Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 18:00

 

Du 29 novembre 2019 au 23 février 2020, le Festival Evénement "Nice, baie des lumières" illumine le Parc Phoenix à Nice et nous invite à un fabuleux voyage en Chine. La fête des lanternes a lieu en Chine le 8 février 2020

Plus de 550 lanternes chinoises traditionnelles s'allumeront chaque soir pour dévoiler la Grande Muraille de Chine, des dragons monumentaux et des paysages féériques, mais aussi des spectacles et démonstrations surprenantes !

 

Un évènement monumental et inédit sur la Côte d'Azur 

 

Plus de 13 semaines de festivités pour découvrir en famille une culture fascinante et un univers ludique empreint de magie. Le Parc Phoenix, écrin de verdure exotique de 7 hectares qui abrite plus de 2500 espèces de plantes, sera le théâtre du Festival de lanternes chinoises traditionnelles de la Côte d'Azur.

Des paysages féériques et une cinquantaine de tableaux lumineux monumentaux jusqu'à 18 mètres de haut pour émerveiller les petits et les grands à la nuit tombée ! Véritable voyage à travers les traditions chinoises et éveil de tous les sens, le Festival fera aussi découvrir des spectacles traditionnels, des performances d'arts martiaux et des spécialités culinaires chinoises.

Plus de 550 lanternes traditionnelles ont été intégralement réalisées à la main par des artisans de la province du Sichuan, et acheminées par un long voyage en bateau avant le montage minutieux sur place.

Pour réaliser les prouesses architecturales et lumineuses, 70 000 m2 de satin, 40 tonnes de métal, 12 000 ampoules Leds, et 22 km de fils électriques auront été nécessaires, et seront recyclés à la fin de l'évènement.

Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises

 

Le parcours de lanternes et sculptures lumineuses monumentales

Chaque lanterne revisite les emblèmes de la Chine et présente les principaux symboles chinois.

Parmi les lanternes emblématiques, les visiteurs découvrent :

  • La Grande Muraille de Chine : une sculpture lumineuse monumentale de 18 mètres de haut !

Une représentation spectaculaire de l'édifice symbolique de la Chine, et de ses 21000 km de long et 2000 de construction ininterrompue !

 

  • Les Pandas lumineux : l'animal le plus mignon de la planète, présent uniquement en Chine, apportera la poésie et la douceur de ce parcours illuminé.
  • Deux dragons de 50m de long flottant sur le lac seront représentés en train de jouer avec une perle de feu.
  • Près de 50 tableaux de scènes de vie et de paysages de Chine prendront vie le long d'un parcours féérique et se reflèteront dans les étendues d'eau du parc.

Cette fête des lanternes où la lumière est reine clôt le cycle des festivités du Nouvel an en Chine. Fête nocturne, on la nomme d'ailleurs parfois « petit Nouvel an » (xiaonian 小年). La population (de nos jours, surtout les enfants accompagnés de leurs parents), sort pour une promenade à la nuit tombée, une lanterne à la main. Bien que les modèles traditionnels (huadeng 花灯) en papier illuminés à la bougie gardent leurs adeptes, on en trouve de plus en plus faites en plastique et équipées de piles. Les effigies des personnages de dessins animés préférés des jeunes font concurrence aux motifs traditionnels (animaux et plantes, scènes légendaires ou mythologiques).

 

Origine et Histoire

Il existe de nombreuses légendes et hypothèses sur l'origine de la fête des lanternes mais la plus probable serait qu'elle soit l'héritière d'une très ancienne fête annuelle célébrant la décroissance de la longueur des nuits d'hiver. Une théorie associe la fête des Lanternes avec le taoïsme.  Le quinzième jour du premier mois lunaire serait l'anniversaire du dieu taoïste Tianguan, responsable de la bonne fortune.

Une histoire sur l'origine de la fête est liée à un ancien guerrier nommé Lan Moon qui mena une rébellion contre un roi tyrannique dans la Chine ancienne. Celui-ci fut tué dans l'assaut de la ville et les rebelles succès commémoré le festival en son nom.

L'empereur Wudi de la dynastie des Han portait une attention particulière à cet événement. En 104 avant notre ère, il proclama que la fête des lanternes serait une des célébrations les plus importantes du pays et qu'elles devraient durer toute la nuit.

Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises

Le musée des Arts Asiatiques

Il est implanté à côté du parc Phoenix et programme en ce moment une exposition consacrée à la minorité Dongba. Cette minorité utilise une écriture pictographique qui a été traduite par Joseph Rock. Joseph Rock , est un botaniste, un linguiste, un explorateur d’origine autrichienne, né le 13 janvier 1984 à Vienne et mort le 5 décembre 1962 à Honolulu. Le 15 février, une conférence était consacrée à l’écriture des Dongba, qui a trouvé en Joseph Rock son traducteur.

 

Le Musée des Arts asiatiques organise des nocturnes tous les samedis soir du 21 décembre au 22 février.

Le Musée se pare de lumière, l’occasion de (re)découvrir nos collections et de visiter les deux nouvelles expositions temporaires. Après les étonnantes offrandes de papier sous formes de machine à laver ou d’escarpins, vous ferez connaissance avec la minorité chinoise Naxi. Leurs croyances, leur fascinante écriture pictographique et leur création contemporaine vous plongeront dans un univers toujours en mouvement.

Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures

Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures

Partager cet article
Repost0
18 mai 2019 6 18 /05 /mai /2019 13:50

 

C’est avec la Amis des musées de Nice qu’une journée de visites était organisée le 10 mai sur le thème du séjour de Claude Monet sur la Riviera italienne. Avec la guide Simona, nous avons surtout  découvert le patrimoine des villes de Dolceacqua et de Bordighera, car il n’y avait que trois tableaux de Monet visibles sur les deux sites. Nous avons admiré sous un beau soleil le château des Doria et entendu son histoire conjointe avec celle des Grimaldi.

L’après-midi, était consacrée à la visite de Bordighera et de ses villas du 19ème siècle. Les propriétaires de ces résidences ont veillé à l’acclimatation d’une végétation importée, variée et luxuriante. C’est ainsi que de nombreux jardins ornent la Méditerranée de Beaulieu à Impéria.

 

Dolceacqua

Situé non loin de la frontière franco-italienne dans la province d'Imperia, juste après Monaco, Dolce Aqua est l'un de ces petits villages italiens enchanteurs... On adore en effet cette architecture traditionnelle, ces maisons qui semblent imbriquées les unes dans les autres et accrochées à la montagne, ce pont moyenâgeux et ces vestiges de château défensif. L'occasion de faire une jolie balade bien agréable, au calme, dans des ruelles piétonnes pleines de charme.

 

Château des Doria

Son histoire est racontée partout dans les rues de Dolceacqua. Avant même de découvrir leur château, qui domine en haut du village et que l'on aperçoit de loin, on sait déjà tout d'eux : les Doria. Cette famille noble italienne acheta le domaine au XIII e siècle. Si le château a subi de nombreuses attaques au cours de l'Histoire, il appartient bien à Dolceacqua depuis 1942. On ne peut plus le visiter - ses fondations sont trop fragiles - mais on peut y grimper depuis les ruelles du village pour mieux observer son donjon. A la Renaissance le castrum devint une grandiose résidence fortifiée des Seigneurs avec de nouvelles chambres richement meublées et décorées de fresques tout autour de la cour centrale, complétée par d'imposants appareils de défense. Le château, qui avait résisté à de nombreux sièges, ne put toutefois s'opposer aux artilleries lourdes franco-espagnoles, lesquelles le détruisirent partiellement le 27 juillet 1744 pendant un épisode de la guerre de succession d'Autriche. Les Marquis Doria se déplacèrent dans le Palais du XVIe siècle près de l'église principale et en 1887 un fort tremblement de terre finit d'outrager le château. Celui-ci, actuellement propriété de la Commune de Dolceacqua, est utilisé pour les manifestations d'été, mais attend d'être restauré et destiné à des fonctions culturelles.

Surplombant toute la partie basse du village de Dolceacqua, baptisée Il Borgo, le château des Doria est l'un des principaux monuments historiques de cette vallée de la Nervia, dans la province d'Imperia. Il a été édifié au XIIème siècle à l'emplacement le plus stratégique du bourg, bien entendu. Il n'en reste aujourd'hui que quelques vestiges, dont un morceau du donjon principal, impressionnant. Le château a été modifié plusieurs fois au cours de son histoire, et a été complété de ses deux tours identiques, au XVIIème notamment.

Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera

Bordighera

Claude Monet peintre français a effectué un séjour à Bordighera entre janvier et avril 1884 : « Je suis installé dans un pays féerique » écrit-il à son ami le critique Théodore Duret. « Il faudrait une palette de diamants et de pierreries ». 

Léo Ferré y fut scolarisé en 1925.
 

L’Église Sainte-Marie-Madeleine

 

À l’intérieur de l’église, au-dessus de l'autel, se trouve une statue de marbre du XVIIIe siècle, « La Maddalena in gloria » qui a été conçue par Giacomo Parodi et sculptée par son fils Domenico Parodi entre 1714 et 1717. À gauche, se situe l'autel du Rosaire, où on peut admirer la statue en bois de la « Madonna del Rosario », du début du XVIIIe siècle et à droite la chapelle avec la célèbre statue de cire contenant les reliques de saint Ampelio, patron de la ville de Bordighera.

 

La villa Margherita

En 1914, elle achète la villa Etelinda, à son nouveau propriétaire, Lord Strathmore. La villa Etelinda avait un grand parc où la reine fait construire sa villa le 30 mars 1914 sous la direction de l’architecte Luigi Broggi

La villa, bâtie en style baroque du XVIIIe siècle, est composée d’un sous-sol, d'un rez-de-chaussée, de deux étages et d'une grande terrasse sur le toit, qui, grâce à une passerelle, permet l’accès à la partie haute du parc. Au sous-sol Broggi avait placé la salle pour le repassage, la cuisine, les salles de travail pour le personnel, la garde-robe, la chaufferie et les machines pour faire fonctionner l’ascenseur.

Au rez-de-chaussée, se trouve l’atrium avec sa salle d’attente pour les audiences, la bibliothèque, la salle de réception, la salle de réunion et la salle à manger. De l’atrium, une ouverture cachée donne accès à la chapelle privée de la Reine.

Grâce à un imposant escalier illuminé par un magnifique vitrail sur lequel se trouve le blason du Roi et de la Reine, on monte aux étages. Au premier palier, on accède à l’appartement privé de la Reine, composé par un hall, un bureau, sa chambre et sa salle de bain. Tout autour, l'architecte Broggi avait construit trois petits appartements, réservés à la dame de service et aux autres membres de la famille royale. Aujourd’hui la villa appartient à la ville de Bordighera et à la province d’Imperia. En 2011 la villa a été restaurée grâce à la Fondazione Terruzzi et elle est devenue aussi un centre d’exposition permanent des œuvres recueillis par Guido Angelo Terruzzi. 

 

A partir de la semaine prochaine vous pourrez suivre notre voyage au Japon
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Partager cet article
Repost0
11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 14:16

 

Avec les enfants, à bord de ce ludique téléphérique rouge, nous avons une vue unique sur la rade de Toulon et son littoral.  Nous parvenons au sommet pour atteindre les 584 mètres de dénivellation.
Des Balades et des randonnées sont proposées sur des
sentiers balisés. La Fauverie est accessible en voiture ou à 25 minutes de marche depuis la gare d’arrivée du téléphérique.
Le
Mémorial du débarquement en Provence est accessible en voiture ou à 5 minutes de marche depuis la gare d’arrivée du téléphérique.
Des aires de pique-nique, de petites aires de jeux sont proposées.

Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron

 

La Fauverie

Elle est le résultat du transfert d’un premier établissement « Réserve de la Nature » installé à Carcés dans le Var, qui lui-même avait été créé par M et Mme DE SOUZA en 1964. Une année fut nécessaire à son déménagement et à son aménagement. Pendant les dix premières années, l’une des spécialités du parc fut la création de numéros de fauves (dressage).

Suite à la raréfaction des numéros de grands carnivores dans les cirques, c’est en toute logique que les compétences de l’équipe furent utilisées pour le film et la photo publicitaire avec des animaux et plus particulièrement les félins.

Mais ces activités peuvent être considérées comme complémentaires ou annexes, au regard de l’effort de plus de 30 ans consacrés à la reproduction des carnivores en voie de disparition, et à la conservation d’espèces menacées.

 

Fin de notre voyage dans le Var

Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Partager cet article
Repost0
5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 08:48

Collobrieres

A l’occasion de notre séjour dans le Var, nous avons pu assister à la fête de la châtaigne, organisée tous les ans. Le village de Collobrières est considéré comme la « capitale de la châtaigne ». Collobrières est un petit village provençal ancien situé au fond d'une vallée du massif des Maures. Accroché à une colline, parcouru de petites ruelles escarpées, en escaliers ou calades, il est une véritable invitation à la promenade. Des fêtes de la châtaigne sont organisées pendant les mois de récolte, en France et à travers le monde, dans les régions tempérées ou poussent les châtaigniers, pour célébrer ce fruit qui a nourri tant de personnes par le passé et qui fait partie intégrante du patrimoine gastronomique et culinaire.

 

Une fabrique de marrons glacés y est implantée depuis plusieurs décennies. La fête de la Châtaigne y est célébrée les trois derniers dimanches d'octobre de chaque année et offre à ses quelques milliers de visiteurs marché artisanal, course pédestre et animations en tous genres.

Nous avons pu visiter un producteur de châtaignes qui nous a expliqué les raisons de la chute de la récolte annuelle. C’est un champignon venu d’Asie qui a détruit nombre d’arbres. La maladie de l'encre est une maladie très grave du châtaignier (et du chêne) provoquée par des micro-organismes filamenteux autrefois classés parmi les champignons et maintenant reconnus comme Oomycètes. Ancien de l’Office des eaux et forêts il a mis au point un système de greffage et obtient une véritable résurrection de son exploitation.

La maladie est apparue en France en 1860. Elle est nommée ainsi à cause des suintements de liquide noirâtre sur la base du tronc. Ces exsudations se font sur des zones d'écorces nécrosées. Le micro-organisme attaque les racines et l'écorce de la base du tronc. Les châtaigniers, très sensibles, dépérissent et meurent à la suite de la destruction des racines. Les chênes, en particulier les chênes pédonculés, rouvres et rouges, sont plus résistants et ne meurent généralement pas. Dans une moindre mesure, l'encre peut affecter le hêtre. Une maladie similaire très grave provoquée par un autre agent pathogène se développe actuellement dans toute l'Europe sur les aulnes.

Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne

La Chartreuse de la Verne

A quelques kilomètres de Collobrières se trouve une ancienne Chartreuse que nous avons visité. La chartreuse de la Verne est un ancien établissement de chartreux, fondé en 1170, situé sur la commune de Collobrières, au cœur du massif des Maures, à la limite des diocèses de Fréjus et Toulon dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses ruines sont classées au titre des monuments historiques Les ruines de l'ancienne chartreuse de la Verne ont été classées au titre des monuments historiques ("vestiges de la forêt") par décret du 18 janvier 1921 cloître ; cour ; communs ; chapelle ; jardin ; four à pain ; moulin et fontaine, à l’exception du bâtiment d’exploitation agricole, de la cour hors cloître qu’ils entourent.

Le service des Eaux et forêts, devenu affectataire du site le 1er mars 1961, à l'exception des bâtiments d'exploitation agricole et de la cour d'honneur, contribua aux premiers travaux d'entretien pour permettre l'hébergement de son personnel.

Une restauration, précédée d'une étude préalable d’ensemble, réalisée par Dominique Larpin, architecte en chef des monuments historiques, puis un repérage précis, effectué d'une part par l'association des Amis de la Verne créée en août 1968 et qui était devenue locataire le 15 janvier 1968, et d'autre part du Groupement "R.E.M.P.ART" de toutes les pierres découvertes dans les ruines environnantes, et enfin une maîtrise d'œuvre réalisée par Francesco Flavigny, architecte en chef des monuments historiques, ont permis une restauration/restitution et réutilisation de grande qualité.

Cette restauration restitue l’ambiance de la vie des chartreux avec une mise en scène des cellules et des jardins.

Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Partager cet article
Repost0
22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 14:19

Avant de retracer notre dernier voyage au Japon, je tenais à rendre compte d’un autre voyage, effectué avec les petits-enfants. Nous avons choisi les vacances de la Toussaint pour visiter quelques lieux emblématiques du département du Var. Avec les enfants, nous avons programmé quelques lieux, à partir de la ville d’Hyères.

Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus

Nous commençons par une découverte du zoo de Fréjus qui rassemble une variété d’animaux propres à intéresser les jeunes. Dans leur univers de villes ou de banlieues, ils sont éloignés des animaux, au contraire des habitants de la ruralité. Les vacances scolaires offrent ainsi la possibilité de les distraire par la vérité de spectacles susceptibles de leur faire oublier télévisons, tablettes et smartphones.

Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus

La ville d’Hyères possède une vieille ville pentue et piétonne, avec nombre de petits commerces, propice à des promenades. On peut aussi continuer à gripper en haut de cette localité pour y découvrir la villa Noailles à l’architecture moderne.

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 18:03

Rodez est une ville ancienne dont la voirie devient de plus en plus étroite au fur et à mesure que l'on se rapproche du Vieux-Rodez. Les vestiges de l’ancienne ville forteresse restent fortement présents sous la forme de remparts.

 

La Cathédrale Notre-Dame

 

La cathédrale Notre-Dame de Rodez est le principal édifice religieux du département. Brûlée, endommagée au cours des siècles, la cathédrale de Rodez constitue un remarquable condensé des styles architecturaux du XIIIe siècle au XVIIe siècle : gothique, Renaissance et éléments de décoration intérieure baroques. Elle possède des dimensions imposantes ; la nef centrale, assez étroite, se développe sur 102 m de long et possède une élévation particulièrement gracieuse (30 mètres). L'édifice est doté d'un superbe clocher, véritable dentelle de pierre de grès rose, repérable de loin, dominant le sommet de la cité de ses 87 mètres, qui en fait le plus haut clocher plat de France. 400 marches sont à gravir pour accéder à la statue de la Vierge (situé en haut du clocher) et au magnifique panorama de la ville. La nuit, elle est illuminée de l'intérieur.

La cathédrale Notre-Dame de Rodez, est une cathédrale catholique située à Rodez dans le département de l'Aveyron. Par sa stature impressionnante (102 m de long pour 37 mètres de large, des voûtes à 30m d'élévation et un clocher à 87m) Notre Dame de Rodez impressionne la Ville, mais aussi les campagnes alentour par son clocher gothique flamboyant.

Bien que les travaux de construction aient duré de 1277 jusqu’à la fin du XVIe siècle, la cathédrale bénéficie d’une remarquable unité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. En effet, le parti général de l’édifice fut fixé dès l’origine. Ce type de plan est attribué à l’architecte Jean Deschamps, qui a mis en pratique dans le Midi les principes de l’architecture gothique  définis dans la France du Nord. Le plan et l’élévation de l’édifice permettent d’établir des similitudes entre la cathédrale de Rodez et celles de Clermont-Ferrand.

L'aspect sévère de la façade occidentale témoigne de sa vocation défensive : elle est flanquée de deux tours massives qui étaient incorporées aux remparts. Seule « anomalie » à la rigueur flamboyante de l’ensemble : un frontispice placé au faîte de la façade au milieu du XVIe siècle.

Rodez
Rodez
Rodez
Rodez
Rodez
Rodez

Les vitraux de Stéphane Belzère

 

En 2002, un concours est lancé pour la création de sept vitraux contemporains destinés à la cathédrale de Rodez. En février 2003, la commande publique est attribuée à l’artiste suisse Stéphane Belzère. Le cahier des charges précise le parti-pris à adopter : développer une série de thèmes religieux sur un mode résolument artistique, contemporain et figuratif. Chacune des sept baies des chapelles du déambulatoire illustre donc un thème : côté sud, l’arbre de Jessé (la terre), tous les saints (l’air), la chute des anges (le feu), la Genèse (l’eau) ; côté nord, sainte Agnès, saint Amans, saint Martial et les prophètes Isaïe et Jérémie d’une part, la résurrection et la transfiguration de la chair de l’autre, les sacrements enfin.

Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux

Notre vidéo permet d'admirer les vitraux

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 15:44
Une architecture de Jean Nouvel

 

Pour le promeneur qui arrive dans le jardin de Vésone, le musée est à peine visible entre les arbres. Les parois vitrées permettent une visibilité du site de l’extérieur. Le bâtiment de Jean Nouvel est comme une fenêtre ouverte sur le passé enfoui sous la ville moderne. Un large parapluie plane au-dessus des murs antiques qu’il protège. Depuis les mezzanines, une vue spectaculaire s’ouvre sur les vestiges. Au-delà, les hautes parois de verre révèlent le parc paysager de la Tour de Vésone et les vestiges du rempart du IVème siècle.

Depuis les mezzanines qui abritent les collections, une vue spectaculaire s’ouvre sur les vestiges archéologiques (2 400 m2). Au-delà, les hautes parois de verre révèlent le parc paysager de la Tour de Vésone et les hauts murs du rempart du Ive siècle.
Jean Nouvel est connu pour ses œuvres réalisées dans le monde entier, comme la Tour Agbar à Barcelone. A Paris, on lui doit notamment l’Institut du Monde Arabe et le Musée du Quai Branly.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Un site archéologique

 

La domus de Vésone présente une demeure gallo-romaine exceptionnellement bien conservée. Au cœur de la ville antique de Périgueux, en 1959, des fouilles ont révélé les vestiges d’une vaste maison gallo-romaine, la domus de Vésone, richement décorée de peintures murales. Occupée du Ier au IIIe siècle, cette demeure était contemporaine de l’amphithéâtre et du temple de Vesunna (la Tour de Vésone) dont les imposants vestiges sont encore présents dans le parc du musée. La visite se fait autour du jardin central, où l’on peut voir une magnifique fresque représentant une riche faune marine sur un fond rouge bordeaux, datée du milieu du IIe siècle ap. J.-C.
La demeure était aménagée autour d’un jardin central. Les salles chauffées par hypocauste, une cuisine, des salles de réception, des bains, témoignent de la richesse de ses habitants.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Un musée et des collections

Vesunna, l’antique Périgueux, est la ville gallo-romaine la mieux connue d’Aquitaine. Sa prospérité est illustrée par des collections regroupées depuis le début du XIXe siècle par des historiens et archéologues locaux : blocs d’architecture, sculptures, stèles funéraires… Des maquettes de la ville et des principaux monuments attestent l’importance de l’ancienne Cité des Petrucores. Sans renier leur culture celte, ils avaient adopté les techniques et le mode de vie des romains : construction en pierre, religion, alimentation, parures.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Partager cet article
Repost0
26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 10:35
La Fête des Mai ouvre à Nice la saison des beaux jours

 

 Le 19 mai, dans le quartier Notre Dame , un essai de reconstitution de la traditionnelle fête des mais a été réalisé, à l’ombre de la Cathédrale.

Il y a a une soixantaine d’années, chaque quartier de la ville organisait un bal au dessous d’un motif floral suspendu près des carrefours, pendant la durée du mois de mai. Je me souviens que dans le quartier de la Libération, au passage à Niveau, impasse Parmentier, place Cyrille Besset, place Saint Maurice, une très grande animation régnait presque toutes les soirées du mois de Mai. Des nuées de lucioles venaient éclairer un ciel encore vierge de pollutions diverses. Ce renouveau se célébrait en plantant un Mai, un pin abattu dans la forêt, (puis plus tard à Nice un aulne : Lou festin dei Verna) dans un temple et en le décorant de guirlandes de fleurs et de lauriers. La tradition évolue et dans tout Nice, on vira lou mai : on se tient par la main et on tourne en chantant autour d’une guirlande de fleurs hissée au bout d’une haute bigue.

C’était l’occasion pour les voisins de danser, mais aussi de jouer à divers jeux populaires, et de dîner en famille. La socca, la pissaladière et le rosé constituaient l’alimentation festive traditionnelle. Des jeux accompagnaient la soirée et les danseurs.

 

La Mourre

La mourre est un jeu de hasard dans lequel deux joueurs se montrent simultanément un certain nombre de doigts, tout en annonçant chacun la somme présumée des doigts dressés par les deux joueurs. Gagne qui devine cette somme. Provence-Alpes-Côte d'Azur, les nombres sont criés en occitan : un, dus, très, quatre, cinc, sièis, sèt, uèit, nau o more, soit un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf ou mourre pour dix.

Le nom « mourre » vient de l'italien dialectal morra (retard). Il est encore pratiqué en Corse et dans le Sud de la France. Les nombres sont accompagnés d'expressions plus ou moins colorées et les participants crient pour intimider l'adversaire.  Ce jeu est très ancien, il est notamment évoqué dans le Satyricon de Pétrone. Les Romains l'appelaient micatio. Dans son opéra Rita ou le mari battu, Gaetano Donizetti met en scène deux hommes qui jouent une femme à la mourre et trichent pour perdre, aucun des deux ne voulant se retrouver marié à une mégère. Le jeu de la mourre est inscrit à l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France.

Notre vidéo montre un exemple de ce jeu…

La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice

Le jeu du Pilou

Le pilou est un jeu de jonglage pratiqué avec un volant. Ce jeu est pratiqué à Nice et dans l’arrière-pays. Le pilou est un jeu de jonglage typique de la région niçoise. Il se pratique avec un "pilo" c’est-à-dire une pièce de monnaie trouée utilisée comme un volant. Ce jeu, qui était très populaire après-guerre connaît aujourd’hui un renouveau.

 

Le pilou désigne à la fois le jeu de rue et la pièce de monnaie que l’on utilise comme un volant pour jongler.
Ce volant est très différent d’un volant de badminton : il est composé d'une ancienne pièce de monnaie trouée et d'un bout de papier qui sert d’aile volante. Les pièces françaises trouées ont été utilisées comme monnaie de 1914 à 1946. La pièce de monnaie la plus employée pour ce jeu était traditionnellement la pièce de 25 centimes car elle était la plus lourde et volait mieux. De nos jours, on utilise plutôt la pièce de 10 centimes, qui est plus légère.

A Nice le volant est toujours réalisé avec du papier : dans les années 1950 on utilisait du papier toilette ordinaire plié en quatre et passé dans le trou la pièce.
Le jeu de pilou, qui fait partie des symboles de l'identité niçoise, consiste tout simplement à jongler, à la manière d'un footballeur, avec ce volant. Les joueurs peuvent jongler avec le genou, le pied, la poitrine ou la tête. Il est interdit de toucher le volant du bras et de la main.

Il est possible de jouer presque n'importe où, seul ou à plusieurs. Toutefois, la principale pratique du pilou est le match à deux (ou à quatre).

On commence par tracer au sol à la craie une ou deux lignes médianes de 2 à 3 mètres, ainsi que deux ou quatre cercles d’un mètre de diamètre de part et d’autre de ces lignes (selon le nombre de joueurs). Le but du jeu est de faire tomber le pilou dans le cercle de l’adversaire. Après chaque but, on change de camp. Les parties se jouent au temps ou en un nombre de points définis (en 10 points par exemple).

 

Le jeu du Paillassou

 

Il s’agissait de projeter en l’air, le plus haut possible un pantin, à l’aide d’un drap tenu et tendu par les côtés, avec la participation d’enfants.

La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
Expressions typiques
Expressions typiques
Expressions typiques
Expressions typiques
Expressions typiques

Expressions typiques

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 09:40

Collonges la Rouge

Surnommée la cité aux 25 tours. Ce village fait partie de l'association des plus beaux villages de France grâce à Charles Ceyrac, maire de Collonges de 1965 à 1996 qui a créé l'association en 1982. Il sera d’ailleurs le premier classé sur la liste des Plus Beaux Villages de France, c'est le site le plus visité du Limousin. Notre promenade d’été nous conduit cette fois en Corrèze pour cheminer dans ses ruelles animées de nombreux visiteurs. Un parking extérieur permet de profiter des rues sans aucun encombrement inutile.  Cet incomparable grès rouge signe l’originale identité de cet ancien fief des Comtes de Turenne. Il est partout, sous les toits de lauze ou d’ardoise des maisons nobles des XV et XVIème siècles, de la halle aux grains et aux vins ou encore de l’église Saint-Pierre.

Les moines de l’abbaye de Charroux en Poitou fondent un prieuré au VIIIe siècle à la suite d'une donation du comte Roger de Limoges. Le prieuré est intégré dans la Vicomté de Turenne en 844 et attire, sous sa protection, une population de paysans, d’artisans et de commerçants. Autour de ses bâtiments protégés par une enceinte, la communauté prospère. L’accueil des pèlerins en route pour Compostelle via Rocamadour est une source durable de profits. En 1308, le vicomte de Turenne accorde à la ville une charte de franchise. Le droit de juridiction haute, moyenne et basse lui est accordé. Il préside à la naissance de lignées de procureurs, avocats, notaires. L’enclos ne suffit plus à contenir sa population. Naissent alors les barris : le faubourg de la Veyrie à l’est, celui de Hautefort, du Faure, la Guitardie.

Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne

Collonges traverse les guerres de religion, de manière relativement pacifique, puisque les deux nefs de l'église sont utilisées alternativement pour le culte catholique et le culte protestant. L’évolution démographique de cette cité diminue depuis la Révolution et passe de plus de mille habitants à moins de cinq cents de nos jours.

Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne

Beaulieu sur Dordogne

 

Située dans la partie la plus au sud de la Corrèze, Beaulieu-sur-Dordogne profite d’un climat doux. Ainsi, c’est une ville fleurie (une fleur), la ville de la fraise avec sa fête de la fraise et du vin paillé où les produits du terroir sont privilégiés, où les palmiers apportent une note « méditerranéenne ». Ville pleine de vie et de contrastes, elle accueille de nombreux touristes. Les animations portées par les associations très actives et des bénévoles toujours mobilisés, créent ambiance chaleureuse et gaieté : marchés festifs, fête des Corps saints, fête médiévale, fête Marbot, en sont des exemples.

La cité dresse fièrement la tour de son abbatiale, monument emblématique de ce site clunisien. Un patrimoine architectural très riche : chapelle des Pénitents, maison de la Renaissance, abbatiale Saint-Pierre avec notamment son portail roman et le trésor exposé dans son transept, la cité médiévale …

Cité médiévale bâtie sur la rive droite de la Dordogne, Beaulieu a été surnommée "la riviera limousine" grâce à la douceur de son climat propice à la culture. On y vient d’abord pour son abbatiale Saint-Pierre remarquable, dont le portail, chef-d’œuvre de l’art roman représentant le retour du Christ à la fin des temps, peut se comparer à celui de Moissac. On flâne avec bonheur dans les ruelles, on compare les façades coiffées de tourelles, décorées de médaillons et d’angelots, comme la maison d’Adam et Eve. Sur le chemin qui mène à la Chapelle des Pénitents, nous sommes encadrés par d’énormes hortensias, puis parvenons à un paysage magnifique. Un clocher-mur se reflète dans les eaux de la Dordogne, prolongé par des habitations, qui longent un bassin aquatique entouré de verdure. A proximité on peut embarquer sur une gabare de mai à octobre.

Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Partager cet article
Repost0
11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 19:15

Avec les Amis des musées de Nice, une journée de visites nous a permis de voir l’ancienne mine de cuivre de Toulon, puis le musée naval, enfin la collégiale de Six Fours. Avec un magnifique soleil, la côte était resplendissante, présentant des vues très étendues, au dessus de la rade de Toulon. 

C’est sous la conduite de Monsieur Richard David, président de la société littéraire de Cannes que nous commençons notre journée à la mine de cuivre de Cap Garonne. Cette mine nous montre les conditions de travail des mineurs et la fin de l’exploitation de la mine due à une trop faible concentration de minerai. Il reste toutefois une importante réserve de pierres précieuses et semi-précieuses, dont les géologues continuent à chercher les filons. D’importantes vitrines mettent en évidence les pierres locales, mais aussi présentent des échantillons en provenance du monde entier.

Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine

Musée de la Marine

 

Situé près de la préfecture maritime et de la Tour de l’Horloge à l'entrée de l’arsenal, le musée national de la Marine de Toulon fut créé à la fin du Premier Empire. Véritable mémoire de l'arsenal de Toulon, il en a conservé la majestueuse porte imaginée par Lange en 1738.

Le site abrite une collection de vaisseaux et de galères emblématiques de la tradition maritime.
 

  • Au rez-de-chaussée, un espace est dédié à Vauban, créateur du premier arsenal sous Louis XIV. Une maquette de la corderie présente l'architecture d'un bâtiment comme il en existe peu en France. Plusieurs immenses tableaux donnent une image de la vie du port, dont un de Joseph Vernet, commande de Louis XV. Ce roi avait souhaité disposer de la vue de vingt ports, mais Vernet en a réalisé quinze. La méthode employée est celle des veduta comme Canaletto et Bellotto en ont fixé les règles. Notre guide explique que ces représentations sont de la réalité augmentée : il y a plus de navires et d’activité dans le port qu’en réalité.
  • La partie centrale du musée rassemble les maquettes, réalisées à très grande échelle, d'un vaisseau et d'une frégate qui servaient à l'instruction des élèves officiers. Les visiteurs découvrent aussi la reconstitution d'une galère, remplacée après 1748 par le bagne portuaire de Toulon. Des registres relatent les noms de condamnés, la durée de leur peine et la cause de leur sanction, le lieu de leur incarcération. La reconstitution de l’Hôpital du bagne figure parmi les nouveautés du musée.
  • Le premier étage resitue Toulon comme lieu de pouvoir et expose des présents représentatifs de l’alliance franco-russe instaurée de 1891 à 1914, à l'image d'un service à punch et d'une bratina en argent et émaux. Outre une torpille datée des années 60, un espace réservé aux sous-marins et aux porte-avions, les amateurs apprécient aussi le tableau de manœuvre du Charles de Gaulle reconstitué grandeur nature ainsi qu'un espace relatif à la vie à bord d'un bateau, afin de ne pas déconnecter l'homme de son outil de travail.
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine

La Collégiale de Six-Fours

 

Ce monument historique classé est situé à 210 mètres au sommet de la colline du Vieux six Fours. La partie romane du XIème siècle, clocher du XIIIème siècle a subi un agrandissement gothique en 1608.
21 vitraux et 1 rosace donnent une atmosphère chaleureuse à l'édifice. Ils ont été dessinés par l'artiste Suisse Adrian Schiess et réalisés par le maître verrier Carlo Roccella.
La collégiale Saint-Pierre domine la rade de Toulon, le massif du Cap Sicié, l'île des Embiez... Nous nous arrêtons en contrebas pour marcher aux abords et admirer la vue !

Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
La mine de Cap Garonne

C’est l’un des cinq plus beaux sites minéralogiques du monde. De la vie des mineurs à l’histoire de la roche, la visite de ces anciennes mines de cuivre est une leçon vivante, une aventure fascinante pour petits et grands. Son emplacement en fait un site exceptionnel situé au sommet du Cap Garonne avec une vue panoramique sur les Iles d’Hyères et la rade de Toulon, avec tout autour de nombreux chemins de randonnées.

Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Partager cet article
Repost0

Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

Rechercher

Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole