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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 14:20

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La ville de Nice continue à modifier son visage en développant une politique de piétonisation de ses quartiers. Après les modifications apportées par le tram à plusieurs places : Masséna, Garibaldi, De Gaulle, c’est le tour de la Promenade du Paillon, de proposer un nouveau parcours.

Cette promenade est placée entièrement sur le lit du Paillon, le fleuve local, qui a longtemps connu l’activité des lavandières au long de ses méandres. La couverture du Paillon a commencé il y a longtemps avec la construction du palais des expositions, d’une gare routière, avec des jardins suspendus, avant d’arriver aux jardins Albert 1er, à son embouchure.

Après l’inauguration de la promenade du Paillon dont la principale caractéristique est d’intégrer un miroir d’eau comme à Bordeaux, nous avons voulu voir de près cette réalisation. Tout au long de la promenade des essences de végétation des divers continents rythment notre marche. De la Promenade des Anglais à l’Ouest au Mamac situé à l’Est, des espaces sont prévus pour le repos avec des bancs, quelquefois protégés par un toit, d’autres espaces sont dédiés aux enfants. Mais cette coulée verte devra attendre l’essor d’une végétation actuellement  plutôt chétive. Certains endroits ont perdu de leur ancienne densité végétale, notamment autour de la statue de Masséna, dont l’attitude n’est pas équivoque.

Le coup du lapin

Le Maréchal Masséna né à Nice fait partie des gloires locales. Il est à l’origine du dicton qui dit que tout soldat emporte son bâton de maréchal dans sa gibecière. En effet, issu du peuple, il passera rapidement du grade d’adjudant à celui de Général, puis de Maréchal. Héros des guerres napoléoniennes Masséna fait partie d’une élite de militaires sans aucune formation qui infligeront des défaites à nombre de professionnels. Il donna ainsi raison à ceux qui disent que le Titanic était l’œuvre de spécialistes, alors que Noé en tant qu’amateur a sauvé le genre humain. 

Toutefois, Masséna préfère la terre ferme, car lors de la bataille d’Essling, son cheval le désarçonne, ayant mis malencontreusement le pied dans un terrier de lapins. Il doit terminer la bataille à bord d’une berline, il récidive à Wagram où il dirige les combats depuis une calèche. Aussi Masséna nous  indique par sa main  les dangers de l’instabilité du terrain et tourne ses regards vers un ciel protecteur.

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La coulée verte est entièrement clôturée et découpée en plusieurs tronçons où passent les voitures. L’endroit le plus agréable est situé devant l’église du vœu avec une esplanade couverte d’orangers dont les fruits illuminent le décor.

L’ennui nait de l’uniformité

Pour les vieux niçois, ce parcours avait déjà été modifié par un précédent maire, qui avait permis d’en relever le profil par des jardins suspendus couverts de végétation. Un ancien forum se terminait par une terrasse relevée à l’Est. Ces divers points permettaient de prendre des photos sur le Vieux Nice, ses clochers et ses façades colorées. Les touristes, sauf s’ils logent à l’hôtel Aston, ne pourront prendre aucune vue rehaussée de la ville ancienne. Les articles publiés sur la coulée verte la montrent à partir d’un hélicoptère qui seul permet d’en voir les ondulations.

Aussi nous sommes nombreux à espérer la construction d’une passerelle qui offrirait de sublimes ouvertures. Son aspect léger et sa forme en ruban la ferait traverser la promenade longitudinalement. Il serait possible de l’habiller de végétation.

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Après l’inauguration : un vrai chantier

Deux mois après l’inauguration de la Promenade du Paillon,  il faut bien reconnaître qu’il y a loin entre ce jour lointain et le visage actuel de cette Promenade. C’est une promenade au milieu d’une exposition de matériel de travaux publics où les engins cheminent au milieu des promeneurs. La Baleine déjà hors d’eau n’accueille plus personne, les manèges sont entourés de grillages qui s’ajoutent aux sempiternelles grilles de clôture.

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La circulation automobile perpendiculaire coupe le chemin des passants. Les auvents destinés à abriter les promeneurs sont en réfection. De plus, les sièges qui permettent de changer d’orientation ont un périmètre trop large, et 8 personnes seulement peuvent y trouver refuge les jours de pluie. Plus de gazouillis d’oiseaux pour charmer nos oreilles, des jets d’eau à l’arrêt, des pelouses spongieuses… Cet état annonce-t-il des années de travaux, de palissades protectrices, comme hier au Mamac-TDN ?

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La coulée verte est rompue depuis plusieurs mois par les baraques foraines ou les tribunes destinées à accueillir les spectateurs sur la place Masséna. Il faut donc acquitter un péage de 7 euros pour pouvoir admirer le panorama grâce à la grande roue.

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Mais cette montée fait encore plus apparaître l’emprise des jeux au jardin Albert 1er, l’important espace envahi par les tribunes, une place Masséna encombrée, comme à l’occasion des fêtes de fin d’année par des cabanes provisoires. La priorité accordée aux marchands du Temple n’étanche jamais leur soif d’espace au détriment des véritables intérêts de la population. On le voit partout avec des terrasses à l’emprise exponentielle dans nombre de lieux publics : Avenue, Masséna, Garibaldi, Cours Saleya.


Guy Muller

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 16:30

 

Vue sur Mougins

C’est avec les Amis des Musées de Nice, que nous sommes allés visiter à Mougins la Chapelle Notre Dame de Vie, puis la Chapelle Bellini à Cannes. A l’occasion de la mi-temps consacrée à une restauration au Méditerranée, nous nous sommes baladés dans les rues de la ville et avons visité son église. Plusieurs cars ont été mobilisés à cette occasion sur des jours différents ce qui a varié les expériences selon la nature du temps.

Notre Dame de Vie
Chapelle Notre Dame de VieCIMG1366Tour Lombarde de Notre Dame de Vie

C’est au sein d’un large paysage arboré de cyprès que l’église a été construite. Les Anciens avaient coutume de choisir des lieux en hauteur pour simuler une élévation spirituelle au cours d’un cheminement pentu encadré par des arbres. Depuis l’Antiquité, notre Méditerranée a connu nombre de sites élevés : Delphes, Sélinonte, Taormine, Ephèse, propres à favoriser la méditation. L’élévation spirituelle s’épanouissant dans ces cheminements pentus.

La Chapelle est un site classé dont des améliorations récentes accentue la beauté extérieure et intérieure. Parmi les participants, il y avait une unanimité, pour reconnaitre l’importance des transformations intervenues sur 10-15 ans. Ce site a été occupé par les gallo-romains comme en témoignent les inscriptions sur des stèles funéraires très bien mises en valeur.

La Chapelle est semblable aux églises romanes du 16ème  siècle dont l’aspect a été respecté.  Reconstruite au 17ème siècle elle possède de très belles proportions avec son porche à trois arcatures.

Un petit clocher attenant attire nos regards : il s’agit d’un édifice lombard du 11ème siècle. Un ermitage a été construit au 17ème siècle. Cet ermitage abrite un petit musée qui retrace l’histoire de la Chapelle. Deux autres étages étaient consacrés à une collection de photos de Picasso.

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Un vaste enclos extérieur a été aménagé par la famille Guiness, d’où une esplanade surmontée par une croix gaélique. L’intérieur de l’église comprend nombre d’ex-votos dont le classement est en cours. Ils sont très caractéristiques de témoignages de dévotion et de ferveur religieuse.

Un sanctuaire à répit

 « Les croyances religieuses jusqu'au XIXe siècle, permettent de donner une signification positive à la perte d'un enfant. Si Dieu choisit parfois de reprendre l'enfant, dès l’âge le plus tendre, c’est paradoxalement pour son bien, parce qu’il veut en faire un saint » explique l'historienne Marie-France Morel. Car, expliquait-on, tout enfant baptisé avant sept ans n'avait pas péché et son âme allait directement au ciel. Devenu un ange proche de Dieu, il pouvait alors assurer le salut de ses parents. L'Église avalisait cette croyance. La mort d'un enfant était un gage d’espérance célébré par des chants d'action de grâces. Dans le rituel pas de noir, mais du blanc, pas de glas, mais un carillon joyeux. Il en va tout autrement lorsque la mort surprenait le petit qui n'avait pas reçu le baptême.

« Si la sérénité finit par gagner peu à peu les familles qui ont perdu un tout-petit après le baptême, il n’en est pas de même pour celles qui n’ont pas pu le baptiser. Sans baptême, les petits morts qui n’ont pas reçu de nom, ni de parents spirituels, ne sont intégrés ni à la communauté des morts ni à celle des vivants. Leur corps ne peut être enterré dans le cimetière paroissial en terre consacrée. Ils sont inhumés n'importe où, comme des animaux, au pire dans un champ où leur corps servira à « engraisser les choux », au mieux dans le jardin familial ou dans un coin non consacré du cimetière. Comme celles des disparus en mer, des suicidés et des assassinés, leurs âmes, insatisfaites, ne peuvent trouver de repos : elles errent autour des vivants qu'elles reviennent sans cesse tourmenter ».

AutelCIMG1357Grille de la Chapelle

L'enfant mort-né était souvent apporté dans les heures suivant l’accouchement, généralement par le père accompagné d’un ou plusieurs voisins. Arrivé au sanctuaire, son corps était déposé devant l'autel de la Vierge, priée avec ferveur par tous les assistants, auxquels se joignent généralement un ou plusieurs prêtres attachés au sanctuaire.

On guette le moindre signe pouvant faire croire à un retour temporaire à la vie : coloration du visage, émission d’un souffle, bruit en provenance du petit corps, apparition de quelques gouttes de sang aux narines, etc. Si l'un de ces événements survient, l’enfant est immédiatement baptisé par un des prêtres présents.  La création plus tardive du Purgatoire permettait de mieux trier parmi les défunts selon leurs mérites comme dans le bouddhisme et donc de ne pas envoyer directement en enfer les enfants innocents non-baptisés.

Les ossements des mort-nés sont regroupés sous une stèle extérieure qui rappelle d’ailleurs leur innocence par sa suscription. Mais l’importance de certains dogmes religieux avait poussé à juger des animaux coupables de délits au Moyen Age.

CIMG1368Pénitents en processionCroix époque propriété Guiness

Espérons que le mariage pour tous ne renouvelle pas ces coutumes à l’égard des enfants issus d’unions réprouvées par l’Eglise. Les enfants peuvent-ils être responsables de la conduite de leurs parents ? On voit que la question est posée et reposée sans cesse…

La Chapelle Bellini de Cannes
Chapelle Bellini

Cette Chapelle, n’en est plus une, car transformée en atelier d’artiste. Nous avons été très cordialement accueillis par la fille du peintre au milieu des nombreuses œuvres de son père. L’ancienne Chapelle a été conservée dans son jus. Mais sa décoration ne dénote pas, on observe en cheminant, les tableaux exposés dans un silence attentionné.

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Madame Bellini nous brosse la vie de son père et les lieux qu’il a décrit avec sa palette. Cannes,Nice, Venise, Paris, Monaco ; ainsi que ses préférences pour le Cirque, les Gitanes, la description des monuments : casinos, palaces avec le mouvement des cabriolets. Emmanuel Bellini qui était architecte de formation présente une société sans problèmes avec des toiles mouvementées sur les stations de la Côte d’Azur. On y voit des promenades et des promeneurs venus sur la Côte pour s’y distraire.

 

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 Nous apprenons que la Chapelle fait l’objet d’une donation à la ville de Cannes. Cinq tableaux sur la ville de Nice sont proposés au musée de Nice qui souhaiterait les accueillir pour les accrocher.

Deux livres des tableaux sont à la vente ainsi qu’un DVD qui contient outre des explications sur les pérégrinations d’Emmanuel Bellini, un recensement d’œuvres, classées par thématique.

Les participants repartent tous avec une affiche offerte gracieusement. Et le car reprend sa route en direction de Nice.

Guy Muller

 

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:36

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Une nouvelle fois, nous nous sommes déplacés avec les Amis des Musées de Nice pour une journée consacrée à la ville de Saint Tropez, à l’occasion d’une exposition temporaire dédiée à l’école Marseillaise, au musée de l’Annonciade. C’est Martine Pellissier qui nous a fait découvrir l’évolution de la peinture de l’école marseillaise, dans le car avec un exposé savant, accompagné de planches de dessins. Elle a par la suite décrit les œuvres exposées au musée de l’Annonciade dans l’après-midi.

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L’intérêt de cette exposition étant de présenter une évolution de la peinture de 1850 à 1920 consacrée au paysage. Alors que l’école impressionniste développe de nombreuses vues de paysages normands ou d’île de France, les peintres qui opèrent en Provence s’adaptent à un soleil omniprésent qui modifie leur perception. Théophile Gautier décrit bien l’amour de la couleur de ces peintres dont les blancs sont lumineux, la mer bleue, le ciel d’azur. C’est Monsieur Loubon, le directeur du conservatoire de Marseille qui devient le chef de file d’une école originale. Elle  décrit une Provence poudreuse, torride, dont la blancheur et la lumière sont accentuées par l’orientalisme des déserts. Une Provence aride s’oppose progressivement aux peintres de Barbizon à la peinture plus tempérée. Cézanne en deviendra le peintre emblématique avec ses descriptions de la Sainte Victoire et de son environnement désolé, asséché, submergeant un vaste panorama.

Mais avant lui, il y aura bien d’autres peintres : Guigou, Simon François, Ziem, Ponson, Olive, Garibaldi, Monticelli, Camoin, Chabaud, Lombard, Seyssaud, Verdilhan. Comme il est interdit de prendre des photos de cette exposition le lien suivant vous permettra d’en savoir plus sur l’exposition temporaire :link

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Parmi les œuvres de l’exposition permanente, Signac fait l’objet de la vidéo suivante :

Saint Tropez

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Notre matinée est consacrée à visiter la vieille ville de Saint Tropez, dont vous trouverez des vues ci-après. Le port avec ses commerces est dominé par d’importants bateaux qui en masquent les quais. Un envahissant commerce uniformise cette cité avec bien d’autres lieux : Portofino, Capri, Amalfi. Ce sont les marques qui imposent un nivellement quasi-universel de modes successives, organisant la vie de touristes tournant en boucle de Shanghai à Singapour, en passant par Monaco…

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Il vaut mieux voir la ville depuis ses fortifications ou en cheminant dans ses ruelles colorées.

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Plus de Photos ?  Voir le diaporama suivant : Saint-Tropez Saint-Tropez

 Guy Muller

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 16:47

Le vieux Nice et ses confréries de Pénitents

La vieille ville de Nice a été revisitée récemment avec les Amis des Musées qui ont organisé une visite sur le thème des Pénitents. La dispersion des Confréries dans la vieille ville a été l’occasion de se promener du cours Saleya à la place Garibaldi.

Vieux NiceVieux Nice vue du Chateau

La vieille ville est nichée au pied de l’ancien château de la ville. Elle est délimitée au sud par le Quai des Etats-Unis, la rue Ségurane à l’Est, le Paillon au Nord. Elle est devenue le centre touristique de la ville de Nice car elle renferme outre la mairie, la cathédrale, l’opéra, la mairie, le palais Sarde et le palais Lascaris, le palais de justice, maintes églises et chapelles. Si l’extension progressive de la ville s’est étendue très loin de ses origines, la vieille ville en est restée le cœur, comme en témoignent des découvertes récentes.

Ouest du Vieux NiceCours Saleya

Le diaporama suivant montre les principaux aspects de la vieille ville, progressivement envahie par des restaurants, bars, boutiques de mode et de galeries de peintures.  Nice Nice

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Une entrée du vieux-nice : la porte fausse

Les Confréries de Pénitents

Les Confréries de Pénitents ont toutes les mêmes caractéristiques quels que soient les lieux où elles ont surgi. Depuis sept siècles, elles possèdent deux caractéristiques essentielles, maintenir une vocation spirituelle et donner un lien social. Leurs membres sont des laïcs au service de la communauté lors d’épreuves subies par la population. Les Confréries ont géré des orphelinats, dispensé des distributions de nourritures, géré des hôpitaux. Elles participaient aux funérailles des défunts. L’habit des Pénitents « le sac » est destiné à organiser leur anonymat, renforcé par une capuche, afin de maquer les inégalités sociales. Comme les chaussures permettent au Moyen Age de désigner les professions ou les classes sociales, elles sont masquées par des babouches unificatrices. La disette, les famines, les épidémies, sont des catastrophes fréquentes. Des villages entiers de l’arrière pays sont rayés de la carte et deviennent inhabités. A Nice en 1340 les deux tiers de la population disparaissent et le nombre d’habitants passe de 14 500 à 5 500 personnes.

Le PortPlace Masséna

Les Pénitents Noirs de la Miséricorde

La Chapelle de la Miséricorde est un joyau situé au centre du cours Saleya. Elle se trouve placée à côté du Palais Sarde sui a longtemps servi de préfecture au département avant de devenir propriété de la ville. Aujourd’hui le Cours Saleya est devenu un marché des fruits et légumes et un marché aux fleurs.

La Chapelle de la Miséricorde abrite la Confrérie des Pénitents noirs dont le but est rappelé par leur maître François Dunan. « Tout membre de l’Archiconfrérie doit avoir constamment à cœur de lier ces deux actions : dévotion et vie caritative, en d’autres termes, se nourrir d’une vie communautaire ouverte sur le monde. Notre engagement de Pénitent na vaut que s’il est éprouvé sans cesse à l’aune de la charité, laquelle ne connait aucune limite ». C’est en 1328-1329 que la famine était telle à Nice qu’une distribution de blé venant de Sicile et de Grèce fut organisée par les notables de la ville. Les confrères de l’Aumônerie sont donc à l’origine de la création d’une Confrérie qui acquit progressivement ses lettres de Reconnaissance, dont le secours aux indigents en 1458. Parmi les privilèges accordés à la confrérie : le 29 aout de chaque année la peine de mort ou celle des travaux forcés était accompagnée par la libération d’un condamné. La liste des œuvres de Miséricorde est la suivante :

- Nourrir, vêtir, secourir les indigents,

- Venir en aide aux veuves, aux orphelins, aux voyageurs,

- Visiter les malades, les prisonniers, les affligés,

- Assister les pauvres honteux,

- Conforter les suppliciés,

- Pourvoir à la sépulture des défunts.

Chapelle de la MiséricordeP2090427

Palais Sarde

La Chapelle de la Miséricorde a subi des dommages liés à la construction d’un parking souterrain. Sur un espace restreint, l’architecte Bernard Antonio Vittone, a accompli un miracle, donnant hauteur et lumière à l’édifice. La façade extérieure et l’inclusion de la Chapelle dans un couvent limitent l’espace intérieur. Or en entrant, on est écrasé par la hauteur des voutes enrichies par des colonnes de faux marbre. Pendant que l’on admire les fresques, le dôme, les six chapelles elliptiques, on ressent une augmentation du volume. Car il y a bien trois niveaux en hauteur, divisés par les six chapelles. Ces 18 ensembles conjugués avec le chœur et le parterre elliptique, lui aussi, donnent une idée de profusion. En y ajoutant l’élégance des fresques et tableaux, l’or qui recouvre le sommet des colonnes et entoure les chapelles, le mariage des couleurs, on approche d’une extase. Les sensations ressenties par le visiteur résultent bien sûr d’un baroque accompli qui joue des roses, des verts, du noir et du bleu. En dépit de dégâts importants, elle reste un joyau de l’art baroque, ouverte le dimanche matin et le mardi après-midi. La sacristie renferme de très belles œuvres d’art : le retable de Miralhet et un Bréa.

Les Pénitents rouges du Saint Suaire

La Chapelle de la Sainte Trinité et du Saint Suaire est située au fond du cours Saleya à côté de l’ancien Sénat. Elle doit son nom au Saint Suaire repris par la ville de Turin. L’archiconfrérie des pénitents rouge rassemble les traditions de trois autres confréries depuis 1824.

Chapelle du St SuaireCIMG3080

Les Pénitents blancs de l’archiconfrérie de la Sainte Croix

La chapelle vient d’être restaurée pour son aspect extérieur elle est située au 2 rue St. Joseph. Elle est en travaux pour une importante restauration intérieure. Sa décoration est orientée en totalité vers la Croix dont la croix d’autel figure un arbre de vie terminé par du feuillage.

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Les Pénitents bleus du Saint Sépulcre

Elle présente la particularité d’être située au 1er étage d’un immeuble situé place Garibaldi. Elle est rendue visible depuis la place par un décrochage des piliers en saillie par rapport à l’alignement des façades de la place. Cette place vient d’ailleurs de faire l’objet d’une décoration royale par le déplacement de la statue de Garibaldi et par l’organisation mouvementée des façades. L’objectif étant de donner une dimension royale à la place comme on peut en admirer des exemples à Turin.

En avancée de la Chapelle, un balcon en pierres protégé par une rambarde en fer forgé, porte la couronne royale des ducs de Savoie, souverains de Nice jusqu’en 1860. Cette avancée leur servait de tribune publique lors de leurs visites. Mais la Chapelle est couronnée par un toit triangulaire et des arcatures qui donnent l’impression que la Chapelle est beaucoup plus grande que la réalité.

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Chapelle de la Sainte Croix

L’intérieur de la Chapelle reprend le rythme tertiaire de la façade : loge municipale, travée composée de deux autels, puis le chœur surmonté par un tableau de Van Loo.

Le Vieux Nice enferme de nombreuses églises dont la Cathédrale Sainte Réparate, l’église du Gésu, l’église Saint François de Paule, l’église St. Martin, St. Augustin qui rappellent son histoire.

Cathédrale Sainte RéparateEglise du GésuPlace du palais de justiceLes clochers du vieux Nice

Guy Muller

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:11


Bussana Vecchia

Le tremblement de terre du 23 février 1887 a détruit ce très joli village médiéval situé à côté de la ville de San Remo.

Bussana a connu au XIXème siècle une série de quatre événements sismiques destructeurs, avec un premier événement le 23 février 1818 , d'une intensité maximale de VIII sur l'échelle de Mercalli, puis un second, les 26 et 28 mai 1831 un peu plus fort que le précédant, d'une intensité maximale de VIII à IX (VIII sur Bussana), et où 24 maisons s'écroulèrent. Puis encore un troisième, le  29 décembre 1854 d'une intensité maximale de VIII qui a provoqué l'effondrement d'une maison et a fait quelques blessés légers.  Et enfin, 33 ans plus tard, le village est à nouveau frappé par le terrible séisme Ligure du  23 février 1887encore plus fort que les précédents, d'une intensité maximale de X à l'épicentre (VIII à IX à Bussana), qui a provoqué la mort de 53 personnes et a fait 27 blessés à Bussana. 

De loin ce village apparait intact dans la mesure où ce sont les toitures qui se sont effondrées. Il est habité par des artistes.




La nouvelle Bussana

Pour se venger du destin les habitants de Bussana ont construit une église magnifique à quelques kilomètres de l'ancien village



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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 16:44

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La fontaine de Contes

Contes, Lucéram, L’Escarène

C’est à l’initiative des Amis des musées de Nice qu’une balade dans l’arrière pays niçois était organisée le 16 octobre dernier. Notre guide était Martine Pellissier qui nous instruisait dès le car et sur place au fur et à mesure de nos découvertes.

Contes

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Contes en 1900, par Barthélemy Marengo

Ce village a eu à cœur d’exploiter depuis longtemps son patrimoine en créant un circuit de découvertes sur une demi-journée. Le village médiéval est construit sur une butte accessible par un téléphérique. Mais il vaut mieux cheminer à pieds dans les rues pour parvenir à l’église Sainte Marie-Madeleine et découvrir un nouveau musée. A l’entrée de l’église une très belle fontaine renaissance nous accueille. A l’intérieur, nous découvrons six autels édifiés dans les nefs latérales. C’est le retable de Sainte Marie Madeleine qui en constitue la pièce principale. De Francis Bréa vers 1550, ce polyptique de 20 compartiments entoure une statue de Sainte Hélène (ajout tardif). La lecture de ce retable est complexe du fait de sa conception. Les compartiments supérieurs sont consacrés à plusieurs saints reconnaissables à leurs emblèmes spécifiques. Sainte Pétronille porte un lys, symbole de pureté, Sainte Catherine porte la palme du martyre et la roue armée de clous, Sainte Lucie porte ses yeux sur un plateau, Sainte Marthe enlace d’un ruban bleu la tarasque, tandis qu’au milieu du tableau siège le père éternel. Les grands compartiments du centre sont consacrés à Saint Pierre, Saint Jean Baptiste, Sainte Hélène, Saint Véran et Saint Roch. Les compartiments du bas représentent cinq épisodes de la vie de Sainte Mari Madeleine. Des bandes latérales complètent le retable mais sont cachées par des colonnes de style baroque.

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La visite se poursuit avec le musée qui représente des scènes de la vie courante : place de village, salle d’école. Plusieurs salles sont consacrées au cinéma et à la reproduction sonore (vieux électrophones, matériels d’enregistrement). Nous visitons ensuite les locaux du maréchal-ferrant qui décrit les activités d’une petite fonderie destinée à produire des instruments agricoles et divers outils. Il s’agit de transformer le métal de barres de fer, de les découper, de les allonger. C’est une machine actionnée par un moulin qui coupe le fer. Appelée Martinet, cette machine est actionnée par l’eau du moulin qui lui donne sa force. Les diverses étapes de la fabrication de plusieurs outils sont expliqués par le forgeron qui émaille ses propos de nombreuses anecdotes. A l’étage une cuisine rappelle par son état les années 1950 et l’absence des arts-ménagers contemporains.

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Musée, forge, forgeron

Un moulin à huile de la « Laouza » continue à fonctionner : il utilise aussi la force motrice de l’eau. Au premier étage une salle présente de nombreux objets se rapportant à l’olivier.

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Après la pause-repas effectuée à Blausasc, le car reprend sa route vers Lucéram et l’Escarène.

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L’Escarène

Ce village situé sur la route du sel possède une place de la Gabelle est une ville étape pour ceux qui se dirigent vers la vallée des Merveilles du parc national du Mercantour. Il est desservi par un train qui relie Nice à Cuneo. Au sujet de la route du sel qui part de Nice, bien des personnes oublient que le cours Saleya doit son nom au poste de Gabelle implanté dans son espace. Cette route passe par le Paillon

Notre arrêt est destiné à visiter l’église Saint Pierre es liens du 17ème siècle, encadrée par deux chapelles des pénitents noirs et des pénitents blancs. Rappelons que Saint Pierre l’enchaîné avait été emprisonné par Hérode et délivré par un ange. De l’église en réfection nous admirons la superbe façade, avant d’entrer dans la chapelle du Rosaire à droite, remise en état récemment. L’ensemble est de construction baroque tardif classé monument historique en 1948. Il s’inspire de l’église du Gésus à Nice, ayant le même architecte, Jean André Guibert.

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Le style baroque est encore enrichi par des décors rococo

Lucéram

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Le village de Lucéram est connu pour son riche patrimoine et pour son circuit des crèches (environ 450) qui se tiendra cette année du 1er décembre 2012 au 6 janvier 2013. Il est placé sur la route de la station de sports de Peira-Cava. Ce village médiéval organise nombre de fêtes tout au long de l’année. Son église Sainte Marguerite contient plusieurs retables de Louis Bréa et de Canavesio. Une bonne partie du trafic marchand vers la haute mer, vers les rivages provençaux, italiens et espagnols, passait par Lucéram pour arriver aux ports de Nice et Villefranche. Une route du sel en développait l’activité, et donc la richesse, entraînant un accroissement de la population, il fallut agrandir le village et le protéger.

Le Comte gouverneur de Nice autorise en 1395 la construction de protections. Cela fut fait en traçant du coté nord, le seul possible en raison du relief, une nouvelle ligne de protection, un puissant rempart comportant une très belle tour de flanquement haute de quinze mètres. Des portes médiévales au nombre de trois dans le village, furent construites à partir de 1388, quand Lucéram passa à la Maison de Savoie. Ces portes, fermées le soir, permettaient aux habitants et aux voyageurs de se protéger des envahisseurs. Cet ensemble médiéval a modelé le paysage de la cité.

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Mais notre visite du jour a pour objet la découverte de trésors cachés dans deux chapelles extérieures, sur les sept qui entourent Lucéram. La première chapelle est celle de Notre Dame du Bon Cœur, située à l’écart de la route et donc invisible. Elle constitue une étape pour les pèlerins avant leur arrivée  à Lucéram.

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Comme pour la Chapelle suivante de Saint Grat, ses fresques sont peintes par Baleison, dont le trait délicat souligne la beauté des personnages. 

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Un diaporama est associé à cet article :  Contes-L'Escarene-Luceram Contes-L'Escarene-Luceram

 

Guy Muller

Nota. Notre prochain voyage nous conduira en Italie avec au programme : Luqques, Florence, Naples, Capri, Sorrente et Amalfi.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 18:54

Bourges

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Sur notre route de retour en direction de Nice, un arrêt s’impose à Bourges, pour visiter le Palais de Jacques Cœur, ainsi que les vieux quartiers. Jean-Christophe Rufin a édité cette année un livre « Le grand cœur », une très belle biographie de Jacques Cœur. Ce livre décrit la fondation d’un esprit de cour par rapport à l’époque féodale. Découvreur par ses voyages et le négoce des évolutions induites par le retour de la paix, il importe des richesses pour les besoins de la Cour de Charles VII. En visite au Moyen Orient, il y trouve une civilisation raffinée, au voisinage des caravanes qui alimentent l’Europe en épices, en cuir, en riches parures. Devenu grand argentier de la Cour, il se rapproche des Principautés italiennes, pour y découvrir la puissance de l’argent  issue des banques. La France sort à peine des guerres avec l’Angleterre, guerres qui imposent une architecture défensive, comme un ralentissement des échanges commerciaux. La société est encore hiérarchisée selon une conception sécuritaire, alors que l’Italie est riche de ses commerçants qui abattent fortifications et organisation militaire.

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L’argent domine d’autant plus que les guerres ont accentué les dettes des Etats. Les monarques deviennent souvent les obligés des banquiers. La Cour attise la compétition entre nobles qui doivent aussi emprunter pour tenir leur rang et acheter des soieries de grand prix à leur entourage.

La France découvre sous le terme de Renaissance, un nouvel ordre des choses, dont l’architecture en est la plus évidente démonstration. Alors que Jacques Cœur est occupé par ses nombreuses fonctions : Grand Argentier, commerçant-importateur, investisseur (on lui doit la création à Lyon de l’industrie de la soie), sa femme gère à Bourges les biens familiaux. Elle construit un château qui doit être fortifié et c’est alors que Jacques Cœur en stoppe la construction. Il décide d’en modifier les plans pour réaliser une demeure somptueuse à l’extérieur comme à l’intérieur.

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Cet édifice préfigure les hôtels particuliers de la Renaissance. La façade est richement décorée avec de larges ouvertures. De nombreuses sculptures ornent les façades, les portes sont ornées et ouvrent sur une cour intérieure qui dessert plusieurs corps de logis. Des latrines, des étuves font leur apparition, ainsi que d’immenses cheminées très ornées.

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La construction se déroule de 1443 à 1451, Jacques Cœur n’a jamais habité son palais, car victime d’une cabale, il est obligé de quitter la France.

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L’arrière du Palais montre bien les tours qui contrastent avec le côté rue.

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La cathédrale Saint Etienne appartient au patrimoine mondial depuis 1992

Nous sommes parvenus au terme de ce voyage de l'été 2012. En espérant vous avoir offert de belles découvertes. 

A bientôt pour la suite....

Guy Muller


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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:08

Le Mans

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Le palais du Grabatoire

Notre voyage se poursuit à un rythme adapté aux découvertes qui s’imposent à nos yeux. La ville du Mans avec sa vieille ville se prête à de multiples balades dans une ambiance sereine en l’absence de toute circulation automobile.

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Cet arrêt offre la possibilité flaner, de lire sur les places à l’abri du site des Plantagenêts. Comme à chacune de nos pauses, c’est l’occasion de prendre le pouls, de lieux magiques. Mes chroniques ne cherchent pas à souligner ce que les guides désignent au vacancier. Il existe d’ailleurs une grande différence entre ce qui nous est imposé comme à voir et la réalité d’observations conduites sur plusieurs jours.

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Le Palais Royal

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Souvent, je suis étonné par la différence entre la construction théorique d’un voyage et ce qu’une ville donne à observer, dans ses chemins creux. Ici  la vieille ville résume l’histoire de la ville avec ses monuments flamboyants et ses animations de nuit. Nous y trouvons même une plaque commémorant la résistance des Chouans aux troupes républicaines, apposée au coin d’une placette. Notre République est une bonne fille puisque le Duc d’Enghien repose aussi à Vincennes, en pleine enceinte militaire. Ces rappels historiques témoignent d’une grande tolérance vis-à-vis d’opinions dissidentes.

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La vieille ville outre ses maisons moyenâgeuses et Renaissance, rassemble l’essentiel des restaurants et des flux de visiteurs. Le ciel changeant donne une lumière particulière aux bâtiments qui ont offert au cinéma nombre de possibilités d’expression. Citons « Le Bossu, Molière, Cyrano de Bergerac, les téléfilms de Nicolas Le Floch », parmi les utilisateurs des décors somptueux de la cité.

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La vieille ville est entourée de remparts romains, elle s’apprivoise en de multiples montées et escaliers,  permettant une lente découverte. Diverses animations donnent vie le soir à des spectacles « sons et lumières » ou à des lectures (Marie- France Barrault) l’un des soirs où nous étions présents.

Un exemple de l'animation vécue cet été :

Quel dommage que vous l'ayez ratée !!

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La Cathédrale Saint Julien présente son magnifique chevet au débouché de l’immense place des Jacobins. Cette place était en travaux lors de notre visite, bordée de l’autre côté de la cathédrale, par le palais de justice et par un centre commercial. La cathédrale conjugue le style roman de sa nef avec le style gothique de son chœur et de son chevet. Sa masse en impose au point d’écraser la vieille ville. Il faut emprunter un escalier pour parvenir à la cité « plantagenêt ». Un astucieux tunnel traverse de part en part la vieille ville ce qui a permis sa préservation.

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Vues de la Cathédrale

A l’extérieur de la ville se trouve l’abbaye de l’Epau, petite merveille cistercienne, vouée à quelques expositions temporaires. Nous avons pu y voir une exposition sur la vigne, sur l’eau et sur la vie des éclusiers.

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Après Le Mans, nous avons visité le Château du Plessis-Bourré, halte charmante. Ce château apparait comme magique, entouré d’eau de toute part, avec douves, pont levis, tours ; tandis que sa façade témoigne en faveur de la Renaissance pour les fenêtres. Encore un lieu béni pour les scènes de films dont « La belle et la bête » et « la princesse de Montpensier ».

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Guy Muller

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 16:30

Le Château de Vincennes

Situé en bordure immédiate de la ville de Paris, le château de Vincennes semble oublié, entouré d’un rempart très strict. Il faut pénétrer en ses murs pour en admirer les corps de bâtiment, dont son Donjon et sa très belle Chapelle.

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Une très belle vidéo pour visiter le Château…

Le jour de notre visite, le Donjon accueillait une exposition des œuvres croisées de Schuiten et de Piranèse. Ces deux artistes ayant un lien de filiation par la construction d’abstractions très tourmentées. Piranèse est le chantre d’une architecture compliquée, tandis que Schuiten a créé un univers spécifique par l’intermédiaire de la bande dessinée. Loin d’être un art mineur, les planches de Schuiten se découvrent au fil de nombreux albums. « Les cités obscures » peignent un univers symboliste au-delà d’une porte intemporelle qui s’ouvre par inadvertance. Univers parallèles, futurisme à la Jules Verne, villes verticales empruntées par des véhicules étranges. La ville du film « Le Cinquième élément » de Besson poursuit au cinéma une recherche du temps du futur, extrapolation d’une vie dans une ville tentaculaire encombrée de véhicules.

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Vers les cités obscures :  link

La Sainte-Chapelle du Château déploie ses trésors d’art gothique dans une première approche. Sa façade est magnifique, lorsque l’on aborde son entrée ouest, très ouvragée, ornée de motifs complexes qui en accroissent la légèreté. Il s’agit d’un vaste vaisseau à arche unique. L’abside à cinq pans permet d’apporter une grande clarté, tant par la largeur des vitraux, que par leur élévation. Une vue plongeante depuis le premier étage fournit une impressionnante image de luxe et d’équilibre. Comme c’est en 1380 que les plans de cette construction furent approuvés par Charles V, nous admirons le style flamboyant d’un gothique qui se déploie tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du bâtiment. La construction aura duré 70 ans avec une interruption qui repousse l’inauguration au règne d’Henri II. Toutefois, le collège des chanoines fonctionne effectivement dès 1380.

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Deux oratoires sont destinés à recevoir la reine et le roi de part et d’autre de la chapelle. L’oratoire destiné au roi est actuellement occupé par le tombeau du duc d’Enghien. Cet ennemi de Napoléon Ier a été fusillé en 1804 dans les douves du Château.

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Le Château de Vincennes a été délaissé par la royauté lors de son transport à Versailles. Il organise de nombreuses manifestations dans sa cour : Aïda en juin 2012, des projections de cinéma ou des concerts dans sa chapelle. Une grande partie des bâtiments est occupée par l’armée.

L’Abbaye Royale de Royaumont

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Fondée par Saint Louis en 1228 cette abbaye connut un important rayonnement. Elle fut détruite par la Révolution en 1792 et transformée en filature ce qui accentua la désolation des lieux. De nos jours, Royaumont est devenue célèbre pour ses concerts, sa visite est prisée pour découvrir ce qu’il en reste. Ce sont des vestiges imposants qui comportent de nombreux corps de bâtiment : cloître, cuisine et réfectoire, bâtiment des pères et des convers, sacristie.

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Les aspects ruiniques de l’église et le parc donnent une dimension nostalgique à l’ensemble. On y vient pour flâner, lire, respirer une ambiance propre à la méditation. Un important travail de restauration virtuelle est en cours d’élaboration par des étudiants qui nous permettront d’admirer l’Abbaye telle qu’elle se présentait lors de son achèvement.

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Ces lieux sont en dehors du temps et propres à accueillir les habitants de l’île de France en recherche de lieux de détente.

Guy Muller

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 16:19

Balade à Turin ville royale

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Amis des découvertes,

Si nous voyageons souvent avec des voyagistes, il peut être intéressant d’organiser des sorties, avec nos petits-enfants. C’est un moyen de redécouvrir à pas lent nos villes et d’admirer des paysages très intéressants. La ville de Nice a appartenu à la maison de Savoie, une route du sel reliait la mer à la montagne, passant par Saorge et Tende.  Tende et Saorge

La ville de Turin se découvre progressivement dans son quartier historique qui se déploie en de multiples places, musées, résidences et cafés historiques. Trois nuits et quatre jours sont nécessaires pour la visiter en comptant un déplacement vers Superga dont la Basilique offre un superbe panorama sur la ville.

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Premier jour.Découverte de la ville : de la magnifique place San Carlo, du Palazzo Réale et son jardin, du palazzo Madamade la place Charles Albert. Le plan de la ville est rectiligne avec une abondance de galeries et d’arcades marchandes couvertes. Ce jour là se déroulait une bataille féodale sous les remparts de la porte Palatine insérée dans la zone archéologique romaine. Visite du Musée du Risorgimento qui rappelle le rôle des rois de Savoie pour parvenir à l’unité Italienne. Ce travail s’achève avec Victor Emmanuel II. Un chocolat consommé dans un café historique achève la journée. Le terme Bicerin désigne un verre de café constitué de trois strates : café, chocolat et crème.

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Place San Carlo-Palais Madame

Deuxième jour. Le musée du Cinéma était placé sous l’égide du réalisateur Altman. Une immense rampe hélicoïdale permet de suivre l’évolution chronologique des films à l’aide d’affiches et de photos pour chaque film présenté. Toute l’œuvre de Robert Altman (1925-2006) défile sous nos yeux dans une lente progression. Nous pouvons nous souvenir de Gosford Park, de Player, de Nashville, Last Show, etc. Ce musée peut donc modifier son exposition temporaire pour faire découvrir périodiquement un nouveau réalisateur. Mais ce musée est aussi consacré à l’évolution du cinéma depuis son origine et se termine à l’ère de la télévision et de l’ordinateur. De nombreuses alvéoles sont consacrées à restituer des passages de films célèbres ou à montrer des ambiances de studio. Par exemple un saloon de western y est reconstruit. Au rez-de-chaussée des lits-fauteuils permettent de voir d’anciens films en position couchée. Un ascenseur conduit à admirer la ville de Turin au sommet du musée.

Musée du Cinéma

Le musée du cinéma et sa tour d'observation sur la villeCIMG5904.JPG

Le musée Egyptien est en pleine rénovation. Ce musée est le plus riche du monde. Le premier étage montre la vie au quotidien, des stèles et sarcophages, explicatifs sur la civilisation antique. Des chambres funéraires, des tombes sont reconstituées  avec leur mobilier et leurx décorations. En ce qui concerne l’art de la statuaire, plusieurs salles sont mises en lumière noire, opérant de la sorte une mise en scène des statues et sculptures. Des miroirs permettent d’ajouter de la profondeur aux sphinx et de voir les statues de dos. De nouvelles salles sont en préparation au sous sol pour étendre l’emprise du musée définitif en 2013.

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Le musée Egyptien

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La pinacothèque Agnelli-Fiat offre un magnifique panorama sur la chaîne alpine. Ce panorama se voit depuis la toiture de l’ancienne usine Fiat où les voitures étaient essayées. Ce complexe de 150 000 mètres-carrés a permis la construction de nombreux véhicules selon les principes de montage de  Ford. Il est devenu depuis quelques années une immense galerie marchande. Un chocolat est consommé dans un café historique. En soirée un repas-visite d’Eataly permet de voir une offre considérable de produits de la table offerts à emporter ou à consommer sur place. Des espaces sont répartis sur plusieurs étages pour créer des alvéoles séparées : charcuterie, pâtes, poissons, truffes, pâtisseries. Le vin y occupe un immense sous-sol avec une présentation régionale et internationale. Les barolos par exemple y sont présents avec 25 domaines différents. Ce vaste ensemble monumental consacré à l’art de la table, à la gastronomie, au vin est édifié sur l’ancienne usine Campari. Comme à la pinacothèque il s’agit d’une excellente utilisation de vieilles friches industrielles pour rénover la ville en douceur.

Vue depuis la pinacothèque Fiat 

Troisième jour. En route pour la basilique de Superga qui contient les tombeaux historiques de la famille de Savoie. Elle domine la ville et offre une vue magnifique sur la chaîne des Alpes, le Pô et la ville de Turin. On peut y accéder en téléphérique.

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L’après-midi visite d’un palais royal extérieur à la ville notre choix se porte sur la villa della Regina. Cette demeure a fait l’objet d’une restauration car elle avait été très dégradée par sa transformation en caserne. Son style baroque est bien mis en évidence, c’est un véritable château avec d’imposantes pièces, une chapelle intérieure, d’immenses  jardins.  Les visites possibles autour de la ville sont nombreuses au plan des demeures royales, la Sacra de San Michele dans la vallée de Suse, plusieurs lacs sont situés au nord de la cité historique.    

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Fin de journée avec un chocolat dans un café historique !

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Quatrième jour. Le matin visite du village médiéval de Turin et du grand parc de la ville. Retour à Nice l’après-midi. Extension possible vers les Langhe, paysages du Barolo. Voir l’article sur une très belle région et son diaporama : Promenade dans les Langhe : pays du Barolo

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Conseil aux voyageurs. Il faut tenir compte du temps, l’étendue des arcades de la ville est un indice sur la précarité du soleil. La vue par temps couvert, depuis Superga ou depuis la pinacothèque, ne permet pas toujours d’admirer la chaîne des Alpes. Il faut donc s’adapter au jour le jour.

Bon voyage  à tous, avec le diaporama associé  TURIN TURIN

Guy Muller

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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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