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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 18:13

La Cathédrale Saint-Patrick de Dublin

 

Elle est implantée au sein d’un superbe parc très fleuri, où jouent les enfants, au pied de son austère structure. La cathédrale Saint Patrick de Dublin telle que nous la connaissons aujourd’hui, date du XIIème siècle, mais aurait été bâtie sur un ancien lieu de culte, datant quand à lui du Vème siècle… D’après l’histoire irlandaise, ce serait sur cet ancien lieu de culte, que Saint Patrick aurait baptisé de nombreux fidèles… (D’où le nom de la cathédrale actuelle). Ce sont les Normands qui remplacèrent le premier lieu de culte par une seconde construction en 1191… De nombreuses améliorations furent ensuite apportées au XIIIème et au XVIIème siècle, donnant lieu à la cathédrale que nous connaissons aujourd’hui…

Le chœur de la cathédrale, composé essentiellement de stalles, est orné d'étendards et de représentations des armoiries des Chevaliers de Saint-Patrick. La bibliothèque Marsh, fondé par l'archevêque du même nom, se situe dans le transept sud, non loin du bas-côté sud ou s'y trouvent de nombreux monuments en mémoire aux célèbres personnalités irlandaises

Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie

Temple Bar

Au cœur même de Dublin, se dresse le Temple Bar, célèbre quartier haut en couleur connu pour ses nombreux Pubs et restaurants. Considéré autrefois comme un lieu mal famé, Temple Bar fut rénové dans les années 80 pour en faire un lieu multi-culturel à l’ambiance festive et conviviale.

Le quartier de Temple Bar se situe à proximité de Dame Street et Aston Quay, dans le centre-ville de Dublin. Bordé de Pubs, restaurants et magasins, le quartier comprend également un cinéma, une galerie d’art, des centres culturels ainsi que des ateliers d’artisanat locaux.

Tout pour en faire un lieu à la mode où la culture est reine ! Nous conseillons la visite du quartier en soirée ou au cours des week-ends : à ces périodes, l’activité de Temple Bar et à son comble, et les Pubs et restaurants sont tous bondés ! Et qui dit bondé à Temple Bar, dit ambiance chaleureuse !

 

Des Irish Pubs, des Restaurants et des Centres Culturels

Au cours de notre visite, nous admirons les nombreuses échoppes et pubs du coin (tous ont été récemment rénovés). Chaque devanture et enseigne attirent l’œil, par une abondance de fleurs et de drapeaux. La musique qui en émerge nous incite d’y entrer le temps de prendre un verre…

 

Le Trinity College

Impossible de la manquer : Trinity College est la seule et unique université de Dublin ouverte à la visite. Reconnue pour la qualité de son enseignement, ainsi que pour les livres rares qu’elle protège jalousement dans sa bibliothèque, cette école fait figure de véritable institution. Elle accueille chaque année des milliers de visiteurs, et dispense de nombreux cours à des élèves venus du monde entier !

Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
La vieille bibliothèque

La Old Library de Trinity College conserve sur 2 étages des livres rares particulièrement anciens. Certains datant même du XVème siècle ! Par ailleurs, la bibliothèque est célèbre pour renfermer dans ses murs le célèbre Book of Kells, un manuscrit médiéval, considéré comme un trésor historique.

Des ouvrages d’une grande rareté

La bibliothèque de Trinity College accueille des livres particulièrement anciens, dont certains remonteraient jusqu’au Vème siècle. Parmi les plus célèbres manuscrits, notons surtout le célèbre Book of Kells, un manuscrit médiéval, magnifiquement calligraphié et enluminé par les moines de l’époque. (Ce dernier est d’ailleurs exposé dans une salle voisine de la bibliothèque).

Il est impossible cependant de consulter les ouvrages sans en obtenir l’autorisation de l’université. Voilà pourquoi nous nous contenterons d’admirer les magnifiques bibliothèques, grimpant sur plusieurs mètres de haut, et accueillant des livres anciens aux reliures fatiguées.

Toutefois, cette simple vue nous comble : le lieu est magnifique, et certains livres anciens sont exposés à la vue du public sous des vitrines. Par ailleurs, nous aurons l’occasion de contempler la certaine harpe de Brian Boru, exposée sur l’allée centrale de la bibliothèque. C’est cette même harpe qui symbolise l’Irlande, et qui figure sur les pièces de monnaie irlandaises !

 

Livre de Kells

Un trésor réalisé par des moines du 9ème siècle

Le Livre de Kells aurait été réalisé par des moines vers l’an 800, dans le monastère de Iona, sur une île située au large de l’Écosse (sur la côte ouest). Suite aux violences des Invasions Vikings, les moines s’enfuirent de l’île pour se rendre en Irlande, dans le comté de Meath, et protéger ainsi le Livre de Kells au sein du monastère de Kells (d’où son nom).

Véritable trésor de l’art médiéval, le Livre de Kells (Book of Kells en anglais) est l’un des plus fabuleux témoignages de l’art calligraphique et de l’enluminure du IXème siècle. Également connu sous le nom de Grand Évangéliaire de Saint Colomba, le manuscrit ferait en vérité le récit des 4 Evangiles du Nouveau Testament, au travers de nombreuses ornementations et de texte finement calligraphiés.

 

Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie

Le style géorgien en Irlande

Des portes colorées et des bâtisses en briques

 

Les célèbres portes de Dublin, avec leurs devantures colorées, et leurs poignées et heurtoirs en laiton sont typiquement issues de l’art Géorgien, un style architectural très répandu en Irlande, et principalement à Dublin. Les maisons, elles même de style géorgien sont d’ailleurs légion dans l’île, et arborent toutes un style mêlant sobriété, uniformité… le tout quelque peu brisé par l’excentricité charmante des portes des maisons. Le secret ? La couleur de leur porte, sans cesse différente d’une maison à l’autre !

C’est la bourgeoisie irlandaise du XVIIIème siècle qui, par orgueil adopte le style géorgien, et l’emploie dans l’architecture des demeures des beaux quartiers de Dublin et des grandes villes de l’île. Ce style se caractérise par de hautes bâtisses en briques, ouvertes par des fenêtres blanches bloquées par des balcons en fer forgé.

On y entre par une porte vivement colorée, décorée d’un large éventail vitré sous lequel se tient un heurtoir. L’humour irlandais raconte d’ailleurs, que si chaque porte est peinte dans une couleur criarde et différente suivant la maison, c’est avant tout pour donner un point de repère à l’irlandais qui rentre saoul du Pub !

L’Histoire raconte d’ailleurs, qu’autrefois, les portes des maisons géorgiennes arboraient une couleur unie et terne, uniforme pour toutes les bâtisses. Ce n’est qu’au milieu du XVIIIème siècle, qu’un auteur et écrivain nommé George Moore, décide de peindre sa porte dans un vert très vif, afin que son voisin, Oliver John Gogarty (un autre écrivain irlandais), ne se trompe pas de maison en rentrant chaque soir saoul. En réponse, Gogarty fait de même, et repeint sa porte en rouge, ce qui lance une véritable mode au sein de la capitale dublinoise afin de dissocier plus facilement chaque maison !


National Gallery of Ireland

 

Ce musée présente les œuvres de nombreux artistes logées dans de belles salles. Il vient de faire l’objet d’une rénovation. Nous avons admiré les toiles de Jacob Van Ruisdael - Le Château de Bentheim et de  Vermeer - Femme écrivant une lettre et sa servante

Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 18:47

Ce pays très proche mérite une découverte en dépit de ses variations climatiques. Ce sont d’ailleurs ces variations qui donnent une étonnante diversité à ses paysages dont les verts absorbent toute la variété d’une palette éclatante. Les ciels mettent en valeur des éclairages rehaussant la luminosité des falaises, collines et habitations. Notre voyage au mois d’août a révélé la somptuosité de routes abondamment fleuries. Nos vidéos montrent les divers aspects de l’Irlande et nous débutons par une vidéo sur les pubs. Car la vie nocturne des irlandais est composée à égalité de bière et de musique.

La capitale Dublin est toujours animée par une intense circulation de transports en commun et son centre rassemble tout ce qu’une capitale peut offrir. Il existe une vie nocturne très dynamique à Dublin. La ville est une des plus jeunes d’Europe avec près de 50 % de la population âgée de moins de 25 ans.

Ce pays très proche mérite une découverte en dépit de ses variations climatiques. Ce sont d’ailleurs ces variations qui donnent une étonnante diversité à ses paysages dont les verts absorbent toute la variété d’une palette éclatante. Les ciels mettent en valeur des éclairages rehaussant la luminosité des falaises, collines et habitations. Notre voyage au mois d’août a révélé la somptuosité de routes abondamment fleuries. Nos vidéos montrent les divers aspects de l’Irlande et nous débutons par une vidéo sur les pubs. Car la vie nocturne des irlandais est composée à égalité de bière et de musique.

La capitale Dublin est toujours animée par une intense circulation de transports en commun et son centre rassemble tout ce qu’une capitale peut offrir. Il existe une vie nocturne très dynamique à Dublin. La ville est une des plus jeunes d’Europe avec près de 50 % de la population âgée de moins de 25 ans.

Bonne et heureuse année 2018 avec de nouvelles découvertes

La poste, l'hôtel de ville, O'Connor
La poste, l'hôtel de ville, O'Connor
La poste, l'hôtel de ville, O'Connor
La poste, l'hôtel de ville, O'Connor

La poste, l'hôtel de ville, O'Connor

Dublin 1ère partie

Après la scission de l'île, la partie sud de l'Irlande devient l'État libre d'Irlande en 1922, qui laisse ensuite place à une République en 1949. La République d’Irlande a donc moins d’un siècle d’existence. Le conflit irlando-britannique se poursuivra jusqu’au 20ème siècle, lorsqu’est organisée une révolte en 1916, connue sous le nom des Pâques Sanglantes, destinée à se battre contre l’armée britannique. Bien que cette insurrection soit finalement un échec, et que la ville ait connu de nombreux dégâts (bâtiments détruits, de nombreux morts etc…), Dublin porte cette date en elle comme un événement majeur de l’Histoire irlandaise.

La Poste centrale de Dublin

Elle est entrée dans l’histoire comme le quartier général de l’insurrection de Pâques 1916 : le 24 avril 1916, lundi de Pâques, des membres de l’Irish Volunteers Force et l’Irish Citizen Army prennent d’assaut la Poste et l’occupent, ainsi que d’autres bâtiments officiels de la ville. Ils y proclament la République d’Irlande avant de succomber à la répression britannique. Le bâtiment, dessiné par Francis Johnston, est fortement endommagé à cette occasion. Il sera restauré par l’État libre d'Irlande. Une statue de Cúchulainn, le plus célèbre héros de la mythologie celtique irlandaise, est placée devant l’édifice pour commémorer le soulèvement.

Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson

Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson

Le GPO Witness History

Le GPO Witness History est un nouveau musée, implanté au sein du mythique bâtiment de la poste centrale de Dublin (la General Post Office). Entièrement dédié à l’Insurrection de Pâques de 1916, ainsi qu’à l’émergence de l’État irlandais, ce musée nous plonge au sein de l’Histoire irlandaise. Pour ceux qui seraient rebutés par de tels musées au premier abord, la GPO Witness History est loin d’asséner un assommant cours d’histoire…  Ses expositions se veulent interactives, ludiques et efficaces. Ici, bornes tactiles, grands écrans, diffusion d’enregistrements sonores, objets de l’époque, et photos nous permettent de remonter le temps pour nous plonger dans les années 1910/1920. Le tout en français ! Ce musée propose une expérience audiovisuelle immersive de 15 minutes nous plongeant au sein du Dublin de l’époque. Nous pouvons suivre les étapes de la Révolution irlandaise, avec la prise des principaux monuments et quartiers de la ville.

 

The Spire

Il est aux irlandais ce que la Tour Eiffel est aux français. Le Spire fait désormais partie de ces figures emblématiques qui symbolisent d’emblée une ville entière, et par prolongement un pays entier. Sur O’Connell Street, il est difficile de rater cette immense colonne en acier pointée vers le ciel !

Le Spire voit le jour en 1999 : il s’agit d’une sculpture conique de 120 mètres de hauteur avec une base de 3 mètres de diamètre. Le Spire remplace en vérité une autre colonne désormais détruite : la Nelson Pillar. Ce premier monument était composé d’une colonne en granit de presque 37 mètres, surplombée d’une statue de 4 mètres représentant Nelson, commémorant ainsi la bataille de Trafalgar. Elle fut dessinée par l’architecte également responsable du GPO, Francis Johnson.
Dès le début, le Nelson Pillar fut très impopulaire. Les autorités locales étaient d’ailleurs opposées au projet, mais le Duc de Richmond, représentant de la couronne et chef de l’exécutif, passa outre. Plusieurs projets visèrent son retrait, notamment celui du Taoiseach Seán Lemass en 1960. Cet éminent monument du centre-ville honorant un Anglais consterne le sentiment nationaliste grandissant, et tout au long du XIX
e siècle, des mouvements appellent à son enlèvement et son remplacement par un monument à la mémoire d'un héros irlandais.

Finalement, dans la nuit du 8 mars 1966, un groupe d’anciens membres de l’IRA plaça une charge explosive qui fit voler en éclats la partie supérieure de la colonne et envoya valser la statue. Deux jours plus tard, les ingénieurs de l’armée irlandaise vinrent détruire ce qu’il restait de la structure, jugée dangereuse. Après quelques péripéties, la tête de la statue finit sa course dans le Civic Museum de Dublin.

La République d’Irlande : Dublin
La République d’Irlande : Dublin
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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 19:35

 

Uzerche

Uzerche est une commune située dans le département de la Corrèze. L'écrivain anglais Arthur Young a qualifié la ville de « Perle du Limousin », surnom dû à son site pittoresque et sous lequel elle est encore largement connue aujourd'hui. Bâtie au sommet d'un éperon rocheux, entourée par un méandre de la rivière Vézère qu'elle domine, Uzerche possède un patrimoine riche hérité des atouts défensifs de son site. D'abord centre décisionnel et carrefour important puis forteresse sous Pépin le Bref, la ville fut aussi le siège d'une puissante abbaye. Héritage de ce passé, de nombreux châteaux, hôtels et autres bâtisses à tourelles construits par la noblesse uzerchoise s'élèvent encore de nos jours et justifient le dicton : « Qui a maison à Uzerche a château en Limousin ».

Une promenade à pied permet de découvrir les principaux édifices : l’abbatiale Saint Pierre, la maison de Tayac, l’hôtel Bécharie, de nombreux bâtiments à pans de pierre. Avec  seulement 3000 habitants, la cité a préservé calme et sérénité, dont nous profitons par une belle journée ensoleillée.

Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde

Brive la Gaillarde

 

Ville de 50 000 habitants, elle possède un centre piétonnier, des musées et églises. Elle permet de rayonner et de visiter de nombreuses cités environnantes de la Corrèze et de la Dordogne, ainsi que les Causses et le Périgord riches en châteaux.

 

Musée Labenche exposition temporaire Marc Petit

L’exposition « Marc Petit - Œuvres choisies 2000 – 2016 » présente une sélection d’œuvres réalisées par l’artiste pendant cette période. Cette manifestation offre au public une promenade estivale au cœur de l’art de Marc Petit et de ses sculptures en bronze dans la Chapelle Saint-Libéral, mais également dans les cours et jardins du centre historique de la ville de Brive. Marc Petit, considéré comme l’un des plus grands sculpteurs vivants, expose une sélection d’œuvres réalisées entre 2000 et 2016. Dans cette exposition, les figures emblématiques de son travail côtoient des sculptures inédites, comme « L’île bleue » ou « Sur le fil ».  

Réalisée avec le concours de l’Etat (ministère de la culture et de la communication – direction régionale des affaires culturelles Nouvelle-Aquitaine), cette manifestation offre  une vision au cœur de l’art de Marc Petit et de ses sculptures en bronze. Marc Petit transcende la matière jusqu’à plonger au plus profond de chaque être sculpté. Il suggère l’attente, la douleur, la résignation à travers des œuvres bouleversantes d’expressivité. En sculptant, l’artiste recherche le naturel, et veut donner l’illusion que ses sculptures ont été créées par la nature. Ses œuvres décharnées, creuses et sombres peuvent à première vue faire détourner le regard, mais invitent dans un second temps, à regarder au-delà de la sculpture et de soi-même.

Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde

 

Collégiale Saint-Martin

 La collégiale Saint-Martin (les bâtiments les plus anciens sont du XIe siècle) a été classée monument historique en 1862. Un premier édifice paléochrétien, dont il reste quelques murs dans la crypte, fut édifié sur ce lieu inaccessible par les eaux de la Corrèze. Sur ce lieu fut lapidé saint Martin de Brive, dit « l'Espagnol », en 407. L'actuelle église est une collégiale. Elle abrite entre autres un baptistère monolithe du XIIIe siècle et un bel ensemble de chapiteaux historiés du XIIe siècle dans le chœur et les bras du transept. L'ensemble du bâti a été maintes fois repris tout au long des siècles.

 

La halle Georges Brassens

Nous nous sommes promenés dans les allées de ce très vivant marché. Georges Brassens a écrit une chanson humoristique dont l'action se déroule au marché de Brive-la-Gaillarde (Hécatombe). Pour rendre hommage à l'artiste, après avoir demandé et obtenu l'accord de la gendarmerie, la halle centrale de Brive, porte son nom.

Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 15:53

 

Sarlat

 

Sarlat est le premier secteur sauvegardé de France à avoir été restauré selon la loi Malraux de 1964. Son classement en tant que Ville d’Art et d’Histoire confirme sa grande qualité architecturale. Sarlat est aussi connue pour détenir la plus forte densité en monuments historiques et classés. Capitale du Périgord noir, aux confins des causses du Quercy, cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance. Son centre-ville, d'une grande homogénéité, est ainsi composé d'un lacis de ruelles et de venelles pittoresques, de placettes ombragées, bordées d'hôtels particuliers aux toits de lauze, dont les plus célèbres sont la maison de La Boétie, l'hôtel du Barry, l'hôtel de Savignac ou encore le présidial. Centre névralgique de la ville, la place de la Liberté, bordée de terrasses, est le siège du marché, où se vendent les spécialités de la région : foie gras, truffes, figues et noix. Dans son prolongement, s'ouvrent en perspective la cathédrale Saint-Sacerdos et le palais des évêques, qui rappellent que Sarlat a été cité épiscopale.

 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac

Beynac et Cazenac

 

Le village

Le petit village de Beynac en Périgord, l’un des plus beaux villages de France, s’accroche au rocher percé de cavernes, l’entourant de ses ruelles hantées par un passé millénaire. Il faut aller chercher dans le silence de ses pierres les réponses aux questions que l’on se pose quant à nos racines et découvrir le temps ou les paysans, tisserands et vanniers, pêcheurs et gabarriers, animaient la vie des campagnes et des bords du fleuve Dordogne.

Dans le barry du port  l’activité était grande autour des gabarres, on déchargeait les marchandises venant du haut pays ou du bergeracois, les pêcheurs nombreux vendaient leurs prises et notamment les saumons si réputés jusqu’au 19 °.

Dans le barry  des « Sarrazis » on y cultivait les légumes au pied de la source « du Maure ». Au cours du moyen âge le village sera fortifié et il fallait passer par une des quatre portes pour y entrer, « la porte veuve » prés du château est la mieux conservée. Dans le barry et la rue de la Balme artère principale on doit imaginer de part et d’autres les étales des marchands, tisserands et les vanniers. Dans les environs du village on comptait 3 moulins à eau dont celui du château le Moulin Sainte Marie, le vin de Domme et celui des coteaux de Garnazet prés de Beynac étaient fort réputés, au début du 20° siècle on comptait 4 familles de pêcheurs, 3 tavernes et 4 fontaines publiques…

Rivière, village et château : tel est le trio magique de la rencontre de Beynac, depuis ses origines jusqu’à nos jours. La forteresse médiévale a succédé aux civilisations qui ont habité le plateau calcaire, situation unique  pour surveiller et contrôler cet axe de circulation et d’invasions.

 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac

Le Château

 

Le château de Beynac, la plus emblématique Forteresse Médiévale de la Dordogne et la plus authentique de France, est postée depuis 1115 sur son piton rocheux dominant le village de Beynac-et-Cazenac, et la Dordogne. Visiter Beynac, c’est traverser 5 siècles de l’Histoire de France, sur les traces de Richard Coeur de Lion, Simon de Montfort et la Guerre de Cent Ans.

De la rigueur défensive de son Donjon XII à l’escalier Renaissance XVII en passant par la Salle des États XV, la cuisine XIII et la barbacane, son état de conservation exceptionnel vous propose un voyage inoubliable au coeur du Moyen Âge. Entre ciel et terre, depuis le haut de son Donjon du XIV, les 152 mètres d’à pic sur la Dordogne nous offrirent une vue inoubliable sur la magnifique vallée des 5 châteaux. Notre vidéo en témoigne…

La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme

La vallée de la Dordogne et Domme

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 09:17

 

La situation de Figeac, entre l’Auvergne et le Quercy, a fait d’elle une ville florissante au Moyen-Âge. Au contact des voies commerçantes qui irriguaient le Midi de la France, elle s’impose par sa vocation marchande et devient une étape sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le cœur historique de la ville révèle un ensemble remarquablement préservé de maisons et de palais urbains bâtis aux 13ᵉ et 14ᵉ siècles par les riches marchands de Figeac.

Outre le « solelho » médiéval – ou grenier ouvert - et les galeries d’époque Renaissance, on peut aussi lire sur les façades de grès les évolutions de l’architecture entre le 12ᵉ et le 19ᵉ siècle. Surtout, la beauté et le grand nombre de ses façades sculptées lui valent l’une des premières places parmi les villes médiévales de France, au même titre que Cluny et Cordes.

Le label « Ville d’Art et d’Histoire » accordé par le Ministère de la Culture et de la Communication en 1991 et le titre de « Grand Site de Midi-Pyrénées » récompensent une remarquable conservation du patrimoine ancien, auquel s’intègrent des créations architecturales contemporaines, telles que l’œuvre de Joseph Kosuth ou une passerelle enjambant le Célé, dessinée par Marc Mimram.

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L’église Saint Sauveur

C'est une église de pèlerinage, semblable par ses dimensions à Saint-Cernin de Toulouse ou Sainte-Foy de Conques, dotée d'une triple nef, d'un vaste transept, d'un déambulatoire et d'une abside à chapelles rayonnantes. L'ancienne salle capitulaire est décorée de bois polychrome du XVIIe siècle.

 

Le musée Champollion

Dans une cour adjacente au musée la pierre de Rosette a été reconstituée. C’est une immense reproduction, sculptée dans du granite noir du Zimbabwe par Joseph Kosuth, ainsi que sa traduction en français qui est accessible au public sur la place des Écritures à Figeac.

Joseph Kosuth a posé au pied de la maison natale de Champollion une immense dalle en granit noir reproduisant fidèlement l’inscription de Rosette [11 x 8 m]. La traduction de ce décret de Ptolémée V Épiphane est gravée sur la porte en verre d’une salle voûtée contigüe, tandis que des jardins en terrasses surplombent l’ensemble. Des papyrus, des tamaris et des plantes d’essences méditerranéennes y évoquent le pays des pharaons.

Par cette création, Joseph Kosuth inscrit la pierre de Rosette dans l’architecture de la ville et évoque une écriture dans sa relation immédiate à une langue et à son contexte géographique naturel. Ici, trois écritures – hiéroglyphes, démotique, grec – et deux langues, disposées au sol, donnent au texte une place étrange et inédite à travers laquelle Kosuth interroge sur la signification des mots et du langage.

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La traduction des hiéroglyphes

La pierre de Rosette est un fragment de stèle gravée de l'Égypte antique portant trois versions d'un même texte qui a permis le déchiffrement des hiéroglyphes au XIXe siècle. L'inscription qu'elle comporte est un décret promulgué à Memphis par le pharaon Ptolémée V en 196 av. J.-C. Le décret est écrit en deux langues (égyptien ancien et grec ancien) et trois écritures : égyptien en hiéroglyphes, égyptien démotique et alphabet grec. La pierre a une dimension de 112,3 × 75,7 cm et 28,4 cm d'épaisseur. La stèle est en granodiorite, un matériau fréquemment assimilé à tort à du basalte ou du granite. La première traduction du texte en grec est réalisée dès 1803. Il faut cependant attendre près de vingt ans avant que le déchiffrage des hiéroglyphes ne soit annoncé par Jean-François Champollion, à Paris, en 1822, et plus encore avant que les érudits ne soient capables de lire les inscriptions égyptiennes antiques avec assurance. Les principales étapes de déchiffrement ont été : la reconnaissance que la pierre comporte trois versions du même texte (en 1799) ; le fait que le texte en démotique retranscrit phonétiquement des noms étrangers (1802) et que le texte en hiéroglyphes fait de même et comporte d'importantes ressemblances avec le démotique (Thomas Young, 1802) 

 

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 17:32

Josselin

 

La petite ville de Josselin est riche d’histoire et d’architectures monumentales. Une cinquantaine de maisons à pans de bois se succèdent au gré des ruelles ornées de fleurs, jusqu’à la basilique Notre Dame du Roncier. Les plus courageux voient leurs efforts récompensés. Un panorama exceptionnel s’offre aux visiteurs après les 138 marches qui mènent en haut du clocher : la ville de Josselin, le château, le Bois d’Amour, le canal et la vallée de l’Oust à perte de vue. On a vraiment l’impression de prendre de la hauteur : hauteur de vue, sûrement, hauteur d’âme, peut-être… à l’image des milliers de pèlerins qui foulent les rues de la ville et l’animent de couleurs et de ferveur à l’occasion du célèbre pardon de Notre Dame du Roncier qui a lieu chaque année début septembre. L’histoire de Josselin s’écrit entre terre, eau et prières… et inspire aussi bien les férus d’architecture que les artistes. Peintres, sculpteurs, bijoutiers ou potier  illustrent la vie et la ville de leurs regards affutés et de leurs créations. Certains vous ouvrent leurs portes et vous invitent à partager leurs émotions.

Le Château

Surplombant la vallée de l’Oust, le château des Rohan est considéré comme l’un des plus beaux de Bretagne. Son passé féodal se découvre en longeant les rives du canal, tandis que sa cour intérieure révèle le contraste surprenant d’une façade Renaissance admirablement ouvragée, une véritable dentelle de granit sertie de jardins à la française qui vous plonge hors du temps. Si ses trois tours hautes de 60 mètres témoignent de son passé féodale, sa façade intérieure « Renaissance » surprend par la finesse de ses sculptures en granit. Le contraste est surprenant ! Le château de Josselin, propriété de la famille Rohan, est un grand témoin de l’histoire médiévale de la Bretagne, et le joyau de la Petite Cité. En poursuivant notre chemin, nous arrivons sur la place de la Congrégation, où se situe l’entrée du château. Nos photos et vidéos sont prises depuis la tour de la ville.

Josselin, Locronan, Douarnenez
Josselin, Locronan, Douarnenez
Josselin, Locronan, Douarnenez
Josselin, Locronan, Douarnenez
Josselin, Locronan, Douarnenez
Josselin, Locronan, Douarnenez
Josselin, Locronan, Douarnenez
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Locronan

 

Le décor de cette ville a servi au tournage de nombreux films. C’est un univers de pierres brunes et de pavés. Classé au titre des Monuments Historiques depuis 1924, Locronan est l’un des sites les plus prestigieux de Bretagne, en raison de sa qualité architecturale. De nombreux artisans d’art s’y sont installés. Situé sur une montagne, dans un cadre naturel exceptionnel à 5km de la mer, Locronan est aussi le point de départ de nombreux circuits pédestres et VTT. Véritable terre d’inspiration pour les artistes, peintres, écrivains, sculpteurs ou cinéastes, le charme de ce petit écrin breton ne laisse jamais indifférent. Les visiteurs apprécient ce cadre dans "son jus", exempt de câbles électriques, d'antennes ou de feux rouges.

L'important patrimoine architectural de Locronan, préservé très précocement, a permis au village d'être membre du réseau des petites cités de caractère. Locronan est aussi aujourd'hui gratifié du label des plus beaux villages de France, décerné par une association indépendante visant à promouvoir les atouts touristiques de petites communes françaises riches d'un patrimoine de qualité. Autour de l'église, les toits du village sont des œuvres d'art. De sa belle époque, le village a conservé une place centrale pavée ornée d'un puits, la vaste église Saint-Ronan, des maisons Renaissance en granite.

Josselin, Locronan, Douarnenez
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Josselin, Locronan, Douarnenez
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Concarneau une ville close

 Au XIVème siècle déjà une véritable agglomération cernée de murailles de pierre occupe l'île appelée encore aujourd'hui « la Ville Close ». Ce sont d'abord de simples chaumières de pêcheurs mêlées à quelques bâtisses bourgeoises plus importantes; Mais la situation de cet îlot a, très tôt, attiré l'attention des militaires : c'est une position idéale pour interdire le débarquement éventuel d'ennemis. Mais ces derniers convoitent aussi ce lieu qui pourrait être pour eux un point d'appui idéal. Il est vrai que pendant des siècles des escadres inquiétantes croiseront  au large. Cette Ville Close fera l'objet de combats, de marchandages, de prises par la ruse et passera successivement aux mains des troupes du Duché, du Roi, des Anglais, des Protestants, des Ligueurs... Le fait d'armes le plus connu est sans doute le siège de la ville, en 1373, par Duguesclin qui réussira à en chasser la garnison anglaise. Plusieurs fois remaniées, complétées, rehaussées, les murailles de la cité resteront jusqu'au XIXè siècle, un refuge de relâche pour les navires de guerre ou de commerce, sur la route de Port-Louis à Brest.

La visite de la ville close montre de nombreux commerces construits autour d’une allée unique qui en fait un piège à touristes. Les sardineries sont moins nombreuses et ont laissé la place à des échoppes de vêtements et de nourritures diverses.

Fin de notre voyage en Bretagne

Josselin, Locronan, Douarnenez
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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 17:01

La ville est ici à portée de regard depuis la place de la Cathédrale et dans les rues adjacentes. Cette place était d’ailleurs le centre de la fête de la Cornouaille avec son chapiteau destiné à abriter les concerts. La cathédrale St Corentin et le Palais des Evêques se dressent sur la place St Corentin, noyau vital de la cité close.

C’est en 1239 que l’Evêque Reynaud décide de la construction de la cathédrale St Corentin en s’appuyant sur les fondations d’une ancienne église romane. Accolé à la cathédrale, le Palais des Evêques abrite le Musée Départemental Breton. Sous l’Ancien Régime, ce palais était la résidence de l’évêque de Cornouaille, qui était aussi le seigneur de la ville close de Quimper. Jusqu’au milieu du XIXème siècle, les évêques successifs se sont attachés à remodeler, agrandir et restaurer cette demeure. Le bâtiment actuel a été construit entre 1645 à 1647 par l’architecte quimpérois Bertrand Moussin.

Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
La ville épiscopale et les remparts de Quimper

Une ceinture de remparts délimite le noyau initial de la ville. Dans cet espace restreint, qui concentre toutes les activités de la cité, ont été édifiées les maisons de chanoines et celles des bourgeois.

Les maisons à pans de bois de Quimper, font partie du paysage urbain. Témoignage d’un savoir-faire médiéval, ces édifices ont jalonné les siècles, du XIVème au XIXème, lorsque furent progressivement abandonnés l’usage et les techniques. Véritable puzzle de bois ces maisons font la fierté de la plupart des villes bretonnes Grâce à elles, il est possible d’imaginer Quimper au temps où deux pouvoirs rivalisaient, l’évêque dans la ville close, les ducs sur l’autre rive du Steïr. De nombreux ponts fleuris traversent les quais et embellissent l’accès à la vieille ville.

Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville

La Cathédrale Saint Corentin

C’est en 1239 que l’Evêque Raynaud décide de construire la cathédrale actuelle en s’appuyant sur les fondations d’une ancienne cathédrale romane. En 1410, les voûtes du chœur sont achevées, tandis que sont posées les verrières dans les fenêtres hautes. En 1424, l’Evêque Bertrand de Rosmadec entreprend la construction de la nef et des deux tours de la façade.
A partir des années 1850, l’architecte quimpérois Joseph Bigot entreprend la restauration de l’édifice, principalement le décor des chapelles et la commande de nouveaux vitraux détruits lors de la Révolution Française. Sa réalisation la plus spectaculaire reste l’achèvement des deux tours avec la construction des flèches entre 1854 et 1856, financée par les quimpérois.
De 1989 à 1999, une campagne de restauration révèle l’aspect de la cathédrale à la fin du 15ème siècle : restitution des polychromies intérieures avec réapparition des nervures traitées en ocre jaune et ocre rouge et chaulage général des parements.

La déviation de la nef de la cathédrale saint Corentin

L’absence d’alignement entre le chœur et la nef suscite un certain nombre d’interrogations pour lesquelles ont été proposées de multiples interprétations. Présente dans de nombreuses autres églises de façon moins marquée, on y voit généralement une orientation symbolique reprenant la position de la tête du Christ sur la croix.

Des interprétations plus techniques sont cependant souvent avancées, notamment celles évoquant la nécessité d’asseoir la construction de la nef sur des bases stables en l’éloignant du cours de l’Odet qu’un alignement rigoureux aurait rendu trop proche.

Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 11:48

Nous avons visité la ville  de Quimper à l’occasion du festival de Cornouailles, en présence de nombreux  groupes folkloriques animant la vieille ville pendant une semaine. Depuis cette base nous avons aussi pu voir d’autres villes : Concarneau, Josselin, Locronan, Pont Aven.

 

Le festival de Cornouaille

Il s’est déroulé du 18 au 23 juillet, pour la 94ème année d’existence. C’est une foire qui est implantée sur la place de la cathédrale, avec une scène couverte, où des spectacles sont présentés tous les soirs. Des animations ont lieu aussi le long des quais (marché artisanal) et sur la place de la Résistance.

Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille

Sur la place de la Résistance

Sur cette place, la tradition marine est respectée, avec un jeu : l’accrovoile. Les enfants sont invités à grimper sur la réplique du mât d’un ancien voilier, à plus de douze mètres de hauteur. Le travail du gabier est ainsi reconstitué pour donner une idée du danger affronté par les matelots lors des manœuvres pour orienter les voiles.  Des matelots étaient spécifiquement affectés à travailler dans la mâture aux manœuvres et à l'entretien du gréement (mâts, vergues, voiles, manœuvres courantes et dormantes...). Sur les voiliers anciens, leur nombre était très important, du fait des très grandes surfaces de toile. Ils visitent le gréement en le raccommodant au besoin, s'occupent des haubans et des cordages. Ils veillaient également aux manœuvres hautes des vergues.

Nous avons pu entendre aussi sur la place de la Résistance plusieurs troupes de chanteurs interpréter nombre de chants de marins. Ces chants sont souvent très connus, mais leur accompagnement avec guitare, bombarde, flute, ukulélé, harmonica, violon, leur donnent une allure particulière. Ses chœurs d’hommes sont particulièrement imposants comme le montre notre vidéo.

Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille

Sur les quais et place Corentin

 

Chaque jour et toutes les heures, des animations sont proposées : stages de danse  bretonne, stage de broderie, stage de langue bretonne… Des déambulations de groupes confortent l’ambiance de fête pendant la journée. La musique irlandaise était aussi présente. D’autres groupes défilent avec musique et costumes régionaux le long des quais. Le dernier jour du festival le 23 juillet, de nombreux groupes défilent le matin avec plus de 2000 danseurs et musiciens, dont un important groupe d’enfants, tout ce monde est vêtu de costumes locaux et de coiffes en dentelle.

La gastronomie locale est présente avec une majorité de crêperies ouvertes dans toutes les rues… Mais c’est dans le jardin de l’évêché situé derrière la Cathédrale qu’un village gourmand a été installé pour promouvoir nombre de spécialités locales.

Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 15:54

Le Château de Vitré

 

Nous poursuivons notre voyage en Bretagne à la découverte de nouveaux sites. De Dinan, nous découvrons, après avoir assisté au festival des harpes celtiques, le centre ville vu depuis la Tour de l‘Horloge.

 

Dinan : La Tour de l’horloge

Bien avant de devenir une plate-forme de visite dédiée aux touristes, cette tour civile, avait pour but de surveiller la naissance des incendies. Très régulièrement, ces incendies se propageaient rapidement de par la construction d’habitations en bois. Le dernier incendie date de 1907. Ce beffroi constitue le point le plus élevé de la ville de Dinan. Il n’y a pas d’ascenseur pour grimper les 47 mètres de hauteur de la Tour. L’horloge de la Tour date de 1507 et la vie de la cité sera rythmée par une cloche de 2, 5 tonnes de 1507 à 1906. Le mécanisme de l’horloge monté par Hamzer est un des lus anciens d’Europe. Le progrès substitue le son de l’horloge à celui des cloches, dans toutes les cités. La cloche est plutôt rurale, tandis que les négociants des villes ont besoin de plus de précision à l’occasion des débuts et fins de journée qui marquent aussi la fermeture des portes de la ville. Notre vidéo permet de voir le paysage de Dinan sur 360 degrés.

Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
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Combourg-Vitré-Dinan
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Combourg

La ville

Combourg reste intimement lié au plus illustre écrivain romantique français. A la fin du XVIIIe siècle, l'inspiration de François René de Châteaubriand est née dans ce décor historique, enchâssé dans un écrin de verdure. Dans les pas du poète et romancier, laissez-vous gagner par l'atmosphère bucolique du lac Tranquille dominé par l'imposant château.

Dès l'arrivée, le regard est attiré par les 4 tours massives à poivrière qui se dressent aux angles du château. La puissante forteresse de granit, édifiée au XIe siècle, puis remodelée, a assuré la défense des frontières de la Bretagne. Au pied des murailles, le bourg s'élargit, débordant les limites du quartier de l'ancien prieuré. Sa vocation commerciale, avec le tissage de la toile et le tannage du cuir, le dote de maisons à pans de bois. L'arrivée du chemin de fer change le visage de la ville. Différentes époques se tutoient en faisant cohabiter des demeures du XVIe siècle, la maison dite « de la Lanterne » et des façades remodelées du XIXe et XXe siècle.

 

Le château de Combourg

Les façades et toitures du château, ainsi que la salle des gardes et le vestibule font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis août 1966.

Construit entre le XIIe siècle et le XVe siècle sur une butte, au bord du « Lac Tranquille ». L'écrivain François-René de Chateaubriand parlait dans ses mémoires des fantômes qui hanteraient le château de Combourg. Selon lui, les habitants du lieu laissaient entendre « qu'un certain comte de Combourg à jambe de bois mort depuis trois siècles revenait à certaines époques ». La pièce qui serait l'épicentre de ce phénomène paranormal est la "chambre rouge" (qui était la chambre à coucher où dormait René-Auguste de Chateaubriand, père de l'écrivain).

On raconte que l'un des seigneurs de Combourg, Malo-Auguste de Coëtquen (1679-1727) qui y serait mort dans son lit, aurait porté une jambe de bois après avoir perdu sa jambe droite à la bataille de Malplaquet (1709) et hanterait depuis les escaliers du château et serait parfois accompagné d'un chat noir dont on pourrait entendre les miaulements près de la « Tour du Chat » où Chateaubriand avait sa chambre.

Au cours de la restauration du château les ouvriers découvrirent le cadavre desséché d'un chat, emmuré derrière une poutre maîtresse datant du XVIe siècle. Cette découverte fut immédiatement reliée à "la légende du chat fantôme"; il semble qu'il existait jadis une tradition consistant à emmurer vivant un chat noir dans les fondations d'un bâtiment pour conjurer le mauvais sort.

L'esprit de Chateaubriand imprègne les pierres et les ruelles de la ville. De l'église aux rives du lac, en s'attardant au château, un sentier rejoint les promenades du maître du romantisme. Aux détours d'un perron ouvragé, d'un parc ou d'un colombage, les références littéraires ressurgissent, montrant combien la littérature se nourrit de la beauté conjointe de la nature et de l'architecture.

Combourg-Vitré-Dinan
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Vitré

Vitré, ville forte des Marches de Bretagne, puis cité des Marchands d’Outre-mer dispose d’un patrimoine remarquable. À l’ombre du château, forteresse puis résidence des Vitré, puis des Laval, maisons à pans de bois et hôtels particuliers témoignent, du Moyen-âge à la seconde moitié du XVIIe siècle, de la richesse issue du commerce des toiles de chanvre, autrement appelées "canevas" et utilisées pour l’emballage des marchandises ou encore la voilure des bateaux.

À proximité du château et au cœur du centre historique, l’église Notre-Dame, aux allures de cathédrale apparaît comme l’un des joyaux de l’architecture gothique et renaissance. Endormie pendant près de deux siècles, Vitré sort de sa torpeur sous le Second Empire et reprend vie autour de trois édifices : la gare des Chemins de Fer de l’Ouest, de style néo-gothique, la caserne de la Trémoïlle et l’église Saint-Martin néo-romane.

 

Maison à pans de bois

Forte de ce patrimoine historique et architectural, la Ville de Vitré, depuis la fin des années 1960, s’est engagée dans une politique de valorisation. Ville d’Art et d’Histoire, elle fut la première après Rouen, en 1969, à proposer des visites guidées et dès 1977, à se doter d’un secteur sauvegardé, à l’intérieur duquel tout acte d’aménagement, de transformation, de restauration ou de construction est réalisé dans le respect de l’existant.

Combourg-Vitré-Dinan
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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 17:29

 

Nous avons pu apprécier l’isolement du quartier historique mis à l’abri de la circulation des voitures. C’est donc dans un lent cheminement que nous avons parcouru la vieille ville, au milieu des maisons à pans de bois, où il fait bon chiner et consommer le long des nombreuses terrasses. Le jour du grand marché, c’est encore plus agréable de vivre la vie des Rennais, au milieu des fruits, légumes, coquillages et poissons.

On rejoint le quartier historique en allant vers le syndicat d’initiative local, logé dans une chapelle, dont l’objet est de montrer les efforts réalisés pour réparer les traces de l’incendie de 1994. Ce local rappelle l’histoire de la ville. C’est à partir de là que des découvertes accompagnées sont organisées tous les jours.

Un nouveau quartier a été érigé le long de la rivière Lisse et offre des parkings tout au long des principaux bâtiments construits selon un plan tracé au cordeau. Le musée des Beaux Arts, des banques, longent l’artère principale de la ville.

Nous avons pu voir les fêtes du 14 juillet, organisées le 13 juillet, avec plusieurs défilés des pompiers aux anciens combattants, avec le Parlement en point central de départ ou d’arrivée. Devant le Parlement, des soirées sont prévues pour célébrer l’arrivée du TGV à Rennes.

Voyage en Bretagne : Rennes
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Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
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Le Parlement de Bretagne
 

Le palais du Parlement de Bretagne, souvent appelé simplement le Parlement de Bretagne, est un bâtiment d'architecture classique construit au 17e siècle, et qui fut le siège du Parlement de Bretagne de sa construction jusqu’à sa dissolution par la Révolution française en février 1790, en dehors de son « exil » à Vannes de 1675 à 1689.

L’édifice devient la cour d'appel de Rennes en 1804. Ce monument a été entièrement restauré après l’incendie du 5 février 1994, conséquence d’un incident lié aux violentes manifestations de marins-pêcheurs. Dans des locaux adaptés aux exigences du XXIe siècle, la cour d'appel de Rennes a pu reprendre l’activité qu’elle y déployait depuis près de deux siècles. L'ensemble des autres juridictions a rejoint la cité judiciaire à l'architecture très contemporaine, inaugurée en 1983 dans le quartier de la Tour-d'Auvergne, ou d'autres bâtiments.

L’édifice arbore fièrement une façade classique influencée par le style italien, réalisée par Salomon de la Brosse. Le toit du palais est surmonté des statues dorées de la Loi, la Force, l'Eloquence et la Justice.

Il paraît avoir traversé les âges sans encombre, mais savez-vous que le Palais du Parlement aurait pu ne jamais se visiter aujourd'hui ? S’il est épargné par le grand incendie de 1720, il brûlera de façon spectaculaire en 1994. Renfermant des joyaux picturaux français du XVIIe siècle, le Palais du Parlement renaitra grâce à une mobilisation et une rénovation exemplaires. Une nuit n'a pas suffi à détruire un siècle de construction : la justice est sauve ! A l'intérieur le prestige s'incarne dans les plafonds à la française, boiseries sculptées et dorées, toiles allégoriques. La Grand'Chambre constitue le joyau de ce décor exceptionnel dont notre vidéo rend compte.

Voyage en Bretagne : Rennes
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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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