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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 17:50

La ferme du Dolmen – Le Pouget

 

Les vacances scolaires sont l’occasion de nombreuses découvertes avec les petits-enfants. C’est donc un programme spécial qui a été composé cette année, à partir de la ville de Montpellier. Nous avons visité la vieille ville de Montpellier, les villes de Sète, Pézenas, Saint Guilhem le désert. Mais une grande place a été occupée par un programme enfants.

C’est ainsi, que nous sommes allés à la ferme du Dolmen, voir les animaux de ce lieu pédagogique destiné à émerveiller les petits et pas seulement. Equipés d’un seau de pop-corn, nos déambulations nous ont menées vers les ânes, chevaux, moutons, chèvres, lamas, canards, cygnes, cochon, et hôtes du poulailler. Avec un beau soleil, les visiteurs étaient à la fête, dans un face à face amical avec des animaux habitués à ces visites et cherchant les câlins des plus jeunes.

Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Le parcours des Dinosaures

 

C’est à Mèze, que des nids d’œufs de dinosaures ont été découverts et y sont exposés. Un parc a été implanté sur ce site laissant observer en grandeur nature de nombreux spécimens de ces créatures carnivores et herbivores. De nombreux panneaux explicatifs accompagnent un parcours décrivant les différentes espèces et les hypothèses liées à la disparition rapide des Dinosaures. Des empreintes de pas et des fouilles donnent aux enfants l’idée de la dimension spectaculaire de ces animaux d’apparence peu sympathique.

Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
L’Aquarium de Montpellier

 

 Les poissons sont répartis en univers, selon leur continent d’habitation. Là aussi un parcours est imposé, qui montre une faune en déplacement permanent, au travers de plusieurs aquariums. Nous avons été secoués dans une cabine située à l’avant d’un bateau affrontant les quarantièmes rugissants. D’impressionnantes vagues montaient à l’assaut de notre proue, avec le bruit et la fureur du vent, accentuant l’effet d’un mouvement permanent. Il fallait s’accrocher ferme aux rampes du bastingage  pour ne pas tomber…

 

Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 18:10
Le centre médiéval offre un dépaysement parfait
Le centre médiéval offre un dépaysement parfait
Le centre médiéval offre un dépaysement parfait

Le centre médiéval offre un dépaysement parfait

Avec les Amis des Musées de Nice, nous avons visité la ville d’Albenga, caractérisée par ses nombreuses tours. Le centre historique a une structure médiévale typique qui a pu se maintenir pendant des siècles. Il offre une vue sur des bâtiments qui méritent d'être visités tels que la cathédrale et le clocher de Saint Michel, le baptistère, la municipalité médiévale du quatorzième siècle avec sa tour. La partie historique d’Albenga peut être atteint en entrant dans la rue principale.

Notre guide, Monsieur Sandro Cozzari, nous présente le Baptistère paléo-chrétien, avec une importante emprise au sol, avec dix faces extérieures. L’intérieur montre de superbes mosaïques et plusieurs absides abritant des bénitiers. Au centre de la crypte, siège un baptistère, construit en décrochement, pour permettre les ablutions.

Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région

Nous admirons ensuite deux places encadrées par des tours, sans doute destinées à surveiller les environs, avant d’entrer dans le musée diocésain. Nous y découvrons des peintures des 15ème, 16ème et 17ème siècles (photos interdites).

La cathédrale Saint Michel nous accueille, puis la place des lions. Le centre historique ne manque pas de charme avec ses maisons, ruelles, places incitant au farniente. Les nombreux bars et restaurants encadrant notre parcours attestent d’une vocation touristique affirmée de la ville. L’absence de circulation des voitures ajoute à l’impression de vivre à l’abri du bruit.

Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne

Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne

Un repas est par la suite organisé chez un viticulteur défendant les couleurs de l’agro-tourisme. L’Azienda Agricole Torre Pernice est précédée d’une tour d’entrée et gère une dizaine d’hectare de vignes. Nous avons l’occasion de déguster des fins de Pigato, Vermentino et Rossese, classés en DOC (équivalent de nos AOC). Les gourmets sont invités à se souvenir des trois meilleurs produits ligures : l'asperge violette d'Albenga, accompagnement slow food, l'artichaut d'Albenga et la tomate beefsteak.

L’après midi, nous rejoignons la chapelle Saint Georges, avec une sobre entrée. L’intérieur est orné de peintures avec une superbe fresque de l’Enfer après le jugement dernier. Les supplices montrent toujours une grande inventivité pour remettre chacun dans la bonne direction, afin  d’échapper à un sort si funeste.

Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 17:26

Une nouvelle fois, les Amis des Musées de Nice ont organisé une visite guidée en Provence. C’était au mois de mars avec un important déploiement logistique, puisque trois cars avaient été affrétés successivement pour organiser la découverte de plusieurs lieux. Madame Martine Pélissier était de la partie comme souvent, préparant nos découvertes avec ses commentaires avisés, pendant notre parcours en car. Afin de renforcer ses explications, une tablette parcourait le car, explicitant son exposé. Au programme : la visite de la Basilique Saint Maximin et celle de l’exposition Prince du Liechtenstein au musée Caumont d’Aix en Provence.

 

La Basilique Saint Maximin

 

Cette basilique se voit de loin à partir de l’autoroute A8 qui la longe en surplomb. Elle est placée en centre ville, à côté de l’hôtel de ville, de Saint Maximin.

En dépit d’une façade inachevée, la basilique nous accueille avec un bel accompagnement d’orgues, dévoilant progressivement ses richesses intérieures. L'abside est à sept pans dont cinq sont percés d'un double rang d'ouvertures séparées par un meneau horizontal. Le fond de l'abside est décoré d'une riche architecture corinthienne en marbre couronnée par une balustrade portant des statues allégoriques et encadrant trois grands tableaux d'André Boisson, peintre d'Aix-en-Provence, représentant des épisodes de la vie de Marie-Madeleine. Selon la tradition, Marie Madeleine est venue en Provence pour fuir les persécutions d’Hérode. Après un arrêt aux Saintes Marie de la Mer, elle est venue évangéliser la Provence pendant une trentaine d’année, trouvant refuge à la Sainte Baume.

Le tableau central de forme octogonale représente Marie-Madeleine à la Sainte-Baume. Les deux autres tableaux de forme ovoïde représentent également la sainte qui à gauche se penche au-dessus du tombeau vide de Jésus et à droite se dépouille de ses bijoux.

Le chemin conduisant au chœur est interrompu par une clôture réalisée en 1692. Les grilles des portes sont l'œuvre de François Peironi, serrurier à Aix-en-Provence. De part et d'autre du chœur se développent quatre-vingt-quatorze stalles en noyer où sont sculptés vingt-deux médaillons, dix de chaque coté placés immédiatement au-dessus des stalles. Les sculptures ont été réalisées par et sous la direction du dominicain Vincent Funel. Elles représentent les divers miracles accomplis ou les martyrs subis par des religieux ou religieuses de l'ordre des Dominicains.

De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein

Nous devons donc survoler cet espace pour parvenir au chœur.  Le maître-autel en marbre du pays est décoré de deux médaillons en bronze doré réalisés par Joseph Lieutaud représentant à gauche l'apparition de Jésus aux deux pèlerins d'Emmaüs et à droite la mort de Joseph. Au-dessus est placée une urne en porphyre rouge exécuté par le sculpteur romain Silvio Calce à la base de laquelle sont placées deux petites sculptures également en bronze doré réalisées par Alessandro Algardi et représentant deux chiens, symbole des Dominicains, tenant dans leur gueule une torche. Une statuette de Marie-Madeleine, également de l'Algarde, surmonte le tout. Cet ensemble de style baroque, avec ses nombreuses statues, est pleinement mis en valeur par la vidéo qui en suit le décor.

 

Autres richesses de la Basilique

 

La chaire

 

Cette chaire en noyer sculptée par le dominicain Louis Gudet qui l'a terminée en 1756 est classée Monument Historique et sera souvent visitée par des générations de Compagnons du Devoir. Ces artisans du bois sont subjugués par la beauté de ce travail. Sur le parement de la rampe et sur les parois de la cuve, sept panneaux sculptés retracent l'histoire de Marie-Madeleine représentée en costume du temps de Louis XV. On trouve successivement en partant du bas de la rampe les panneaux suivants : Marie-Madeleine écoutant la prédication du Christ, chez Simon le pharisien elle répand un parfum sur les pieds du Christ, elle assiste à la résurrection de Lazare, elle accueille le Christ à Béthanie, elle est prostrée au pied de la croix, près du tombeau du Christ, elle voit et entend un ange qui lui annonce la Résurrection, et enfin dans le jardin, près du tombeau, elle voit le Christ qui lui dit : « Ne me touche pas ». Au-dessus de l'abat-voix Marie-Madeleine est emportée par des anges ; sous l'abat-voix est sculptée une colombe en bois doré représentant le saint esprit.

 

Le retable de Ronzen

 

Au fond du collatéral gauche, se trouve la principale œuvre d'art conservée dans l'église : le retable du crucifix classé Monument Historique. Il est l'œuvre d'Antoine Ronzen, peintre primitif niçois et ébéniste originaire de Venise, fixé à Aix-en-Provence en 1508 après avoir séjourné à Puget-Théniers où il s'est marié. Il fut aidé dans cette tâche considérable qui dura trente mois par un peintre de la dynastie des Brea, Antoine, dont la collaboration essentielle apparaît dans le tableau figurant la mise au tombeau placé au bas de l'autel.

Madame Pélissier nous décrit la signification des panneaux peints centrée sur les scènes de la vie et la mort de Jésus. Le devant de l'autel de ce retable est décoré par un tableau  figurant la mise au tombeau réalisé en grande partie avec la collaboration de Brea. Le dominicain représenté en bas à droite du tableau n'est pas le prieur Jean Damiani comme on l'a cru pendant longtemps, mais le donateur de ce retable à savoir Jacques de Beaune, seigneur de Semblaçay. Celui-ci est revêtu de l'habit blanc des dominicains et porte à sa ceinture l'aumônière attribut de sa charge de surintendant des finances. François Ier, sur les instances de sa mère, le fait pendre malgré sa probable innocence. Il aurait dit au moment de son exécution « Je reconnais trop tard qu'il vaut mieux servir le maître des cieux que ceux de la terre » ! Cette malédiction suit souvent la vie des grands argentiers des rois de France  (Jacques Cœur, Fouquet) ! Pour rompre ce cycle infernal, la révolution exécute le roi, sans toutefois rompre avec une dette toujours plus accentuée…

De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
Le Grand Orgue

La construction du grand orgue par le facteur d'orgue Jean-Esprit Isnard aidé de son neveu, Joseph, dura de 1772 à 1774. En 1793 l'organiste Fourcade sauva l'orgue de la destruction en y  jouant la Marseillaise en présence des conventionnels Barras et Fréron. Il se compose d'un double buffet, de 4 claviers, 43 jeux et 2960 tuyaux, tous d'origine. Il est surtout apprécié pour l'enregistrement des compositeurs de l'école française d’orgue, mais les sonorités complexes de ses trompettes et de ses jeux d'anches lui permettent d'aborder un ample répertoire. Notre vidéo vous offre la possibilité d’entendre la puissance de cet orgue.

 

Le couvent Royal

Le couvent dominicain de la Sainte-Baume a longtemps reçu des postulants pour des longs séjours et des étudiants en théologie. Après le départ des Frères Dominicains en 1959, le couvent devient un centre culturel. Il est devenu un ensemble hôtelier accueillant une clientèle individuelle et d’affaires. Nous l’avons parcouru à l’occasion du déjeuner organisé dans un chapitre magnifié par sa dimension  fastueuse et « royale ».

De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein

 

Exposition Prince de Liechtenstein à Caumont

 

Le nouvel Hôtel de Caumont poursuit ses expositions au sein d’un Centre d’Art inauguré l’an dernier et dont nous avons retracé la reconstruction en style 18ème dans une vidéo.

Cette fois-ci, ce sont les collections de la famille princière du Liechtenstein, avec  une quarantaine de toiles, qui offrent un résumé de l’évolution des peintres du 16ème siècle au 20ème siècle. L’histoire de l’art montre Cranach, Raphael, Rubens, Van Dick, Rembrandt, Vigée-Lebrun, dans une mise en scène superbe. Rubens est particulièrement mis en valeur sur un seul mur.

Mais bien d’autres tableaux ont aussi attiré notre attention : les baigneuses d’Horace Vernet toujours sublime dans ses marines et lever ou coucher de soleil. Un Pannini souvent attaché à des ruines, y était présent avec une architecture animée de premier ordre.

Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens

Horace Vernet-Pannini-Rubens

La Vénus de Cranach : des doutes sur l’authenticité

Pour entretenir le buzz, le Cranach a été retiré de l’exposition pour en étudier l’authenticité, ce qui démontre que les Princes eux-mêmes peuvent être abusés. L’ennui, c’est que l’œuvre de Cranach était l’emblème de l’affiche de promotion de l’exposition !

Cette «Vénus» de Lucas Cranach (1472-1553) appartenant au prince Hans Adam II de Liechtenstein vient d'être saisie par la Justice à Aix-en-Provence, où elle se voyait exposée à l'Hôtel de Caumont. Il s'agirait d'un faux. Une plainte, anonyme, en serait la cause (d'après Sabine Gignoux de «La Croix»). La juge parisienne Aude Buseri fera procéder à des expertises. 

C'est en 2013 que le prince a acquis (chez Colnaghi pour 7 millions d'euros, selon le journal en ligne «La Tribune de l'art») ce panneau daté de 1531 et récemment découvert. Le tableau ne possède pas d'historique clair. Avoir «fait partie de plusieurs collections privées» ne signifie rien. Plusieurs experts l'ont approuvé. Aujourd'hui en veilleuse, vu la morne plaine qu'est devenu le marché du tableau ancien, Colnaghi prend généralement ses précautions. Ceux qui ont contemplé ce panneau le disent d'une beauté stupéfiante.

Où les choses gênent davantage, c'est quand on apprend que l'affaire Cranach ne serait pas isolée. Certes, il circule un chiffre, fixé de manière arbitraire, de 30 pour-cent de faux sur le marché de l'art. Il passe par là de folles sommes d'argent. Mais, contrairement au XIXe siècle, ces sommes vont surtout au moderne et au contemporain. La demande en toiles anciennes de prestige a diminué. La qualité des expertises scientifiques (analyse des pigments, notamment) a augmenté de manière exponentielle. Un faux exige désormais non seulement du talent, mais des dons de chimiste. 

 

Du 4 mai au 18 septembre 2016

Exposition Turner

Caumont Centre d’Art

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 18:56

Elle est encore connue sous le nom d’église Russe le monument le plus visité de la ville de Nice. L'église russe de Nice témoigne de la venue en hivernage sur la Côte d'Azur de nombreux russes venus à Nice pour profiter de la douceur de son climat. Mais une autre raison à la présence russe est l’utilisation de la rade de Villefranche par la marine russe dans ses entreprises contre la Turquie. Dans le même quartier, un hôtel devenu depuis un grand lycée, offrait à ses résidents des prestations luxueuses pour l'époque : eau chaude et bains privés. Il s'appelait le grand hôtel Impérial destiné à loger la famille du tsar.

La Cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas de Nice se trouve dans un parc de plus de 2 900 m². Directement inspirée des églises de Moscou, cette cathédrale suit les plans d’une croix grecque. L’édifice possède une coupole recouverte de feuilles d’or dans son intégralité. Une croix dorée italienne accompagne chacune de ses six coupoles à bulbes. Sa façade en briques rouges est ornée de mosaïques époustouflantes de beauté. L’intérieur de l’église n’est pas en reste avec sa décoration d’une richesse extraordinaire.

La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice

Le tombeau du Tsaréwitch

 

 Le fils du tsar était atteint de tuberculose, venu à Nice avec sa cour, il rassemble une importante colonie. A la mort du Tsaréwitch, un imposant tombeau est construit en sa mémoire, inauguré en 1868. Ce tombeau est  actuellement situé au Nord de la Cathédrale en bordure d’un jardin. Sa décoration intérieure est très belle.

Le tsaréwitch Nicolas Alexandrovitch arrive à Nice pour retrouver ses parents en 1864. Puis il part faire un voyage en Italie à la fin du mois, mais sa maladie se développe, l'obligeant à revenir à Nice où séjourne la famille impériale russe. Les médecins finirent par admettre qu'il était atteint de tuberculose osseuse touchant les vertèbres (Mal de Pott). L'infection se propage aux méninges, causant une méningite dont il décèdera le

C’est à côté de sa sépulture que l’église orthodoxe sera édifiée.

Vues du tombeau du Tsarewitch
Vues du tombeau du Tsarewitch
Vues du tombeau du Tsarewitch

Vues du tombeau du Tsarewitch

L’importance de la colonie Russe à Nice

 

La construction successive de deux églises orthodoxes, montre l’importance de l’implantation Russe sur la Côte d’azur. Comme la première église construite rue Longchamp, s’avère rapidement être trop petite, la cathédrale Saint Nicolas va lui succéder avec ses superbes coupoles vernissées. Son architecte vient de Saint Petersburg : Mikhail Préobranjeski. La cathédrale a été présentée avec ses plans préparatoires, son inauguration, ses vues intérieures, ses tenues liturgiques à l’occasion d’une exposition tenue il y a deux ans sur la présence Russe au musée Masséna. A voir sur ce site.

La cathédrale aété classée au titre des monuments historiques par arrêté du

La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
L'intérieur après travaux
L'intérieur après travaux
L'intérieur après travaux
L'intérieur après travaux

L'intérieur après travaux

L’histoire récente

 

 Un  grave contentieux entre l’association de gestion et l’état russe actuel a animé l’actualité de la cathédrale pendant plusieurs années (2006-2011). L’enjeu du procès était de savoir de quelle obédience l’église devait dépendre : Constantinople ou Moscou. La décision judiciaire récente a penché en faveur de Moscou, dont l’ambassadeur vint en 2012 chercher les clés à Nice, pour établir l’autorité de la Fédération Russe.

Afin de permettre des travaux de restauration, pendant de nombreux mois, la cathédrale fut interdite d’accès à tout visiteur. Sur ses 45 mètres de hauteur, elle a été emmaillotée de blanc, entièrement cachée sous un emballage digne de Christo. Vous la voyez ici rutilante, après ces importants travaux nécessités par son délabrement. Ses décorations intérieures ont été reprises pour effacer les coulures dues aux infiltrations d’eau. L’iconostase a aussi été restaurée et brille de tous ses feux.

Niçois et touristes peuvent désormais redécouvrir ce joyau architectural. "Les visites sont gratuites, et elles sont aussi autorisées pendant les offices. Si les gens sont discrets, ça ne gêne pas."

Horaires des visites de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures.

La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 19:22

Le 15 novembre toute la ville d’Imperia était mobilisée pour fêter l’olive et… la vendre. Cette cité de Ligurie possède un musée de l’olive très intéressant à visiter. Ce musée est situé en face de l’usine Carli dédiée à l’huile et aussi au thon et à de nombreuses spécialités à base d’artichaut, de tomates. Nous avons déjà eu l’occasion de visiter l’arrière pays où des milliers d’oliviers sont cultivés en terrasses. De Dolcedo à Valloria, la cité des portes peintes, l’olive est la reine des exploitations, comme dans les autres vallées situées au dessus de San Remo.

La ville d'Imperia est célèbre pour sa production d'huile d'olive vierge-extra qui, depuis le début du XXe siècle, est exportée dans le monde entier. La matière première de cet «or vert» est l'olive «taggiasca» introduite par les frères bénédictins. Cette olive se caractérise par sa petite taille et son goût doux et délicat. Ces caractéristiques ont rendu l'huile d'Imperia célèbre au niveau international.

Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive

A l’occasion de la fête, les rues de la ville étaient entièrement envahies de boutiques, célébrant l’agriculture locale, avec la vente de nombreux produits. C’était une vaste foire où l’ensemble des commerces étaient mobilisés sur toutes les rues du centre-ville. On pouvait y trouver des fromages, du vin, de la charcuterie, des fruits et légumes, en plus des échoppes des producteurs d’huile locaux.

Comme toujours en Italie, l'ambiance était chaleureuse, autour des tables de restaurant et parmi les promeneurs. Un soleil radieux augmentait encore la joie de la fête.

Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive

Sur le port, il était impossible de trouver une place libre dans les nombreux restaurants qui s’étagent sous les arcades et s’étalent sur les terrasses placées en vis-à-vis. Le soleil omniprésent toute la journée décorait cette manifestation. Une population importante avait quitté les courses organisées dans la matinée et déambulait dans les rues à l’heure de l’apéritif.

Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 16:36

 

Cet été la place des Terreaux était très animée par une opération destinée à faire sortir les lyonnais. Un cours de danse y était organisé sur la place juste en face de l’Hôtel de ville. Sur cette très grande place, nous avons admiré la fontaine de Batholdi avec ses jets d’eau, ainsi que plusieurs façades dont celle de l’immeuble consacré aux Beaux Arts, dont nous reparlerons ultérieurement. L’hôtel de ville lui-même arbore une belle façade agrémentée d’or qui met en lumière les toits en ardoise. Plusieurs statues sont érigées, dont au centre la statue d’Henri IV. Construit entre 1645 et 1651, il sera détruit par un incendie, et reconstruit en 1700. La statue équestre de Louis XIV a été remplacée en 1829.

La fontaine de Bartholdi ne fut acquise par la municipalité de Lyon qu’après que la notoriété du sculpteur soit établie après l’implantation de la statue de la Liberté à New York. Cette statue fut présentée à l’occasion de l’exposition universelle de 1889. La ville de Lyon en acceptera l’achat moyennant une décote d’un tiers du prix, payant 100 000 francs au lieu des 150 000 demandés.

D’un diamètre de 15 mètres, d’une hauteur de près de 5 mètres, la fontaine pèse 360 tonnes dont 21 en plomb. Elle représente la Garonne et ses quatre affluents. Ses chevaux possèdent des naseaux fumants ce qui leur donne vie. C’est du musée des Beaux Arts, que la vue sur la fontaine est la meilleure, car en surplomb.

Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville

Daniel Buren

 

La place des Terreaux est en outre décorée par les lignes noires sur fond blanc de Daniel Buren qui l’ornementent, par 69 petites fontaines et par quelques structures verticales décorées des lignes noires. Mais l’opposition du noir et du blanc est fortement atténuée par l’usure des matériaux qui supportent l’œuvre du décorateur. Quant aux fontaines, elles souffrent d’un défaut de planéité, empêchant leur fonctionnement. Ces défauts sont dûs à la dimension de la place et à sa nombreuse fréquentation. Lors de mon passage à Lyon, j’ai constaté que l’enrobé de bitume noir en cours de pose, dégradait une partie de la place. Monsieur Buren a décidé de menacer la ville de Lyon d’un procès afin que son œuvre soit restaurée. Cette œuvre a été acquise par la ville pour 6 millions d’euros en 1997. Or les lyonnais ont décidé de donner une autre orientation à l’utilisation de la place en l’occupant pacifiquement par des danses, des parcours en rollers ou en bicyclette, des promenades piétonnes… L’hôtel de ville, la fontaine Bartholdi, la façade du musée des Beaux Arts emplissent tout l’espace désormais sur-occupé par les déambulations de la population. Monsieur Daniel Buren pense imposer son empreinte en dépit de l’utilisation nouvelle donnée à la place. Dans ce débat il est intéressant de visiter le site d’une critique de l’art contemporain, auteure du livre « la bouffonnerie de l’art contemporain ».

Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville

La place des Jacobins

 

Cette place a été rénovée en 2013. Elle met en valeur une fontaine et les immeubles situés sur son pourtour. C’est en 1885 que la fontaine située sur la place sera terminée. Elle conduit vers le théâtre des Célestins, la place Bellecour et la rue Mercière, tous lieux emblématiques de la ville de Lyon. La rue Mercière rassemble nombre de bouchons, restaurants traditionnels dédiés à la charcutee et au vin du Beaujolais.

La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins

La place des Jacobins, le théâtre des Celestins

La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra
La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra
La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra

La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 14:15

La ville de Lyon est réputée pour sa gastronomie et pour ses révoltes ouvrières. Le quartier des Canuts rappelle ce passé, avant que la chimie et la pétrochimie, s’étendent le long du Rhône, donnant un autre visage à la ville. Notre stop de l’année nous a permis de visiter le vieux Lyon, les principales places et artères, puis le nouveau quartier des Confluences. De nombreux sièges sociaux y ont été déplacés et une architecture moderne accueille le musée des Confluences ainsi que la chaîne de télévision Euronews logée dans un immeuble de couleur entièrement verte.

Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite

La ville de Lyon a installé plusieurs murs de trompe-l'oeil consacrés aux gloires de la ville ou à célébrer des évènements marquants. Nous avons choisi de montrer le mur des Canuts qui a subi trois modifications successives. Ce mur présente un ensemble d’immeubles desservis par un escalier où sont présentés de nombreux personnages de la vie quotidienne. Le jour de notre visite un enfant a même essayé de grimper cet escalier factice ce qui donne un exemple de la vérité de ce décor. En hauteur un camion toupie déverse son béton, tandis que les façades des immeubles sont animées. Seule la vidéo montre l’impressionnant décor dessiné avec en contrebas les familles venues en touristes…

Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts

Le mur des Canuts

La Basilique Notre Dame de Fourvière

 

Nous avons pu la visiter en hauteur en allant jusque sur ses toits dans le cadre d’une visite « insolite ».  Un panorama sur 360° nous attendait, accompagné par un concert de cloches, montrant l’ensemble de la ville.

La basilique est l’œuvre de Pierre Bossan qui a construit bien d’autres édifices dans la ville et de nombreuses autres églises et chapelles.   

La construction de Fourvière s’est terminée en 1882 et son style est particulier (néo-byzantin) avec une façade extraordinaire, très décorée d’une importante statuaire, et d’immenses statues situées sur le toit en déport. L’intérieur est exubérant avec ses décors particuliers en mosaïque. On pense plutôt à un palais en admirant un style digne des Mille et une nuits. Selon l’angle de vue, la réverbération de la mosaïque, donne des couleurs chaudes. Les motifs des décors ont donné lieu à une inventivité digne de l’art nouveau. Le modèle de cette église a donné lieu à sa reproduction à San Francisco.

Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 18:00

La grande Bibliothèque

Les provinciaux qui aiment Paris y viennent pour y retrouver des quartiers différents chaque année. Nous avons décidé d’habiter cette année dans le quartier de la Bibliothèque Nationale François Mitterrand. Ce nouveau quartier possède un certain charme et permet de visiter la ville à partir de plusieurs lignes de métro.

Le premier jour de notre arrivée, il y avait une soirée dansante devant les cinémas MK2, avec beaucoup de monde dans les restaurants ouverts ce soir là. Au soleil couchant les immeubles avaient fière allure sur leurs plates formes de planches.

Nous avons traversé la Seine par le pont Simone de Beauvoir, pour entrer dans un vaste ensemble de jardins et de parcs, construits à la place des anciens entrepôts des négociants en vins. A la gauche des entrepôts se trouve l’immense cité du Ministère des Finances de Bercy avec plusieurs ailes allant à la rencontre de la gare de Lyon.nn

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre

Le Panthéon

La densité des moyens de transport nous permet de changer rapidement de quartier et d’aller dans le quartier Saint Germain avec ses nombreux magasins. Nous remontons vers la rue Soufflot et le Panthéon. Ce monument est impressionnant et mérite une visite. Car il est censé protéger de l’oubli d’importantes personnalités de la politique, des arts et des sciences. Les dimensions de l’édifice sont impressionnantes et sa décoration montre des influences variées : Puvis de Chavannes, Cabanel, Edouard Détaille, Gros, Injalbert…

L’entrée de nouvelles personnalités au Panthéon  en 2015 est l’occasion de comprendre une exposition temporaire consacrée à Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay. Seules quatre femmes étaient inhumées jusqu’à présent au Panthéon, la cérémonie de 2015 visait à rétablir l’équilibre hommes-femmes.

La coupole du Panthéon a fait l’objet d’une réfection de deux années. L’intérieur est celui d’une ancienne église dont d’importants tableaux retracent l’histoire de France : baptême de Clovis, statuaire des acteurs de la Convention, soldats de l’An II… Les tombeaux des grands hommes sont situés au sous-sol dont la visite évoque l’histoire : Voltaire, Rousseau, Danton, Mirabeau, Vicor Hugo, Jean Jaurès, Malraux, les époux Curie, Jean Moulin.

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre

Montmartre

Au soleil couchant nous gagnons la Butte et parcourons ses rues animées. Quelques asiatiques se font photographier, certains en habits de mariage, profitant des pittoresques dénivellations. Il y a beaucoup de touristes ce soir là, admirant Paris du haut des escaliers, menant à la Basilique du Sacré Cœur.

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 16:23

 

Notre nouveau carnet de voyage est orienté vers le Nord de l’Europe ce qui représente un avantage certain en ces temps de canicule. Le programme du voyage sera décrit progressivement : OSLO, LES ÎLES LOFOTEN, LES FJORDS, LA LAPONIE, LE CAP NORD, HELSINKI ET STOCKHOLM

Ce voyage vous permettra de découvrir Oslo et ses remarquables musées. Après avoir parcouru la splendide Norvège, le pays d’Europe offrant la plus grande diversité de paysages, vous embarquerez sur  l'Express Côtier pour une croisière.

Nous prendrons ensuite la direction du Cap Nord, au bout du monde, avec son magnifique panorama sur l’Océan Glacial Arctique. Nous traverserons la Laponie par la "Route des Rennes" et découvrirons la Finlande, pays des mille lacs, et sa capitale vivante et animée le vendredi soir : Helsinki. Enfin, vous visiterez Stockholm, la plus belle capitale nordique bâtie sur quatorze îles !

 

Helsinki en soirée

 

Le programme du voyage organisé par Salun a été respecté et vous pourrez en suivre le déroulement prochainement. Toutefois, un voyage comporte souvent des parties inédites, lorsque les voyageurs peuvent sortir et rencontrer la population locale. Comme entrée en matière, j’ai choisi de vous montrer la vie trépidante d’une soirée à Helsinki, au cœur de la ville, au sein de la population.

Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée

Sur l’artère la plus importante nous assistons à de nombreux bals improvisés en cheminant le long du port. Jusqu’au magasin Stokman, sur une distance de 800 mètres,les danseurs ondulent au fil de musiques variées. Le tango serait la danse préférée des norvégiens.

Mais en ce vendredi soir une montre de voitures de collection fait le tour d’une place. Des véhicules sont alignés autour de la place tandis que d’autres tournent en permanence montrant leurs chromes et leurs moteurs. Des conducteurs de tous âges sont fiers de montrer leur véhicule. On note une progression des tatouages sur les bras des hommes, tandis que les femmes arborent leurs plus belles tenues d’été.

Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée

Au-delà de cet embouteillage organisé, les jeunes se retrouvent sur les hauteurs pour admirer le coucher du soleil. Ils sont nombreux sur les marches de l’église luthérienne, monument emblématique de la ville, avec aussi quelques touristes. Les touristes sont charmés par la beauté d’une place dont les immeubles rappellent la ville de Saint Petersburg. Enfin, nous voyons de nombreuses personnes accroupies sur les jardins situés en contrebas de l’église Russe, placés face au soleil couchant et face à la ville. En les rejoignant nous pouvons aussi admirer le panorama qui montre le port, les rues encombrées de véhicules et l’église luthérienne située devant le soleil couchant. Il est 22 heures 30 quand nous retournons rejoindre nos chambres d’hôtel.

Notre promenade nous a donné une vision de la vitalité finlandaise dont la vidéo vous donne un dynamique aperçu.

Prochainement nous reviendrons à la chronologie du voyage dont nous suivrons les étapes.

Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
Le tour de la Scandinavie : Helsinki en soirée
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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 12:30

Notre promenade annuelle en Provence nous a permis de visiter la cité des Baux où il est facile de trouver des restaurants pour adoucir le rythme de nos découvertes. Nous nous trouvons au milieu d’un vignoble ancien et réputé où des oliviers donnent des olives connues des amateurs.

Aussi de bon matin partons nous visiter le village des Baux, situé sur un éperon rocheux, au début de la chaîne des Alpilles. Le soleil nous accable de sa chaleur et donne une belle dimension aux roches qui se découpent sur un ciel immensément bleu.

L’ancien château des Baux a été démoli sur ordre du Cardinal Richelieu pour éteindre une révolte protestante. Le marquisat des Baux est dévolu à la descendance des Princes de Monaco, la famille Grimaldi. L’aspect de la place forte n’a pas été modifié et un cheminement est organisé par Culturespace l’organisme qui gère le Centre culturel de Caumont à Aix. On domine un large panorama sur la Provence et les environs des Baux.

Le site est organisé en un parcours de découverte orienté sur les métiers du Moyen Age et sur les arts martiaux. Les enfants peuvent y passer la journée en observant certaines animations. Par exemple, le fonctionnement d’une bricole, une baliste, est expliqué avec jet de pierre. Des cibles pour des lancers de flèches à l’arbalète sont disposées dans un enclos. Des simulations de duels sont aussi organisées. D’autres machines de siège sont présentes : trébuchet, bélier. Pris par le temps disponible, nous montons au point le plus élevé du château, prendre des photos.

Les Baux de Provence
Les Baux de Provence
Les Baux de Provence
Les Baux de Provence
Les Baux de Provence
Les Baux de Provence
Les Baux de Provence
Les Baux de Provence
Les Baux de Provence
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Le musée Yves Brayer exposition temporaire BEN

Du 1er avril au 15 août, Musée Yves Brayer

 

Benjamin Vautier est un des artistes majeurs du XXème. Il s’est imposé dans un grand nombre de foyers en signant une série d’articles d’écoliers de son prénom BEN. Il ne s’agit pas d’une démarche commerciale, mais une volonté pédagogique d’imposer l’art auprès du plus grand nombre. Ses tableaux iconiques noirs recouverts d’un mot ou phrase, reflètent cette volonté d’établir un dialogue. 

Depuis 1958, son œuvre et son analyse de l’art ont suscité plus d’une centaine d’expositions et de nombreuses publications. Il installe aujourd’hui son travail au Musée Yves Brayer. L’exposition sera l’occasion de redécouvrir le théoricien et l’artiste qui provoque Marcel Duchamp en signant Tout t Rien pour s’interroger sur le devenir de l’art.

Les Baux de Provence
Les Baux de Provence
Les Baux de Provence

La Chapelle des Pénitents Blancs

 

Décorée par Yves Brayer : voir notre vidéo

Sur la place de l'église des Baux-de-Provence, en bordure de la falaise dominant le vallon de la Fontaine, la Chapelle fut construite au milieu du XVIIe par la Confrérie des Pénitents Blancs. Elle est relevée de ses ruines en 1937 par la maintenance des Confréries de Langue d'Oc. Elle est dédiée à Estelle, Sainte, chargée de veiller sur le souvenir des anciens pénitents des Baux.

 La porte d'entrée monumentale ornée de pierres en bossage est surmontée d'un bas-relief  représentant deux pénitents agenouillés avec une inscription martelée : "In nomine Jesu omne genus flectatur" (Au nom de Jesus tout genou doit se plier). L'intérieur de la chapelle, autrefois voûtée en croisée d'ogives, est décoré de fresques d'Yves Brayer (1974) représentant le Noël des Bergers dans la tradition provençale.

Les Baux de Provence
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Les Carrières de Lumières

 

Deux spectacles sont organisés tous les ans dans les carrières. Le nouveau thème donne l’occasion exceptionnelle de voir sous un angle nouveau les plus grands chefs-d’œuvre de la Renaissance italienne, numérisés et projetés sur les monumentales surfaces des Carrières. Le visiteur est amené à vivre en musique une confrontation directe avec les plus grands maîtres de la peinture italienne, le temps d’une expérience hors du commun, capable de susciter une émotion aussi forte que surprenante.

Cette représentation se termine le 3 janvier 2016.

Les chefs-d’œuvre réalisés par Léonard de Vinci, Michel-Ange, et Raphaël entre la fin du XVe siècle et le début du XVIe siècle à Florence, Milan et Rome sont mis en scène et en mouvement grâce à un dispositif technologique de pointe associant musique et image pour épouser parfaitement l’espace, les œuvres d’art numérisées s’animent sur le sol et les parois des carrières transformées en gigantesques cimaises.

Guidé tout au long du spectacle par des morceaux de musique soigneusement choisis, le spectateur redécouvre des œuvres aussi remarquables que L’Annonciation, La Vierge à l’Enfant avec Sainte Anne, La Joconde ou encore La Cène de Léonard de Vinci (1442-1519) ; La Dame à la licorne, L’Ecole d’Athènes ou Le Triomphe de Galatée de Raphaël (1483-1520) ; la voûte de la chapelle Sixtine et Le Jugement dernier de Michel-Ange (1475-1564)... Si le spectacle offre un face à face émouvant avec les portraits qui affichent en grand leur perfection sur les murs des carrières, les fresques impressionnent autant par leur dimension monumentale que par l’extraordinaire galerie de personnages qui les peuple. Certains détails des fresques habillant d’habitude les murs et voûtes d’églises, de villas et de palais italiens, sont particulièrement mis en scène.  

Les Baux de Provence
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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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