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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

27 mars 2022 7 27 /03 /mars /2022 13:03

Pour fêter l'arrivée du printemps

La chapelle Notre Dame de Jérusalem  (Cocteau) : l'historique

Laissée à l’abandon plusieurs années, la Ville de Fréjus acquiert la chapelle et la fait restaurer en 1989, elle sera classée Monument Historique le 20 janvier de la même année. À la fin de l’été 1962, Cocteau cède à la requête du Vatican d’aménager un sanctuaire pour l’ordre du Saint-Sépulcre à Fréjus.

L’ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un ordre religieux créé par Godefroy de Bouillon après la prise de Jérusalem en 1099. Cet ordre a pour fonction de protéger le Saint-Sépulcre mais aussi la vie liturgique du sanctuaire et, par la suite, l’ensemble du royaume franc de Jérusalem. En 1489, Innocent VIII décide de la suppression de l’ordre canonial et de son incorporation à l’ordre de Saint – Jean de Jérusalem. Depuis 1868, existe l’ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

Né de la volonté d’un banquier niçois, M.Martinon, le projet de la chapelle dans le quartier de la Tour de Mare à Fréjus est conçu avec l’architecte Jean Triquenot, qui s’inspire du tombeau du Christ, de l’église Santa-Fosca sur l’île de Torcello à Venise, ainsi que du Panthéon de Rome (Cité directement par Jean Triquenot). La première pierre est posée le 24 février 1963. Après la mort de Jean Cocteau, c’est Édouard Dermit qui terminera le travail en 1965. Les vitraux sont de Raymond Moretti, artiste peintre Niçois et les céramiques de Raymond Pelissier de Fréjus. Les mosaïques extérieures seront exécutées en 1992 par Laetitia Léotard et Henri Virmouneix.

La Chapelle de Fréjus est une des dernières œuvres de Jean Cocteau, tout comme les vitraux de l’église Saint-Maximin de Metz, terminés à la fin des années 60. Le thème iconographique à l’intérieur repose essentiellement sur la « Passion du Christ » et la chevalerie des croisades. La passion du Christ est un ensemble d’évènements qui ont précédé et accompagné la mort de Jésus. On y trouve la Cène, la Crucifixion, l’Arrestation du Christ, la Vierge aux 7 douleurs, la Résurrection, mais aussi l’ange annonciateur de l’Apocalypse et des personnages hiératiques qui psalmodient autour d’un christ. Mais on y perçoit également beaucoup de référence aux chevaliers des croisades, chevaliers du Temple, du Saint-Sépulcre ainsi que le cri de guerre des croisés « Dieu le Veult ».

Quelques éléments biographiques sur l’artiste :

Jean Cocteau est né le 5 juillet 1889 à Maison-Laffite et mort le 11 octobre 1963 dans sa maison de Milly-la Forêt. Premier drame, son père se suicide le 5 avril 1898, Cocteau à 9 ans. À 15 ans il est élève au lycée Condorcet, mais manifeste peu d’intérêt pour les études, il est renvoyé du lycée pour indiscipline en 1904 et rate son baccalauréat deux fois.

Inspirateur du surréalisme, collaborateur au mouvement Dada, il a une grande influence sur le travail des autres avec Erik Satie, compositeur contemporain français. Poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste, il est élu à l’Académie française en 1955, fauteuil N°31. On pourrait ajouter, romancier, peintre, lithographe, céramiste, tapissier … Réformé en 1914, il participe à la guerre comme ambulancier.

La mort soudaine de son ami Radiguet en 1923, dont il partageait le penchant pour l’Opium, le fait venir à Villefranche sur mer à l’hôtel Welcome. Un autre drame survient en 1930, avec sa liaison à Nathalie Paley. Elle aurait été enceinte du poète, grossesse qui n’aurait pu être menée à son terme. Avortement ou effet de l’opium, on ne saura jamais.

Cocteau entretiendra ensuite une relation avec deux acteurs, Jean Marais et Edouard Dermit, ce dernier est officiellement adopté par Cocteau et sera à l’origine du succès d’Edith Piaf. En effet, en 1940, la pièce de théâtre, « Le Bel Indifférent » écrite pour Édith Piaf est une grande réussite. Parmi les immenses succès qui le font passer à la postérité on peut citer « La Belle et la Bête » (1946). Il préside le jury du festival de Cannes en 1953 et 1954.

Jouant un rôle ambigu pendant la seconde guerre mondiale, il fait surtout preuve d’un certain pacifisme et il s’engage par la suite dans la défense du droit à l’objection de conscience. Au printemps 1950 il est invité à la Villa Santo Sospir à Saint Cap Ferrat, villa de Francine Weisweller, qu’il décore, encouragé par Matisse. Il se plait tellement dans cette maison, qu’il y revient pendant onze ans. En 1960, il tourne le « Testament d’Orphée » avec le soutien financier de François Truffaut. Il décède le même jour qu’Édith Piaf, à l’âge de 74 ans. Il est enterré dans la chapelle Saint-Blaise-des-Simples à Milly la forêt. Il écrira peu de temps avant sa mort : « Bien sûr que je crois. Bien sûr que je prie, mais il ne saurait être question de votre dieu » et l’épitaphe sur sa tombe annonce : « Je reste avec vous ». Édouard Dermit, qui a réalisé les dessins dans la chapelle, après la mort de l’artiste, (120 esquisses avaient été réalisées par Jean Cocteau pour cette chapelle), viendra le rejoindre dans le même caveau en 1995.

Fréjus-Hyères
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Hyères musée des cultures et du paysage

Parcours permanent

Le parcours muséal retrace les différentes étapes de l’histoire humaine et culturelle qu’a connu la ville d’Hyères. Il est ainsi possible de suivre les allées et venues des activités humaines liées à ce paysage hyérois si spécifique. Simultanément chronologique et thématique, le parcours des collections permanentes invite à appréhender la société hyéroise en quatre phases : ses origines, ses cultures agricoles, ses périodes de villégiature et sa culture artistique.
Pour ce circuit, le musée fait le pari de faire dialoguer l’art contemporain avec ses collections patrimoniales. Chaque salle présentera une oeuvre moderne ou contemporaine pour interroger le visiteur.

 

Salle 1 | Les racines du paysage hyérois

La diversité des peuplements depuis la préhistoire a modelé la formation du paysage. L’homme s’installe sur le territoire hyérois à partir du Chalcolithique (âge du cuivre vers 3 000 ans avant notre ère). Si son impact sur l’environnement n’est pas véritablement décelable, il faut attendre sa sédentarisation pour collecter les premières traces de son occupation.
L’oppidum celto-ligure construit vers la fin du VIe siècle avant notre ère, sur la colline de Costebelle, constitue la première forme d’habitat groupé et fortifié du territoire. Il est abandonné vers le milieu du IVe siècle avant notre ère, au moment où les Grecs de Massalia [Marseille] fondent, sur le bord de mer, une colonie-forteresse : Olbia [en grec : la Bienheureuse]. Elle est l’unique témoin, conservée dans l’intégralité de son plan, d’un véritable réseau de colonies forteresses massaliètes.
Les premiers Olbiens étaient des soldats colons, pêcheurs, agriculteurs et avaient comme mission principale de sécuriser le commerce maritime.
En 49 avant notre ère, après la prise de Marseille par les troupes de César, Olbia passe sous le contrôle de l’administration romaine. L’activité économique d’Olbia bascule vers un centre de services et d’accueil avec l’ouverture de bains thérapeutiques alimentés par la source de San Salvadour.
Les cultures de la vigne, du blé et de l’olivier, déjà initiées par les Grecs, s’étendent alors dans toute la région. Du fait de l’insécurité grandissante en bord de mer, la population abandonne le site d’Olbia au début du VIIe siècle, en partie au profit des hauteurs de la colline du Castéou.

 

Salle 2 | Le patio aux orangers

Hyères a toujours été célèbre pour la luxuriance de ses vergers d’orangers. La dérivation des eaux du Gapeau et la création en 1458 du canal du Béal par Jean Natte rendent possible l’acclimatation de cet agrume.
Cultivé initialement pour l’essence de sa fleur, l’oranger devient peu à peu convoité pour son fruit. Au XVIème siècle, Hyères devient la ville des Orangers. Conscient du privilège de pouvoir cultiver un tel arbre sur leurs terres, les Hyérois n’hésitent pas à
mettre en avant leur production pour subjuguer les souverains à chacun de leur passage.
En 1564, à la veille de l’arrivée de la reine Catherine de Médicis et de son fils, le roi Charles IX, les habitants prennent soin d’installer deux rangées d’orangers le long de la route et d’édifier une fontaine remplie d’eau parfumée à la fleur d’oranger.
Émerveillée, Catherine de Médicis décide de planter un domaine d’orangers, situé sur l’emplacement actuel du musée. Au XVIIe siècle, les jardins de la Couronne s’agrandissent grâce au legs de l’évêque de Digne au roi Louis XIV d’un terrain s’étendant jusqu’à l’actuelle voie Ritondale.
Ainsi naissent les Jardins du Roy qui deviennent des pépinières pour les serres et jardins de Versailles. En 1660, le Roi-Soleil vient le visiter et déclare : « La cour s’était beaucoup plu à la douceur de ce climat, à la beauté de cette campagne et à la bonne odeur de ses orangers. »
L’exploitation de ce domaine se poursuit jusqu’à son aliénation à la Révolution où Jean Baptiste Filhe, agronome et maire d’Hyères, rachète une partie des 18 000 orangers du domaine.

L’installation contemporaine de Mickaël Obrenovitch présente dans le patio redonne à cette histoire toutes ses lettres de noblesse.

Fréjus-Hyères
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Salle 3 | Hyères et les salins

La récolte du sel a probablement été initiée sur nos rivages dès l’Antiquité par les habitants d’Olbia. La rade réunit toutes les conditions pour l’implantation de salins : une vaste zone lagunaire ensoleillée et balayée par les vents.
La production de cette denrée rare et précieuse confère rapidement son identité à la ville. En 963, la charte du roi de Bourgogne atteste conjointement de l’existence de salins et de ce lieu baptisé Eyras [aires salantes – ce vocable évoluera pour aboutir à Hyères], preuve du lien qui unit la ville au sel.
Les salins d’Hyères atteignent leur âge d’or au XIIIe siècle, exportant largement en dehors des frontières. Au XIXe siècle, la demande en sel s’accroît de nouveau. En 1856, la Compagnie des Salins du Midi acquiert les Vieux Salins puis, en 1967, le Salin des Pesquiers créé en 1848 par la Société des salins et pêcheries au cœur de la presqu’île de Giens.
Chaque salin emploie alors 60 ouvriers et 300 saisonniers pour la récolte d’été, pour la plupart des Italiens. La production des salins (40 000 tonnes) cesse en 1994.
Gérés et protégés par le Conservatoire du littoral depuis 2001, les salins abritent une exceptionnelle biodiversité : 320 espèces d’oiseaux et près de 300 variétés de plantes.
Dans ce milieu dessiné par l’exploitation salinière, les conditions écologiques favorisent la création d’un écosystème où les oiseaux viennent trouver refuge, conférant à ce paysage son caractère.

 

Salle 4 | Hyères et ses nouvelles cultures

Après la culture du sel, le développement de nouvelles cultures transforme radicalement l’aspect paysager.

Autrefois simple lieu de passage, la plaine reçoit au XVIème siècle les nouvelles variétés de primeurs (melons, artichauts, pêches, fraises, haricots, etc.) et de fleurs à bulbes plantées sous serres.
Conscient du potentiel de ce territoire, le ministre de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert, décide d’implanter des cultures florales dans la région pour fleurir les demeures royales de Sa Majesté. Interrompu au moment de la Révolution française, le développement de la floriculture provençale prend un nouvel essor au XIXème siècle.
Désormais, les principaux propriétaires hyérois s’orientent vers la production de fleurs coupées. L’iris, la rose, l’anémone, la pivoine ou la violette impériale sont exportés dans les grands centres européens, offrant une notoriété internationale à la ville.
Hyères se révèle être un véritable laboratoire d’expérimentation horticole. L’introduction de palmiers, de mimosas et de cactées témoignent des pratiques d’acclimatation des végétaux exotiques sur le sol hyérois.
Ces expérimentations sont menées sous l’impulsion de personnalités telles que l’impératrice Joséphine ou Geoffroy Saint-Hilaire, directeur du Jardin d’acclimatation de Paris. Ce dernier établit même une annexe du Jardin d’acclimatation à Hyères. Les espèces subtropicales apportent une touche d’exotisme aux jardins des somptueuses résidences que de riches hivernants érigent à Hyères en cette fin de XIXème siècle.

 

Salles 9 & 11 | Le cabinet de Bénézit

En 1930, alors que les premiers estivants affluent sur les plages hyéroises, un nouveau conservateur est nommé à la tête du musée municipal : Emmanuel-Charles Bénézit. Venu pour des raisons de santé à Bormes-les-Mimosas, il tombe rapidement sous le charme de la cité hyéroise. Fils du célèbre auteur du dictionnaire Bénézit, il baigne depuis son enfance dans les milieux artistiques fréquentés par son père.
Ainsi met-il à profit ses relations pour enrichir considérablement les collections Beaux-Arts du musée d’Hyères.
Emmanuel-Charles Bénézit s’attache à constituer un ensemble aussi complet que possible d’œuvres caractéristiques des mouvements artistiques des XVIIIes et XIXe siècles.

En 1932, il précise l’orientation de sa collection : « Notre programme s’étend donc volontairement de 1830 à 1880 […] Nous avons également pour ligne de conduite : tout ce qui est méridional est nôtre. » Cinq ans après son arrivée, la collection compte 235 œuvres supplémentaires.
Il fait judicieusement l’acquisition de 16 œuvres ayant figuré au Salon des artistes français de Paris entre 1830 et 1900. Les 64 dons et legs qu’il accepte en sont également un précieux complément.
L’accrochage de cette salle évoque ses choix artistiques en illustrant les principaux courants de la peinture de la première moitié du XIXe siècle depuis le néoclassicisme jusqu’au romantisme.
Témoins du développement de la photographie, les peintres modifient leurs techniques picturales et de nouveaux courants artistiques émergent lors de la seconde moitié du XIXème siècle. Fin connaisseur de l’histoire de l’art, le conservateur Emmanuel-Charles Bénézit poursuit sa politique d’acquisition vers des œuvres caractéristiques de ces nouveaux mouvements du réalisme et du naturalisme.
D’une part, la série d’Isidore Pils témoigne de cet intérêt naissant pour les scènes de la vie quotidienne suivant l’idée de Courbet, qui cherche comment « traduire les mœurs, les idées, l’aspect de son époque » (cf. Le Réalisme, 1855).
D’autre part, la collection de tableaux, représentant des peintres en plein air, traduit un nouveau désir de proximité avec la nature : le peintre sort de l’atelier et peint directement sur le motif. Le paysage n’est plus un simple sujet mais son interprétation confère un nouveau regard sur le monde. Lui-même artiste, Emmanuel- Charles Bénézit documente la vie des peintres en constituant un fonds d’œuvres les représentant dans leur quotidien.

Fréjus-Hyères
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17 mai 2020 7 17 /05 /mai /2020 08:32

 

Musée des Beaux-Arts de la ville depuis 1982, la Cohue, mot d'origine bretonne (coc'hug signifiant halles) utilisé au Moyen Âge pour désigner les lieux de marché dans les villes, appartient au duc de Bretagne. Sa partie la plus ancienne remonte au 13ème siècle et l'édifice est agrandi aux14ème et 17ème siècles. Situé en plein cœur de la ville face à lacqthédrale Saint Pierre, le lieu fut le siège du palais de la justice ducale. À partir de1675, leparlement de Bretagne exilé à Vannes y tint séances. La Cohue accueille les Etats de Bretagne à dix reprises. En1532, ce fut dans cet édifice que l'acte d'Union de la Bretagne à la France fut signé.

 

L’histoire du paysage

Ce genre longtemps qualifié de mineur au 19e siècle marque un véritable tournant dans la peinture.
Simultanément, chez de multiples artistes paysagistes s’opère une mutation ; entre fervents d’une peinture idéalisée ou défenseurs d’une peinture d’après nature, les courants sont nombreux dans la peinture française. Dès 1830, l’École de Barbizon, sous la conduite de Théodore Rousseau abandonne le paysage académique pour une observation attentive et fidèle de la nature. La pratique en plein air et le travail sur le motif se généralisent avec
les impressionnistes.
La Bretagne, à la faveur d’un développement touristique amplifié par l’arrivée du chemin de fer, devient une destination très prisée des artistes. La célèbre École de Pont-Aven en est l’exemple le plus parfait. La Bretagne des côtes, facile d’accès, fascine davantage que la Bretagne des terres, plus secrète. Landes et forêts, bocages et chemins, fleuves et rivières, deviennent les sujets de prédilection d’artistes de renom ou de petits maîtres parfois oubliés par l’histoire de l’art. Tous nous livrent avec le recul du temps de précieuses informations sur l’évolution du territoire.

La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
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La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
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Joseph-Félix Bouchor

Lors de notre visite, c’est le peintre Bouchor qui est mis à l’honneur, avec de nombreuses œuvres. Ses scènes du quotidien sont empreintes de réalisme et mettent en avant la vie des habitants. Les jours de fête au Faouët, les scènes de marché à Auray, le retour de pêche à Concarneau, les paysages de Carnac à la pointe du Raz, ainsi que l’angélisme des personnages au passage de l’île de Freneuse, apportent variété et informations sur les costumes de l’époque.
 

Geneviève Asse

Depuis 2013, à la suite d'une importante donation, un espace permanent est consacré à l’œuvre de cette artiste native de Vannes dans la salle haute du musée. Elle rejoint la vision esthétique de Nicola de Staël, ce qui la conduit à l’abstraction, dont les tableaux à dominante bleu pâle ornent son espace.

La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
La Cohue musée des Beaux-Arts de Vannes
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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 10:07

 

Le musée des Beaux-Arts

La collection, principalement constituée au XIXe siècle grâce à de nombreux donateurs, est particulièrement riche en peintures italiennes.

Les dons et legs du baron Hector Garriod, collectionneur savoyard installé à Florence et le don du roi de Piémont-Sardaigne, Victor-Emmanuel II ont largement participé à son enrichissement.

Le musée des beaux-arts de Chambéry présente dans son parcours permanent une collection d’une centaine de peintures allant de la fin du Moyen-âge au début du XXe siècle. Le parcours chronologique permet au visiteur d’évoluer à travers différents mouvements de l’histoire de l’art - Primitifs, Renaissance, Maniérisme, Baroque, Néo-clacissisme - et de découvrir différents genres : peinture religieuse, historique, portraits, paysages.

Les œuvres italiennes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles sont particulièrement représentées.

Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
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Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes

 

La villa Les Charmettes

Notre vidéo organise une visite de l’intérieur des pièces de la villa où résida Jean-Jacques Rousseau, puis elle s’attarde sur le jardin et ses insectes…

"Une maison isolée au penchant d'un vallon fut notre asile, et c'est là que dans l'espace de quatre ou cinq ans j'ai joui d'un siècle de vie et d'un bonheur pur et plein..." Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, 10e promenade.

Jean-Jacques Rousseau (1712-1779), philosophe, écrivain et musicien, souvent présenté comme un des pères de la Révolution Française avec son fameux Contrat Social, décrit Les Charmettes comme là où « commence le court bonheur de [sa] vie ».

C’est à Annecy que Jean-Jacques Rousseau, à peine âgé de 16 ans, rencontre Madame de Warens en 1728. Celle-ci deviendra vite sa protectrice et marquera à jamais la vie du jeune homme en assurant son éducation et en devenant son amante. Sa période aux Charmettes a été pour l’auteur non seulement des années de plaisirs simples et de temps adonné à ses passions, un lieu où il se définit comme « libre » mais aussi là où il a constitué la base indispensable à son œuvre, la phase d’enseignement pure et essentielle qui donnera ensuite lieu à la critique et donc à l’écriture.

C’est donc aux Charmettes que Rousseau, suivant sa propre méthode de travail, créera son « magasin d’idées » pour se révéler quelques années plus tard aux yeux du monde à travers l’Emile, le Contrat Social, ses Confessions ou encore son Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes.

Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
Chambery : Le musée des Beaux-Arts - Les Charmettes
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9 novembre 2019 6 09 /11 /novembre /2019 12:34

Le Musée Faure

Le Musée Faure a été fondé en 1949 pour accueillir le legs du Docteur Faure. Il est installé dans une villa de style génois, du début du XXe siècle, nommée les Chimères.

Le Docteur Jean Faure (1862-1942), d’origine gasconne, reçoit une éducation bourgeoise. Il effectue de brillantes études et devient docteur en pharmacie. Il exerce très tôt des responsabilités au sein d’importants organismes professionnels. En 1885, il est membre du Comité Français des Expositions. Il se frotte au monde des Beaux-Arts.

Le Docteur collectionne des boîtes à médecine, des Netsuke, des ouvrages aux illustrations licencieuses et constitue une rare collection de peintures et de sculptures impressionnistes, et proches de l’Impressionnisme, qui constitue aujourd’hui l’essentiel de la collection du Musée. Ces œuvres, d’une grande qualité et souvent exceptionnelles, témoignent de la sensibilité du Docteur Faure.
L’homogénéité de la collection, d’ailleurs plus intuitive que réfléchie, laisse à penser que le Docteur Faure a toujours eu en tête un projet muséal, sans doute à l’instigation du sénateur chambérien Borrel.

La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
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La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces

La chambre de Lamartine

La chambre que Lamartine occupa lors de ses séjours aixois de 1816 à 1830 est une simple suggestion. Les meubles proviennent tous de la Pension Perrier où descendit le poète et qui se trouvait à l’emplacement des Thermes actuels. Elle fut démolie vers 1930, à l’occasion de la construction de ceux-ci.

Le lit de Lamartine ainsi qu’une bonne partie du mobilier sont de style Empire Savoyard. Ils sont en bon état de conservation. Tous les objets et documents se trouvant sous vitrine évoquent le souvenir de Lamartine. Cette collection a été constituée par des achats, dons et apports assez disparates.

A remarquer essentiellement : deux petites gravures encadrées de noir, l’une représentant Lamartine, l’autre Julie Charles, c’est à dire Elvire, dont c’est là un des rares portraits.

La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
La ville d’Aix : musée Faure et Palaces
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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 14:11

A la Découverte de la Région Auvergne Rhône Alpes

Après notre dernier voyage au Japon, nous proposons la découverte d’une nouvelle Région, pendant les prochaines semaines.

Un festival d’orgues de Barbarie a débute notre voyage. A partir de Valence, nous découvrirons la ville et son musée centré sur le ruiniste Hubert Robert, puis nous découvrirons la corniche du Rhône, Tain l’Hermitage, Romans.  Ensuite, nous irons à Aix les bains pour découvrir son musée Faure et ses palaces, son lac, l’abbaye de Hautecombe, visite de la ville de Chambéry, ses traboules et de son château, la ville d’Annecy, Promenade dans le Beaufortain, le Mont Revard…

A partir de Saint Nectaire, nous visiterons la chaîne des puys, Vulcania, le château de Murol, des fermes…

Le Musée de Valence, art et archéologie, se situe dans le centre historique du vieux Valence, jouxtant la cathédrale Saint-Apollinaire, au bord de la première terrasse de la ville. Il propose une large vue panoramique sur le paysage valentinois, du Vercors jusqu'aux montagnes de l'Ardèche. Créé officiellement en 1850, il est installé depuis 1911 dans l’ancien palais épiscopal, vaste hôtel particulier entre cour d’honneur et jardin privé qui garde de nombreuses traces de son histoire séculaire : tour épiscopale fortifiée du 12e siècle, galerie ogivale, plafonds peints des 15e et 17e siècles...

Ses collections, riches de plus de 20 000 œuvres, offrent dans un parcours réinventé un large panorama de l’histoire de l'Homme et des arts, de la préhistoire régionale à l’art contemporain.

La section Archéologie retrace l’histoire des civilisations ayant occupé la Drôme et la moyenne vallée du Rhône, des périodes modernes en remontant jusqu’à la préhistoire.

Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts

La section Art, qui réunit peintures, dessins, sculptures et arts décoratifs, propose en particulier de nombreuses œuvres sur le thème du paysage, depuis sa relecture par les artistes contemporains jusqu’à son "invention" au 16e siècle comme genre autonome.

Le paysage de ruines domine dans les collections de peinture du 18e siècle avec Giovanni-Paolo Pannini, Jean-Nicolas Servandoni, et surtout Hubert Robert. Précédées d’un espace consacré au donateur Julien-Victor Veyrenc qui présente d’autres dessins de sa donation (François-André Vincent, Joseph-Benoît Suvée, Charles Meynier, Le Parmesan…), deux salles sont dédiées à l’exceptionnel ensemble de près de cent vingt œuvres d’Hubert Robert. Cet ensemble constitue la collection consacrée à l’artiste la plus importante conservée dans un musée, avec celles des musées du Louvre à Paris et de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, et propose une vision du ‟sentiment de la nature” et du goût pour l’antique qui se sont développés au 18siècle.

Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
Valence Le musée des Beaux-Arts
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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 09:00

Nous prenons le bateau pour rejoindre le village de Porquerolles. La traversée depuis Hyères permet de mettre une distance avec cette petite île.  C’est un joli lieu avec de belles maisons fleuries. En mai, juin, et même jusqu’à la Toussaint, les îliens -environ 300- disent que c’est le paradis. Pendant les vacances scolaires, quand passent des milliers de touristes pour la journée, gare aux vélos : on circule à deux roues dans cette île aux allures de forêt en pleine mer, interdite aux voitures -à part pour les locaux et artisans- et les cyclistes se sentent des ailes. On ne les entend pas toujours venir, piétons, restez sur les côtés de la route. Au petit port d’arrivée, nous dégustons sans mesure ses glaces locales : Coco Frio, on leur fait de la pub sans gêne. Les cornets de sorbets ou autres -du Nutella au yoghourt- sont irrésistibles et très généreuses. Une double fraise vanille ici, ça équivaut à six boules dans certaines enseignes chics de Deauville. Rassasié après un long bain de mer, on continue jusqu’à la vieille église du village, sa place à l’ancienne.

 

A l’arrivée à la Fondation nous admirons une forêt d’oliviers. La Fondation Carmignac s'implante au printemps 2018 sur l’île de Porquerolles au sein du parc national de Port Cros. Le site est ouvert au grand public et présente une exposition permanente ainsi que des sculptures réalisées in-situ par des artistes internationaux. La réhabilitation du bâtiment existant, un mas provençal caractéristique et le prolongement du projet avec création d'un espace muséographique en sous-sol.

Le paysagiste Louis Benech est chargé de l'aménagement du jardin. L’intéressant tient à l’originalité du moment passé sur l’île. Des peintures en pleine nature, c’est rare, avec des baies vitrées qui donnent sur la mer d’un bleu incandescent. D’autant que le jardin de sculptures, qui oscille parmi les vignes, avec une douzaine d’œuvres monumentales créées spécialement, plaira aux enfants quand on vient randonner sur l’île ou flâner pour la journée. Comme ce labyrinthe de verre où l’on se perd pour se voir au cœur du vert, du bleu, de l’ocre de la terre, du soleil. Une façade du musée la situe dans une carte de la Méditerranée avec une glace réfléchissante.

La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles

 

Les collections

A la collection permanente, s’ajoute une présentation temporaire de soixante-dix œuvres. Pour la deuxième année d’ouverture de la Villa Carmignac, la Fondation Carmignac a invité la commissaire Chiara Parisi qui a imaginé une exposition, « La Source », puisant son inspiration dans l’architecture de la Villa et l’île de Porquerolles.

Lors de notre visite en octobre 2018, la programmation était différente : sur le thème de « sea of desire ». SEA OF DESIRE : cette phrase, dont les mots se déploient sur la surface d’une grande peinture d’Ed Ruscha, attend les visiteurs en fin de parcours, dans la forêt. « Les mots ont une température » déclare l’artiste, « quand ils atteignent un certain degré et deviennent brûlants, ils m’attirent… ». La température des mots de SEA OF DESIRE est chaude, elle bouillonne de sens et d’ambiguïtés. D’un côté, cette phrase exprime notre Eros et notre désir de beauté ; de l’autre, elle contient notre irrésistible attirance pour le drame, voire la destruction. Deux penchants contraires et indissociables qui sont à l’œuvre dans un magistral roman d’anticipation, écrit non loin de Porquerolles, à Sanary sur Mer, en 1931 : Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley. Ce monument de la littérature pressentait les profonds changements de société dus aux nouvelles technologies, à la propagande et la manipulation des esprits.

Une salle entière a été spécialement conçue pour accueillir une impressionnante fontaine, constituée de cent sculptures de poissons de Bruce Nauman.

 

Après la traversée d’un bois, le visiteur est invité à se déchausser avant de plonger sous la surface d’un mas provençal et découvrir une soixantaine d’œuvres issues de la collection, d’importants prêts mais aussi de nouvelles productions. Circuler en chaussettes, oui, c’est normal au Japon, sur l’épaisse moquette d’un temple de Kyoto. Sur l’île de Porquerolles aussi, on reste zen. On enlève les chaussettes -même si l’été, les vacanciers arrivent plutôt en tongs ou sandales- à l’entrée de la Fondation.

Lewis Carroll’s Wunderhorn de Max Ernst – première œuvre acquise par Edouard Carmignac – est le point de départ d’une grande fresque immersive de Fabrice Hyber, porte d’entrée de l’exposition. Un cheminement vers l’élan vital, régénérateur, de la source se déploie dans les espaces souterrains inondés de soleil. En se plaçant sous le plafond d’eau, puits de lumière et point d’équilibre du parcours, le visiteur découvre le plan des espaces en croix romaine, libéré de ses cimaises. Son regard embrasse toutes les œuvres, des plus méditatives aux plus engagées.

Deux axes majeurs de la collection sont ainsi explorés dans un jeu de vis-à-vis : le corps féminin (Egon Schiele, Roy Lichtenstein, Thomas Ruff …) et l’abstraction parfois expressionniste (Gerhard Richter, Theaster Gates, Susan Rothenberg…).

 

Roy Lichtenstein, né en 1923 à Manhattan, est un des artistes les plus importants du mouvement pop art américain. Ses œuvres s'inspirent fortement de la publicité et de l'imagerie populaire de son époque, ainsi que des « comics ». Il décrira lui-même son style comme étant « aussi artificiel que possible ». Ses œuvres sont largement représentées sur les cimaises de la Fondation qui en comprend une quinzaine, la plus importante collection privée.

La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
La Fondation Carmignac à Porquerolles
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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 11:24

 

Découverte notamment des œuvres d'art des impressionnistes (Monet, Degas, Liebermann) aux expressionnistes comme Kirchner et surtout Otto Dix (La Guerre) e Hans Grundig. Ces peintres, dont les oeuvres sont qualifiées d’art dégénéré par les nazis, sont des évocations de la guerre. Otto Dix a connu la guerre de 1914-1918, mais ses peintures décrivent les conséquences des guerres. Elles sont une anticipation de ce que nous vivrons pendant la deuxième guerre mondiale. On comprend que la simple vue de ces panneaux peut avoir de dérangeant pour ceux qui ont la solution finale en tête.

Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs
Le quartier des Alternatifs

Le quartier des Alternatifs

La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
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La galerie des Maîtres Anciens
La galerie des Maîtres Anciens
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La galerie des Maîtres Anciens

La galerie des Maîtres Anciens

L'Albertinum
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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 17:09

Matinée : visite de la Galerie Nationale d'art moderne. Installée dans l'ancien palais des Expositions, la collection est consacrée à l'art français du XIXe s. et à l'art moderne tchèque mais également à Munch, Picasso, Miro, Klimt... Dans le même bâtiment, découverte de l'ensemble baptisé « L'épopée slave » de Mucha, cycle d'une vingtaine de toiles monumentales retraçant l'histoire du peuple slave.

Déjeuner à la brasserie de la Maison Municipale.

Après-midi : consacrée à l'Art nouveau. A l’instar du reste de l’Europe, Prague a bénéficié de l’influence de ce mouvement né à la fin du XIXe s. Dans les visites : Maison municipale ; tour de la galerie Koruna ; maison Praha (extérieurs) ; musée Mucha, abritant la majeure partie de l’œuvre du peintre tchèque.                                                                                                
Dîner.

9h00 : Départ. Tram à la station toute proche de l'hôtel.  

9h10 - 10h30 : Promenade à pied dans la ville nouvelle. Observation des façades le long de l'avenue Vodickova. Passage à proximité de l'ancien hôtel de Ville où eut lieu la première défenestration de Prague. Traversée du parc Charles (statue d'Ignace de Loyola). Passage à côté de l'école Polytechnique. Lieu de mémoire des victimes de Heydrich pendant la 2e Guerre mondiale. Passage à côté de la "maison dansante". Suite de la promenade le long du quai Smetana (observation des façades) jusqu'à l'opéra national et le nouvel opéra. Passage devant le couvent des Ursulines, et observation de deux magnifiques façades Art Déco.

Tram. 

10h30 - 11h45 : Visite de la galerie nationale. Malheureusement deux étages sur quatre sont fermés, notamment celui consacré aux impressionnistes.

Tram.

 

 Prague - Galerie nationale d'art moderne et art nouveau, maison municipale
 Prague - Galerie nationale d'art moderne et art nouveau, maison municipale
 Prague - Galerie nationale d'art moderne et art nouveau, maison municipale
 Prague - Galerie nationale d'art moderne et art nouveau, maison municipale
 Prague - Galerie nationale d'art moderne et art nouveau, maison municipale
 Prague - Galerie nationale d'art moderne et art nouveau, maison municipale
 Prague - Galerie nationale d'art moderne et art nouveau, maison municipale
 Prague - Galerie nationale d'art moderne et art nouveau, maison municipale

14h00 - 14h55 : Visite de la Maison municipale. Succession de pièces magnifiques (salle "pâtisserie", salon "aquarium", salon oriental, salles de spectacles, de musique et de danse...

15h05 - 16h00 : Visite du musée Mucha. Vidéo sur la vie du peintre.

16h00 - 17h30 : Suite de la promenade. Passage par la grande poste décorée Arts Nouveau. Découverte de l'église baroque Saint-Gilles. Remontée de la place Venceslas vers le musée national : plaque commémorant l'endroit où l'étudiant Jan Palach s'immola par le feu pour protester contre l'occupation des troupes du pacte de Varsovie, et où démarra la "révolution de velours". Découverte de la statue équestre de Saint Venceslas. En revenant sur nos pas, passage par la galerie Lucerna (statue de cheval pendu au plafond!), traversée du jardin franciscain. Découverte de la statue de Kafka constituée de fines strates métalliques pivotant sur elles-mêmes pour former, à terme, la tête de l'écrivain. Arrivée à la place de la Vieille Ville.

Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha
Musée d'art moderne et musée Mucha

Musée d'art moderne et musée Mucha

La maison municipale
La maison municipale
La maison municipale
La maison municipale
La maison municipale
La maison municipale
La maison municipale
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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 17:00

Le Musée de la musique rassemble au sein de la Philharmonie de Paris une collection de plus de 7 000 instruments et objets d’art. Près de 1 000 en sont présentés dans l’espace d’exposition permanente, dont des trésors nationaux ou des instruments mythiques comme un piano de Chopin ou une guitare de Brassens, permettant de relater l'histoire de la musique occidentale du XVIe siècle à nos jours et de donner un aperçu des principales cultures musicales de par le monde.

Nous avons apprécié la qualité et la beauté des instruments présentés. Une importante section est consacrée au piano, clavecin, épinettes, avec des décorations et peintures. Une salle est consacrée aux instruments de la musique asiatique. Enfin, la musique devient vivante avec des démonstrations variées, émanant de professeurs doués.

L’originalité du Musée de la musique est de proposer, en plus de la collection permanente, des expositions temporaires sur des thématiques favorisant le croisement des disciplines artistiques des problématiques culturelles et des zones géographiques.

Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Al Musiqa

 

Du 6 avril au 19 aout une exposition sur la musique arabe était organisée dans l’enceinte de l’architecture abritant l’orchestre philharmonique de Paris. L’exposition invite à un voyage visuel et sonore et propose de traverser des paysages immersifs comme le désert d’Arabie, un jardin andalou, un cinéma égyptien, une zaouïa africaine, un café de Barbès et la place trépidante d’une grande capitale arabe. Une place importante était accordée aux chanteuses et chanteurs avec des vidéos de leurs prestations. Les écouteurs distribués à l’entrée du musée permettent de s’accorder avec les ambiances visitées grâce à l’installation de nombreux points d’écoute. Le jour de notre visite coïncidait avec une pointe de chaleur à Paris, aussi le défilé à pas lent des dromadaires, s’harmonisait avec nos sensations. 

Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique
Le Musée de la Musique

 

Nous avons entendu les cultures musicales qui s’épanouissent dans le monde arabe sous l’angle d’un voisinage familier. Le pluriel est donc de mise, ainsi que la nécessité de ne pas qualifier les musiques par une arabité qui n’est pas une donnée incontestable mais une construction progressive. Ce n’est qu’en 1922, lors du Congrès de musique arabe du Caire, que fut pour la première fois employé officiellement le terme de « musique arabe » – auparavant était privilégié celui de « musique orientale ». Cette attention à la diversité rappelle aussi l’existence, au sein du monde arabe, de groupes de populations non arabes, comme les Berbères, les Kabyles ou encore les Kurdes, qui ont leurs propres modes et répertoires musicaux, même s’il existe des circulations et des influences réciproques. D’autre part, les instruments de musique de certains pays voisins – au sein du continent africain, dans le bassin méditerranéen, la Turquie ou l’Iran – sont parfois très proches de ceux du monde arabe. Le présent ouvrage s’attache ainsi à démêler les fils de ces caractéristiques complexes, aussi bien au sein du monde arabe qu’à ses frontières.

Al Musiqa se veut également un manifeste pour la sauvegarde d’un patrimoine culturel aujourd’hui en danger, en même temps qu’un témoignage de l’exceptionnelle vitalité de la création musicale contemporaine dans le monde arabe. Les œuvres rassemblées permettent ainsi de découvrir de riches collections publiques et privées situées en orient et en occident : instruments de musique, calligraphies, miniatures, peintures et photographies. Des installations, bandes dessinées, affiches de cinéma, pochettes de disques, films culte et archives sonores rares viennent également compléter ce corpus exceptionnel.

Une co-production du musée du Louvre et des idoles de la musique commentée

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 16:51
Monaco Grimaldi forum
29 aout-9 septembre 2018

L’exposition L'OR DES PHARAONS rassemble plus de 150 chefs-d'œuvre du musée du Caire et présente une série d'ensembles prestigieux découverts dans les tombes royales et princières de l'Egypte pharaonique. Le Grimaldi Forum retrouve ainsi l’expertise de la commissaire d’exposition Christiane ZIEGLER, Directrice honoraire du Département des Antiquités Egyptiennes du Musée du Louvre, Directrice de la publication de la Mission archéologique du Musée du Louvre à Saqqara (Egypte) et Présidente du Centre d'archéologie, Memphite. Au-delà d’une présentation de somptueux ensembles (bijoux, vases, bracelets, pendentifs, ceintures d’orfèvrerie, miroirs à disque d’or, colliers, sarcophages, masques funéraires et meubles plaqués or), illustrés de documents retraçant leur découverte, l'exposition interroge également le statut de ces œuvres qui sont une des formes d'expression artistique les plus anciennes et les plus universelles. 

Chaque été, le Grimaldi Forum Monaco produit une grande exposition thématique, consacrée à un mouvement artistique majeur, à un sujet de patrimoine ou de civilisation, à une collection publique ou privée, à tout sujet où s’exprime le renouvellement de la création. Une occasion de mettre en valeur ses atouts et ses spécificités : offrir un espace de 3 200m² pour créer en toute liberté, mettre au service de la scénographie les outils technologiques les plus performants, s’appuyer sur les meilleurs spécialistes dans chaque domaine afin d’assurer la qualité scientifique de ses expositions.

Des découvertes aussi fabuleuses que celles de la tombe de Toutankhamon ou les trésors de Tanis n'ont pas manqué de renforcer ce mythe. De même que les trésors enfouis dans les tombeaux des pharaons appartiennent à notre imaginaire collectif, ces bijoux d’or souvent rehaussés de pierres de couleurs intenses : lapis-lazuli bleu foncé, feldspath vert, cornaline rouge, et ces vases façonnés dans l’or témoignent du faste de la vie des rois et de leurs courtisans.

Les plus anciens datent de la première dynastie avec les bracelets du roi Djer découverts dans sa tombe d'Abydos. L'orfèvrerie du temps des pyramides est illustrée par les bijoux d'or du roi Sekhemket provenant de sa pyramide de Saqqara et un ensemble ayant appartenu à la reine Hetephérès, mère de Khéops, enterrée au pied de la grande pyramide de Giza; on admirera particulièrement ses bracelets d'argent, le métal le plus prisé, incrustés de papillons. A Dachour et Illahoun, les pyramides des souverains de la XIIème dynastie ont livré des parures appartenant à des princesses de la famille royale : pendentifs "pectoraux" ajourés, ceinture d'orfèvrerie et délicats bracelets témoignant du raffinement de cette époque qui est considérée comme l'apogée de la joaillerie égyptienne

L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS

Un parcours chronologique  

 

Le visiteur parcourt l’histoire de l’Egypte antique, jalonnée par la découverte de trésors mis au jour par des archéologues ou par des pilleurs de tombes. Ici la visite est chronologique. Elle est scandée par des statues de souverains. Les pharaons étaient les maîtres du temps. Au début de chaque règne, le temps recommençait. Cela nous permet d’évoquer l’époque à laquelle les divers bijoux ont été produits et à qui ils appartenaient. Avec l'ensemble de la reine Iah-hotep, mère du pharaon Amosis, découvert dans la nécropole de Dra Abou'l Naga, sur la rive Ouest de Thèbes, s'ouvre le Nouvel Empire : miroir à disque d'or, lourds bracelets, collier "large" illustrent la magnificence de la période. Malheureusement les tombes de ces grands souverains creusées dans les falaises de la  Vallée des Rois ont été pillées sans scrupule dès l'Antiquité. On peine à imaginer les trésors évanouis que recélaient les tombes de grands monarques tels Chéops, Thoutmosis III ou Ramsès II... Une parure ouvragée, diadème et boucles d'oreilles, appartenant à un enfant royal de la XXème dynastie provient d'une cachette du même lieu. Et s'il ne comporte pas de bijoux remarquables, le mobilier funéraire de Youya et Touyou, beaux-parents d'Amenhetep III, qui eurent le privilège d'être inhumés dans la Vallée des Rois est véritablement royal : sarcophage, masques funéraires et meubles plaqués d'or.

Les sépultures royales découvertes en 1939 à Tanis dans le delta ont fourni une masse de bijoux et d'orfèvrerie datant des environs de l'an 1000 avant J.C. En effet, Psousennès Ier et Chéchonq II, Pharaons peu connus, avaient emporté dans leur tombe des trésors qui rivalisent avec celui de Toutankhamon : sarcophage d'argent, masques d'or, bijoux, vases précieux... Ainsi s’achève chronologiquement notre parcours, les tombes des souverains postérieurs n'ayant pas été identifiées à l'exception de celles des pharaons d'origine soudanaise qui se feront enterrer dans leur pays.

Réservés à une élite, et en premier lieu aux dieux (offrandes, matériel liturgique, obélisques, éléments d’architecture des temples plaqués d'or … etc.), l'orfèvrerie et les bijoux portés par les hommes comme par les femmes sont des attributs du pouvoir, parfois un signe d'extrême distinction. Ces bijoux sont dotés d'une grande valeur marchande dans une société qui ignore alors la monnaie (d'où le pillage des tombes dès la plus haute antiquité) et d'une exceptionnelle valeur magique (liée à leur matériau, leur couleur et leur décor).

La production de cette joaillerie met en oeuvre l’emploi de matériaux précieux et la maîtrise de techniques élaborées, une chaîne humaine hiérarchisée qui va du pharaon, seul possesseur des richesses du pays, au modeste "fabricant de colliers" en passant par les escouades de mineurs et les scribes comptables de l'or.

L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
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L'OR DES PHARAONS
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L'Or

 

Dès le 3ème millénaire avant J.-C., les égyptiens savaient travailler l’or, les métaux précieux et les pierres fines. Dans la vie quotidienne, ils se paraient de bijoux dont l’évolution à travers les millénaires a été notable comme l’attestent leurs découvertes successives dans de nombreuses tombes.

Les Egyptiens avaient une conception de l’au-delà plutôt optimiste ; ils souhaitaient prolonger dans l’au-delà leur vie terrestre et tout ce qui faisait son intérêt. Ils étaient enterrés avec des bijoux, symboles de prestige et marqueurs de leur rang social mais aussi chargé d’un pouvoir protecteur

L’or joue un rôle très important dans la civilisation pharaonique. Dotée de nombreux gisements d’or sur son territoire, l'Egypte est l'une des plus anciennes civilisations à avoir mis au point, il y a cinq mille ans, des techniques pour l’extraire et l’isoler.

L’or s’échangeait selon son poids et non selon le travail des orfèvres. Il avait une valeur marchande, religieuse et symbolique.

L’or éclatant comme le soleil était considéré comme la « Chair des Dieux ». Cet « or divin » à la dimension magique, il donnait au Pharaon son pouvoir dans l’éternité lui assurant l’immortalité, raison pour laquelle on retrouve cette abondance de masques funéraires et de parures en or dans leur dernière demeure.

Dans les croyances égyptiennes, l'or possédait des pouvoirs protecteurs. C'est pourquoi les momies étaient parées d'amulettes et de bijoux en or, et de nombreux joyaux étaient déposés parmi l'équipement funéraire. Inaltérable, il était un gage d’éternité

Les techniques de l'orfèvrerie
 

L'exposition s’attache à présenter les étapes et les techniques de fabrication des bijoux utilisées par les Egyptiens, les sources d’approvisionnement, la chaîne de transformation du modeste mineur au Pharaon propriétaire de toutes ces richesses en passant par les bijoutiers, les scribes, les chefs d ‘expédition… toute l’organisation de la filière de production de ces trésors.

Il est intéressant de constater que si ces parures changent à travers les millénaires, leurs formes perdurent à travers les âges, comme le collier large appelé Ousekh qui est souvent terminé aux deux extrémités par des têtes de faucon, typique de la bijouterie égyptienne qu’on trouve depuis le temps des pyramides jusqu’à la fin de la période pharaonique

L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
L'OR DES PHARAONS
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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
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