Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 18:03

Rodez est une ville ancienne dont la voirie devient de plus en plus étroite au fur et à mesure que l'on se rapproche du Vieux-Rodez. Les vestiges de l’ancienne ville forteresse restent fortement présents sous la forme de remparts.

 

La Cathédrale Notre-Dame

 

La cathédrale Notre-Dame de Rodez est le principal édifice religieux du département. Brûlée, endommagée au cours des siècles, la cathédrale de Rodez constitue un remarquable condensé des styles architecturaux du XIIIe siècle au XVIIe siècle : gothique, Renaissance et éléments de décoration intérieure baroques. Elle possède des dimensions imposantes ; la nef centrale, assez étroite, se développe sur 102 m de long et possède une élévation particulièrement gracieuse (30 mètres). L'édifice est doté d'un superbe clocher, véritable dentelle de pierre de grès rose, repérable de loin, dominant le sommet de la cité de ses 87 mètres, qui en fait le plus haut clocher plat de France. 400 marches sont à gravir pour accéder à la statue de la Vierge (situé en haut du clocher) et au magnifique panorama de la ville. La nuit, elle est illuminée de l'intérieur.

La cathédrale Notre-Dame de Rodez, est une cathédrale catholique située à Rodez dans le département de l'Aveyron. Par sa stature impressionnante (102 m de long pour 37 mètres de large, des voûtes à 30m d'élévation et un clocher à 87m) Notre Dame de Rodez impressionne la Ville, mais aussi les campagnes alentour par son clocher gothique flamboyant.

Bien que les travaux de construction aient duré de 1277 jusqu’à la fin du XVIe siècle, la cathédrale bénéficie d’une remarquable unité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. En effet, le parti général de l’édifice fut fixé dès l’origine. Ce type de plan est attribué à l’architecte Jean Deschamps, qui a mis en pratique dans le Midi les principes de l’architecture gothique  définis dans la France du Nord. Le plan et l’élévation de l’édifice permettent d’établir des similitudes entre la cathédrale de Rodez et celles de Clermont-Ferrand.

L'aspect sévère de la façade occidentale témoigne de sa vocation défensive : elle est flanquée de deux tours massives qui étaient incorporées aux remparts. Seule « anomalie » à la rigueur flamboyante de l’ensemble : un frontispice placé au faîte de la façade au milieu du XVIe siècle.

Rodez
Rodez
Rodez
Rodez
Rodez
Rodez

Les vitraux de Stéphane Belzère

 

En 2002, un concours est lancé pour la création de sept vitraux contemporains destinés à la cathédrale de Rodez. En février 2003, la commande publique est attribuée à l’artiste suisse Stéphane Belzère. Le cahier des charges précise le parti-pris à adopter : développer une série de thèmes religieux sur un mode résolument artistique, contemporain et figuratif. Chacune des sept baies des chapelles du déambulatoire illustre donc un thème : côté sud, l’arbre de Jessé (la terre), tous les saints (l’air), la chute des anges (le feu), la Genèse (l’eau) ; côté nord, sainte Agnès, saint Amans, saint Martial et les prophètes Isaïe et Jérémie d’une part, la résurrection et la transfiguration de la chair de l’autre, les sacrements enfin.

Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux
Notre vidéo permet d'admirer les vitraux

Notre vidéo permet d'admirer les vitraux

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 15:44
Une architecture de Jean Nouvel

 

Pour le promeneur qui arrive dans le jardin de Vésone, le musée est à peine visible entre les arbres. Les parois vitrées permettent une visibilité du site de l’extérieur. Le bâtiment de Jean Nouvel est comme une fenêtre ouverte sur le passé enfoui sous la ville moderne. Un large parapluie plane au-dessus des murs antiques qu’il protège. Depuis les mezzanines, une vue spectaculaire s’ouvre sur les vestiges. Au-delà, les hautes parois de verre révèlent le parc paysager de la Tour de Vésone et les vestiges du rempart du IVème siècle.

Depuis les mezzanines qui abritent les collections, une vue spectaculaire s’ouvre sur les vestiges archéologiques (2 400 m2). Au-delà, les hautes parois de verre révèlent le parc paysager de la Tour de Vésone et les hauts murs du rempart du Ive siècle.
Jean Nouvel est connu pour ses œuvres réalisées dans le monde entier, comme la Tour Agbar à Barcelone. A Paris, on lui doit notamment l’Institut du Monde Arabe et le Musée du Quai Branly.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Un site archéologique

 

La domus de Vésone présente une demeure gallo-romaine exceptionnellement bien conservée. Au cœur de la ville antique de Périgueux, en 1959, des fouilles ont révélé les vestiges d’une vaste maison gallo-romaine, la domus de Vésone, richement décorée de peintures murales. Occupée du Ier au IIIe siècle, cette demeure était contemporaine de l’amphithéâtre et du temple de Vesunna (la Tour de Vésone) dont les imposants vestiges sont encore présents dans le parc du musée. La visite se fait autour du jardin central, où l’on peut voir une magnifique fresque représentant une riche faune marine sur un fond rouge bordeaux, datée du milieu du IIe siècle ap. J.-C.
La demeure était aménagée autour d’un jardin central. Les salles chauffées par hypocauste, une cuisine, des salles de réception, des bains, témoignent de la richesse de ses habitants.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Un musée et des collections

Vesunna, l’antique Périgueux, est la ville gallo-romaine la mieux connue d’Aquitaine. Sa prospérité est illustrée par des collections regroupées depuis le début du XIXe siècle par des historiens et archéologues locaux : blocs d’architecture, sculptures, stèles funéraires… Des maquettes de la ville et des principaux monuments attestent l’importance de l’ancienne Cité des Petrucores. Sans renier leur culture celte, ils avaient adopté les techniques et le mode de vie des romains : construction en pierre, religion, alimentation, parures.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Partager cet article
Repost0
26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 10:35
La Fête des Mai ouvre à Nice la saison des beaux jours

 

 Le 19 mai, dans le quartier Notre Dame , un essai de reconstitution de la traditionnelle fête des mais a été réalisé, à l’ombre de la Cathédrale.

Il y a a une soixantaine d’années, chaque quartier de la ville organisait un bal au dessous d’un motif floral suspendu près des carrefours, pendant la durée du mois de mai. Je me souviens que dans le quartier de la Libération, au passage à Niveau, impasse Parmentier, place Cyrille Besset, place Saint Maurice, une très grande animation régnait presque toutes les soirées du mois de Mai. Des nuées de lucioles venaient éclairer un ciel encore vierge de pollutions diverses. Ce renouveau se célébrait en plantant un Mai, un pin abattu dans la forêt, (puis plus tard à Nice un aulne : Lou festin dei Verna) dans un temple et en le décorant de guirlandes de fleurs et de lauriers. La tradition évolue et dans tout Nice, on vira lou mai : on se tient par la main et on tourne en chantant autour d’une guirlande de fleurs hissée au bout d’une haute bigue.

C’était l’occasion pour les voisins de danser, mais aussi de jouer à divers jeux populaires, et de dîner en famille. La socca, la pissaladière et le rosé constituaient l’alimentation festive traditionnelle. Des jeux accompagnaient la soirée et les danseurs.

 

La Mourre

La mourre est un jeu de hasard dans lequel deux joueurs se montrent simultanément un certain nombre de doigts, tout en annonçant chacun la somme présumée des doigts dressés par les deux joueurs. Gagne qui devine cette somme. Provence-Alpes-Côte d'Azur, les nombres sont criés en occitan : un, dus, très, quatre, cinc, sièis, sèt, uèit, nau o more, soit un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf ou mourre pour dix.

Le nom « mourre » vient de l'italien dialectal morra (retard). Il est encore pratiqué en Corse et dans le Sud de la France. Les nombres sont accompagnés d'expressions plus ou moins colorées et les participants crient pour intimider l'adversaire.  Ce jeu est très ancien, il est notamment évoqué dans le Satyricon de Pétrone. Les Romains l'appelaient micatio. Dans son opéra Rita ou le mari battu, Gaetano Donizetti met en scène deux hommes qui jouent une femme à la mourre et trichent pour perdre, aucun des deux ne voulant se retrouver marié à une mégère. Le jeu de la mourre est inscrit à l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France.

Notre vidéo montre un exemple de ce jeu…

La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice

Le jeu du Pilou

Le pilou est un jeu de jonglage pratiqué avec un volant. Ce jeu est pratiqué à Nice et dans l’arrière-pays. Le pilou est un jeu de jonglage typique de la région niçoise. Il se pratique avec un "pilo" c’est-à-dire une pièce de monnaie trouée utilisée comme un volant. Ce jeu, qui était très populaire après-guerre connaît aujourd’hui un renouveau.

 

Le pilou désigne à la fois le jeu de rue et la pièce de monnaie que l’on utilise comme un volant pour jongler.
Ce volant est très différent d’un volant de badminton : il est composé d'une ancienne pièce de monnaie trouée et d'un bout de papier qui sert d’aile volante. Les pièces françaises trouées ont été utilisées comme monnaie de 1914 à 1946. La pièce de monnaie la plus employée pour ce jeu était traditionnellement la pièce de 25 centimes car elle était la plus lourde et volait mieux. De nos jours, on utilise plutôt la pièce de 10 centimes, qui est plus légère.

A Nice le volant est toujours réalisé avec du papier : dans les années 1950 on utilisait du papier toilette ordinaire plié en quatre et passé dans le trou la pièce.
Le jeu de pilou, qui fait partie des symboles de l'identité niçoise, consiste tout simplement à jongler, à la manière d'un footballeur, avec ce volant. Les joueurs peuvent jongler avec le genou, le pied, la poitrine ou la tête. Il est interdit de toucher le volant du bras et de la main.

Il est possible de jouer presque n'importe où, seul ou à plusieurs. Toutefois, la principale pratique du pilou est le match à deux (ou à quatre).

On commence par tracer au sol à la craie une ou deux lignes médianes de 2 à 3 mètres, ainsi que deux ou quatre cercles d’un mètre de diamètre de part et d’autre de ces lignes (selon le nombre de joueurs). Le but du jeu est de faire tomber le pilou dans le cercle de l’adversaire. Après chaque but, on change de camp. Les parties se jouent au temps ou en un nombre de points définis (en 10 points par exemple).

 

Le jeu du Paillassou

 

Il s’agissait de projeter en l’air, le plus haut possible un pantin, à l’aide d’un drap tenu et tendu par les côtés, avec la participation d’enfants.

La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
La fête des mais à Nice
Expressions typiques
Expressions typiques
Expressions typiques
Expressions typiques
Expressions typiques

Expressions typiques

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 09:40

Collonges la Rouge

Surnommée la cité aux 25 tours. Ce village fait partie de l'association des plus beaux villages de France grâce à Charles Ceyrac, maire de Collonges de 1965 à 1996 qui a créé l'association en 1982. Il sera d’ailleurs le premier classé sur la liste des Plus Beaux Villages de France, c'est le site le plus visité du Limousin. Notre promenade d’été nous conduit cette fois en Corrèze pour cheminer dans ses ruelles animées de nombreux visiteurs. Un parking extérieur permet de profiter des rues sans aucun encombrement inutile.  Cet incomparable grès rouge signe l’originale identité de cet ancien fief des Comtes de Turenne. Il est partout, sous les toits de lauze ou d’ardoise des maisons nobles des XV et XVIème siècles, de la halle aux grains et aux vins ou encore de l’église Saint-Pierre.

Les moines de l’abbaye de Charroux en Poitou fondent un prieuré au VIIIe siècle à la suite d'une donation du comte Roger de Limoges. Le prieuré est intégré dans la Vicomté de Turenne en 844 et attire, sous sa protection, une population de paysans, d’artisans et de commerçants. Autour de ses bâtiments protégés par une enceinte, la communauté prospère. L’accueil des pèlerins en route pour Compostelle via Rocamadour est une source durable de profits. En 1308, le vicomte de Turenne accorde à la ville une charte de franchise. Le droit de juridiction haute, moyenne et basse lui est accordé. Il préside à la naissance de lignées de procureurs, avocats, notaires. L’enclos ne suffit plus à contenir sa population. Naissent alors les barris : le faubourg de la Veyrie à l’est, celui de Hautefort, du Faure, la Guitardie.

Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne

Collonges traverse les guerres de religion, de manière relativement pacifique, puisque les deux nefs de l'église sont utilisées alternativement pour le culte catholique et le culte protestant. L’évolution démographique de cette cité diminue depuis la Révolution et passe de plus de mille habitants à moins de cinq cents de nos jours.

Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne

Beaulieu sur Dordogne

 

Située dans la partie la plus au sud de la Corrèze, Beaulieu-sur-Dordogne profite d’un climat doux. Ainsi, c’est une ville fleurie (une fleur), la ville de la fraise avec sa fête de la fraise et du vin paillé où les produits du terroir sont privilégiés, où les palmiers apportent une note « méditerranéenne ». Ville pleine de vie et de contrastes, elle accueille de nombreux touristes. Les animations portées par les associations très actives et des bénévoles toujours mobilisés, créent ambiance chaleureuse et gaieté : marchés festifs, fête des Corps saints, fête médiévale, fête Marbot, en sont des exemples.

La cité dresse fièrement la tour de son abbatiale, monument emblématique de ce site clunisien. Un patrimoine architectural très riche : chapelle des Pénitents, maison de la Renaissance, abbatiale Saint-Pierre avec notamment son portail roman et le trésor exposé dans son transept, la cité médiévale …

Cité médiévale bâtie sur la rive droite de la Dordogne, Beaulieu a été surnommée "la riviera limousine" grâce à la douceur de son climat propice à la culture. On y vient d’abord pour son abbatiale Saint-Pierre remarquable, dont le portail, chef-d’œuvre de l’art roman représentant le retour du Christ à la fin des temps, peut se comparer à celui de Moissac. On flâne avec bonheur dans les ruelles, on compare les façades coiffées de tourelles, décorées de médaillons et d’angelots, comme la maison d’Adam et Eve. Sur le chemin qui mène à la Chapelle des Pénitents, nous sommes encadrés par d’énormes hortensias, puis parvenons à un paysage magnifique. Un clocher-mur se reflète dans les eaux de la Dordogne, prolongé par des habitations, qui longent un bassin aquatique entouré de verdure. A proximité on peut embarquer sur une gabare de mai à octobre.

Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Collonges la Rouge et Beaulieu sur Dordogne
Partager cet article
Repost0
11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 19:15

Avec les Amis des musées de Nice, une journée de visites nous a permis de voir l’ancienne mine de cuivre de Toulon, puis le musée naval, enfin la collégiale de Six Fours. Avec un magnifique soleil, la côte était resplendissante, présentant des vues très étendues, au dessus de la rade de Toulon. 

C’est sous la conduite de Monsieur Richard David, président de la société littéraire de Cannes que nous commençons notre journée à la mine de cuivre de Cap Garonne. Cette mine nous montre les conditions de travail des mineurs et la fin de l’exploitation de la mine due à une trop faible concentration de minerai. Il reste toutefois une importante réserve de pierres précieuses et semi-précieuses, dont les géologues continuent à chercher les filons. D’importantes vitrines mettent en évidence les pierres locales, mais aussi présentent des échantillons en provenance du monde entier.

Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine

Musée de la Marine

 

Situé près de la préfecture maritime et de la Tour de l’Horloge à l'entrée de l’arsenal, le musée national de la Marine de Toulon fut créé à la fin du Premier Empire. Véritable mémoire de l'arsenal de Toulon, il en a conservé la majestueuse porte imaginée par Lange en 1738.

Le site abrite une collection de vaisseaux et de galères emblématiques de la tradition maritime.
 

  • Au rez-de-chaussée, un espace est dédié à Vauban, créateur du premier arsenal sous Louis XIV. Une maquette de la corderie présente l'architecture d'un bâtiment comme il en existe peu en France. Plusieurs immenses tableaux donnent une image de la vie du port, dont un de Joseph Vernet, commande de Louis XV. Ce roi avait souhaité disposer de la vue de vingt ports, mais Vernet en a réalisé quinze. La méthode employée est celle des veduta comme Canaletto et Bellotto en ont fixé les règles. Notre guide explique que ces représentations sont de la réalité augmentée : il y a plus de navires et d’activité dans le port qu’en réalité.
  • La partie centrale du musée rassemble les maquettes, réalisées à très grande échelle, d'un vaisseau et d'une frégate qui servaient à l'instruction des élèves officiers. Les visiteurs découvrent aussi la reconstitution d'une galère, remplacée après 1748 par le bagne portuaire de Toulon. Des registres relatent les noms de condamnés, la durée de leur peine et la cause de leur sanction, le lieu de leur incarcération. La reconstitution de l’Hôpital du bagne figure parmi les nouveautés du musée.
  • Le premier étage resitue Toulon comme lieu de pouvoir et expose des présents représentatifs de l’alliance franco-russe instaurée de 1891 à 1914, à l'image d'un service à punch et d'une bratina en argent et émaux. Outre une torpille datée des années 60, un espace réservé aux sous-marins et aux porte-avions, les amateurs apprécient aussi le tableau de manœuvre du Charles de Gaulle reconstitué grandeur nature ainsi qu'un espace relatif à la vie à bord d'un bateau, afin de ne pas déconnecter l'homme de son outil de travail.
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine

La Collégiale de Six-Fours

 

Ce monument historique classé est situé à 210 mètres au sommet de la colline du Vieux six Fours. La partie romane du XIème siècle, clocher du XIIIème siècle a subi un agrandissement gothique en 1608.
21 vitraux et 1 rosace donnent une atmosphère chaleureuse à l'édifice. Ils ont été dessinés par l'artiste Suisse Adrian Schiess et réalisés par le maître verrier Carlo Roccella.
La collégiale Saint-Pierre domine la rade de Toulon, le massif du Cap Sicié, l'île des Embiez... Nous nous arrêtons en contrebas pour marcher aux abords et admirer la vue !

Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
La mine de Cap Garonne

C’est l’un des cinq plus beaux sites minéralogiques du monde. De la vie des mineurs à l’histoire de la roche, la visite de ces anciennes mines de cuivre est une leçon vivante, une aventure fascinante pour petits et grands. Son emplacement en fait un site exceptionnel situé au sommet du Cap Garonne avec une vue panoramique sur les Iles d’Hyères et la rade de Toulon, avec tout autour de nombreux chemins de randonnées.

Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Toulon : le musée de la Marine
Partager cet article
Repost0
11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 14:37

Le concert du 10 août

 

Nous étions nombreux hier à assister au premier concert de cuivres de la saison nocturne au Palais Lascaris. Le concert était bien conçu avec de la musique classique dans sa première partie : Purcell, Haendel avec ses fireworks, J.S. Bach… Dans la deuxième partie nous avons découvert une truite d’exception avec cinq variations détaillant un phrasé adapté aux cuivres. La musique de la Panthère rose, des Gospels, suivaient dans une partition très jazzy. Au beau milieu de l’été, cette excellente initiative était applaudie par tous les participants. L'écrin baroque du musée Lascaris ajoutait un relief particulier à cette représentation.

 

Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice

Présentation du Palais Lascaris

Ce Palais Musée est une illustration exceptionnelle du baroque civil niçois, le Palais Lascaris est un musée labellisé Musée de France consacré à l'art et la musique des XVIIe et XVIIIe s. Ses salles d’apparat sont magnifiques, avec une chapelle intérieure et des décors ornant les escaliers. La chambre d’apparat est aussi à découvrir avec sa statuaire.  A l’étage noble, les appartements invitent à la découverte des plafonds ornés de fresques à thèmes mythologiques ou à ornements de stucs, de la fin du XVIIe siècle.

Le Palais abrite, en outre, une prestigieuse collection d’instruments de musique savante européenne, à savoir le legs Antoine Gautier qui représente la deuxième collection de France (après celle du musée de la Villette à Paris) et l’une des plus importantes d’Europe.

En 2013, le Palais Lascaris a bénéficié du dépôt prestigieux, par l’Institut de France, de la célèbre collection d’instruments de musique réunie par Gisèle Tissier-Grandpierre, célèbre harpiste et amie de Gabriel Fauré.

Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice

Ouverture exceptionnelle nocturne

du MAMAC, du Musée Masséna & du Palais Lascaris

 

Tous les jeudis jusqu’à 22 heures

Jusqu’au 12 octobre 2017

 

Dans le cadre de sa politique muséale, la Ville de Nice, désireuse de promouvoir, au profit des visiteurs, un accès étendu et privilégié à la culture, a souhaité mettre en œuvre un dispositif d’ouverture nocturne des musées.

 

C’est pourquoi le MAMAC, le Musée Masséna et le Palais Lascaris, au cœur d’une importante zone de fréquentation pendant la période estivale, inaugurent le dispositif. Ainsi, tous les jeudis du 20 juillet au 12 octobre 2017, les trois musées ouvriront leurs portes aux visiteurs jusqu’à 22 heures !

 

À l’heure où, habituellement, les visiteurs quittent les musées, quoi de plus agréable que de flâner dans leurs espaces à la nuit tombée ? Une manière idéale de (re)découvrir leurs collections et expositions estivales, puis de terminer sur les terrasses du MAMAC avec une vue imprenable sous les étoiles, de déambuler dans les rues du Vieux-Nice pour rejoindre le Palais Lascaris ou de se balader dans les jardins du Musée Masséna… Mais gardez tout de même les yeux ouverts ! Il se peut que votre nuit soit agrémentée de quelques animations insolites et inattendues :

 

  • Au MAMAC, en lien avec l’exposition « À propos de Nice : 1947-1977 »* et les collections permanentes, assistez aux visites théâtralisées de la Compagnie Fox’art, aux performances musicales de Luc Fenoli et du CNRR, aux solos de danse de la Compagnie Antipodes et à l’allumage du Mur de feu d’Yves Klein sur les terrasses ;
  • À la Villa Masséna, appréciez l’exposition « Nice à l’École de l’Histoire »* en musique et récital de Christina Collier (soprano), Magali Pyka de Coster (harpiste) et Gilles San Juan (Ténor) ;
  • Au Palais Lascaris, découvrez une série de concerts de musique de chambre avec la collaboration de l’Orchestre d’Harmonie de Nice et l'exposition des 32 affiches originales du Nice Jazz Festival réalisées par les artistes à l’occasion du Nice Jazz Festival 2017.
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice

Palais Lascaris

OUVERTURE EXCEPTIONNELLE  NOCTURNE

TOUS LES JEUDIS JUSQU'À 22H

DU 20 JUILLET AU 12 OCTOBRE 2017

 

À l’occasion des Nocturnes de l’été 2017, le Palais Lascaris se découvre en soirée et propose une série de concerts de musique de chambre, dans le cadre d’une collaboration avec l’Orchestre d’Harmonie  de  la ville de Nice

 

Programme musical

les jeudis soirs, de 19h à 20h

 

10 août : quintette de cuivres

17 août : quatuor de trombones.

31 août : Duo de flutes et airs d’opéra

14 septembre : quatuor de saxophones

21 septembre : Duo guitares et flute.

28 septembre : Duo guitare et flute

5 octobre : Duo de flutes

Partager cet article
Repost0
6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 06:25

Flâner dans la vieille ville

Aix-en-Provence est une invitation au voyage dans le temps. Dans la lumière d’un climat privilégié, Aix-en-Provence révèle son élégance au fil des rues et places toujours animées. L’Histoire est ici le théâtre d’un quotidien où se marie les plaisirs du shopping et la noblesse du patrimoine, le bonheur d’une terrasse et les beautés architecturales, les flâneries en ville et les merveilles baroques. Elle est classée 3e ensemble d’architecture baroque en France, après Paris et Versailles.

Chaque fontaine a ses secrets, chaque hôtel particulier ses récits. Les bastides s’habillent de parcs et de jardins comme aux siècles anciens. L'hôtel de ville, construit entre 1655 et 1678 par Pierre Pavillon, dont la façade inspirée des palais italiens borde l'un des côtés de la place de l'Hôtel-de-Ville et sa tour de l'Horloge, couronnée d'un campanile, attirent le regard lorsque l'on pénètre dans le centre historique. On doit aussi visiter la place d'Albertas, le palais de justice de style néoclassique, construit après la Révolution sur les ruines de l'ancien palais comtal, mais aussi de nombreux hôtels particuliers.

Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence

Une pause sur le Cours Mirabeau

L’ancien cours à carrosses est devenu un des lieux incontournables d’Aix-en-Provence car entièrement rendu aux piétons. Lieu d’histoire et de flânerie, c’est l’un des endroits les plus fréquentés et animés de la ville.

A tout moment de la journée, il nous accueille : le café du matin en terrasse tout en regardant la ville s’éveiller, le déjeuner à l’ombre des platanes, l’apéritif du soir où les aixois se retrouvent à la sortie du bureau pour commencer la soirée en profitant des derniers rayons du soleil. Quelques pigeons repèrent les miettes laissées par les clients et s’ébrouent dans les nombreuses fontaines disséminées dans la ville.

Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence

Les marchés

À Aix, il y a autant de marchés que de jours de la semaine : marchés aux fruits et légumes, marchés aux livres anciens, marchés aux fleurs... Ils animent la ville de sons et de couleurs. Lieux de rencontres et de découvertes, notamment celle d’un patrimoine gastronomique ensoleillé, ils s’installent sur les nombreuses places du centre ville et dans les quartiers.

 

Le pavillon Vendôme

Non loin de l’agitation du centre-ville, entouré d'un parc à la française, le Pavillon de Vendôme est installé dans une des plus séduisantes "Folies" héritées du Grand Siècle. Dans ce lieu de paix et de beauté se reflètent les fastes et l'art de vivre des siècles passés. Sa façade st agrémentée de statues, tandis que sa porte d’entrée est encadrée par des Atlantes, sculptures fréquentes aux entrées des portes.

Il abrite des meubles, des peintures, des objets d'art de la fin du XVIIe et début du XVIIIè siècles et des portraits qui évoquent le souvenir de personnalités auxquelles il servit de demeure. Des expositions temporaires y sont régulièrement organisées.

Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 18:52

Avec les Amis des musées de Nice, nous avons visité plusieurs lieux importants en Provence le 11 mai dernier. Ce déplacement en car d’une journée, sous la conduite de Madame Martine Pélissier, était riche en découvertes.

 

Vincent Van Gogh

 

Tout d’abord, nous allons à Saint Rémy de Provence, voir la très belle abbaye romane de Saint Paul de Mausole et son cloître. Cette abbaye jouxte l’hôpital psychiatrique où vécut Vincent van Gogh pendant plus d’un an. Les lieux sont organisés en un parcours dans les jardins et dans le bâtiment, avec les toiles réalisées par l’artiste. Les fleurs rehaussent de leurs couleurs nombre d’endroits avec la rémanence des œuvres réalisées ici.

Vincent Van Gogh avait un statut privilégié dans cette institution prévue pour soigner les crises de démence. Dans une atmosphère apaisée, sous le regard des religieuses, il va parcourir les environs immédiats avec son chevalet. Ce sera l’occasion de réaliser ses plus belles toiles : la nuit étoilée, les iris, la sieste, le jardin de l’hospice, les premiers pas, la méridienne, champ de blé avec cyprès… L’inspiration est aidée par la lumière du soleil, le calcaire des montagnes et l’or des champs de blé.

De la fenêtre de sa chambre, le regard se porte sur les champs de lavande et les parterres d’iris qui ondulent à profusion, sous la brise. On peut aussi visiter le cloître, ainsi que l’aménagement sommaire des chambres des malades.

De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence

Glanum

Toujours en se promenant à pied, nous découvrons les ruines de la ville antique de Glanum. Ce site archéologique celto-ligure a été fondé cinq siècles avant Jésus-Christ. Installée au cœur du massif des Alpilles, au carrefour de grandes voies de circulation, la cité gauloise fut baignée d'influences grecques puis romaines et connaît son plein développement à partir du IIe siècle avant notre ère. Après la défaite des Salyens face aux Romains, la ville, désormais appelée Glanum, s'intègre dans un empire romain en construction. La ville intègre peu à peu des éléments essentiels de l'urbanisme romain : un réseau important d'adduction d’eau avec des canalisations en plomb ainsi qu'un vaste réseau d'assainissement avec des égouts. On y érigea des temples en l'honneur de l'empereur et de la famille impériale, des thermes, une basilique, une curie, un forum.

Les notables locaux purent accéder à la citoyenneté romaine grâce à la concession du droit latin dans les dernières décennies avant notre ère6. La ville est ainsi la capitale d'une civitas, petite circonscription territoriale jouissant d'une autonomie face à l'Empire. Ce statut de capitale prend fin vers 200, lorsque la civitas de Glanum est rattachée à une de ses voisines, probablement celle d'Avignon.

Le cénotaphe des Iulii, appelé communément le mausolée, qui se trouve à côté de l'arc de triomphe, exprime l'importance de la romanisation d'une partie de l'élite locale à l'époque augustéenne.

De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence

 Les Carrières de Lumières

 

C’est aux Baux de Provence que nous assistons au spectacle renouvelé chaque année qui est projeté dans les anciennes carrières. Nous y découvrons le monde fantastique de Jérôme Bosh, de Brueghel et d’Arcimboldo. La répétition des tableaux sur d’immenses murs, la musique adaptée aux époques, forment une démonstration de ce que les techniques nouvelles apportent aux amateurs. C’est une formidable immersion au sein d’immenses fresques que nous pouvons contempler sous divers angles. Des triptyques de Bosch les plus emblématiques (tels Le Jardin des Délices, La Tentation de Saint Antoine, ou encore Le Chariot de foin) aux étonnantes compositions d'Arcimboldo faites de fleurs et de fruits en passant par les fêtes villageoises de la dynastie Bruegel, les Carrières de Lumières s'ouvrent aux univers fascinants de ces trois grands maîtres qui se sont attachés à représenter la vie, son mouvement et toute la dualité d'un monde oscillant entre le bien et le mal. S'ils partagent une grande finesse d'exécution dans le dessin, ils se retrouvent aussi sur le terrain d'une extrême inventivité. A l'imaginaire halluciné de Bosch et à la créativité des visages improbables d'Arcimboldo répond la trivialité joyeuse d'un Brueghel ancrant ses multiples personnages dans le réel. Le merveilleux Jardin des Délices de Bosch clôt ce spectacle où le visiteur est invité à entrer dans une danse fantasmagorique. Nous voyons au plus près des scènes souvent noyées dans l’ensemble du tableau. La bande-son oscille entre musique classique et moderne avec les Carmina Burana de Karl Orff, les Quatre Saisons de Vivaldi revisitées par Max Richter, Moussorvsky ou encore Led Zeppelin.

La revue Beaux Arts consacre un numéro spécial à ce spectacle hors du commun.

De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence

Victor Vasarely

A Aix en Provence, nous voyons souvent l’emblème de la Fondation Vasarely depuis l’autoroute, sans nous arrêter. C’est un grand tort, car les œuvres de cet artiste sont mises en valeur, dans un cadre grandiose.  Győző Vásárhelyi, dit Victor Vasarely, né le 9 avril 1906 à Pécs (Hongrie), mort le 15 mars 1997 à Paris, est un plasticien hongrois, naturalisé français en 1961, reconnu comme étant le père de l'art optique. Ce mouvement international d'art abstrait fut reconnu au début des années 1960. L'op art était un mouvement mathématique s'intéressant à la perception optique en créant des illusions et des jeux optiques. Le peintre Vasarely est fortement influencé par sa formation à l'académie Mühely appliquant les principes du Bauhaus de Dessau qui se traduit par le rejet de tout principe de symétrie. Après s'être essayé à de nombreux styles, il a, en fin de compte, créé ses premières véritables abstractions géométriques à la fin des années 1940. Tout en étant influencé par d'autres mouvements, ainsi que par les formes et les objets de son environnement , le travail de Vasarely explore le vide et le plein, les formes, la couleur et son absence, la relation entre l'art et son spectateur, ainsi que le mouvement sur une surface plane.

Le jour de notre visite, un important rassemblement de caravanes de roms stationnait à côté du musée. Une injonction à quitter immédiatement les lieux était affichée à l’entrée du musée. Nous avons effectué notre visite, encadrés par de nombreux scolaires, très intéressés par le modernisme des tableaux. Ce qui étonne ceux qui n’ont jamais connu de Vasarely que l’œuvre publiée par diverses revues ou cartes postales, c’est la dimension importante des toiles exposées. Il faut une hauteur inhabituelle pour loger et mettre en valeur une vision immersive où le visiteur est placé au centre d’une vision lui permettant de comprendre chaque élément exposé. Car l’art de Vasarely est de proposer une réflexion activée par des jeux architecturaux qui déplacent la perspective en fonction de la position du liseur. On y retrouve une majesté de situations de par la volonté d’embellir des lieux de vie, des parties de ville, voire en créant un alphabet international.

De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
Partager cet article
Repost0
12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 13:33
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina

Avec les Amis des musées de Nice nous sommes allés visiter ces deux bourgs proches. Notre guide, comme souvent en Italie était Sandro Cozzari, qui nous a présenté l’histoire de ces deux Finale. Son érudition débute par une présentation des vicissitudes connues par cette région.  Ainsi, dès l’approche, dans le car, il campe le décor, avant notre déambulation dans les rues. C’est donc la complexité de l’histoire italienne que nous retrouvons dans ces cités moyenâgeuses.

 

Finalborgo

Un mur d’enceinte clôture la ville, incluant un campanile de la Collégiale Saint Blaise. Plusieurs portes d’accès décorées donnent un aspect particulier à ce bel ensemble. Il s’agit d’un village classé parmi les plus beaux villages d’Italie. Au dessus de Finalborgo, une forteresse domine le paysage avec ses remparts, animés d’importantes tours de guet en saillie.

Le Castel San Giovanni, domine le village, édifié par les Espagnols.  Les origines ligures à l’origine de l’implantation des premières populations ne font aucun doute. En 1142, le marquis Enrico du Carretto (dit le Guercio) obtient le marquisat de Savone. Sa famille gouverne jusqu'en 1598 et en construit l'actuel bourg. Le pays passe ensuite sous la domination espagnole jusqu'à 1713. Finalborgo devient un point de passage important pour rejoindre les terres milanaises.

À la mort de Charles II d'Espagne, le marquisat de Savone est cédé aux Génois, et Finalborgo perd son importance. Il reste sous le contrôle de Gênes jusqu'en 1795 lorsque la République ligure est conquise par Napoléon Ier et, après la Restauration, il passe finalement au royaume de Sardaigne.

Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina

La collégiale Saint Blaise

La construction de la collégiale actuelle, de style gothique, fut commencée en 1372 et terminée vers 1375, sur la base d'une ancienne église du XIIème siècle, sur la rive ouest du torrent Aquila, jointe à un hôpital dont il ne reste aucune trace. Elle fut pillée par les troupes qui occupèrent successivement Borgo, gravement endommagée pendant la guerre contre Gênes.

Un nouvel édifice fut décidé en 1634 sur un projet de l'architecte Andrea Storace qui conduisit les travaux jusqu'à sa mort en 1650 (le gros de la construction fut achevé en 1659).

Ce qui étonne le plus le visiteur, c’est la simplicité de la façade et de ses murs extérieurs, comparée à un intérieur très riche et de grande dimension avec ses trois nefs. L'intérieur gothique, initialement vide de décorations, s'est vu couvert entièrement d'ajouts baroques puis néoclassiques. Douze chapelles latérales se partagent l’espace. Nous avons apprécié la beauté de la chaire et son soubassement sculpté en marbre blanc. La barrière de l’autel est scandée par quatre superbes statues d’anges aux courbes masculines et féminines de marbre blanc. Les anges ont bien un sexe dans cet univers baroque à souhait. La patine de ces statues leur donne un air vivant d’autant plus que les statues situées devant les marches de l’autel ont une attitude provocante. Le chemin du ciel est semé d’embuches….

 

Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina

L’intérieur du village

Outre les portes d’accès plusieurs places sont entourées de maisons décorées. Aujourd'hui en marchant entre les boutiques, les loges et les petites places animées de bars et trattorie, l'on ressent encore un sens de bienvenue et de protection comme il était possible de le respirer il y a quelques siècles. Quelques bicyclettes décorées de fleurs sont disposées devant les maisons donnant un aspect reposant aux rues.

Mi-août pendant quatre jours, lors de la fête Viaggio nel Medioevo, cette sensation devient réalité et le village se transforme en un véritable village médiéval, avec monnaie (finarino), chevaliers et dames, l'imposant château illuminé dans la nuit : une des reconstructions historiques les plus importantes et réussies de la Ligurie.

 

Finalmarina

L’après-midi, nous visitons cette cité balnéaire qui vit donc surtout l’été, avec ses hôtels et restaurants. Sur le bord de mer un Arc de triomphe est dédié à la princesse Marguerite d’Espagne. Une mention pour l’église Saint Jean Baptiste que nous visitons.

L’histoire du village côtier se confond avec celle de Finalborgo, dont une petite distance les sépare, parcourue en trente minutes. Une usine Piaggio (moteurs d’avion) donne du travail aux habitants. 

Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Partager cet article
Repost0
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 11:21
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017

Le carnaval de cette année a le mérite de traiter avec humour des graves problèmes posés à l’humanité par son inépuisable besoin en Energie. Aussi, la caricature de la société et des puissants qui nous gouvernent, n’a jamais été si loin dans la description des maux sociétaux. L’énergie y est donc étudiée sous tous ses aspects par l’intermédiaire des chars. Leur présentation permet d’aborder la totalité des problèmes liés à la recherche d’une énergie propre ou dévastatrice.

Le roi de la fête cette année est un roi soleil. Ce roi nourrit la terre, l’illumine d’une énergie renouvelée sans cesse. Ses dimensions sont imposantes avec une grande tête couronnée de flammes. Une prise électrique le relie au globe terrestre pour montrer son indispensable utilité. La reine est, elle, tournée vers  les énergies propres : green queen est son nom.

 

Toutes les énergies sont décrites y compris celle de l’amour

Un autre char montre un roi en déperdition celui de l’énergie nucléaire. A sa triste mine, on redoute les déchets accumulés durant son règne ainsi que l’instabilité de la production de certains réacteurs. Le char de Moya enfonce le clou en montrant les mutations génétiques intervenues dans l’art contemporain. Un char vise le côté obscur du pétrole, avec la marée noire et son déploiement sur les rivages du monde, au détriment de la nature et des animaux. Le funeste destin de l’énergie, désigne les deux plus grands consommateurs de la planète, en train de déformer le globe terrestre. Les énormes prélèvements des Etats-Unis et de la Chine se font en laissant des miettes au reste de l’humanité.

Les énergies renouvelables sont représentées par plusieurs chars. Le char Houle et joules montre le pouvoir considérable des courants marins, des vagues. Un immense Neptune se dresse entouré de vagues sur une plate-forme.  La houle, la force considérable des courants océaniques, seront-ils un jour domestiqués ? Un char intitulé Péole s’attarde sur l’énergie du méthane. Le traitement des déchets organiques et des élevages d’animaux peut délivrer une forte puissance de chauffage en détruisant lisiers et phosphates. Le vent est l’énergie de l’homme comme en témoigne un postérieur déculoté ! Sur un autre char c’est la revanche du vent avec l’énergie éolienne. Mais ce Gargantua est ligoté par des barils de pétrole, des tas de charbon, des fumées d’usines sales. Enfin un arbre de l’énergie rassemble l’écosystème planétaire avec une animation énergique. Des danseurs et chanteurs font vibrer le char, tandis qu’une funambule tourne à l’intérieur d’un cercle mouvant. Cet arbre possède de puissantes racines enfoncées dans la planète, tandis que les efforts des participants, tendent à trouver de nouvelles sources d’énergie.

Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017

L’énergie de l’amour est aussi traitée par plusieurs autres chars. Sea, sun et KWH décrit le besoin de soleil et de plage des êtres humains. Un love energy connexion renouvelle le thème de l’amour au soleil, amour qui est l’énergie du renouvellement de l’humanité. Le char Body power rend hommage au culte des corps parfaits. Ce culte qui nécessite un effort physique dans le sport, la course, n’est pas une perte d’énergie, mais offre la possibilité de se muscler. La recherche du beau corps exige de sortir de l’alanguissement programmé au bord des rivages. La ville de Nice regorge d’énergie avec son carnaval et les polémiques liées à certains chars. Le Babaou, sorte de crocodile à longue queue, monstre aquatique naturel pour la ville, assume son besoin de manger tout ce qui se présente devant sa gueule.

 

Politique énergétique

Mais le carnaval n’oublie pas la politique et ses servants. Cette année est marquée par des évènements nombreux et énergétiques à souhait. L’élection de Donald Trump donne lieu à la créativité autour d’un char. Ici c’est la domination des médias qui offre la possibilité d’augmenter la production de pétrole, y compris dans des lieux jusqu’ici interdits. Les barils de pétrole, les lances de carburant entourent le nouvel homme fort. Le navire amiral de la consommation de pétrole a fière allure sur la place Masséna. C’est un brushing jaune qui se découpe sur le bleu du ciel, dans un mouvement continu de paroles…

Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017

La France n’est pas en reste avec son radeau des écologistes. Il croule sous les individualités usées par le temps et dont le modelé nous informe des modifications successives apportées à l’organigramme des écolos. Pour se distinguer, les écologistes ne sont pas avares de consommation d’énergie.

Le char de l’énergie quinquennale nous apprend que tous les cinq ans, les candidats courent après l’investiture, puis après leur élection finale. Ils se reposent pendant cinq ans, avant de reprendre cette conquête du pouvoir, et parvenir à l’Elysée complètement épuisés. Cette année tous les principaux candidats sont présents, y compris Manuel Vals évincé depuis lors de la compétition. François Fillon ouvre le bal des prétendants sous l’arc de triomphe du palais présidentiel. On ne pas tout prévoir…

En achevant cette chronique de fête, je conviens avoir traité de tous nos grands problèmes politiques et économiques, alors qu’il n’était question que du Carnaval de Nice. Le rire est donc proche d’un état d’esprit, d’une relation particulière où la caricature, voire l’outrance créent une distance par rapport aux réalités quotidiennes. Tous les carnavals sont des caricatures de nos travers et de nos attitudes où la réalité ne s’éloigne guère de la fiction. Il existe une histoire impermanente et une autre histoire rêvée, idéalisée de notre condition. Le rire écrase donc la réalité pour la remplacer par un autre code où l’on rit de soi-même et des autres pour oublier un moment le temps présent et ses pesanteurs.

Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017

Danse et  musique livre de Claire Paolacci

Fayard

 

Vous serez sans doute intéressés par la publication d’un livre,  réunissant la danse et la musique, publié à l’occasion de la folle journée de Nantes 2017. Claire Paolacci nous invite à découvrir comment la musique a développé ses thèmes en fonction des besoins ressentis par la société. Les formes de la danse sont ainsi décrites depuis les marches en s’amplifiant avec les suites instrumentales destinées aux concerts. Chaque style de danse est accompagné de la mention du compositeur avec le nom de son œuvre. C’est dons une occasion de revenir au fil des pages sur les découvertes musicales que nous avons pu entendre au fil de nos vies.  De l’opéra-ballet au ballet classique nous suivons un parcours érudit où les compositeurs ont donné des lettres de noblesse à la danse. Lorsque les chorégraphes collaborent  avec les compositeurs, une nouvelle expression artistique apparait, avec les grands ballets des principaux Opéras. L’opéra de Paris exigera d’ailleurs des compositeurs la création d’une séquence dédiée au ballet dans nombre d’opéras.

Partager cet article
Repost0

Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

Rechercher

Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole