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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 18:36
Cordes sur Ciel

 

Notre approche de la cité se fait par l’intermédiaire d’un petit train qui nous offre une découverte circulaire. Arrivés au sommet de la ville on découvre un immense panorama depuis les remparts. Puis nous flânons dans les rues au milieu d’un décor de maisons gothiques. Cordes se déploie sur un plan en losange, dont l’expansion a exigé des extensions des remparts, avec une barbacane en avancée.

Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel

La rue principale Raymond VII est bordée de façades en grès gris et rose, avec un souci de rappeler les métiers du passé, une décoration de bannières orne places et circulations. Attention à l’escarpement de cette rue et aux dénivellations de la chaussée lorsque l’on lève les yeux !!  Les maisons ont conservé leurs sculptures et leurs barres de fer médiévales.

De nombreux artisans animent la ville, très accueillante avec ses nombreux bars et restaurants. Notre vidéo montre la maison du Grand Fauconnier, celle du Grand Veneur ornée de scènes de chasse.

Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel

Decazeville-Carmaux-Vallée du Lot

A Decazeville, visite de la Découverte, ancienne mine, devenue un cirque accueillant divers spectacles. L’ascenseur de descente de la mine a été restauré pour devenir un rappel de l’ancienne et principale activité de la ville. Comme notre voyage avait commencé par Lens, nous sommes en présence de la deuxième friche industrielle minière, avec les problèmes liés à la reconversion de ces sites.

 

LE CHEMIN DE CROIX DE GUSTAVE MOREAU EN L'EGLISE NOTRE DAME DE DECAZEVILLE

L'église Notre-Dame de Decazeville du XIXème siècle abrite un trésor inestimable : une série de 14 toiles peintes par Gustave Moreau en 1863 et représentant le chemin de croix. Il s'agit du seul chemin de croix symboliste qui existe au monde. Œuvre classée Monument Historique. Nous n’oublions pas que ce peintre a formé Adolf Mossa qui a produit nombre de tableaux symbolistes.

Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel
Cordes sur Ciel

Nous montons vers le château de Gironde qui domine le Lot et où la vue est impressionnante de beauté.

 

Carmaux

Rapide visite de la ville avec un stop sur la place où se trouve la statue de Jean-Jaurès.

 

Albi

En fin d’après-midi, nous montons voir les jardins situés sous la cathédrale, pour les admirer. Leur entretien doit être difficile par cette chaleur, mais les fleurs ont des couleurs éclatantes, tandis que la vue générale sur la ville rose se détache avec ses ponts, sur le bleu de la rivière.

 

Cordes sur Ciel
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 16:14

Pour marquer la fin de la guerre contre les albigeois, une immense Cathédrale a été construite par les catholiques, la Cathédrale Sainte Cécile. Elle est remarquable par son impressionnante cathédrale fortifiée Sainte-Cécile et son palais de la Berbie, ancien palais des archevêques d'Albi, qui dominent le centre-ville historique et la rivière.

Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale

La ville natale d'Henri de Toulouse-Lautrec, abrite un musée regroupant la plus importante collection au monde d'œuvres du peintre postimpressionniste (photos interdites). Enfin, Albi est surtout un haut-lieu historique dont le nom a été donné aux adeptes du catharisme, les Albigeois, qui subirent une répression violente au XIIème siècle de la part de l'Église catholique romaine connue sous le nom de Croisade des Albigeois.

La rivière du Tarn traverse la ville d'Albi. C'est le troisième affluent de la Garonne après la Dordogne et le Lot. Il prend sa source au mont Lozère, traverse les gorges du Tarn puis atteint Albi par l'est. Le Tarn forme une grande boucle séparant en deux la ville.

Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale

Le centre historique se situe sur la rive gauche de la rivière. Elle traverse la ville aux pieds des remparts et continue sa course vers le sud-ouest pour se jeter dans la Garonne. La rivière est navigable depuis la Garonne. Elle permettait d'assurer le commerce du vin de Gaillac, du chanvre, du pastel et du charbon de Carmaux grâce à des gabarres à fond plat. Le Tarn a longtemps été un élément important de l'industrie albigeoise grâce à la puissance et à la régularité de son débit. Albi est aussi traversé par de petits affluents et sous-affluent du Tarn que sont le ruisseau du Séoux, le ruisseau de Caussels et son affluent le ruisseau de Jauzou.

Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale

Le visiteur est impressionné par ce site désormais classé par l’UNESCO. Le Tarn, ses rives, ses ponts et les fortifications de la Cathédrale découvrent des paysages superbes quel que soit l’endroit de la visite : vieille ville et rives. A partir d’Albi, on peut découvrir Gaillac, Carmaux, Cordes, les gorges du Tarn.

Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
Albi et sa Cathédrale
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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 14:43
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage

Parmi toutes les villes de France qui ont conservé un bâti en bois de qualité, Troyes est peut-être celle qui possède le patrimoine le plus étoffé, le plus dense, le plus homogène, le mieux conservé ou le mieux restauré. Après avoir failli disparaître, cette incroyable collection de maisons à pans de bois héritée du Moyen-âge et de la Renaissance fait aujourd’hui la fierté de la cité champenoise. Son style pittoresque et ses couleurs bigarrées racontent aussi la métamorphose d’une ville dont certains chapitres restent encore à écrire.

Qui arpente les rues de Troyes est frappé par la profusion de maisons à pans de bois qui habite le paysage. La ville possède sans conteste l’une des plus belles et des plus riches collections de maisons de ce type, dites aussi «à colombage». Ce sont ces zébrures caractéristiques - verticales, horizontales ou obliques - qui révèlent au grand jour le squelette du bâtiment. On parle du reste d’ossature en bois. A cette constatation, il faut ajouter le calme des nombreuses cours qui permettent au visiteur de s’asseoir, ainsi qu’une piétonisation des principales rues du vieux Troyes. Certaines rues ont conservé leur caractère médiéval avec des rues étroites abritant de nombreux commerces. La ruelle des chats est tellement étroite que les chats sont censés la traverser d’un seul saut. Cette ruelle ne voit d’ailleurs jamais le soleil tellement ses maisons sont rapprochées.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments
Un travail d'entretien permanent des bâtiments

Un travail d'entretien permanent des bâtiments

Ce patrimoine revient de très loin. Il tire même son origine d’un événement catastrophique pour la ville ! La quasi-totalité des maisons en bois que l’on peut admirer aujourd’hui ont en effet été construites après le grand incendie de mai 1524. Ce gigantesque brasier ravagea un quart de la cité, réduisant en cendres quelque 1500 habitations et jetant à la rue 7500 personnes environ !  Mais sitôt l’incendie maîtrisé, chose qui nécessita un peu plus de deux jours, les Troyens s’attelèrent à la reconstruction de leur ville.

Les plus fortunés d’entre eux adoptèrent la pierre pour bâtir de magnifiques hôtels particuliers qu’il nous est encore permis d’admirer. Les moins aisés optèrent pour une reconstruction à l’identique de leurs anciens logements. Ces maisons à pans de bois édifiées à la Renaissance restent donc d’inspiration médiévale, conférant ce charme si particulier à la ville.

Notre vidéo fait la part belle à une description où figurent les plus beaux ensembles.

 

Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes

 

Une ère de ferveur chrétienne et d’innovations techniques lance l’art gothique ou art ogival en France au XIIème siècle : à partir de 1198, les évêques Garnier de Trainel, puis Hervée (représentés sur un vitrail dans le chœur), entreprennent de construire l’une des plus grandes et des plus belles cathédrales de France, en commençant par les chapelles du chevet, sur l’emplacement des anciens remparts gallo-romains. Le transept est construit en 1260 et les premières travées de la nef à partir de 1310, mais la Guerre de Cent Ans (1337-1453) interrompt les travaux. Au XVIe s., les ultimes travées sont construites sur le site de l’ancienne église. La façade ouest, chef d’œuvre de Martin Chambiges, maître maçon parisien, est achevée en 1554 avec la base de la tour Saint-Pierre (celle-ci ne sera terminée qu’en 1634). Durant leur édification, huit logettes sont accolées à l’édifice, à l’usage des ouvriers et tailleurs de pierre. Elles sont remplacées au XIXème par des étals où l’on vendait du pain. La tour Saint-Paul, elle, ne sera jamais élevée en raison d’une crise de la foi et d’un manque de financement. Erigée en plus de 400 ans, la cathédrale illustre les étapes du style gothique, rayonnant et flamboyant, mais l’ensemble est très homogène et admirable tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Dans le chœur, des vitraux du XIIIème représentent entre autres Marie, saint Jean, divers épisodes de la Bible et des personnages du Moyen Âge, dans la nef, on peut remarquer l’Arbre de Jessé (± 1500), et dans le bas côté nord de la nef, le Pressoir Mystique (1625) de Linard Gonthier, célèbre peintre-verrier troyen (1565-1642). Les stalles du chœur, en bois sculpté proviennent de l’abbaye de Clairvaux, ainsi que les célèbres grandes orgues.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage

Un culte sonnant

 

La voix familière de la cathédrale de Troyes retentit toutes les 60 minutes, de 8 à 22 heures, donnant raison à ce dicton populaire qui a traversé les siècles. Que fait-on à Troyes ? On y sonne..

On ne compte pas une, pas quatre, mais dix églises catholiques à Troyes, soit une pour 5600 habitants. Rapporté à la population, c’est un peu comme si l’on en dénombrait plus de 400 à Paris ! (Il y en a en réalité le tiers.) Et encore, ne sont pas inclus le temple protestant, la synagogue, la mosquée, diverses chapelles et autres lieux de culte. Ni même les églises qui ont disparu ou ont été désaffectées, comme l’étonnante église Saint-Frobert, transformée en logements après la Révolution et qui constitue encore aujourd’hui l’une des curiosités de la ville (rue Saint-Frobert).

Est-on particulièrement pieux à Troyes ? Ce point reste à établir, mais au moins s’y montre-t-on jaloux d’un patrimoine religieux qui recèle de nombreux joyaux comme le jubé de Sainte-Madeleine, la toiture vernissée de Saint-Nizier, le clocher vrillé de Saint-Rémy, la statuaire de Saint-Pantaléon ou l’architecture toute en finesse de la basilique Saint-Urbain.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage

L’église Sainte-Madeleine

De toutes les églises que l’on peut admirer à Troyes, Sainte-Madeleine est peut-être la plus ancienne et certainement l’une des plus belles. On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France. Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents).

 

Un  magnifique jubé

 

Le portail principal de l’église est refait au XVIIème et la nef restaurée au XIXème siècle. Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux.

Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé. Il s’agit d’une tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale ou des officiants s’adressent aux fidèles. Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il est enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome ; il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe. Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Le bel Arbre de Jessé (début XVIème), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrent le travail d’un atelier d’orfèvre, un vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.

Un superbe jardin se visite, implanté sur les côtés de l’église, sa verdure et ses hydrangeas en font un  délicieux havre de paix.

Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
Troyes et ses maisons à colombage
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 17:33

C’est la troisième grande ville de Suisse avec 170 000 habitants. Elle est célèbre pour son Carnaval, pour ses musées et expositions. Bâle a conservé une apparence médiévale pendant longtemps puisque ses remparts n'ont été détruits qu'en 1859. Ensuite, elle s'est largement développée pendant un essor industriel tardif, qui n'a commencé qu'en 1880. Le centre ancien, plutôt étendu, comprend les principales artères commerçantes, un grand nombre de maisons à pans de bois typiques ainsi que des hôtels particuliers du XIXe siècle.

La ville de Bâle polarise toutes les activités économiques et relègue ses banlieues françaises et allemandes à des rôles de cités-dortoirs, les migrations transfrontalières sont donc très importantes, avec 30 000 frontaliers français et 15 000 frontaliers allemands qui vont travailler à Bâle chaque jour.

La vieille ville de Bâle regroupe un grand nombre de maisons anciennes et d'édifices emblématiques des divers courants architecturaux de la région.

Bâle
Bâle
Bâle
Bâle
Bâle

La Cathédrale

 

La cathédrale, construite en grès rose, a été fondée en 1049. Endommagée par le tremblement de terre de 1356, elle a été reconstruite dans un style gothique du XIVe siècle au XVe siècle. Elle a ensuite été restaurée au XIXe siècle. La cathédrale protestante Notre-Dame de Bâle est un bâtiment médiéval reconnu comme l'emblème de la ville suisse. Elle est construite principalement en bloc de grès rose. Les blocs en grès clair correspondent à des phases antérieures de la construction. Un élément de grande valeur pour l'église est sans doute la porte de Saint-Gall, située au nord, une des œuvres de sculpture romane les plus importantes en Suisse. De plus, la cathédrale se distingue pour les motifs géométriques donnés par la disposition des tuiles multicolores et pour l'asymétrie créée par les deux flèches différentes qui couronnent le bâtiment (avec ses 67 m, la tour du nord est légèrement plus haute que celle du sud).

La façade présente les sculptures de Saint Georges terrassant le dragon d'une part, et Saint Martin sur son cheval de l'autre. La statue de La Vierge Marie, auquel l'édifice était au départ dédié, se dresse sur le fronton principal et domine ainsi l'ensemble. Les vitraux du chœur qui existaient à l'origine sont actuellement conservés au musée Kleines Klingental. Ils ont été remplacés au XIXe siècle par des œuvres de Franz Xavier Eggert pour la partie haute et de Johann Caspar Gsell pour le déambulatoire. Le chœur possède quatre colonnes romanes dont les chapiteaux historiés évoquent des thèmes de l'histoire biblique, mais également ceux des mythologies grecque et germanique.

Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale
Les rues tranquilles autour de la cathédrale

Les rues tranquilles autour de la cathédrale

L’hôtel de ville

 

L'hôtel de ville, autre lieu emblématique de la ville, date de 1514. Il a été agrandi vers 1608 puis le beffroi a été ajouté au début du XXe siècle. Il abrite le siège du Gouvernement cantonal de Bâle-Ville, qui est simultanément celui de la ville.

L'ensemble combine de riches décorations murales avec une architecture mêlant styles gothique et Renaissance. Devant l’hôtel de ville se trouve la Markplatz (place du Marché) est située au cœur de l’ancien bourg des artisans. Tous les jours sauf le dimanche, on peut y acheter des légumes, des fruits et des fleurs de première fraîcheur.  Avec la Barfüsserplatz et la Münsterplatz, la Marktplatz fait partie des places publiques les plus connues de Bâle.

L’Hôtel de Ville se trouve à cet endroit depuis le 14e siècle, assez loin de la résidence de l’ancien seigneur de la ville, le prince évêque, qui était située sur la colline de la cathédrale. Cette séparation géographique révèle qu’au 14e siècle déjà, la bourgeoisie se renforçait sur le plan social et financier et aspirait à gagner son indépendance à l’égard de l’évêque. Ce furent les artisans, organisés en 15 corporations, qui en 1501 firent accepter par le conseil l’entrée de la ville de Bâle dans la Confédération.

A cette occasion, on remplaça au début du 12e siècle le corps avant de l’Hôtel de Ville de l’époque par un bâtiment plus représentatif de la nouvelle situation de la ville. Sur son front figurent les armoiries en couleur des 12 cantons qui formaient la Confédération de cette époque.

Au début du 17e siècle, l’Hôtel de Ville a été agrandi et sa façade de plus grande surface a été peinte de motifs architecturaux par Hans Bock.
Un nouvel agrandissement est intervenu en 1900, avec l’adjonction de l’aile extrême gauche et de la tour à droite.

C’était l’époque à laquelle les architectes aimaient jouer avec des éléments de construction historiques. Ils ont ainsi repris pour la nouvelle construction les formes de certaines parties des anciennes, mais en leur appliquant une décoration du style à la mode à l’époque, le style art nouveau.

Bâle
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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 15:40

 

Dans la matinée arrivée à Tulcea, aux portes du delta du Danube. Tulcea est un port de 100 000 habitants qui présente nombre d’immeubles construits pendant la période de Ceausescu. Nombre d’entre eux sont de mauvaise qualité, présentant des effondrements dans leurs fondations. 

Nous parcourons les derniers miles à la rencontre du point zéro : la rencontre du Danube et de la mer Noire. Nous avons parcouru 2 300 kilomètres et franchi une dizaine d’écluses.

TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)

L'après-midi : nous parcourons le Delta du Danube pour y admirer sa faune et sa flore. C’est une journée de détente bienvenue au milieu des oiseaux.

La soirée s’achève à bord avec une soirée folklorique roumaine.

TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)

12ème jour : TULCEA - CONSTANTA (Roumanie)

 

Transfert à Constanta en autocar pour prendre l’avion du retour. Un stop à Constanta permet de visiter cette station balnéaire sans grand intérêt. Georges Marchais y prenait ses vacances régulièrement.

 

Ce carnet de voyage étant terminé, nous vous invitons à découvrir prochainement, d'autres lieux.

Bale

Troyes,

Le Louvre Lens,

La fondation Vuitton,

Le musée d'Orsay,

Le musée Rodin,

Albi et sa vieille ville classée,

Cordes sur Ciel

Toulouse ville et musées,

Nice toujours

TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)
TULCEA (ROUMANIE)

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 17:49

Jour 10. ROUSSE - GIURGIU (Roumanie) - OLTENITA (Roumanie)

 

Visite guidée de Bucarest, capitale roumaine de 2 millions d'habitants où se mélangent les styles : les églises orthodoxes, les manoirs en style Second Empire. Nous débutons la visite par un tour panoramique de la ville qui nous donne un aperçu des différents monuments de la capitale. Le cœur historique de la ville, s’étend à partir des ruines en plein air des anciens palais princiers de Valachie (Curtea Veche), jusqu'à la colline de la Patriarchie, sur l’autre rive du canal Dambovita. On voit la Maison de la presse, le Parc Herastrau, l’Arc de Triumphe, le Parc Kiseleff. On passe par le boulevard Calea Victorei, la Place de la Victoire, la Place de la révolution qui est bordée d’opulentes demeures de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. C’est ici que se trouvait le Comité Central du Parti Communiste Roumain, au balcon duquel Ceausescu fait sa dernière apparition publique. Nous continuons par La place de l’Université qui fut le théâtre des combats parmi les plus violents lors de la révolution de 1989, puis la cour princière, enfin nous prenons le boulevard Unirei, pour un arrêt en face du Palais du Parlement (la Maison du Peuple).

 

Le Palais du Peuple (Parlement)

 

Le palais du Parlement, anciennement palais du peuple, est le plus grand bâtiment construit dans le monde après celui du Pentagone. Pour le construire, un cinquième de la ville a été détruit, ce qui a déplacé 40 000 personnes. D’une superficie de 350 000 mètres carrés, il regroupait, outre le Parlement, la Présidence de la République, le Tribunal, les services du premier ministre, un musée d’art contemporain. Il a épuisé des carrières de marbre, coûtant 40% du budget roumain pendant sa construction. Donald Trump avait tellement admiré cet édifice qu’il a voulu l’acquérir pour en faire un casino.

Nous visitons ensuite l’église orthodoxe des Patriarches. Cette église comprend plusieurs corps de bâtiments.

Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest

Après le déjeuner, nous reprenons le car pour rejoindre l’écomusée de Bucarest. C’est un véritable village dans la ville qui nous permet de découvrir les habitats des différentes régions de Roumanie ainsi que leurs artisanats.

Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Bucarest
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne
Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne

Le bâtiment de la sécuritate est surmonté d'un immeuble moderne

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 15:39
Roussé (Bulgarie)

Jour 9. Roussé ou Ruse (Bulgarie)

 

Arrivée à Roussé, l'un des plus grands ports de Bulgarie. La ville, savant mélange des cultures bulgares et roumaines, surprend par son caractère multi-ethnique.  Visite de la vallée de Roussenki Lom.

 

Ivanovo

Les églises rupestres d'Ivanovo sont une suite d'églises, chapelles et cellules rupestres creusées à même le rocher. Les églises rupestres d'Ivanovo sont un ensemble d'églises, chapelles et monastères creusés dans la roche, situés à proximité du village d'Ivanovo. la plus vieille église date du 12ème siècle. Ces églises furent inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Les églises se trouvent à environ 20 kilomètres au sud de Roussé, sur les contreforts de Russenski Lom.

Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)

La forteresse de Tcherven

 

Les vestiges de la forteresse de Tcherven se trouvent à proximité du village portant le même nom, dans la région de Roussé et dans la zone du parc naturel Roussenski Lom. Tcherven fut jadis une des importantes cités médiévales, notamment pendant la période du Second royaume bulgare (entre le 12 et le 14 siècle). Tcherven est sous statut de Réserve archéologique nationale depuis 1965.

Comme ailleurs sur les terres de la péninsule des Balkans, la forteresse de Tcherven hérite d'un long historique à travers les différentes civilisations qui s’y sont relayées. Avant qu'elle ne devienne un centre médiéval bulgare, elle fut une forteresse romaine, érigée par les Byzantins au 6e siècle. Eux, à leur tour, avaient repris un site déjà fortifié par les Thraces.

En 1235 elle devient le siège d'un métropolite. En 1242  Tcherven est frappée par des attaques tatares et sous le règne du roi bulgare Ivaïlo (1278-1280) une armée byzantine menée par Michael Glava Tarchaniotes s'empare temporairement de l'endroit. Ce site est en cours de restauration avec des mosaïques romaines.

Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)

L’après midi, nous visitons la ville de Roussé, dont nous retenons une église orthodoxe, entièrement souterraine. Elle est d’une très grande beauté.

La journée s’achève par une soirée folklorique à bord.

Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)
Roussé (Bulgarie)

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 17:43
Les Portes de fer

Un paysage splendide défile devant nos yeux. À cet endroit, le fleuve sépare les Carpates au nord, en Roumanie, des Balkans au sud, en Serbie. Le défilé a une longueur de 135 km ; il débute à Bazias et s’achève à Turnu-Severin. Un autre port important, Orșova, se trouve sur le parcours. La largeur du fleuve y varie de 2 km à moins de 150 m par endroits. Mais il ne faut pas s’attendre à trouver des portes ouvertes ou fermées en fonction des heures de passage des bateaux. Le canyon des Portes de Fer a été creusé il y a environ cinq millions d'années, au Messinien, avant la série de glaciations et de phases inter-glaciaires commencées depuis deux millions d'années, dont l’alternance a cependant aussi contribué à sa morphologie actuelle.

Il faut distinguer trois parties dans cet ensemble :

  • Les portes supérieures (Gornja Klissura en Serbie ou Clisura en Roumanie),
  • Les portes inférieures (Doljna Klissura en Serbie ou Cazanele en Roumanie),
  • Entre les deux, le fleuve s’élargit de façon importante : c'est le lac du barrage des Portes de Fer.
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer

La population est mélangée sur ses deux rives, avec des minorités serbes en Roumanie et roumaines en Serbie (dites « valaques »). Ce défilé est la frontière internationale entre Serbie et Roumanie depuis 1878.

 

La table de Trajan

 

Sur la rive serbe également, on peut voir la Table de Trajan, une inscription latine dédiée à l’empereur Trajan, gravée sur une paroi rocheuse spécialement taillée qui se trouve aujourd’hui intégrée, avec d’autres vestiges de la même époque (voie romaine et restes du pont sur le Danube) dans le parc national de Djerdap. Elle commémore l’expédition menée par Trajan en 100-103 contre les Daces, au nord du Danube, un épisode important de l’histoire de la Roumanie. Trajan fit tracer une route militaire depuis Belgrade, passant à flanc de montagne sur la rive droite des Portes de Fer et atteignant une zone plus plate où l’empereur fit construire par son ingénieur Apollodore de Damas un pont par-dessus le fleuve (ce qui est immortalisé par les bas-reliefs de la colonne Trajane). Trajan fit aussi draguer un chenal navigable dans cette partie du fleuve dont les rapides étaient réputés infranchissables.

Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer
Les Portes de fer

 

 Décébale

Approximativement en face, près d’Orșova, dans la vallée d’un affluent côté roumain, le millionnaire Joseph Drăgan, inspiré par les sculptures du mont Rushmore aux États-Unis, fit sculpter dans la roche une tête de 55 m de haut du dernier roi dace, Décébale, qui est pour les Roumains ce que Vercingétorix est pour les Français.

Plusieurs écluses sont franchies au niveau du barrage. La dénivellation des écluses y est la plus forte de notre navigation. C’est l’occasion d’assister aux manœuvres de l’équipage.

Les Portes de fer
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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 20:07

Jour 7. Visite de Belgrade.

 

La ville abrite 1 400 000 habitants. Elle est située au confluent de la Save et du Danube offrant de belles vues depuis les bords de l’eau. Des romantiques (Lamartine-Hugo) ont célébré cette ville qui est un pont entre l’occident et l’orient. A l’époque Victor Hugo ne comprenait pas l’affrontement urbanistique entre les deux rives : l’une avec ses églises, l’autre dominée de minarets.

« Belgrade et Semlin sont en guerre.
Allons, la turque et la chrétienne !
Semlin, Belgrade, qu’avez-vous ?
Quoi ! ne pouvez-vous vivre ensemble,
Mes filles ? faut-il que je tremble
Du destin qui ne vous rassemble
Que pour vous haïr de plus près,
Quand vous pourriez, sœurs pacifiques,
Mirer dans mes eaux magnifiques
Semlin tes noirs clochers gothiques,
Belgrade, tes blancs minarets »

Ces paroles prennent tout leur sens prophétique après la guerre issue des sessions de la Yougoslavie. La Serbie a été longtemps dominée par les ottomans, ce n’est qu’en 1806, qu’elle prend son autonomie après plusieurs révoltes ratées.

Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit

Pour calmer les affrontements, l’Otan devait bombarder Belgrade pendant deux mois et demi en 1999, pendant la guerre du Kosovo. Belgrade conserve encore de nombreuses traces de ces bombardements sur ses bâtiments et surtout sur les ponts entièrement détruits.

 

Kalemegdan

 

C’est le nom du parc aménagé au sein duquel se trouve la forteresse. Avec la chaleur, nous bénéficions de sa douceur en rejoignant la forteresse. Sa visite dominant la ville montre son importance stratégique, accentuée encore par une exposition de blindés et d’armes disposés le long de ses remparts.

Dans la ville nous visitons la plus grande église orthodoxe du monde pas encore terminée.

Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit
Belgrade : le jour et la nuit

Belgrade la nuit

 

Notre vidéo rend compte de l’ambiance musicale constatée ce jour. Plusieurs groupes folkloriques animent la scène de danses représentatives des diverses régions du pays. Les rythmes provenant de l’orchestre rappellent la longue domination ottomane de la Serbie. Nous ressentons aussi les influences roumaines et russes dans les accélérations des danseurs bottés. Tambours, tambourins, violons, sont de la fête.

Dans le vieux Belgrade, nous parcourons les rues pavées, entourés de restaurants bondés. Des groupes de musiciens mettent de l’ambiance dans les rues ou  en entrant dans les guinguettes, tandis que le public pousse la chansonnette sans ampli ni karaoké. On se croirait à Paris à Montmartre, mais avec plus de vie et d’enthousiasme.

Belgrade : le jour et la nuit
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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 14:15

 

Cette vaste plaine évoque les grands espaces américains où s’implantaient les fermiers migrants européens. Elle en a le même climat continental rude avec des extrêmes de température. C’est le territoire des fermes d’élevage et d’agriculture.

 

Musée du piment.

 

Le paprika a fait l’objet de nombreuses recherches pour l’adoucir et l’adapter à l’alimentation. Le musée en montre les diverses espèces, les machines agricoles, les broyeurs, les appareils de conditionnement. Des photos montrent les ouvriers agricoles au travail, les femmes en train d’assembler les piments  avec une aiguille, les fêtes lors des récoltes.

La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise

A l’écomusée.

 

Une ferme a été reconstituée, qui sert aussi à des animations avec une salle de spectacle. Les murs des chambres et de cuisine sont décorés entièrement de fleurs. Elles ressortent avec leurs couleurs vives sur les murs blancs. Des broderies sont exposées dans des vitrines, avec des vêtements traditionnels. Un totem est installé au milieu de la cour, ainsi qu’un balancier d’extraction d’eau. Ce balancier est généralisé dans toutes les fermes de la puszta. Dans un bâtiment annexe, une salle de spectacle est destinée à des prestations folkloriques. Un couple arrive richement vêtu des costumes locaux. 

 

La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise

Parvenus dans une ferme typique, nous la visitons sur une charrette digne du far-ouest, entourés d’une énorme poussière. Le décor rappelle notre Camargue avec ses chevaux, ses vaches à longues cornes et ses gardians, appelés ici Chicos.

Un spectacle nous attend avec diverses démonstrations acrobatiques. L’utilisation du fouet avec ses claquements ne semble pas gêner les chevaux. Divers jeux sont présentés : courses de chars, courses au foulard, chopes de bière portées, renversement de cibles.

Nous poursuivons par une promenade dans les bâtiments pour voir les chevaux, juments et poulains dans leurs stalles, porcs laineux, ânes…

La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise
La Puszta Hongroise

Mohacs

 

En fin d’après-midi, le bateau s’arrête à Mohacs, où nous pouvons visiter la ville sous une chaleur accablante. La ville est connue pour sa défaite devant les troupes de Soliman le Magnifique en 1526, qui voyait les turcs s’implanter pendant 150 ans en Hongrie. Une statue du roi est érigée en souvenir, proche d’une église, qui rappelle le reflux des Turcs en 1687 grâce à Charles V de Lorraine. Une grande église a été érigée en reconnaissance par la population, non terminée à l’heure actuelle. C’est notre dernier jour en Hongrie.

La Puszta Hongroise
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Nice au soleil

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Table des matières

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L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
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La Pologne : diaporama
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Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
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Myanmar 3) Popa-Mandalay
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Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
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Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
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Sienne - Route du Chianti
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Indonésie : Prambanan et Borobudur
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Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
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Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
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Marseille 2013 suite et fin
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