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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 15:41

Le musée Masséna

La villa Masséna a fait l’objet en 2009 d’une réhabilitation intérieure et extérieure qui en fait un décor de rêve de plus en plus fréquenté par les touristes. Il est vrai que son emplacement, le long de la promenade des anglais, à côté de l’hôtel Negresco lui offre un magnifique écrin. Situées au milieu d’un parc et longées par une roseraie : les  façades sont merveilleusement mises en valeur. L’intérieur opte pour le style Napoléon avec ses décors, ses meubles, ses escaliers en marbre. La plupart des peintres locaux sont accrochés aux cimaises y compris les portraits du maitre des lieux : le Général Masséna « dit l’enfant chéri de la victoire ».

Villa Masséna

La Rotonde du côté sud


Une visite sur place permet de découvrir :

-         Une villa d’imposantes dimensions,

-         Un très beau jardin,

-         Un mobilier et une décoration de style Napoléon,

-         Une collection d’artistes régionaux à voir dans notre diaporama à droite de l’écran.

 

La villa Masséna, ses abords

La Villa Masséna a été édifiée sur la Promenade des Anglais, entre 1898 et 1901 par l’architecte danois Hans-Georg Tersling (1857-1920), l’un des meilleurs architectes de la Côte d’Azur à la Belle Epoque. Le prince Victor d’Essling (1836-1910) petit-fils du Niçois André Masséna, en fait sa résidence d’hiver. Son fils, André (1891-1947), héritier du domaine à la mort de son père, en fait don à la Ville de Nice en 1919, en stipulant que le jardin doit être ouvert au public et que la villa doit devenir un musée. Le musée Masséna est inauguré en 1921.

Le jardin  

Les jardins de la Villa Masséna sont l’œuvre du paysagiste et botaniste, Edouard ANDRE, qui a inspiré l’art paysager de la fin du XIXème siècle par ses écrits et ses réalisations dans toute l’Europe et en Amérique Latine. Sur la Côte d’Azur, il est le créateur de  jardins et parcs publics, le premier étant les jardins du Casino de Monte-Carlo (1878) qui est le seul à subsister avec celui de la Villa Masséna. Une restauration des jardins historiques a été menée en 2006-2007 et a contribué à redonner tout le lustre initial à cette belle demeure aristocratique. L’implantation d’une roseraie et de nombreux arbres exotiques y ajoutent leurs couleurs au fil des saisons.
Les jardins et les espaces entourant la villa se composent de trois parties :

  • la cour d’honneur au nord, constituée de deux rocades symétriques pour les voitures, conduit au hall de réception
  • le jardin français côté est inclut une roseraie et permet une halte grâce à des bancs
  • le grand parterre au sud met l’architecture de la villa en retrait et en valeur

Villa Masséna

Villa Masséna

Villa Masséna

L’intérieur de la villa

La dimension imposante des pièces, leur décoration, les marbres, les escaliers, comme le mobilier contribuent à impressionner le visiteur.

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Le hall d’entrée nous accueille avec une statue de Napoléon qui ouvre sur une longue galerie.

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Le salon du côté ouest

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La galerie dessert des salons d’apparat richement décorés et meublés.

La salle à manger

Le jardin d'hiver

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Sur le côté Est on admire une salle à manger qui se termine en jardin d’hiver.

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Général Masséna

Masséna et son accueil grandiose

 

Aux étages sont exposés les peintres régionaux et des amusants « avis à la population ».

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Bonne visite

Guy Muller

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 17:29

Le  Musée Chagall de Nice

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Ce musée est un musée national destiné à abriter le Message biblique de Chagall. Initialement c’était à Vence que le « message » devait être intégré dans une chapelle. La présentation du Musée Chagall fait suite aux autres présentations des musées de la ville de Nice :

-         Le musée Masséna

-         Le musée des Beaux Arts (Chéret)

-     Le musée des Arts Asiatiques

http://mullerdirpa.over-blog.com/article-nice-le-musee-massena-150-ans-du-rattachement-a-la-france-51993731.html

http://mullerdirpa.over-blog.com/article-le-musee-cheret-de-nice-59627401.html

http://mullerdirpa.over-blog.com/article-33745776.html

Ces présentations sont accompagnées de Diaporamas où l’extérieur n’est pas oublié car ces palais sont splendides.

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Les ailes  des Anges semblent sortir de la toile

Le Message Biblique dans son écrin

C’est à l’occasion de la présentation d’estampes et cartons préparatoires aux tableaux de Marc Chagall que le musée de Nice ouvre ses portes jusqu’au mois de juin 2011. Simultanément deux autres expositions Chagall se tiennent à Paris à l’hôtel St Aignan, musée du Judaïsme et au musée de Grenoble, jusqu’à la mi-juin.

Le musée de Nice présente 17 toiles sur le thème du « Message biblique » dans un véritable écrin, puisque ce musée a été édifié spécialement pour Marc Chagall (1887-1985). L’aide efficace de Malraux a permis une installation qui couronne une œuvre vaste et diverse : céramiques, vitraux, peintures, tapisseries. Sa richesse poétique, son univers merveilleux, lui donnent demultiples commandes dans des lieux prestigieux : décoration de l'Opéra de Paris, du siège new-yorkais de l'ONU, du Parlement israélien. 

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Le buisson ardent

La genèse du Message

En 1930, Chagall accepte la commande du marchand d’art Ambroise Vollard qui lui propose d’illustrer la Bible. Cependant, il décide de s’en tenir aux cinq premiers livres, communs aux Juifs et aux chrétiens. "La Bible est la plus grande source de poésie de tous les temps", affirmait Chagall. À partir de cette commande, l’artiste ne cessera d’être inspiré par les textes sacrés et s’en emparera avec une grande liberté. En 1966, il achèvera le monumental Message biblique. Ce cycle de 17 grands tableaux offert à l’État français est visible au Musée national Marc Chagall.

Marc Chagall est résolument attaché à la figuration et à la narration au contraire de nombre de ses contemporains. Et dans une époque qui tourne le dos au religieux, il reste convaincu que l’art doit être porteur de sens.  Il a voulu employer le langage des chrétiens pour leur parler. Cette représentation du Christ crucifié, inspirée par les pogroms de Russie, devient doublement transgressive, cette image rappelle aux chrétiens que Jésus était juif et en même temps, elle bouscule des siècles d’antijudaïsme et de persécutions.

Né en Russie, Marc Chagall a du émigrer à plusieurs reprises, en France, en URSS, aux Etats Unis, puis à nouveau en France. Il a vécu le racisme de l’époque ce qui lui a donné le sens de l’universel et la volonté d’apporter un témoignage personnel par l’intermédiaire de la peinture.

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Le Paradis, le serpent, la pomme..

Une manière unique : polychromie et symbolisme

L’intérêt des œuvres préparatoires proposées à notre regard à Nice permet de constater l’intense précision de chaque tableau. Toutefois, la fragilité de ces dessins ne permet pas de les intégrer dans une exposition permanente. Ils sont seulement visibles trois mois tous les trois ans. Comme les peintres des 15èmes et 16èmes siècles nous l’ont montré, chaque œuvre est découpée en de nombreuses parties qui font apparaître des perspectives, des ouvertures au sein même des tableaux. Des essais nombreux de couleurs différentes prouvent une recherche dans l’harmonie générale d’un travail complexe, avant l’intégration définitive de la partie dans un grand tout. Aussi l’apparente simplicité d’un tableau exige une grande attention pour comprendre les références bibliques mais aussi d’autres références sur l’actualité plus récente.

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Plusieurs préparations sont présentées sur le thème de l'étoile filante

 

La juxtaposition des couleurs et leurs oppositions savamment combinées conduisent naturellement Chagall à la passion du vitrail. Il accepte des commandes pour des synagogues (Jérusalem) des cathédrales catholiques (Mayence, Metz), des églises réformées (Zurich).

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Son œuvre est déroutante car il n’y a ni bas ni haut, l’absence de perspective, nous donne une impression de lévitation. En ce qui concerne la narration il mêle le rationnel et l’irrationnel dans un univers symbolique accentué par des couleurs étonnantes. La polychromie de ses ensembles plait aux enfants, tout comme ses références touchent les historiens, tandis que les théologiens y trouvent la signification du message biblique. Il faut plus d’une seule visite pour comprendre l’univers de Marc Chagall et découvrir l’intégralité de la symbolique d’une seule toile.

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«Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir.»
« Mes tableaux sont des arrangements picturaux d’images intérieures qui me possèdent ».
 

Marc Chagall

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 Un tiers des visiteurs vient d'Asie : signe de l'Universalité de l'Oeuvre

 Guy Muller

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 17:57

Exposition à Cannes :

La Malmaison 

 

Bonjour à tous,

 

Amis des voyages et des découvertes, je vous invite à aller visiter la Ville de Cannes, à l’occasion des fêtes de fin d’année.

 

La Malmaison

Ce beau musée vous propose une exposition de peintres russes sur le thème du nu jusqu’à la fin janvier 2011.

Pour vous donner une idée de ce programme vous pouvez regarder la vidéo suivante : 

 

D’autres expositions remarquables vous sont offertes loin de la Côte d’Azur : Jean-Léon Gérome “l’histoire en spectacle » au muséed’Orsay
Cranach au musée des beaux arts de Bruxelles 

Enfin n’oubliez pas la souscription nationale pour l’acquisition d’une oeuvre de Cranach par le musée du Louvre "Les trois graces de Cranach"
 
Bonnes fêtes et joyeux Noël

Guy Muller

 

 

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 23:00

Le musée Chéret « musée des Beaux Arts » de Nice

  

Façade sud-depuis la Rue de France

Le musée Chéret vient de faire l’objet d’une rénovation qui lui donne un coup de jeune. Ce musée est aussi intéressant par son contenu que par la qualité de son palais qui rappelle l’Italie avec sa façade et ses escaliers extérieurs de facture Palladienne. Pour s’y rendre on passera par la rue de France qui permet au long de la montée des marches de voir le musée se dégager, le retour s’effectuera par le nord pour regagner l’église Russe du boulevard Tzarewitch. Ce parcours offre une vue sur la ville avec une descente digne de San Francisco !

 

Façade Sud-Aspect monumental

Historique

En 1878, la princesse ukrainienne Elisabeth Kotchoubey se rend propriétaire d’un terrain de plus d’un hectare, aux Baumettes non loin du quartier d’élection de l’importante colonie russe. Ces russes habitent sur le plateau du Parc Impérial et y ont édifié une église remarquable. Elle entreprend alors la construction d’une villa qui débute le 30 mai 1878 et qu’elle cède le 18 avril 1883 à Monsieur James Thomson, citoyen américain.
Il donne, aidé de l’architecte niçois Constantin Scala, le panache définitif à cet édifice. Ceinturé d’un grand jardin anglais, le palais connaît de fastueuses réceptions, des concerts, des bals auxquels sont invités les plus célèbres hivernants.
C’est en 1925, que la Ville de Nice en fait l’acquisition pour la transformer en musée des Beaux-Arts, sous le nom de « Palais des Arts Jules Chéret ». L’intérieur subit de profondes modifications de manière à fonctionnaliser cette demeure qui n’a pas été prévue pour être un musée.
Signalons particulièrement le grand escalier, qui se dédouble au premier pallier.  est sans doute l’un des plus beau de la Belle Epoque sur la Côte d’Azur. C’est Alexis Mossa qui en constitue pendant 40 ans les collections en tant que conservateur du musée.
 

Double escalier symétrique

Ce vaste palais est difficile à organiser en musée car il semble avoir été conçu pour faciliter une vie de fêtes avec des salles de bals au rez-de-chaussée comme à l’étage.

 Aussi lui permettre de présenter diverses collections de peintres est un tour de force car ce qui domine en quelque sorte est une impression de grandeur et d’immensité. Chaque étage pourrait facilement être subdivisé en deux ages. Ce parti pris offrirait la possibilité de sortir des œuvres actuellement non exposées et qui sont nombreuses.

La Nymphe- Henry Cordier

Carpeaux

 

Le jour de ma visite, j’ai d’ailleurs mal vécu que des œuvres de Chéret qui étaient naguère exposées au premier étage, dans la vaste salle d’entrée, soient reléguées en une pièce qui ne présentait pas un volume suffisant en éloignement et perspective, pour mettre en lumière de très grands tableaux. Ces tableaux ont été conçus à l’évidence pour être vus de loin comme c’est le cas au Palais Sarde de l’ancienne préfecture.

 

Jules Chéret-Palais Sarde

 

Jules Chéret-Palais Sarde

Les Chéret sont des tableaux « meublants » qui souffrent d’une relégation dans une trop petite pièce. Le musée Chéret détient de nombreuses œuvres de Chéret plus petites, de la dimension d’une affiche et qui doivent se morfondre dans des cimaises beaucoup plus confidentielles.

Jules Chéret nous comble de ses peintures hédonistes qui décrivent la joie de vivre et les fêtes du comté niçois. Chéret ignore le noir et utilise des couleurs pastel qui donnent un cachet unique à ses œuvres. Son incursion dans le domaine de la « réclame » au service des villes pour développer le tourisme de la Côte d’Azur ne doit pas étonner.

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Brueghel le Velours

Deux magnifiques Brueghel Le velours


Le fonds du musée est constitué, outre les Chéret, par de nombreux Dufy, des Alexis Mossa peintre local dont l’œuvre s’inscrit dans un univers fantastique, des Van Dongen, des peintres de l’école de Barbizon et de très belles sculptures issues d’une donation Carpeaux. Le rez-de chaussée expose des Van Loo, et des Brueghel de velours, ainsi que de nombreuses sculptures.

Des œuvres de Ziem sont situées au premier étage, avec une salle consacrée à Dufy, une autre à Mossa. La salle du fond était fermée ce jour là.


Le diaporama situé sur la droite vous permettra d'en savoir plus sur ce beau musée

 

 

 

GuyMuller

 

 

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 08:55

 

 

 

NICE :150 ans de rattachement à la France

 

1860 … 2010

La célébration du rattachement de Nice à la France est l’occasion de porter un regard sur l’évolution de la ville : évolution au plan artistique et urbanistique.

Pour marquer cet évènement je vous propose deux visites : une dans le musée Masséna et une autre prochainement sur les sites les plus intéressants de la ville, par l’intermédiaire de deux diaporamas.

 

Cet anniversaire est marqué par de nombreuses fêtes, manifestations artistiques, inaugurations…

Une œuvre de Bernar Venet a été installée proche de la promenade des anglais. Elle pèse 28 tonnes, atteint les 30 mètres de hauteur et symbolise les 150 ans du rattachement.

   

Monument des 150 ans

 Le monument des 150 ans

 

Autre oeuvre de Bernar Venet

Autre oeuvre de Bernar Venet

 

Rappel historique

Pour œuvrer à l’unité Italienne, Victor Emmanuel II et Camillo Benzo di Cavour, son premier ministre et grand stratège politique, savent qu’il y a un impératif : avoir le soutien militaire de l’empereur de France, Napoléon III. Aussi les accords secrets de Plombières, le 21 juillet 1858, vont sceller la nouvelle destinée de la Savoie et du Comté de Nice. Ils sont cédés à la France en contrepartie de son aide militaire et politique pour l’unité Italienne.

Cet accord va se concrétiser définitivement le 24 mars 1860 avec la signature du Traité de Turin. Le 1er avril 1860, Victor Emmanuel II délie ses sujets savoyards et niçois de leur serment de fidélité, ouvrant  la voie à un vote positif lors des plébiscites organisés dans le Comté de Nice les 15 et 16 avril 1860, et en Savoie le 22 avril 1860. Le 10 juin, le Parlement de Turin ratifie la cession à la France.

Le 12 juin, le Parlement Français crée un nouveau département, les Alpes-Maritimes, composé désormais du Comté de Nice et de l’arrondissement de Grasse, détaché du département du Var.

Le 14 juin, la signature officielle de l’acte de transmission de souveraineté a lieu dans le Palais du Gouvernement, siège du gouverneur du Comté de Nice qui devient dès lors Palais préfectoral. Le drapeau des Etats de Savoie est remplacé sur le sommet du bâtiment par celui de l’Empire Français.

Aujourd’hui, le 14 juin est la date symbolique de changement de souveraineté qui a uni Nice et son Comté à la France.

A partir de 1860, le Comté de Nice se trouve intégré aux Alpes-Maritimes, avec l'arrondissement de Grasse. Le département des Alpes-Maritimes est donc constitué de deux entités culturelles et historiques : Le Comté de Nice et la partie Provençale. Le Var n'est plus la frontière entre la Provence et le Comté de Nice : il passe, aujourd’hui, au milieu du nouveau département.

En 1861 est créé le Royaume Italien suite à la disparition des Etats de Savoie, dont le Comté de Nice et la Savoie ont été soustraits pour venir s'unir à la France dès 1860.

Villa Masséna

 

Le musée Masséna

Est le musée du premier rattachement effectué par la force par les troupes Napoléoniennes. Ce musée contient de nombreux documents sur le rattachement et organise une commémoration permanente en présentant les œuvres de nombreux peintres du pays. Ces peintures sont autant d’horloges arrêtées sur une époque révolue dont elles montrent les caractéristiques.

La villa Masséna a fait l’objet en 2009 d’une réhabilitation intérieure et extérieure qui en fait un décor de rêve de plus en plus fréquenté par les touristes. Il est vrai que son emplacement : le long de la promenade des anglais, à côté de l’hôtel Negresco lui offre un magnifique écrin. Située au milieu d’un parc et longée par une roseraie : les  façades sont mises en valeur. L’intérieur opte pour le style Napoléon avec ses décors, ses meubles, ses escaliers en marbre. La plupart des peintres locaux sont accrochés aux cimaises y compris les portraits du maitre des lieux : le Général Masséna « dit l’enfant chéri de la victoire ».

 

 

Le diaporama situé à droite de l'écran vous offre l'occasion de visiter ce Musée entièrement rénové en 2009.

 

Je vous souhaite une excellente visite,

 

Guy Muller

 

Hercule TrachelNice au temps d'Hercule Trachel

 


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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 18:02

Au musée des Arts Asiatiques de Nice

Trésors du Bouddhisme au pays de Gengis Khan

Du 5 juin au 15 novembre 2009

 


Je ne puis que convier mes lecteurs à visiter cette exposition du Conseil Général des Alpes Maritimes. Il s’agit d’une collection privée de Monsieur Altangerel qui offre la possibilité d’examiner la beauté d’œuvres magnifiquement mises en lumière par le musée. La Mongolie, qui est trois fois plus grande que la France, n’est pas qu’une steppe. Après avoir unifié son pays (une seule langue)  et l’avoir étendu jusqu’à la frontière hongroise, Gengis Khan laisse son successeur achever sa tâche. C’est Khubilaï (1216-1294) qui adopte le bouddhisme tibétain en tant que religion d’Etat. De ce jour les précepteurs impériaux sont des lamas tibétains avant le retour au chamanisme.


Une posture de danse indienne, la roue de la loi et la dague pour la faire respecter
Ecole de Zanabazar

En 1566, le bouddhisme relève la tête avec les khans successifs. En 1639, un enfant de 5 ans est mis à la tête du clergé : Zanabazar (1635-1723). Zanabazar qui était un fin lettré, devint un très grand sculpteur et un peintre de renom. Il devait devenir le premier Bouddha vivant fondant de nombreux bronzes au cours de ses voyages en Chine et en Mongolie.  Comme il devait avoir de nombreux disciples, une école porte son nom, dont  de nombreuses œuvres reprennent les concepts artistiques.

 
Tara verte, geste du don, divinété jeune et protectrice - Ecole de Zanabazar

Vajradhara, de Zanabazar, 64 inscrustations en pierres

Dans la mesure où cette exposition dure longtemps, je conseille au moins deux visites, pour découvrir au-delà des statues, les nombreuses œuvres en pigments minéraux et or, sur coton.

Autre Tara verte, de Baldu Marzan Sharav (1869-1939)

Ces miniatures sont d’une grande richesse car habitées de nombreux personnages. Le samedi matin, une démonstration de Taï Chi est présentée juste à côté du musée :

 http://mullercoderpa06.over-blog.com/article-30551699.html



boucle d'oreille                                                      ceinture

La visite sera utilement complétée par celle de la Yourte qui se trouve située malheureusement de l’autre côté du musée, à l’intérieur du Parc Phoenix !

Bonne visite et bonnes vacances à tous


Guy Muller
 

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 19:00


SLOBODAN Exposition à Nice la Providence jusqu’à fin juin 2009

 

 

Chronique du bien vieillir

 

Le Bleu des noces de la mer
Le bleu des fresques des tombes égyptiennes, des miniatures du Moyen Age, puis des vitraux et des tableaux de la Renaissance, les enluminures somptueuses du XVe siècle,  imposent cette couleur. Plus proches de nous, les peintres Degas, Matisse, Chagall, voireencore le Niçois Yves Klein - qui déposa en 1960 le brevet de ce fameux pigment bleu outremer nommé « International Klein Blue » -, tous les peintres ont utilisé cette couleur, appelée « primaire » dans leurs œuvres.

Bleus du ciel et de la mer, bleu des chaises de la Promenade des Anglais, des figues, du raisin, toutes les nuances du bleu vert au bleu nuit sont utilisées par Slobodan.


Cassis et ses bleus variant au fil des heures


Certains artistes ont recours au bleu plus que d’autres, ou d’une façon plus marquante, par un choix délibéré ou par une technique picturale qui lui donne le premier rôle. Le bleu constitue leur univers, qui peut être celui des rêves, tout comme le réalise SLOBODAN.
Peintre poète, figure emblématique du vieux Nice, où il s’est installé depuis 1977, Slobodan, - qui signifie « liberté » en Yougoslave, sa langue maternelle - utilise une imagination, une idéation entièrement empreinte de rêve. Il flirte alors avec le surréalisme et le fantastique onirique.

 

 La vieille ville survolée de nuit par un violoniste.                      Propriété privée

 

L’univers de Slobodan

Au détour d’une rue de la vieille ville, dans un petit atelier, Slobodan vit dans le capharnaüm de ses œuvres, son petit monde, que l’on a si peur de déranger… Peinture et poésie ne font qu’un ici, en ce lieu sacré situé juste en face d’une église du vieux Nice.




Il ressort à l’examen des oeuvres exposées la tristesse, la nostalgie, la sensibilité, la puissance sculpturale des formes simples.
La naïveté apparente de ses petits personnages est aisément reconnaissable, par le grand public, à travers les nombreuses affiches du Festival du Conte des Alpes-Maritimes et celles d’autres manifestations.
Ces caricatures sont très sages et très adaptées à notre époque. Slobodan appartient incontestablement à la famille des Folon ou Magritte.

Poésie, réalisme et humour s’harmonisent dans des œuvres en dehors du temps. A l’examen ces créations nous émeuvent par leurs qualités picturales. Et j’ai souvent pensé à cet adage « Ce qui est grand est simple, ce qui est simple est grand » en admirant ces toiles à l’humour sage.

 

Guy Muller

 

 

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 10:05
Nice se dote d'un nouveau musée en 2008


Le musée Masséna est implanté dans une très belle villa qui a fait l'objet d'une rénovation complète. Son inauguration a eu lieu en 2008. Le musée Masséna rassemble un mobilier style Empire, de nombreux tableaux des peintres locaux, ainsi que les actes du rattachement de Nice à la France.

En suivant ce lien vous acèderez à une galerie de photos qui vous en montrera toutes les richesses :

http://focomposte06.over-blog.com/album-1269121.html
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:54

Nice : Le musée des arts asiatiques


L'exposition sur les bois d'immortalité est consultable sur le site :

http://mullercoderpa06.over-blog.com/article-26918619.html

Mais il vaut mieux aller la voir sur place !!

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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
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