c’est rare, avec des baies vitrées qui donnent sur la mer d’un bleu incandescent. D’autant que le jardin de sculptures, qui oscille parmi les vignes, avec une douzaine d’œuvres monumentales créées spécialement, plaira aux enfants quand on vient randonner sur l’île ou flâner pour la journée. Comme ce labyrinthe de verre où l’on se perd pour se voir au cœur du vert, du bleu, de l’ocre de la terre, du soleil. Une façade du musée la situe dans une carte de la Méditerranée avec une glace réfléchissante.

La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles

 

Les collections

A la collection permanente, s’ajoute une présentation temporaire de soixante-dix œuvres. Pour la deuxième année d’ouverture de la Villa Carmignac, la Fondation Carmignac a invité la commissaire Chiara Parisi qui a imaginé une exposition, « La Source », puisant son inspiration dans l’architecture de la Villa et l’île de Porquerolles.

Lors de notre visite en octobre 2018, la programmation était différente : sur le thème de « sea of desire ». SEA OF DESIRE : cette phrase, dont les mots se déploient sur la surface d’une grande peinture d’Ed Ruscha, attend les visiteurs en fin de parcours, dans la forêt. « Les mots ont une température » déclare l’artiste, « quand ils atteignent un certain degré et deviennent brûlants, ils m’attirent… ». La température des mots de SEA OF DESIRE est chaude, elle bouillonne de sens et d’ambiguïtés. D’un côté, cette phrase exprime notre Eros et notre désir de beauté ; de l’autre, elle contient notre irrésistible attirance pour le drame, voire la destruction. Deux penchants contraires et indissociables qui sont à l’œuvre dans un magistral roman d’anticipation, écrit non loin de Porquerolles, à Sanary sur Mer, en 1931 : Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley. Ce monument de la littérature pressentait les profonds changements de société dus aux nouvelles technologies, à la propagande et la manipulation des esprits.

Une salle entière a été spécialement conçue pour accueillir une impressionnante fontaine, constituée de cent sculptures de poissons de Bruce Nauman.

 

Après la traversée d’un bois, le visiteur est invité à se déchausser avant de plonger sous la surface d’un mas provençal et découvrir une soixantaine d’œuvres issues de la collection, d’importants prêts mais aussi de nouvelles productions. Circuler en chaussettes, oui, c’est normal au Japon, sur l’épaisse moquette d’un temple de Kyoto. Sur l’île de Porquerolles aussi, on reste zen. On enlève les chaussettes -même si l’été, les vacanciers arrivent plutôt en tongs ou sandales- à l’entrée de la Fondation.

Lewis Carroll’s Wunderhorn de Max Ernst – première œuvre acquise par Edouard Carmignac – est le point de départ d’une grande fresque immersive de Fabrice Hyber, porte d’entrée de l’exposition. Un cheminement vers l’élan vital, régénérateur, de la source se déploie dans les espaces souterrains inondés de soleil. En se plaçant sous le plafond d’eau, puits de lumière et point d’équilibre du parcours, le visiteur découvre le plan des espaces en croix romaine, libéré de ses cimaises. Son regard embrasse toutes les œuvres, des plus méditatives aux plus engagées.

Deux axes majeurs de la collection sont ainsi explorés dans un jeu de vis-à-vis : le corps féminin (Egon Schiele, Roy Lichtenstein, Thomas Ruff …) et l’abstraction parfois expressionniste (Gerhard Richter, Theaster Gates, Susan Rothenberg…).

 

Roy Lichtenstein, né en 1923 à Manhattan, est un des artistes les plus importants du mouvement pop art américain. Ses œuvres s'inspirent fortement de la publicité et de l'imagerie populaire de son époque, ainsi que des « comics ». Il décrira lui-même son style comme étant « aussi artificiel que possible ». Ses œuvres sont largement représentées sur les cimaises de la Fondation qui en comprend une quinzaine, la plus importante collection privée.

La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 14:19

Avant de retracer notre dernier voyage au Japon, je tenais à rendre compte d’un autre voyage, effectué avec les petits-enfants. Nous avons choisi les vacances de la Toussaint pour visiter quelques lieux emblématiques du département du Var. Avec les enfants, nous avons programmé quelques lieux, à partir de la ville d’Hyères.

Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus

Nous commençons par une découverte du zoo de Fréjus qui rassemble une variété d’animaux propres à intéresser les jeunes. Dans leur univers de villes ou de banlieues, ils sont éloignés des animaux, au contraire des habitants de la ruralité. Les vacances scolaires offrent ainsi la possibilité de les distraire par la vérité de spectacles susceptibles de leur faire oublier télévisons, tablettes et smartphones.

Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus

La ville d’Hyères possède une vieille ville pentue et piétonne, avec nombre de petits commerces, propice à des promenades. On peut aussi continuer à gripper en haut de cette localité pour y découvrir la villa Noailles à l’architecture moderne.

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 19:00

 

9h00 - 10h35 : Tour de ville en bus pour découvrir la ville nouvelle. Nous voyons successivement : la tour de l'hôtel de ville (surmontée d'un personnage avec une corne d'abondance); la "prairie des citadins", le stade du Dynamo de Dresde, le musée d'hygiène (unique au monde? présentant notamment des organes en verre); le palais baroque de Dresde dans le "grand jardin"; la manufacture Volkswagen de voitures électriques. Nous passons devant le jardin botanique, puis à proximité d'un quartier où les bâtiments ont été réalisés avec les pierres des maisons détruites lors du bombardement anglo-américain du 13 février 1945; puis nous passons devant l'académie de médecine et devant l'important centre de recherche biologique. Nous parcourons la rue Goethe pour observer ses belles villas de fin 19e siècle ou début 20e. Nous atteignons le quartier de Blasewitz (très belles maisons, jardin Schiller et pont "miracle bleu") et enfin celui de Loschwitz (quartier des vignerons, café Toscane, musée du schnapps).

Arrêt au bord de l'Elbe pour observer sur la rive opposée les vignes et les châteaux (dont celui de Dillinger, le célèbre orfèvre du roi Auguste le Fort). Traversée du quartier du roi Jean et retour vers le centre-ville. Nous quittons le bus près du centre commercial de Karstadt.

Quelques pas.

Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe

11h45 - 12h40 : Visite du Zwinger. Parcours d'une partie de la terrasse surplombant le jardin intérieur, puis visite du musée de porcelaine. En visitant rapidement ce musée, il a été possible à certains participants de voir aussi le musée des sciences.

Dans l'après-midi, nous embarquons pour effectuer une promenade sur l'Elbe.

C'est la fin du voyage avant le retour sur Nice.

Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
Dresde : ville nouvelle et promenade sur l’Elbe
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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 11:24

 

Découverte notamment des œuvres d'art des impressionnistes (Monet, Degas, Liebermann) aux expressionnistes comme Kirchner et surtout Otto Dix (La Guerre) e Hans Grundig. Ces peintres, dont les oeuvres sont qualifiées d’art dégénéré par les nazis, sont des évocations de la guerre. Otto Dix a connu la guerre de 1914-1918, mais ses peintures décrivent les conséquences des guerres. Elles sont une anticipation de ce que nous vivrons pendant la deuxième guerre mondiale. On comprend que la simple vue de ces panneaux peut avoir de dérangeant pour ceux qui ont la solution finale en tête.

Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs

Le quartier des Alternatifs

La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens

La galerie des Maîtres Anciens

L'Albertinum
L'Albertinum
L'Albertinum
L'Albertinum
L'Albertinum
L'Albertinum
L'Albertinum
L'Albertinum
L'Albertinum
L'Albertinum
L'Albertinum

L'Albertinum

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16 mars 2019 6 16 /03 /mars /2019 15:10

Bonjour,

Nous reprenons la route de notre dernier voyage de Prague à Dresde, organisé par les Amis des Musées de Nice, avec l'aide d'Arts et Vie, section de Nice.

Dresde

9h00 - 12h35 : Visite à pied de la vieille ville.

Passage à proximité de la nouvelle synagogue, puis le long de l'Albertinum et de l'Académie des Beaux-Arts (aperçu de la coupole de verre "presse-citron"). Au loin, première découverte de la coupole de le Frauenkirche. Passage à côté de la statue de Ludwig Richter (peintre romantique local). Vue sur l'Elbe : de l'autre côté du fleuve, siège du 1er ministre du land, ministère de l'Éducation Nationale et des Finances. Parcours de la terrasse de Brühl surplombant l'Elbe (bateaux de croisière à vapeur, pont Auguste le Fort en face, sculpture moderne "Terre en éruption"). Descente vers la rue de la Monnaie. Frauenkirche : présentation extérieure par Helga, puis visite intérieure (avec descente dans la crypte). Puis passage devant le musée du roi Jean (consacré au progrès technologique), et découverte des écuries royales. Dans la rue adjacente, découverte et observation du Fürstenzug (défilé des princes de Saxe). Passage du portail Georges, et devant la statue équestre d'Auguste le Fort. Cathédrale catholique : présentation extérieure et visite intérieure. Place du théâtre : vue globale de la cathédrale catholique et du Château, théâtre Semper. Traversée du Zwinger. Enfin 15 minutes de marche jusqu'au restaurant Dresde 1900 situé sur la place de la Frauenkirche.

Le quartier branché de Dresde
Le quartier branché de Dresde
Le quartier branché de Dresde
Le quartier branché de Dresde
Le quartier branché de Dresde
Le quartier branché de Dresde

Le quartier branché de Dresde

Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique

14h20 - 15h30 : Visite étonnante de la voûte verte. Nous sommes séparés en deux groupes qui visitent le musée simultanément, l'un avec Helga, l'autre avec Heidelind (qui sera notre guide le dernier matin de notre voyage)

La ville de Dresde a été démolie par un bombardement  en 1945. D'intenses efforts ont été accomplis pour reconstruire la ville à l'identique, telle que Canaletto l'avait peinte. Le point d'orgue de cette reconstruction a éré celle de la Frauenkirche, dont à l'occasion d'un précédent voyage, nous avions vu les pierres numérotées, réparties sur un vaste terrain. A l'issue de 13 années, l'église protestante a été édifiée, donnant à la vue depuis l'Elbe sa finition.

Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
Dresde - Centre historique; églises, nouvelle voûte verte; voûte verte historique
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9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 11:00

Le mois de mars est le mois des musées pendant lequel une promotion des expositions en cours est prévue. Nous avons récemment visité plusieurs musées et leurs expositions temporaires.

Il s’agit du Palais Lascaris avec une exposition consacrée à l’école de Nice,

Du musée des Beaux Arts avec une exposition Duffy,

Du musée Chagall, avec une exposition élargie à d’autres travaux du peintre, dont la céramique,

Du Mamac, avec une exposition Bernar Venet.

Mars aux musées de Nice
Mars aux musées de Nice
Mars aux musées de Nice
Mars aux musées de Nice
Au Palais Lascaris « Bouillons de culture »
 

L’exposition en cours met en évidence une période d’effervescence culturelle particulièrement intense qui s’ancre à partir du début des années 60, et jusqu’au milieu des années 80, dans le coeur de ville très populaire que constitue le Vieux-Nice d’alors. La vieille ville est devenue depuis peu le nouveau rendez-vous d’une jeune génération d’artistes, d’écrivains et de poètes qui trouve à s’y loger modestement.

Dans le Vieux-Nice des artistes de tous ordres évoluent aux côtés de noms déjà consacrés par la jeune Ecole de Nice : Ben, Claude Gilli, Bernar Venet, Jean-Claude Farhi, Serge III, Arman… et César (ill/note) qui inaugure en 1984 son atelier dans la rue Colonna d’Istria. Jean Ferrero est l’ami photographe, le galeriste collectionneur qui les expose dans sa galerie-appartement du Port. Dans le Vieux-Nice on assiste à une éclosion de galeries, parfois éphémères, qui produisent toutes sortes de créations, d’expositions, de gestes artistiques et de publications : galeries Art marginal, le Sténopé, Gal’athée, Ruy Blas II, d’associations d’artistes, l’Atelier Saint Vincent, Calibre 33 et à la constitution du groupe 70… et Martine Doytier, Robert Erébo, Lyonel Kouro, René-Gilles, Ruy Blas...  

Le Palais Lascaris Pour la musique il faut aller au Tube, rue de la Loge, où s’improvisent autour de Sixte Mosca des rencontres inoubliables de jazz et de rock, au Pouce, rue droite, au Hole in the Wall… ;

Dans ce temps fort du Rock’n roll des groupes de très jeunes musiciens se forment dans le Vieux-Nice; les Loups Garous, les Dickens, les Milords. Le plus fameux, Les Chats sauvages et leur chanteur Dick Rivers, né Hervé Forneri, rivalise quelques temps avec Eddy Michell et les Chaussettes noires. Ils sont enfants du quartier, fils de commerçants, ils jouent dans la cave du London, place Garibaldi, sur la scène du Folies Club, au bas de l’avenue de la Victoire, même l’après-midi.  

Précédentes visites :

Pour voir l'architecture intérieure du palais

Cette vidéo présente un quintette de cuivres qui s’attaque à la truite de Schubert

Musée des Beaux Arts-Jules Chéret

Du 6 février au 19 mai:

Exposition Raoul Dufy : du Havre à Nice, avec la mer comme témoin

 

Les loisirs balnéaires évoqués par les baigneuses, les promenades, sont des thèmes prisés par Raoul Dufy tout au long de sa vie. Si le musée de Nice possède des œuvres pittoresques liées à la présence de Dufy à Nice et sur la Côte Méditerranéenne, comme La Baie des Anges, le Casino de la Jetée-Promenade, Le port de Marseille ou les jardins d’Hyères il reste que les ouvres peintes au Havre, à Sainte-Adresse ou en atelier à Perpignan, témoignent d’une inspiration commune avec un langage particulier.

Les loisirs balnéaires ont aussi permis une exposition au musée Picasso d’Antibes sur le thème « des vacances de Monsieur Pablo », tant la mer est devenue importante comme décor familier.

L’architecture du musée vaut la visite, pour la clarté des salles d’exposition, mettant en valeur de belles toiles. Très belles collections de Chéret, Adolf Mossa, Dufy, Van Loo, Brueghel le velours

Le musée abrite aussi de nombreux Adolf Mossa
Le musée abrite aussi de nombreux Adolf Mossa
Le musée abrite aussi de nombreux Adolf Mossa
Le musée abrite aussi de nombreux Adolf Mossa
Le musée abrite aussi de nombreux Adolf Mossa
Le musée abrite aussi de nombreux Adolf Mossa
Le musée abrite aussi de nombreux Adolf Mossa
Le musée abrite aussi de nombreux Adolf Mossa

Le musée abrite aussi de nombreux Adolf Mossa

Le musée National Marc Chagall
Récentes Acquisitions - nouveau parcours dans les collections
du 3 novembre 2018 au 29 avril 2019

 

Le nouvel accrochage de la collection du musée national Marc Chagall met en avant l’œuvre méditerranéenne de l’artiste, qui s’installe à Vence en 1949 puis à Saint-Paul-de-Vence en 1966, où il demeure jusqu’à la fin de sa vie

Les chefs-d’œuvre de la collection dont Le Cirque bleu ou La Danse retrouvent leur place sur les cimaises. Ils côtoient les dernières acquisitions du musée, parmi lesquelles les premières lithographies de Chagall, datant de 1922, et un ensemble inédit de céramiques.

Ces céramiques acquises par le musée en 2017 répondent à des pièces de collections privées montrées pour la première fois au public depuis leur création dans l’atelier Madoura à Vallauris. Une présentation des lumineuses sculptures de Marc Chagall, conservées au musée, complète ce panorama azuréen.   

Ce musée est l’un des rares construit et réalisé du vivant de l’artiste et suivant sa conception de ce lieu d’exposition. L’environnement est déjà propice au lâcher prise pour se plonger dans une partie assez représentative de l’oeuvre de Marc Chagall. Les salles sont grandes, lumineuses et permettent une réelle approche d’oeuvres monumentales denses et regorgeant de références religieuses qui nécessitent une certaine concentration pour les appréhender. Le bassin et sa céramique sont magiques. La collection de poteries mérite également une attention particulière. Et pour ce qui en ont la possibilité il faut compléter la connaissance de l’oeuvre de chagall par l’exposition qui lui est consacrée à l’hôtel de Caumont à Aix en Provence.

Précédentes visites et thèmes :

Mars aux musées de Nice
Mars aux musées de Nice
Mars aux musées de Nice
Mars aux musées de Nice
Mars aux musées de Nice

Au  MAMAC

 

Bernar Venet 1966-1976

Jusqu’au 24mars 2019

 

« En présentant ce que l’on définit habituellement comme « objets mathématiques » : nombres, figures, espaces, fonctions, relations, structures, etc.,… l’oeuvre dart peut alors s’élever à un niveau d’abstraction maximal qui lui était étranger. Le « non-référentiel » est poussé dans ses extrêmes limites. Nous navons plus, comme dans lart abstrait, de symbolique non plus, celle de la forme ou de la couleur par exemple... Je propose un système autoréférentiel  maximal, celui que seule une équation mathématique peut contenir. »

Bernar Venet a entrepris, dès les années 1960, une radicalisation sans précédent de l'expérience artistique et de la production esthétique. Rebuté par les conventions ressassées de l'art français, fasciné par le formalisme américain et, surtout, Marcel Duchamp, il s'est imposé, à partir de 1970, comme l'un des chefs de file de l'art conceptuel.
L
exposition propose pour la toute première fois dexplorer cette période insuffisamment connue de son travail, qui samorce à Nice pour trouver son déploiement aux Etats-Unis.
Conceptuelle, sculpturale et picturale, l'
œuvre de Bernar Venet se développe alors dans le sens d'une réflexion sur l'identité de l'art et les rapports entre expression artistique et savoir scientifique, associant l'incertitude, l'aléatoire et le désordre aux données mathématiques. Des variations des cours de la bourse aux variations des températures : plusieurs graphiques sous-tendent ses démonstrations. Il fait entrer dans le champ de lart, labstraction pure de la recherche scientifique, lobjectivité et rationalité des mathématiques, marque aussi les débuts d’une véritable approche pluridisciplinaire. Au contact des artistes de la Judson school, Bernar Venet entreprend en effet un projet de ballet, organise des performances et conférences, qui offriront autant de prétextes au déploiement dun programme dévénements associés avec différents acteurs du territoire. 

 

Précédentes visites :

Julia Sarmento, donation Karen Joubet, Pistoletto

Mars aux musées de Nice
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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 13:33

La commune de Cap d’Ail est de création récente, avec sa séparation de la commune de La Turbie, en 1907. Sa brève histoire est marquée par un souhait d’autonomie tourné vers l’hivernage des touristes. Les hôtels, pensions, restaurants, accueillent des personnalités venues du monde entier, qui construisent de somptueuses villas.

Cette réussite doit beaucoup au développement de nombreux services publics : électricité, gaz, trams, gare, laiterie, employant une main d’œuvre nombreuse. La plus grande entreprise locale était la blanchisserie qui entretenait le linge des hôtels de Monaco et de Cap d’Ail. En 1910 on note la construction de l’église et de la première école.

La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail

La villa les Camélias

 

C’est avec les Amis des musées de Nice et sa conférencière, Madame Pellissier, que cette visite fut organisée le 1er mars 2019.

La Villa les Camélias est un édifice Belle Epoque qui témoigne du passé prestigieux de Cap d'Ail. La villa est un musée qui rappelle la création de la commune avec nombre de photos d’époque. Nous avons tout d’abord cheminé à pied pour admirer quelques villas. En cette journée de printemps la végétation était magnifique avec le mimosa se reflétant dans le bleu de la mer. Il faut dire que de Villefranche, à Menton, de nombreux arbres exotiques ont été plantés dans le sol de demeures abritées dans des anses protégées des vents. A Cap d’Ail d’ailleurs, nous avons l’impression d’un espace entouré par les rochers d’une énorme montagne, dont des tunnels ont creusé la roche pour ouvrir la route et désenclaver la commune. Gabrielle Réval, auteure d’un guide sur la Côte d’Azur, décrit Cap d’Ail comme un Fjord patiné d’or et d’argent.

Au cours de notre visite, nous avons pu voir des instruments de reproduction du son nécessaires aux bals et fêtes organisées sur place. Une démonstration de fonctionnement d’un piano pneumatique nous a permis de voir la complexité mécanique d’un piano qui joue à l’aide de pédales qui soufflent l’air pour animer des rouleaux dignes des débuts de l’informatique. C’est avec Berlioz que le concert commence, chacun étant invité à actionner les pédales.

Un mur placé au dessus du piano, rassemble les portraits des résidents illustres de Cap d’Ail : Colette, Jean Cocteau, Sacha Guitry, Greta Garbo, le Tzaréwitch, Churchill, Salvador Dali, la famille royale anglaise, Joséphine Baker, Malraux, André Gide, Appolinaire..

La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La collection Ramiro Arrue

 

Ce peintre a côtoyé les avant-gardes de la peinture en 1910. On découvre une peinture de femme  proche de celle de Modigliani. Toutefois, nous sommes surpris par une référence continue au pays basque décrits dans de nombreux paysages et personnages. L’exposition est thématique : paysages d’abord, puis personnages mis en scène dans leurs activités quotidiennes, pêcheurs et joueurs de pelote basque. Une pièce est entièrement consacrée au travail de la céramique.

La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
La villa les Camélias à Cap d’Ail
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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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