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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 09:48

Les Châteaux d’Ecouen et de Vincennes, l’Abbaye de Royaumont

Le Château d’Ecouen

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Il est aussi le « musée national de la Renaissance ». Son architecture est actuellement en travaux, mais ouvert aux visites, ce dont nous avons profité. La suite de notre voyage permettra de voir le début de la Renaissance au Palais de Bourges. En effet, Jacques Cœur, au contact de ses visites en Italie, va diffuser l’esprit de la Renaissance à la cour du roi de France.

La Renaissance est aussi bien architecturale qu’artistique avec les peintres et l’ouverture des Châteaux vers de magnifiques jardins. C’est une recherche de la lumière conduite pour effacer l’obscurité féodale qui modifiera l’ensemble du mode de vie. Une ouverture rendue possible par la fin de la guerre avec l’Angleterre et la multiplication des échanges avec l’Italie, le Moyen Orient et l’Asie.

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C’est ainsi que l’industrie de la soie, dont la noblesse a tant besoin pour ses parures, s’installera progressivement en Europe. Pourquoi importer la soie d’Asie avec des caravanes alors qu’elle peut être produite en Italie sans difficulté ? La France décidera elle aussi d’élever des vers à soie à Lyon pour ne plus dépendre des importations.

Tout au long de l’année, le Château célèbre les divers visages de la Renaissance : expositions sur les faïences italiennes, sur l’orfèvrerie, les instruments de musique et bien sûr l’architecture. De nombreuses conférences sont organisées tournées vers les enfants avec des ateliers spécifiques. Le catalogue des expositions et des conférences est importable sur le site du Château : link

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Des Tapisseries somptueuses

Tout au long des salles du musée, nous avons le très grand plaisir de voir les dix pièces de tapisserie qui ont été exposées au Grand Palais en 1971. Cet immense décor se déploie sur 75 mètres de longueur et sur 4,50 mètres de hauteur, sur une superficie de 340 mètres carrés. La dimension même de cette tapisserie a été longtemps une cause de son effacement auprès du public. C’est le Musée de Cluny qui la conservait dans ses réserves, jusqu’à son installation à Ecouen.

La tapisserie est consacrée à la vie de David et Bethsabée. Ce travail sort des ateliers bruxellois dont on retrouve les techniques pour la lumière et les ombrages, par l’emploi d’un tissage en or et en argent, par la qualité du dessin. Ces toiles se rapprochent beaucoup des peintures flamandes du XVème siècle. La précision du dessin pour les personnages, la qualité de la mise en scène des présentations exige sûrement des cartons peints par de très grands artistes.

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Tapisseries de 1500-1515

D’autres tapisseries sont conservées par le Château ainsi qu’une somptueuse collection de dentelles.

 Essor des décors de la table

L’idéal du grand seigneur cultivé est de s’entourer d’objets de qualité au plan des techniques de fabrication. Verres de Venise, porcelaines de Limoges, mobilier, décorations murales, ornent et embellissent une vie luxueuse et raffinée. Une mention aux œuvres de Bernard Palissy est indispensable car le musée met bien en valeur ses travaux. Cet artiste poursuit et développe les travaux de Della Robbia spécialisé dans les décorations suspendues et les sculptures. Il s’agit par ces décorations d’impressionner les visiteurs. Il est inutile de penser se restaurer dans ces plats ornés de poissons et de crustacés. Avec Della Robbia les figures sont blanches sur fond bleu et sont entourées de fruits et de branches de couleur verte, sur un fond orangé. Bernard Palissy consacre beaucoup plus de temps à développer les détails de ses vases et de ses plats, tandis que ses coloris sont sobres. Il décrit parfaitement des anatomies de homards, crabes, poissons, serpents, qui témoignent d’un grand sens de l’observation..

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Les cheminées et décors muraux emplissent l'espace

La verrerie, la céramique, des émaux et des vitraux complètent cette très riche partie du musée.

D’autres sections sont consacrées au mobilier : coffres de mariage florentins, cabinets, armoires, tables. La table est une invention de la Renaissance car auparavant, la table était constituée d’une planche qui reposait sur des tréteaux. Le musée présente ici une table en éventail qui repose sur des pieds. L’éventail est une arcature qui s’évase en s’élançant de la base vers le sommet du plateau en formant un décor plein ou ajouré. Cette sculpture enrichit la table en l’étoffant par sa magnifique ébénisterie.

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Mais trêve des commentaires et place au regard…Nous visitons la Chapelle avec son plafond enluminé, son rétable qui fait appel à la peinture sur émail, son orgue.

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Notre voyage se poursuivra chaque semaine avec Vincennes, Royaumont, Chartres, Le Mans, Nantes, Bourges, Clermont-Ferrand. 

      Guy Muller

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 16:44

Orsay et la Pinacothèque

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Comme chaque année un séjour parisien s’impose aux amateurs de découvertes. Il y a toujours quelque chose d’intéressant à voir intra et extra muros. Nous avons redécouvert le musée d’Orsay entièrement rénové, puis visité l’exposition temporaire de la Pinacothèque. Nous sommes allés visiter le château de Vincennes et sa très belle chapelle, tandis qu’en son donjon une exposition des œuvres de Schuiten était présentée avec des œuvres de Piranèse. Ces deux grands architectes de l’imaginaire donnaient ainsi lieu à une intelligente confrontation. Puis nous avons découvert le château d’Ecouen et l’abbaye de Royaumont.

Notre voyage a par la suite permis de passer par Chartres, Le Mans, Nantes, Bourges et Clermont Ferrand. Ceux qui voudront bien nous accompagner feront une belle moisson de paysages, de témoignages historiques et d’oeuvres d’art observées sur un rythme de flânerie.

 Orsay

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Ce musée est devenu un exemple de mise en scène pour des toiles mises en valeur par une optimisation de l’utilisation de l’espace et les nouvelles couleurs des murs. Avec les nombreuses extensions de sa superficie une découverte exige désormais une bonne journée. Des pauses sont possibles à la nouvelle brasserie ou sur les toits du musée. C’est le cinquième étage du musée qui a été recomposé en gris pour mieux mettre en valeur les tableaux. Plusieurs reportages télévisés ont été consacrés à Orsay, dont une série britannique humoristique sur les impressionnistes.

 

 A la Pinacothèque :

L’exposition de la collection de Jonas Netter permet d’aborder une revue des tableaux de Modigliani, Soutine, Utrillo, Kikoïne, Valadon....

Nous sommes mis en présence de toiles placées en face à face avec le visiteur, là encore avec une véritable mise en scène des tableaux par l’emploi de fonds de différentes couleurs. La vidéo suivante rend mieux compte que des mots de l’impression générale laissée par cette exposition.

 

 Cette présentation et le parcours délimité pour l’observation des 120 toiles est conduite à l’aide de nombreux panneaux explicatifs qui décrivent le travail d’un mécène. Les contrats qui assurent la survie des peintres en échange de leurs toiles montrent ainsi leur efficacité. Les peintres de Montparnasse étaient bien des peintres maudits, entièrement rebelles à l’esprit de leur temps. Sans leurs mécènes, leurs travaux auraient été ignorés, bien qu’ils soient des découvreurs de formes et de couleurs novatrices. Tout comme les impressionnistes du salon des refusés il fallait que le temps fasse son travail d’éveil vis-à-vis des amateurs.  Modigliani décède dans le dénuement, d’une méningite tuberculeuse, à 35 ans. Sa compagne de 21 ans l’accompagne dans la tombe, se suicidant deux jours après, enceinte de neuf mois.

Une autre vidéo est à voir…

 

Au sortir de la Pinacothèque un stop chocolat-macarons chez Ladurée s’impose rue Royale ou au Printemps. Jules Chéret (cher aux niçois) avait décoré boites et salon de la première boutique inaugurée à Paris. Il s'inspire des techniques micturales utilisées pour les plafonds de la Chapelle Sixtine et d' l'Opéra Garnier. En les intégrant à son oeuvre, il donne profondeur et relief aux plafonds qu'il orne d'anges joufflus.. En chemin il nous est permis d’admirer les nombreux commerces de luxe situés sur la place de La Madeleine, sur la rue Royale, puis de découvrir le décor Art Nouveau des magasins du Printemps.

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La suite du voyage sera dans la prochaine publication

Guy Muller

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 17:32

 

De nombreuses expositions sont organisées tout l’été dans les Alpes Maritimes :

Mise en valeur des tableaux de Chéret au musée des Beaux Arts de Nice

Exposition Exils qui regroupe trois musées nationaux : Chagall à Nice, Léger à Biot, Picasso à Vallauris,

 Les vidéos suivantes montrent d’autres expositions en cours...

  Au musée Bonnard du Cannet exposition sur les Nabis :

       Au Mamac de Nice : Klein, Byars, Klapoor :

Bruno  Schmeltz marie heureusement l'Antique et le contemporain :

 

A propos d'Art vif

Vous êtes invités à lire la revue « Art Vif » qui publie son 24ème numéro, consacré à Max Charloven. Chaque numéro d’ « Art vif » est consacré à un peintre, un sculpteur, un écrivain de notre région. Les auteurs qui figurent dans l’index, y sont décrits de façon méthodique, avec les évolutions de leur œuvre dans le temps.

link

De nombreuses vidéos accompagnent l’historique d’une œuvre par des entretiens avec les artistes contemporains qui en expliquent le sens. C’est ainsi que vous pouvez comprendre la cinétique et la cinéoptique d’Edmond Vernassa, créateur de structures en plexiglas.

link 

Enfin, toujours dans le domaine des vidéos, vous pouvez visiter celles d’un artisan qui unit la chanson à texte : Brassens, Bruant, Lapointe avec des images magnifiques. Pour certaines chansons, un lexique en explique le sens, pour en aider la compréhension. L’ami ardéchois propose 70 vidéos commentées sur Youtube :

link

 

Bonnes Vacances et Heureuses découvertes 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 17:35

Amis des découvertes,

Dès le début des sites « DIRPA » vous avez été informés de l’actualité des musées, de la défense et d’une meilleure connaissance de notre patrimoine, par les expositions et les voyages. D’où la construction d’un projet entièrement orienté vers le bien-vieillir et qui atteint les dix années d’existence.

 Ce site vous donne le meilleur à voir en incluant des vidéos sur les expositions en cours en France. Ce mois ci l’actualité est abondante avec l’exposition Degas à Paris, la réhabilitation de la Sainte Anne de Vinci, la création d’un site mondial virtuel par Google.

 

 

La relation de certaines visites de musées est souvent rendue impossible par l’interdiction de prendre des photos, y compris sans flash. C’est ainsi que je n’ai pu rendre compte du musée des Merveilles de Tende, ni de celui du nouveau musée Cocteau de Menton. Ces embarras sont ceux de localités frontières qui s’estiment envahies de tout temps par les étrangers. La fin des douanes a donc permis aux politiques locaux de trouver des emplois de remplacement dans les musées.Toutefois, les anciennes verrues douanières sont toujours placées à proximité des nouveaux musées, elles sont photographiables dans leur superbe jus.

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Le bâtiment des douanes à Tende en voie de classement par l'UNESCO

Une autre exposition était interdite de photos, celle de Gênes « de Gauguin à Van Gogh », mais là il fallait amortir le coût d’une exposition temporaire.

Il est toutefois possible de tourner ces interdictions qui frappent des œuvres dont la licence est tombée dans le domaine public au bout de 70 ans. C’est pour cette raison que l’immense toile de Gauguin de 4 mètres de longueur sur 1,50 mètre de large a été photographiée dans le cadre de Wikimedia-Commons. Ce tableau vaut à lui seul le déplacement par sa majesté, sa beauté plastique, sa lumière particulière... Le musée de Gênes l'a placé dans une ambiance "noire" qui met l'oeuvre en valeur avec ses bleus, ocres, jaunes-orangés.

 Musée of Fines Arts Boston. Paul Gauguin : D'ou venons-nous ? Que sommes-nous ? Ou allons-nous... ?Paul_Gauguin_142.jpg

Mais l’innovation la plus importante en matière de connaissance et de diffusion est la constitution par Google d’un immense projet de numérisation des peintures, statues des musées du monde entier. Inaugurée le 3 avril 2012, cette galerie réunit 35 000 œuvres situées dans 150 musées du monde entier. Chaque œuvre peut être regardée par musée, par peintre, avec une grande qualité : 7 millions de pixels par tableau. Cette faculté permet d’agrandir chaque œuvre pour l’observer de près. Une cinquantaine de musées offrent la possibilité d’effectuer une visite des salles et de s’approcher de chaque œuvre. Je me suis ainsi promené à Moscou dans la galerie Trétiakov, puis à Versailles, au Quai Branly, au musée d’Orsay. Les amateurs seront aussi séduits par la construction d’un musée personnel enrichi au fur et à mesure par de nouvelles découvertes.

Dès l’inauguration de cette galerie virtuelle, un lien a été posé en tête de rubrique sous le vocable de « musées du monde ». La France a traîné les pieds pour participer à ce projet : le Louvre en est absent, bien que son conservateur ait été bluffé par la qualité des images. Les Etats Unis ont 5 fois plus de musées présents, l’Allemagne 3 fois plus, la Grande Bretagne deux fois plus.

Comme l’accès est entièrement gratuit, Google organise la fin d’une protection inutile d’œuvres tombées dans le domaine public, léguées ou achetées pour le bien de tous. Oui nous sommes dans un univers délivré d’interdits inutiles pour des richesses acquises avec l’argent de la collectivité, l’argent du contribuable. 

Entrée Google Art project pour visiter les musées du monde : link

Bon surf à tous,

Guy Muller

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 15:33

Au Musée des Beaux Arts de Nice

L’association des Amis des musées de Nice a organisé une visite, qui a permis de contempler un magnifique tableau, œuvre de Bronzino. Je vous propose d’entendre les propos de la responsable de ce musée enregistrés sur vidéo.

link

L’année 2011 se termine après avoir commémoré le trentième anniversaire de Georges Brassens. Nous avons été nombreux à visiter son exposition à la Cité de la Musique à Paris. Il se trouve que je reçois de temps en temps des diaporamas de Jean-Claude Vernet. Ces diaporamas sont magnifiques et entièrement consacrés à des auteurs consacrés : Brassens, Bruant, Lapointe… Ils viennent d’être publiés sous forme de vidéos sur YouTube :

 

 

 

 

Bonne Année 2012 : joie,  bonheur, amitiés et découvertes nombreuses

Pour voir Nice en lumières de fêtes :

 

Guy Muller

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 19:00

Les musées de Normandie (2)

Berceaux de l’Impressionnisme

 

Notre voyage en Normandie de l’été nous a permis de visiter tous les musées de Rouen, Honfleur, Dieppe et du Havre.

Seuls les musées de Rouen et du Havre permettent de prendre des photos (sans flash) de l’ensemble de leurs collections. Cet été les membres de la DIRPA se sont retrouvés nombreux à Rouen pour y établir une tête de pont leur permettant de découvrir simultanément, la Normandie avec ses monuments et ses représentations picturales.

Hall du musée de Rouen

Hall du musée des beaux arts de Rouen

De l’impressionnisme, nous ne connaissions pas les origines normandes et surtout leurs représentations multiples et variées de paysages. Ainsi voir les 150 œuvres d’Eugène Boudin au musée du Havre c’est comprendre les variations innombrables de la mer au fur et à mesure des saisons, c’est aussi voir des vaches (alors normandes) représentées en grand nombre sous des ciels changeants. La donation de ces 150 essais offre la possibilité d’observer le travail de composition ultime d’un tableau. Bref avec Boudin c’est l’impressionnisme qui s’expose dans une diversité de couleurs et dans l’unité d’une œuvre.

Eugène Boudin

Eugène BoudinEugène Boudin

Mais l’impressionnisme en Normandie est précédé par des peintres qui ne sont pas toujours inclus dans la liste des peintres appartenant à ce courant. Il y a un avant et un après dans l’impressionnisme. L’après ce sera Ziem, l’avant ce sont tous les peintres amoureux des paysages normands qui étaient classés come « romantiques » ce qui était d’ailleurs le titre de l’exposition de Dieppe de cette année.

La période de 1816 à 1850 va rassembler de nombreux peintres romantiques parce qu’essentiellement naturalistes. C’est à Rouen que nait Théodore Géricault qui passe sa vie à observer les chevaux : chez un maréchal-ferrant puis au cirque Franconi. Il obtient une médaille d’or à Paris, à seulement 20 ans, avec son officier de la garde impériale chargeant. Puis il peindra tous les animaux de la basse-cour. Après son séjour à Rome où il découvre les fresques de la chapelle Sixtine, il vient à Paris pour des amours tumultueuses. Il découvre lors un énorme talent pour des sujets violents  et engagés. Il décrit l’assassinat de Fualdès en six tableaux, se mettant littéralement dans la peau de la victime. Le duc de Trévise comment ainsi cette suite en disant «Géricault eût été l’un des assassins qu’il n’aurait pu être plus exact ». Puis il s’attaque au radeau de la Méduse, à la série sur les fous de la Salpétrière, tous sujets qui n’intéressaient pas forcément les amateurs.

En 1819, avec Horace Vernet, Géricault se rend en Angleterre où les paysages et le naturalisme ne sont pas considérés comme des genres subalternes comme en France. Il va s’intéresser à Constable, Turner, Reynolds, Gainsborough. De ces échanges nait une invitation à l’exposition de Londres offerte au Radeau de la Méduse, qui obtient un formidable succès. En 1821, il revient à Londres pour y créer une série sur les petits métiers et les bas-fonds de la ville.

Alfred Sisley

Alfred Sisley

Les Anglais sont les premiers visiteurs de la Normandie, dont ils ont été privés lors du blocus continental. Dès l’abdication de l’empereur, ils reviennent en force : Haydon, Wilkies, Turner, Cotman, Bonington, pour décrire les paysages et les monuments avec une palette allégée. Les ciels délavés, les paysages brumeux et verdoyants, les couleurs irisées par le soleil en ses divers mouvements, inspirent ces nouveaux venus. A partir de la Normandie, nait l’idée de recenser les richesses d’une France en train de changer, pour réaliser des albums. Bonington avec ses croquis de villages, de côtes, d’activités portuaires, d’églises, va être classé parmi les peintres historicisants, tellement sa peinture ressemble à des croquis représentants des activités ou la vie d’un site.

Delacroix et Corot vont s’inspirer de ces œuvres qui deviennent très populaires car illustrant des livres.

Camille Corot

Camille Corot

De 1850 à 1870, l’impressionnisme s’installe en conquérant par une rupture avec l’Art officiel du second Empire. L’Art indépendant souffre des affinités républicaines ou socialistes de ses principaux représentants qui introduisent le réalisme ou le naturalisme dans leurs œuvres. La fracture se double d’origines plébéiennes pour la plupart d’entre eux, pire la recherche de la nature en fait des écologistes avant l’heure. Il suffit de comparer l’impératrice peinte par Winterhalter aux œuvres exaltant le labeur au quotidien. C’est Millet avec ses paysans, c’est Eugène Boudin avec ses marins, leurs veuves, les vaches. Alors que Paris se construit à grand bruit, la tranquillité normande présente une quiétude et un univers stabilisé… Jusqu’à l’arrivée des premiers baigneurs parisiens, chantés par les Dubourg et Daubigny.

La vague impressionniste prend de l’ampleur avec l’arrivée de Jongkind, Monet, Boudin (école d’Honfleur).

Claude Monet

Claude MonetClaude Monet

De 1870 à 1900, la vague impressionniste déferle par la suite avec Renoir, Lépine, Cals, Blanche, Pissarro. Elle s’installe au fur et à mesure de son acceptabilité au plan politique avec l’avènement de la République. Faut-il rappeler que les Etats Unis ont mieux compris ces peintres ? Que Degas a pu y vivre en exil, mieux sans doute, que ses condisciples ! Ce qui explique qu’un voyage en Amérique du Nord présente aux yeux nombre de tableaux d’impressionnistes  à Philadelphie (Arts muséum et Barnes), Washington, New-York, Boston ou Toronto.

Camille Pissarro

Camille PissarroCamille Pissarro 

 

Un diaporama peut être vu en suivant le lien :

                                                           Impressionnistes-en-Normandie Impressionnistes-en-Normandie


Guy Muller

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 23:00

Les musées de Normandie,

Berceaux de l’Impressionnisme

 

Notre voyage en Normandie de l’été nous a permis de visiter tous les grands musées de Rouen, Honfleur, Dieppe et du Havre. Pour nos amis handicapés, résidents en maisons de retraite, nous souhaitons leur donner à voir régulièrement les beautés que nous découvrons. Toutefois la politique des musées est très variable en ce qui concerne la possibilité de prendre des photos (sans flash). A chaque fois qu’il est possible, les photos sont remplacées par des vidéos, lorsque nous ne pouvons effectuer des prises de vues.

 

Cette politique de conservation de droits existe aussi dans les Alpes Maritimes où nous pouvons photographier à Nice, mais pas ailleurs : Le Cannet. Dans la mesure où les œuvres sont mises à la disposition du public grâce à des achats publics il est acceptable de payer pour acquérir des œuvres. Il est beaucoup moins évident de priver nos adhérents lointains de la possibilité de voir sur Internet, le fruit de leur contribution fiscale.

 

Aussi les musées de Honfleur et de Dieppe, sont présentés par l’intermédiaire de vidéo, puisqu’ils interdisent les photos. Ces deux musées ont donc organisé deux expositions consacrées aux dangers et victimes de la mer. Ce thème permet de montrer de nombreuses toiles de naufrages. Les récifs, les embarcations de secours, les corps flottants sur la mer, offrent l’occasion de décrire des milieux hostiles avec moults récifs et familles éplorées. Les processions, ex-votos, costumes noirs des femmes, accompagnent une vie très certainement dure au quotidien. Les tableaux sont en ce sens très descriptifs d’une condition humaine fragile conduisant les bretons à un exil souvent parisien.

 

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Honfleur, le Port

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Etretat : des falaises magnifiées par tous les peintres

 

Ultérieurement nous publierons les photos des musées de Rouen et du Havre beaucoup plus généreux à l’égard de leurs visiteurs.

 

Guy Muller

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 15:03

Ziem et les Orientalistes à Marseille

Notre voyage  de retraités a permis à notre groupe de visiter la ville de Marseille, Allauch et deux magnifiques expositions.

 

 

Félix ZIEM (1821-1911)

Nous avons pu visiter l’exposition Ziem actuellement terminée en bénéficiant d’une prolongation exceptionnelle de deux semaines. C’est sous l’égide de la Fondation Regards de Provence que cette exposition unique a pu avoir lieu. Cette association logée dans le Palais des Arts de la place Carli, aura en charge les manifestations de la ville de Marseille « ville européenne de la culture » en 2013.

Quatre-vingt peintures sont rassemblées pour cette exposition. Elles suivent la thématique géographique d’un artiste né à Beaune. Comme d’autres peintres, il découvre les couleurs de la Méditerranée avec émotion. «Quel bain de lumière ! Ici on respire déjà l’air brûlant qui vous enivre des parfums de l’Orient…  La mer ! Quelle impression magique lorsque pour la première fois, j’aperçus cette plaine mouvante, infinie et changeante comme le prisme sous les rayons d’un soleil vacillant. Cette journée fut la première qui décida de ma carrière».

L’exposition restitue pleinement son éblouissement ressenti dans les villes et ports de Martigues, Marseille, Nice, Venise, Constantinople. Il  se situe dans la lignée des Claude Lorrain et Turner. Sa palette de couleurs montre un hédoniste, admirateur du beau, de la luminosité de nos contrées.

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L’exposition « Les peintres Orientalistes » à la Charité

Après avoir découvert l’exposition Ziem, notre groupe poursuit sa visite, en découvrant l’exposition du Grand Palais de Paris mais aussi de Bruxelles et Munich, qui est décentralisée à l’ancienne Charité jusqu’au 28 août. Le lien qui unit les deux expositions, Ziem et Orientalistes, semble évident. Les peintres qui voyagent avec Napoléon 1er sont aussi éblouis par les merveilles qu’ils découvrent au fur et à mesure de leur progression. C’est Denon qui cartographie tous les paysages du Liban, de Syrie, de Jordanie et d’Egypte, suivi par Delacroix, Géricault, David, Ingres et Gérôme. L’orientalisme, c’est toujours une découverte d’autres ciels, d’autres mœurs. La colonisation découvre avant d’imposer ses règles d’organisation et de rentabilité. Un vaste univers s’ouvre aux yeux neufs.  La caravane, la soif, le repos, les harems et caravansérails, les religions et leurs cohabitations…

La première génération de ces artistes fixe ainsi les traits fondamentaux d’un imaginaire que tant d’autres reprendront tout au long du siècle : ainsi d’Ingres à Gérôme, le succès continu de la représentation particulièrement fantasmée du Harem conforte l’idée de la troublante sensualité orientale. Loin des brumes de l’Europe, la puissance de la couleur et de la lumière s’exprime dans la splendeur des costumes ou l’exaltation des paysages grandioses et tout particulièrement du désert

Plus de 120 toiles sont disposées dans plusieurs salles d’exposition.  Elles valent le voyage à Marseille !!

 

Bonne visite à vous tous, amis des voyages et des musées.

Guy Muller

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 16:12

 Et toujours : l’exposition Titien, Véronèse, Tintoret :

 

 




Le XVIème siècle au musée Royal de Bruxelles

 

Mes activités de retraité sont mises à profit pour réaliser des voyages, aider des associations, inciter les seniors à sortir le plus possible. La retraite devrait permettre à tous de voyager et de découvrir. Mais avec l’âge et l’augmentation des handicaps, de nombreux retraités vivent confinés. Pour eux l’existence de l’Internet produit des miracles en rendant de nombreux voyages virtuels possibles.

 

Cet été, mes pas m’ont conduit à visiter les villes de Paris, Arras, Lille, Bruges, Gand et Bruxelles. Le résultat de ces vendanges apparaîtra progressivement sur ce site. Après la découverte de Magritte  à Bruxelles, j’ai décidé de vous montrer quelques tableaux, qui méritent des explications. Le thème de l’exposition était la description d’un âge d’or au plan économique et commercial. En conséquence les peintres pouvaient vivre aisément à la condition de chanter les louanges de leurs mécènes. La découverte progressive de cette très belle exposition marquait une rupture complète avec ma précédente visite de celle de Magritte que l’on peut voir sur ce site. Alors que Magritte est absolument hostile à la mise en valeur de personnages illustres une autre exposition dans le même ensemble de musées affirmait le contraire.

 

Le style de René Magritte : le dessein du dessin

C’est une charte nouvelle qui refuse la description précise de notre univers si énigmatique. La précision du dessin trompe son monde car les personnages changent d’apparence en permanence. La peinture est donc réalisée pour les autres comme nos photos d’actualité. Le peintre officiel donne un statut à celui qu’il peint introduisant forcément le mensonge. Les poseurs ont toujours posé dans leurs cadres, sur les pièces de monnaie, défenses dérisoires face à l’écoulement du temps.

En effet, « Quel que soit son caractère manifeste, toute chose est mystérieuse : ce qui apparaît et ce qui est caché, la connaissance et l’ignorance, la vie et la mort, le jour et la nuit ».

 

France-Belgique 2009078Ce notable n'est pas un chien !!

La beauté plastique des tableaux du XVIème siècle semblait démontrer le contraire. Je dis « semblait » car les peintres savent aussi se venger des puissants en démolissant leur propre représentation.

En suivant le lien suivant, vous trouverez quelques explications et démonstrations d’artistes plus futés qu’il n’y parait :


link





France-Belgique 2009058

Bonne et heureuse année 2010

Guy Muller
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:00

MAGRITTE en son écrin Bruxellois



Le surréalisme méritait bien la construction d’un musée. La Belgique a eu la chance d’abriter des peintres, chanteurs, écrivains que l’on peut classer parmi les non-conformistes. Paul Delvaux, puis René Magritte ont labouré toute leur vie afin de parvenir à des œuvres signifiantes.

Le musée Magritte est intégré dans l’ensemble des musées royaux des beaux arts qui dominent la ville de Bruxelles. Son inauguration a eu lieu le 2 juin 2009.

  

Photo de la colline des arts de Bruxelles

 

Le musée Royal de Bruxelles consacre une aile à René Magritte qui s’ajoute aux deux musées préexistants : celui des arts classiques et celui des arts modernes. Avec le musée Magritte c’est une suite ininterrompue de 8 niveaux que le visiteur devra affronter à l’aide d’ascenseurs de 48 places dont 8 places assises ! Les 200 oeuvres de Magritte sont accompagnées de films, commentaires, musiques, dans un écrin somptueux. Le découpage de présentation de l’exposition est divisé en trois époques chronologiques :

-         1898-1929 : la recherche d’un style, dessins alimentaires, publicités diverses et couvertures de livrets de chansons, 

-         1930-1950 : l’échappée belle, manifeste contre le nazisme, dont l’incarnation en Belgique était l’organisation REX,

-         1951-1967 : le mystère à l’ouvrage, la consécration internationale.

 


Si Dali a utilisé ses talents et sa formation classique pour matérialiser des œuvres symboliques, Magritte n’a pas voulu se construire de la même manière. Quelques citations affichées sur les murs du musée nous donnent l’occasion de mieux cerner un surréalisme d’un genre bien particulier. La première est celle qui décrit l’ensemble du mouvement :

« Etre surréaliste, c’est bannir de l’esprit le déjà vu et rechercher le pas encore vu ».

« Le surréalisme, c’est la connaissance immédiate du réel »

Il faut penser alors au Christ de Dali dominant le globe terrestre avec la vision forcément hégémonique des religions.  Le Golgotha de Delvaux montre qu’après 2000 ans les restes des crucifiés ont subi l’usure du temps. En conséquence sa toile ne présente que les squelettes des crucifiés et autres participants.


Le style de René Magritte : le dessein du dessin

C’est une charte nouvelle qui refuse la description précise de notre univers si énigmatique. La précision du dessin trompe son monde car les personnages changent d’apparence en permanence. La peinture est donc réalisée pour les autres comme nos photos d’actualité. Le peintre officiel donne un statut à celui qu’il peint introduisant forcément le mensonge. Les poseurs ont toujours posé dans leurs cadres, sur les pièces de monnaie, défenses dérisoires face à l’écoulement du temps.

En effet, « Quel que soit son caractère manifeste, toute chose est mystérieuse : ce qui apparaît et ce qui est caché, la connaissance et l’ignorance, la vie et la mort, le jour et la nuit ».

« Je peins l’au-delà, mort ou vivant. L’au-delà de mes idées par des images »




Aussi pour rappeler cette évidence que les idées et les mythes sont créés pour cacher la réalité de l’exercice du pouvoir, Magritte utilise souvent des thèmes obsessionnels :

-         celui du rideau qui met volontairement en scène ce que lui-même donne à voir, car la vie est une scène,

-         celui des nuages qui passent et qui introduisent la variabilité des choses, sentiments, mystère de la vie,

-         celui de l’opposition entre le jour et la nuit, thème qui renforce encore le sentiment de mystère et d’inachèvement,

-         celui de la pipe qui n’est pas une pipe, qui confirme une volonté de bannir l’objet, car une pipe, comme un instrument de musique doit fonctionner pour donner du sens.

 

Confirmation nous est donnée de ce détachement vis à vis d’un monde dominé par le symbole et l’objet.

« L’idée de progrès est liée à la croyance que nous nous rapprochons du bien absolu, ce qui permet à beaucoup de mal actuel de se manifester »

 

 René Magritte a comme tout créateur connu de nombreux combats. Il bâtissait envers et contre tous, y compris les autres surréalistes. La peinture classique ne trouvait pas grâce à ses yeux, ni les impressionnistes. Après une visite des Offices à Florence, il estime qu’une carte postale lui eut évité le voyage. Les impressionnistes n’ont découvert que la couleur et les nuances, nous débarrassant (heureusement ?) de tout souvenir classique !

Enfin, l’art non figuratif devient un non sens : « L’art dit non figuratif n’a pas plus de sens que l’école non enseignante, que la cuisine non alimentaire, etc. »

Bien sur René Magritte doit être considéré comme un non conformiste qui en rajoute comme tous les autres surréalistes. Il faut taper très fort sur les anciennes idoles ou croyances pour frayer son propre chemin. Aussi je ne crois pas qu’il faille prendre toutes ses affirmations au premier degré. Dans la mesure où nombre de ses œuvres sont des clins d’oeils, la force de sa pensée est forcément auto promotionnelle.

 

Alors que la photographie (sans flash) est libre dans les musées de Belgique l’oeuvre de René Magritte n’est pas encore tombée dans le domaine public. Aussi mon hommage personnel sera celui du jeu des nuages observés lors de récents voyages.

Photos de la Grande Bibliothèque à Paris,  de l'hospice de Lille, des ruine d'une église à St Omer, et de Bruges.

 

Guy Muller

 

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Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
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La Principauté de Seborga
 
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Musée d'Arles Antique : diaporama
 
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Inde : le Rajasthan diaporama
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Promenades à Paris
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Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
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