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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 16:03

 

C’est dans les rues du village de Mougins que sont exposées trente sculptures d’artistes contemporains. Une telle animation offre la possibilité de circuler dans le colimaçon des voies publiques en profitant de vues inédites sur le paysage. Les œuvres proposées au regard sont de César, Sosno, Arman, Tobiasse, Lavarenne, Niki de Saint Phalle…

 

L’exposition se termine à la fin du mois de juin. Elle permettra de déjeuner dans les nombreux restaurants de la ville. Peut-être serez-vous intéressés par une visite du Musées d’Art Classique de Mougins, associé à la présente exposition Monumental. Le musée des Arts Classiques permet une comparaison spatiale entre les premiers arts et les œuvres d’artistes contemporains. http://www.mullerdirpa.com/article-le-musee-d-art-classique-de-mougins-118687153.html

Mougins exposition Monumental
Mougins exposition Monumental
Une réflexion sur l’Art

Il est important d’observer une exposition d’art contemporain sur le terrain même d’un musée lui aussi tourné vers la rencontre des arts quelle qu’en soit leur origine. Ainsi, Sosno se sert-ils de canons classiques dans ses sculptures ouvertes ou compressées. Nous pouvons admirer sa Vénus dans le vide et sa compression de la tête du bon gardien. Arman réussit dans ses accumulations à montrer diverses facettes de son art dans A Marienbad, sculpture de Diane et Actéon, tout comme dans le bronze de Lénine auréolé d’une accumulation de faucilles et de marteau.

Sosno, Arman, Lavarenne
Sosno, Arman, Lavarenne
Sosno, Arman, Lavarenne
Sosno, Arman, Lavarenne
Sosno, Arman, Lavarenne
Sosno, Arman, Lavarenne

Sosno, Arman, Lavarenne

Nos artistes ne se sont pas contentés de travailler dans un seul domaine. Ils sont peintres, sculpteurs, céramistes, soudeurs, ce qui les conduit à réaliser des travaux de grande dimension, immersibles en plein air. Les couleurs éclatantes et les matériaux employés ne les cantonnent pas aux seuls intérieurs. Monumental représente l’exposition-confrontation d’un art hors-murs en ce qu’il a de reconnaissance en ses origines gréco-latines. Il s’agit de décorer la cité afin que le beau inspire les cœurs des citoyens.

Mougins exposition Monumental
Mougins exposition Monumental
Mougins exposition Monumental
Mougins exposition Monumental
Mougins exposition Monumental

Plusieurs œuvres de Nicolas Lavarenne éparpillent ses créations très classiques dans les rues, avec un grand pensif, un grand serein et le grand arc. Steph Cop aligne plusieurs Totems en bois de chêne du Morvan, dignes successeurs des totems canadiens. César est aussi présent avec sa sculpture Ginette, sa compression de Porsche et son pouce monumental. Niki de Saint Phalle accueille les visiteurs sur son banc des générations, tandis que Tobiasse montre les Saltimbanques, sorte de Totem moderne.

Totems de Steph Cop, Penseur de Nicolas de Lavarenne, le banc des générations de Niki de Saint Phalle,
Totems de Steph Cop, Penseur de Nicolas de Lavarenne, le banc des générations de Niki de Saint Phalle,
Totems de Steph Cop, Penseur de Nicolas de Lavarenne, le banc des générations de Niki de Saint Phalle,
Totems de Steph Cop, Penseur de Nicolas de Lavarenne, le banc des générations de Niki de Saint Phalle,
Totems de Steph Cop, Penseur de Nicolas de Lavarenne, le banc des générations de Niki de Saint Phalle,
Totems de Steph Cop, Penseur de Nicolas de Lavarenne, le banc des générations de Niki de Saint Phalle,
Totems de Steph Cop, Penseur de Nicolas de Lavarenne, le banc des générations de Niki de Saint Phalle,
Totems de Steph Cop, Penseur de Nicolas de Lavarenne, le banc des générations de Niki de Saint Phalle,

Totems de Steph Cop, Penseur de Nicolas de Lavarenne, le banc des générations de Niki de Saint Phalle,

 

Le Musée des Arts Classiques de Mougins

 

Le musée de Mougins s’attaque à la destruction de l’ordre chronologique. Pour l’amateur qui a rassemblé autant de chefs d’œuvre, l’art est unificateur, comme dans une course de relai. La génération spontanée n’existe pas : une source, une racine, une origine, servent de levier et de levain. Aussi l’expression la plus parfaite d’une telle symbiose unificatrice est née en Grèce avec la philanthropie du partage du bien commun. L’art classique dans une civilisation plusieurs fois millénaire est bien à la racine de toute création ultérieure. D’ailleurs, que seraient nos villes sans l’intégration d’une architecture égypto-greco-romaine, dans les monuments, églises, places, avenues. Souvent le retour au classicisme a permis une renaissance politique imprimant une signature dans nombre de capitales. Saint Petersburg, Londres, Paris sont profondément marqués par des arcs de triomphe, des églises, des colonnades… Le recours à la lumière grecque par Napoléon, la Reine Victoria, Pierre le Grand, montre la recherche du grandiose pour s’installer dans le temps. Même s’il ne s’agit que de mettre en scène un décor pour y déployer fastes divers et défilés. La culture véritable de Christian Levett (fondateur du musée) est une intégration, une osmose, d’influences dirigées par la force de l’art antique. Quelle relation peut-on faire entre les superbes sarcophages peints du sous-sol du musée et le crane de la tête heureuse de William Hirst ? Certainement celle d’une mort apaisée, couverte par une généreuse polychromie. La mort est aussi très présente avec les casques, armures, boucliers, destinées à protéger les guerriers. Le casque du film « Gladiateur » réalise un trait d’union entre passé et actualité. Seul le film peut retracer de nos jours la vie des temps anciens.

Une très belle collection de casques
Une très belle collection de casques
Une très belle collection de casques
Une très belle collection de casques
Une très belle collection de casques

Une très belle collection de casques

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 17:00
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles

Une nouvelle journée de visite était organisée par les Amis des Musées de Nice avec pour objectif une découverte des richesses patrimoniales de la ville d’Hyères. Alors que la matinée était consacrée à la visite du site Grec d’Olbia, l’après-midi était centrée sur la villa Noailles. C’est Martine Pellissier et Floriane Spinetta qui nous ont accompagnés à cette occasion, les voyageurs du car étant divisés en deux groupes pour faciliter la circulation et l’information du groupe. Monsieur Bonnemaison était toujours du voyage attentif aux retardataires notamment pendant l’ascension en pente raide vers la villa.

 

Olbia

Le site archéologique d’Olbia rassemble tout ce que l’on voit d’habitude dans les sites gréco-romains. Il est magnifié par la présence de la mer proche, dont les couleurs et les contours, étaient surement la principale attraction pour vivre en ces lieux. Villas d’habitation, commerces, lieux de culte, thermes occupent le terrain. Le jour de notre visite, un tapis de fleurs s’étalait sur toute la superficie, décorant superbement les ruines antiques.

Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles

La Villa Noailles

 

Cette villa située sur une hauteur de la ville représente une construction de style moderne : dessinée en 1923, habitée en 1925, aménagée avec des extensions jusqu’en 1933. Son architecte, Rob Mallet-Stevens y fait preuve d’un nouvel hygiénisme avec un bâtiment de 1800 m2 disposant de quinze chambres, toutes dotées d’une salle de bains. Ce qui frappe dès l’abord est la lumière dispensée dans l’ensemble des locaux. La décoration fait appel à l’ensemble des artistes de l’époque : Mondrian, Brancusi, Giacometti et Gabriel Guévrékian pour  les jardins. C’est à l’occasion du trentième festival international de la mode et de la photographie que la maison Chanel a rassemblé ici de nombreux métiers d’art travaillant pour sa griffe : chapelier, gantier, brodeur (présence de la maison Lesage).  Karl Lagerfield a assuré la direction artistique de l’édition 2015 en la présence de Fleur Pellerin.

Nous avons donc pu bénéficier du lustre exceptionnel de cette édition 2015 pour voir l’ensemble des collections rassemblées pour les défilés et présentées dans notre vidéo.

Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles

Le visiteur sera charmé par l’ensemble de la documentation mise à sa disposition sous forme de piles de dossiers dotées de fiches séparables (à détacher comme des post-it) au format 21-27. Il peut ainsi emporter les explications données sur de nombreux thèmes par les organisateurs. Les mécènes de la villa étaient des découvreurs dans de nombreux domaines de l’art : cinéma, ethnographie, cinéma, littérature, musique, danse, mode. Sur ce dernier plan la visite présente plusieurs expositions en cours dont un espace magique Chanel et une salle de squash consacrée à une exposition de Karl Lagerfeld.

Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles
Une journée à Hyères : Olbia la grecque, la Villa Noailles

Les Noailles et la mode

 

Etre moderne c’est bien sûr soutenir les artistes de l’époque dans leurs difficultés à renverser les habitudes : Stravinsky avec son Sacre conspué, Breton, Cocteau, Paul Eluard, René Char, Dali, Balthus, Mondrian, Giacometti, sont les figures emblématiques d’une nouvelle donne.

Bousculer un ordre des choses c’est propulser Miro, Tanguy, Masson, Klee, Max Ernst, Doisneau, Brassaï, Durst, Man Ray, Brancusi, à une époque où ces artistes ont besoin de mécènes. Charles et Marie-Laure de Noailles financent de nombreux projets artistiques dans tous les domaines : revue littéraire, partitions musicales et opéra (Auric, Kurt Weil, Milhaud), ballets avec Serge Lifar, projets chorégraphiques avec Roland Petit, soutien de musiciens de talents avec Rubinstein, Rampal, Gendron. 

Mais pour tenir leur rang et multiplier leur audience, les Noailles vont s’appuyer sur la mode et la mise en scène de leur image. Une pièce de l’exposition est consacrée à la « fabrique d’une image »

Non seulement les Noailles deviennent des icones dans la presse de mode avec l’avènement d’une photographie portée par de nouveaux talents : Man Ray, Doisneau, mais ils se montrent lors des défilés de mode parisiens. De 1930 à 1947, Marie-Laure de Noailles lance les grands couturiers : Rochas, Dior, Del Castillo, Jacques Heim, Jacques Fath.

Cette exposition poursuit le travail commencé au Musée des Arts Asiatiques avec la mise en scène du travail sur les tissus d’un artiste japonais. La fabrique d’une image, la mode, réunissent nombre de talents qui permettent d’imposer une image au spectateur-consommateur.

L'espace Cacharel
L'espace Cacharel
L'espace Cacharel
L'espace Cacharel
L'espace Cacharel

L'espace Cacharel

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 16:05
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents

 

Défilé à Nice du 19 avril 2015

 

Les Confréries de Pénitents

 

La ville de Nice compte quatre Confréries de Pénitents et de nombreuses autres se maintiennent  dans l’arrière pays. Elle a donc accueilli de nombreuses Confréries à l’occasion d’une rencontre et d’un défilé organisé dans le Vieux-Nice, de l’église du Vœu à la Cathédrale place Rossetti. Notre vidéo en montre divers aspects au sud de la place Masséna, rue de l’Opéra, rue Saint François, place du Palais, rue de la Préfecture, arrivée place Rossetti. Notre vidéo rassemble des vues prises tout au long du parcours. Elle permet d’observer les habits variés des nombreux participants.

 

Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents

Le rôle des Confréries de Pénitents

 

Les Confréries de Pénitents ont toutes les mêmes caractéristiques quels que soient les lieux où elles agissent. Depuis sept siècles, elles présentent deux éléments essentiels, maintenir une vocation spirituelle et donner du lien social au profit des pauvres. Leurs membres sont des laïcs, mis au service de la communauté, lors d’épreuves subies par la population. Les Confréries ont géré des orphelinats, dispensé des distributions de nourritures, géré des hôpitaux. Elles participaient aussi aux funérailles des défunts. L’habit des Pénitents « le sac » est destiné à organiser leur anonymat, renforcé par une capuche, afin de gommer les inégalités sociales. Comme les chaussures permettent au Moyen Age, de désigner les professions ou les classes sociales, elles ont été masquées par des babouches unificatrices. La disette, les famines, les épidémies, sont des catastrophes fréquentes. Des villages entiers de l’arrière pays sont rayés de la carte et deviennent inhabités. A Nice en 1340, les deux tiers de la population disparaissent,  le nombre d’habitants passant de 14 500 à 5 500 personnes.

Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents

 

Les Pénitents Noirs de la Miséricorde

 

La Chapelle de la Miséricorde abrite la Confrérie des Pénitents noirs dont le but est rappelé par leur maître François Dunan. « Tout membre de l’Archiconfrérie doit avoir constamment à cœur de lier ces deux actions : dévotion et vie caritative, en d’autres termes, se nourrir d’une vie communautaire ouverte sur le monde. Notre engagement de Pénitent na vaut que s’il est éprouvé sans cesse à l’aune de la charité, laquelle ne connait aucune limite ». C’est en 1328-1329 que la famine était telle à Nice qu’une distribution de blé venant de Sicile et de Grèce fut organisée par les notables de la ville. Les confrères de l’Aumônerie sont donc à l’origine de la création d’une Confrérie qui acquit progressivement ses lettres de Reconnaissance, dont le secours aux indigents en 1458. Parmi les privilèges accordés à la confrérie : le 29 aout de chaque année la peine de mort ou celle des travaux forcés était accompagnée par la libération d’un condamné. La liste des œuvres de Miséricorde est la suivante :

  • Nourrir, vêtir, secourir les indigents,
  • Venir en aide aux veuves, aux orphelins, aux voyageurs,
  • Visiter les malades, les prisonniers, les affligés,
  • Assister les pauvres honteux,
  • Conforter les suppliciés,
  • Pourvoir à la sépulture des défunts.
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents
Rassemblement des Confréries de Pénitents

La Chapelle de la Miséricorde : un éblouissement d’harmonie

 

La Chapelle de la Miséricorde qui abrite les Pénitents Noirs est un joyau situé au centre du cours Saleya. Elle se trouve placée à côté du Palais Sarde qui a longtemps servi de préfecture au département avant de devenir propriété de la ville. Aujourd’hui le Cours Saleya est devenu un marché des fruits et légumes et un marché aux fleurs.

La Chapelle de la Miséricorde a subi des dommages liés à la construction d’un parking souterrain. Sur un espace restreint, l’architecte Bernard Antonio Vittone, a accompli un miracle, donnant hauteur et lumière à l’édifice. En effet, la façade extérieure et l’inclusion de la Chapelle dans un couvent limitent l’espace intérieur. Or en entrant, on est écrasé par la hauteur des voutes enrichies par des colonnes de faux marbre. Pendant que l’on admire les fresques, le dôme, les six chapelles elliptiques, on ressent une augmentation du volume. Car il y a bien trois niveaux en hauteur, divisés par les six chapelles. Ces 18 ensembles conjugués avec le chœur et le parterre elliptique lui aussi donnent une idée de profusion. En y ajoutant l’élégance des fresques et tableaux, l’or qui recouvre le sommet des colonnes et entoure les chapelles, le mariage des couleurs, on ressent un éblouissement. Les sensations ressenties par le visiteur résultent bien sûr d’un baroque accompli qui joue des roses, des verts, du noir et du bleu. En dépit de dégâts importants, elle reste un joyau de l’art baroque, ouverte le dimanche matin et le mardi après-midi. La sacristie renferme de très belles œuvres d’art notamment le retable de Miralhet et un Bréa.

Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya
Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya
Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya
Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya
Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya

Vues de la Chapelle de la Miséricorde et du Cours Saleya

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 19:00
Promenades en Suisse suite

 

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Lucerne et le col du Simplon

La ville est connue pour sa superbe vue à l’extrémité du lac des quatre-cantons. On y voit son enceinte fortifiée dominée par les montagnes alpestres. Puis on découvre ses ponts fortifiés en bois à toits  de tuiles. Ils permettent de franchir la rivière Reuss qui unit les deux rives de la ville.  Le premier pont est le pont de la Chapelle d’une longueur de plus de deux-cents mètres. 

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Il était orné de nombreux tableaux sur l’histoire de la ville. Un incendie a malheureusement détruit bon nombre de ces tableaux. Mais la vieille ville vue de ces ponts a très belle allure avec ses maisons de styles différents. Le parcours de la vieille ville est admirable : clochers, places, enseignes, couleurs des peintures sur les maisons forment un ensemble recherché par les touristes. L’absence de circulation automobile permet d’admirer les bâtiments, de lever le nez vers les façades, de circuler sans crainte et d’aller voir de plus près des décors de théâtre.

Les photographes sont nombreux à s’activer et se gênent mutuellement tellement ils sont nombreux et étonnés par des vues changeantes lors de leur moindre déplacement. Une seule place suffit à charmer et à dépayser tant de plans divers s’offrant aux regards. Les rues étroites, les ruelles conduisent rapidement à des modifications de décors, dont des ravalements fréquents et onéreux doivent être le prix de leur sauvegarde. 

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Les hôtels, restaurants, bars et cafés pullulent sur les places et le long de la rivière Reuss. Notre vidéo présente la place du marché aux vins avec ses maisons : superbe hôtel des Balances, nombreuses maisons décorées des corporations, fontaine gothique. Un très bel hôtel de ville et de très nombreuses églises renforcent l’image séduisante de la ville.

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Plus loin une autre place la Mühlenplatz débouche sur  un pont de bois dont le parcours nous rapproche des maisons anciennes de la rive opposée. Sur la droite, un château très kitsch, domine une colline. Les ponts de bois forment la caractéristique essentielle de la ville car chaque pont est décoré de tableaux triangulaires espacés situés au-dessous du toit. Pour en revenir à notre pont le Spreuerbrücke, il servait surtout à jeter les détritus à la rivière, aux temps médiévaux. Ses tableaux adoptent le thème de la danse des morts.

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La vidéo montre une autre petite place dont un restaurant rappelle le Fritschi personnage du folklore local qui évoque la joie et les festivités du Carnaval. Nous terminons ce voyage par le franchissement du col du Simplon et ses vues sur les montagnes. L’Italie est prête à nous accueillir.         

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Fin du séjour en Suisse.

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 19:00

 

La Suisse est une destination trop souvent oubliée, alors qu’elle est proche et qu’elle propose des panoramas inoubliables. Ses villes sont par ailleurs pimpantes, avec les façades décorées de ses maisons et des couleurs éblouissantes partout.

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Nous avons séjourné cette été à Interlaken, ville qui offre de nombreuses balades en téléphériques, en train ou en bateau depuis le lac de Thoune. On peut visiter les villes qui bordent ce lac et qui offrent de splendides vues sur les alentours.

Nous avons découvert le train à crémaillère qui monte à Schynige Platte pour une ascension de 2000 mètres vers les sommets de la Jungfrau. Au bout du voyage, nous avons entendu les sonorités des longues trompes des musiciens de la montagne, face à un superbe panorama. Un jardin alpin permet d’observer près de 500 espèces de végétaux. Il est situé juste au dessus de la gare d’arrivée. 

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Dans la vidéo publiée ce jour, l’ascension de 2 000 mètres est constituée de plusieurs séquences, sur le lac, les vallées et les alpages.

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J’ai voulu terminer notre promenade par un concert de trompes alpines. Cette montée m’a fait penser à la très belle symphonie alpestre de Richard Strauss dont les divers tableaux se concluent par un panorama éclairé par un soleil ardent. 

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 15:37

 

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La visite de ce château est l’occasion d’observer un magnifique ensemble de pièces décorées et aménagées à différentes époques.

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C’est aussi l’occasion de se promener dans les jardins dessinés par Le Nôtre et qui révèlent bien des surprises. Une vidéo présente avant la visite, la façon dont le terrain a été utilisé, avec ses deux rivières. Plusieurs plans d’eau réverbèrent la façade du château, jusqu’à la statue d’Hercule, située à l’extrémité du domaine.

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Le château rappelle aussi le sort du surintendant Nicolas Fouquet, dont la vie fastueuse et la richesse ont indisposé le roi Louis XIV, et Colbert. C’est après une magnifique fête organisée par Vatel auprès de 3000 spectateurs, que d’Artagnan devait arrêter Fouquet. Un procès à charge était destiné à prononcer une peine de mort, mais certains notables ont refuse les pressions royales, condamnant Fouquet au bannissement. Le roi devait y substituer une peine d’emprisonnement à Pignerol en Italie. Ce procès très politique devait durer trois années.

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Notre parcours dans ce château-musée et dans ses jardins est impressionnant par ses découvertes : immense rotonde, pièces décorées avec meubles, tapisseries, tableaux (superbe Bassano).

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L’immensité des jardins que l’on peut parcourir en voiture montre un entretien constant au fil des saisons.

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 Pendant la guerre de 1914-1918, une partie du château fut transformée en hôpital militaire. Une exposition en présente plusieurs aspects. 

Notre diaporama sur Fontainebleau et Vaux le Vicomte :  Fontainebleau et Vaux le Vicomte Fontainebleau et Vaux le Vicomte

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:12

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      Ce magnifique château regroupe une grande partie de l’histoire de France avec ses diverses salles dédiées à nos rois et à l’empereur Napoléon 1er qui y a abdiqué. L’importance en nombre de nos châteaux de la Loire ne doit pas faire oublier ceux de la région parisienne : Versailles, Chantilly, Fontainebleau et Vaux le Vicomte. Un autre château est constitué par le Louvre indétrônable pour son record annuel de visiteurs.

Notre vidéo vous montre l’extérieur du château, puis s’attarde à en montrer les pièces les plus importantes.

Mais Fontainebleau c’est aussi une école réputée pour ses artistes de la Renaissance « importés » par François 1er. Aussi, c’est le rassemblement en un seul lieu d’époques différentes observables selon les pièces, dont l’architecture est confortée par un splendide mobilier. Les décors des pièces sont aussi foisonnants que le mobilier qui y est assemblé.


La galerie François 1er

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Après avoir porté haut les couleurs et le raffinement dans les cours d’Europe, les artistes tels Vasari, Michel Ange, Vinci, ont semble-t-il conduit la peinture dans une impasse. Peut-on faire mieux dans le domaine de l’ornementation que l’œuvre du plafond de la Chapelle Sixtine où architecture, statues et peinture sont indissolublement unis ? Le maniérisme va apporter une réponse avec de nouveaux artistes : Primatice, Rosso, Salviati. La galerie François 1er démontre dans sa longueur la complexité de plusieurs histoires racontées simultanément par la peinture, par l’emploi du stuc pour essaimer nombre de sculptures dans les angles des ouvertures, des plafonds, des guirlandes d’amours. D’autres guirlandes de fleurs entourent les fresques alors que le blanc des cariatides, leur mouvement va renforcer la force des peintures décrivant des scènes antiques. Le soubassement en bois et en cuir montre la force de la royauté avec nombre de blasons des vassaux, la répétition du F de François 1er, la douceur du bois blond, tout doit épater le visiteur de l’époque. Lorsque son regard monte jusqu’au plafond, lorsqu’il embrasse d’un seul coup d’œil l’espace, la longueur de la salle, le rythme donné aux fresques murales enchâssées dans les sculptures, elles mêmes entourées d’une végétation florissante, il ressent l’abondance devant une multitude de scènes et d’effets de scène.

Aujourd’hui, l’effet désiré par les maniéristes, n’a pas changé. Le visiteur est véritablement impressionné par le mouvement donné par une fresque illimitée dans l’espace. On regarde, on s’arrête, on cherche sans trouver devant tant d’abondance, le silence des visiteurs est aussi impressionnant. Nous sommes loin du tumulte du Louvre devant certains tableaux.


L’escalier du roi

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C’est une ancienne chambre de la duchesse d’Etampes dont la décoration est constituée par de nombreuses scènes érotiques rappelant la vie de François 1er et son univers féminin.  Des tableaux du Primatice sont encadrés par des cariatides, des putti et nombre d’autres sculptures. Louis XV demande la création d’un escalier afin de mieux profiter de cet ensemble colossal d’une grande beauté plastique. Pendant la construction de l’escalier monumental en fer forgé, les statues sont déposées et les sexes sont voilés, par une pudeur royale nouvelle !! Albert de Pujol en peint le plafond en 1834, des améliorations sont apportées par la suite. Des portraits de tous les rois de France et de Napoléon 1er rappellent leur passage. 

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La salle de bal

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Chambre à coucher d'Anne d'Autriche, salle des cartes, salle du trône, salle de repos de l'empereur, chapelle. 


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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 16:38

 

Notre association poursuit ses travaux d’information en visitant des lieux méconnus qui méritent toutefois le détour. La cité médiévale de Seborga se situe à la sortie de l’autoroute conduisant à Bordighera en Italie. Dès la sortie, on prend la première route à gauche, qui nous conduit après huit kilomètres de parcours, aux frontières de la cité.

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La visite de la Principauté

Juste avant la frontière un immense blason nous informe de notre arrivée. En nous présentant devant la guérite d’accès à Seborga, il n’y a personne pour nous accueillir, ni pour viser nos documents. Pour notre part nous avions renouvelé nos passeports biométriques et rempli l’engagement  de n’attenter en rien aux personnes ni aux biens de la Principauté.

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Parvenus au village et après avoir garé notre voiture au milieu d’autres véhicules d’émigrés, nous constatons que la deuxième guérite est vide et que sur l’immense esplanade dominant mer et montagne, les oriflammes de la Principauté sont en charpie. De nombreux chats nous accueillent avec de tristes miaulements. Nous en profitons pour visiter les lieux : l’église Saint Bernard, le monument aux morts à la guerre sur le front russe, la statue d’Umberto 1er.

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Puis nous entrons dans le village et sommes étonnés par la puissance des murailles, couloirs et passages divers. Les boutiques sont fermées à l’exception de l’épicerie placée au centre de la place de la liberté.

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Nous arrivons enfin à la place Saint Martin où l’église et le palais sont placés côte à côte, le pouvoir religieux équilibrant sans doute le pouvoir séculier. Là encore les bannières sont effrangées, trouées et fort mal en point. Elles flottent toutefois fièrement comme en témoigne notre vidéo.

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En descendant plus avant, nous trouvons la maison communale qui affiche hélas le drapeau italien et celui de l’Europe. Devant le tri sélectif très élaboré, une passante nous informe que les troupes berlusconiennes ont déferlé sur le village, nuitamment. Elle déplore que l’alerte ait été confiée aux chats au lieu des oies aux cris plus stridents.

 

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Mais la résistance s’est organisée avec SAS Marcello Ier : de nouvelles pièces de monnaie ont été frappées. On attend d’un jour à l’autre l’approvisionnement en nouveaux timbres. Les élections européennes ont été l’occasion de prôner la préférence de la population pour son souverain par voie d’affiches apposées clandestinement. Marcello Ier y annonce sa proclamation après quatre années de règne. Un nouveau site internet est chargé de diffuser l’organisation du pouvoir, les éléments de gouvernance, la liste des implantations diplomatiques. De nombreux Seborgais continuent à arborer le fier drapeau souverainiste.

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Un souverain en recherche d'alliés

Aspects économiques

Le cours du luigino, la monnaie locale est resté fixé à la parité définie en 1995 par le précédent souverain Giorgio Ier. Ce souverain aujourd’hui décédé avait été élu par son peuple avec 304 voix contre 4. Fort de ce soutien imposant il devait créer le Luigino : une monnaie forte. Le SBL (Seborga Luigino) vaut six fois plus que le dollar américain. C’est désormais la plus forte monnaie du monde.  link   

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Les décisions de Mario Draghi, président de la BCE visant à faire monter le dollar contre l’euro dans les prochains mois risquent de multiplier les acquisitions de Luigini. Nombre de touristes viennent ici depuis longtemps pour se défaire de leurs devises faibles. Les gagnants du Casino de Monaco ont l’habitude de venir ici avec leurs bols de gains contenant les pièces de monnaie. Ils sont à la recherche de Luigini d’argent d’une valeur de  sept et demi luigini. Cette très belle pièce pèse le même poids que celui d’une once d’or. Sa rareté en fait le prix !!

Sur la place principale stationnaient des véhicules diplomatiques chinois. La principauté compte en effet sur ses nombreux alliés internationaux pour renforcer son autonomie. Nous les avons trouvés dégustant le vin rouge de Seborga. Et sur la route de notre retour, nous les avons côtoyés, alors qu’ils regardaient avidement le vignoble.

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Une importante négociation est en cours avec les Qataris pour implanter un port franc de télécommunications qui ferait concurrence à Monaco Télécom. Enfin la construction d’un téléphérique reliant Monaco à Seborga est envisagée en collaboration avec la ville de Bordighera. Ce serait le plus long téléphérique du monde et les Qataris sont habitués à relever tous les défis.

Un journal local donne des informations sur les relations internationales et locales : link 

 

Aspects politiques

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Conformément à l'article 1 du Statut général (c'est la Constitution de la Principauté), adopté le 23 Avril 1995, "Seborga Principauté est libre et souveraine, régie par des normes démocratiques ". La forme de gouvernement est une monarchie constitutionnelle élective.

Le chef de l'Etat et le gouvernement est le Prince, qui est élu par le peuple de Seborga pour un mandat de sept ans et peut être réélu.

La constitution prévoit une organisation appelée  le Conseil de prieurs,  qui se compose de citoyens nés, les résidents et baptisés à Seborga ayant au moins un parent et un enfant vivant. Le Conseil détient le pouvoir législatif de la Priori, étant appelée à statuer sur les lois, les amendements aux Statuts généraux, les règlements et le budget de la principauté. Il peut également être consulté par le prince dans le domaine des relations internationales.

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Le premier Prince de Seborga crée la monnaie et les timbres : symboles de l'indépendance

Le Conseil privé, qui est le bureau du prince, détient le pouvoir exécutif. Il est dirigé par le prince lui-même, et se compose de 9 ministres, quatre d'entre eux choisis par le prince déjà dans le processus de candidature et cinq élus par le peuple de Seborga. Il propose à l'approbation des Statuts généraux, les lois, les règlements et les conventions internationales. En cas de vacance du prince, il est confié conjointement avec le gouvernement provisoire de la Principauté.

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Les psonnes désirant obtenir plus de détails sont invitées à suivre le lien : link

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 09:39

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Le mois de mai est propice à de longues escapades au sein de notre très belle région. La DIRPA a donc souhaité organiser une visite d’une grande ville de Ligurie placée au débouché de plusieurs très belles vallées.

Notre thème de visite concernait l’huile d’olive dont le commerce est à la base de nombreux ports antiques. Un musée, situé à côté de l’usine Carli, est entièrement consacré à conter l’histoire du développement des plantations d’oliviers en méditerranée.  Plusieurs écrans thématiques sont consacrés à l’histoire de l’huile d’olive : aire géographique, commerce maritime, extraction, qualités différentes d’olives.

 

Le Musée de l’huile d’olive

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 Depuis l’emploi de l’huile pour l’éclairage préhistorique, jusqu’aux saintes huiles, rien n’est oublié dans ce musée, pour donner vie aux utilisations de l’huile avec la représentation des contenants : jarres, lampes, flacons de parfums, coupes et amphores antiques, flacons religieux ou ustensiles de cuisine. L’huile est intégrée aux rites de nombreuses religions sous forme d’onction aux malades, elle est aussi un symbole. Avec le vin et l’eau, l’huile est devenue un symbole de naissance-renaissance, central dans nos existences. L'Église emploie en effet l'huile, lors de la bénédiction des  fonts baptismaux, dans l'administration du baptême, pour la consécration  des autels, pour l'ordination  des prêtres. Le couronnement  des rois et des reines utilisait aussi l’huile censée donner l’onction de nouvelle vie liée à leur représentation divine sur la terre. 

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L’olivier lui-même est placé au centre du musée (en fleurs à cette période de l’année), avec ses restanques permettant une culture sur les pentes de nos contrées. Une salle de projection permet de suivre l’histoire de l’huile d’olive. Tous les écrans dédiés démarrent instantanément après le choix de la langue : bravo pour avoir consacré un écran à l’histoire de l’huile dans la peinture.

La matinée se termine dans un restaurant du port d’Impéria. Il vous importe peu de savoir que le bureau est reconduit, que le programme des visites passées et celui des visites futures sont approuvés par acclamations. Après avoir créé plusieurs sites internet, la DIRPA a décidé d’incorporer des vidéos à son projet initial. Ce nouveau vecteur est déjà un succès de fréquentation. Il offre la possibilité à des personnes immobilisées à domicile et en institution de pouvoir voyager par l’intermédiaire de personnes valides.

 

Dolcedo 

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A 14 heures, nous prenons la route vers la cité de Dolcedo et ses églises baroques. Nous cheminons dans la vieille ville en longeant un moulin à eau. Surprise : nous rencontrons un prêtre à la recherche d’un malade, porteur de l’huile sainte. Autre surprise : l’entrée de la cour où est implantée l’église baroque est barrée par la mairie. Il suffit de quelques pas pour passer de l’univers de Peppone à celui de Don Camillo.

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Valloria

Puis nous prenons la route au sein d’immenses forêts d’oliviers pour rejoindre Valloria la cité des portes peintes. Et là notre groupe se divise afin d’admirer les portes décorées par des artistes venus du monde entier. Chaque porte est accompagnée d’un support explicatif présentant l’artiste, son cursus, ses origines, ses lieux d’expositions.

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Nous nous rendons ensuite au point de vue sur la vallée qui montre nombre de villages disséminés, au loin pointe une partie de la ville d’Imperia, le Porto Maurizio.

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Guy Muller

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 17:08

 

Des rites séculaires


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Après avoir voyagé et vu les coutumes des Toraja en Indonésie, les mariages et défilés de novices birmans et indous, les fêtes des rameaux à Bali, on peut dire qu’il n’est pas urgent d’aller voir très loin des coutumes ethnologiques. La tribu des niçois a codifié diverses fêtes traditionnelles dignes de celles des Swatis d’Afrique du Sud.

A Nice deux évènements sont issus de traditions locales dont la fête des mais qui est désormais regroupée dans les jardins de Cimiez. Les vieux ont connu l’accrochage de motifs fleuris sous lesquels la population dansait tous les soirs du mois de mai au dessus de carrefours, terrains de boules, jardins publics. Un orchestre offrait la possibilité aux jeunes de se rencontrer et de danser, sans avoir à recourir aux sites dits de convivialité. L’autre évènement populaire est la fête des Cougourdons.

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Le nom du festin des cougourdons  lui vient du marché qui s’établit à cette occasion sur la place devant le Monastère. Ce marché proposait aux pèlerins des "courgourdons", c’est à dire des cucurbitacées non comestibles, de formes curieuses et de tailles diverses, séchées durant l’hiver puis vidées de leur chair et de leurs graines. Ces cougourdons devenaient alors des récipients tous usages appréciés des Niçois dans la vie quotidienne: louches, gourdes, mesures, etc...

Les stands permettent de voir comment la courge séchée devient un objet décoratif. En ce jour de fête des enfants apprennent à décorer les courges. Leurs formes bizarres, ont encouragé leur décoration, de plus en plus raffinée, par gravure ou peinture.

De même, leurs qualités de résonance, aménagées par diverses techniques de sculpture et d’harmonisation les ont fait utiliser comme des instruments à vent ou à percussion par des orchestres improvisés. Ces orchestres étaient dénommés "la vespa" (l’abeille), car le son d’ensemble s’apparente facilement à un bourdonnement grave.


 Des superstitions tenaces


Le festin des Cougourdons était aussi l’occasion de rendre publics les griefs que les couples, ayant vécu, reclus au foyer, la longue cohabitation de l’hiver, voulaient vider. Il porte donc encore le surnom de festin des Reproches. Une fois ces griefs exposés, sans violence autre que verbale, devant tout le monde, le public invitait le couple à la réconciliation, les différends étant purgés, à l’occasion des festins des Mais. Les cougourdons font l’objet d’achats et gagnent les maisons de la ville où ils concurrencent de plus en plus les rameaux. Les maisons les installent avec d’autres cucurbitacées achetées à l’automne sur des autels de telle manière que les habitants sont surveillés. Ils doivent éviter d’employer un langage grossier pour éviter de devoir annoncer leur inconduite le jour des Reproches de l’année suivante. Certaines familles font brûler de l’encens à côté des cucurbitacées pour chasser les démons.

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De nos jours, c’est la fête populaire par excellence du début du printemps, avec le déplacement de nombreuses familles qui ripaillent à l’abri du soleil sous les rangées d’oliviers.

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Face au parvis du Monastère des groupes folkloriques dansent toute la journée devant l’assistance. Il est impossible de trouver des touristes venus en visiteurs car la fête est aussi un symbole de la nissartitude, comme en témoigne la présence du Sourgentin, publication chef de file de l’apprentissage du niçois.

La musique  entendue et jouée par un groupe folklorique rappelle la chanson "Calan de Villafranca". Là encore il faut connaître la traduction d'une chanson salace et très populaire auprès des niçois. Dans les jardins du monastère qui dominent la ville de Nice les mariés se font traditionnellement photographier. Il faut dire que ce jardin est magnifié par de nombreux parterres fleuris et que les boutons de rose commencent à s’accrocher aux tonnelles. C’est l’occasion de montrer le savoir faire des groupes folkloriques venus du Département comme le montre la vidéo. 

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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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