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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 15:59

PARIS en vadrouille

2ème Partie

   

Le Père Lachaise

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Ce cimetière offre la possibilité de passer en revue l’histoire de France. Au fil des allées nos souvenirs sont réveillés par les tombes côte à côte de Molière et de La Fontaine.

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La tombe de Chopin, toujours fleurie, celle de Musset. Le tombeau d’Héloïse et d’Abélard est protégé par un grand édifice gothique romantique (en réfection).

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La présence des généraux d’Empire est massive avec leurs énormes tombeaux.

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Nous notons l’important bronze de Géricault qui surplombe son radeau de la Méduse. La tombe de Denon commémore la découverte des temples et paysages antiques d’Egypte, de Syrie, Liban.

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Tous les arts jalonnent les allées : Colette, Chabrol, Desproges, Bécaud, Bashung. Certaines tombes sont très modestes (Chabrol) au regard du souvenir laissé, d’autres en revanche sont imposantes alors que le gisant est pour nous un inconnu. Un plan distribué à l’entrée du cimetière permet de se repérer facilement.

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  Arman "Enfin seul"


Le musée des Arts Premiers du quai Branly

Après l’exposition sur les Dogons, place à celle sur la civilisation Maya. L’ensemble des pièces présentées provient du Guatemala. Notre visite nous offre l’occasion de percevoir l’importance de cette civilisation dont les traces ont été détruites par les espagnols lors de leur conquête. Le langage des glifes laisse de nombreuses traces explicatives sur l’organisation de la société Maya.

   

 

Les collections permantes sont très intéressantes sur les coutumes des pays d’Océanie et d’Asie. L’ampleur des collections mérite une visite d’une journée, il faudra donc revenir…

 

L’Opéra de Paris : le palais Garnier

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Le plafon de l'Opéra de Paris

 

 

La construction de l’Opéra allait de pair avec une volonté d’organiser les distractions des parisiens simultanément avec le projet d’urbanisation de la ville par le baron Haussmann. Aux touristes qui se plaignent de la cherté de la vie dans la capitale il faut rappeler ce conseil du baron. Haussmann écrit à Napoléon III « il faut accepter dans une juste mesure la cherté des loyers et des vivres, comme un auxiliaire utile pour défendre Paris contre l'invasion des ouvriers de la province». Inutile de dire que le prix des spectacles était inabordable pour la majorité des habitants.

Je vous propose la visite virtuelle de ce grandiose Opéra en suivant le lien : http://www.operadeparis.fr/cns11/live/onp/L_Opera/Palais_Garnier/visite_virtuelle.php?lang=fr#Foyer

 

Guy Muller

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 17:06

PARIS en vadrouille

 

Tous les retraités rêvent de visiter Paris l’été pour découvrir une ville moins stressante. Cette année nous avions prévu de nombreuses visites dans la journée, laissant les soirées libres. Notre programme de jour était étoffé, comprenant les découvertes suivantes :

-         La visite du cimetière du Père Lachaise,

-         L’exposition sur les impressionnistes à l’Hôtel de ville,

-         L’exposition sur les Mayas au Quai Branly,

-         Une visite du Palais Garnier,

-         Une visite du Marais avec la place des Vosges et l’Hôtel de Sully,

-         L’exposition Brassens à la cité de la musique,

-         Une visite au musée Grévin.

Comme il est impossible de relater dans le détail l’ensemble de nos visites, vous en trouverez un résumé ci-après.

 

Partie 1

Les Impressionnistes à Paris

C’est le thème de l’urbanisation de la ville qui réunit les toiles ici rassemblées. Création des Grands boulevards, des Opéras et théâtres, multiplication des nouveaux transports : métro, chemin de fer. Naissance d’un prolétariat qui permet l’essor de l’industrie et du commerce, avec l’obligation de loger et de transporter cette population.

Les impressionnistes savent traduire cette révolution en des œuvres souvent très romantiques : bouffées de fumée des trains mis en surchauffe pour Monet. Sans oublier de nombreux tableaux naturalistes sur les métiers : Degas. Les affrontements politiques sont aussi présents avec la révolte de la Commune et la misère des pauvres.

 

 

BRASSENS à la cité de la musique

De nombreuses alvéoles jalonnent la visite. Elles permettent de suivre la vie de Brassens tout en écoutant ses chansons. Une importante iconographie provenant de L’INA montre la vie privée et publique de l’artiste. En parallèle sa montée en puissance et sa notoriété sont présentées à l’aide d’anciennes émissions télévisées. Nous pouvons lire ses nombreux cahiers et suivre l’évolution de la rédaction de ses œuvres. Diverses versions de l’Orage sont exposées sur des chevalets tournants. En voilà la dernière version :

 

1
Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps,
Le beau temps me dégoûte et me fait grincer les dents,
Le bel azur me met en rage,
Car le plus grand amour qu'il me fut donné sur terre
Je le dois au mauvais temps je le dois à Jupiter
Il me tomba d'un ciel d'orage.

2
Par un soir de novembre à cheval sur les toits,
Un vrai tonnerre de Brest, avec des cris de putois,
Allumait ses feux d'artifice.
Bondissant de sa couche en costume de nuit,
Ma voisine affolée vint cogner à mon huis
En réclamant mes bons offices.

3
« Je suis seule et j'ai peur, ouvrez-moi par pitié
Mon époux vient de partir faire son dur métier
Pauvre malheureux mercenaire
Contraint de coucher dehors quand il fait mauvais temps
Pour la bonne raison qu'il est représentant
D'une maison de paratonnerres ».

4
En bénissant le nom de Benjamin Franklin
Je l'ai mise en lieu sûr entre mes bras câlins
Et puis l'amour a fait le reste!
Toi qui sème des paratonnerres à foison,
Que n'en as tu planté sur ta propre maison ?
Erreur on ne peut plus funeste.

5
Quand Jupiter alla se faire entendre ailleurs,
La belle ayant enfin conjuré sa frayeur
Et recouvré tout son courage
Rentra dans ses foyers faire sécher son mari
En me donnant rendez-vous les jours d'intempéries
Rendez-vous au prochain orage.


En fin de parcours, le texte de trois chansons est analysé grâce à des ordinateurs mis à la disposition du public. Ces analyses montrent la qualité du vocabulaire utilisé et une grande complexité de ces œuvres sous l’apparente simplicité du personnage. Brassens est un grand poète dont chaque microsillon était fiévreusement attendu par ses fans. En fin de parcours, nous assistons à l’une de ses représentations à Bobino qui nous montre une économie de moyens : un seul accompagnement à la contrebasse, pas d’autres voix en soutien. Brassens c’est la parole, les mots, sur une mélodie qui réveille l’intérêt.

Brassens a connu le dénuement complet en début de vie. Aussi il est intéressant de lire les paroles de « l’Auvergnat »

 

Elle est à toi, cette chanson
Toi l'Auvergnat qui, sans façon
M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M'avaient fermé la porte au nez
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un feu de joie.

Toi l'Auvergnat, quand tu mourras
Quand le croque-mort t'emportera
Qu'il te conduise, à travers ciel
Au Père éternel.

Elle est à toi cette chanson
Toi l'Hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner.
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un grand festin.

Toi l'Hôtesse quand tu mourras
Quand le croque-mort t'emportera
Qu'il te conduise, à travers ciel
Au Père éternel


Dans un autre registre, nous avions entendu une polémique portant sur la célébration du 14 juillet. Brassens avait déjà donné sa réponse avec sa chanson « La mauvaise réputation »

 

Au village sans prétention
J'ai mauvaise réputation
Que je me démène ou que je reste coi
Je passe pour un je-ne-sais-quoi.
Je ne fais pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux...
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux...
Tout le monde médit de moi
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne
En écoutant pas le clairon qui sonne
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux...
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux...
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.


 La verve de Brassens s’exerçait aussi par une fine observation de l’évolution des mœurs. La mort se fait discrète hors commémoration, «selon les funérailles d’antan»


Jadis, les parents des morts vous mettaient dans le bain,
De bonne grâce ils en faisaient profiter les copains:
«Y a un mort à la maison, si le cœur vous en dit,
Venez le pleurer avec nous sur le coup de midi...»
Mais les vivants d'aujourd'hui ne sont plus si généreux,
Quand ils possèdent un mort ils le gardent pour eux.
C'est la raison pour laquelle, depuis quelques années,
Des tas d'enterrements vous passent sous le nez.
Des tas d'enterrements vous passent sous le nez.

Refrain
Mais où sont les funérailles d'antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards,
De nos grands-pères, qui suivaient la route en cahotant,
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées,
Ronds et prospères...
Quand les héritiers étaient contents,
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même,
Ils payaient un verre.
Elles sont révolues, elles ont fait leur temps,
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres,
On ne les reverra plus, et c'est bien attristant,
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans.

2
Maintenant les corbillards à tombeau grand ouvert
Emportent les trépassés jusqu'au diable Vauvert,
Les malheureux n'ont même plus le plaisir enfantin
De voir leurs héritiers marron marcher dans le crottin.
L'autre semaine, des salauds, à cent quarante à l'heure,
Vers un cimetière minable emportaient un des leurs...
Quand sur un arbre en bois dur, ils se sont aplatis
On s'aperçut que le mort avait fait des petits.
On s'aperçut que le mort avait fait des petits.

Refrain
Mais où sont les funérailles d'antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards,
De nos grands-pères, qui suivaient la route en cahotant,
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées,
Ronds et prospères...
Quand les héritiers étaient contents,
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même,
Ils payaient un verre.
Elles sont révolues, elles ont fait leur temps,
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres,
On ne les reverra plus, et c'est bien attristant,
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans.

3
Plutôt que d'avoir des obsèques manquant de fioritures,
J'aimerais mieux, tout compte fait, me passer de sépulture,
J'aimerais mieux mourir dans l'eau, dans le feu, n'importe où,
Et même à la grande rigueur, ne pas mourir du tout.
O, que renaisse le temps des morts bouffis d'orgueil,
L'époque des mas-tu-vu-dans-mon-joli-cercueil,
Où, quitte à tout dépenser jusqu'au dernier écu,
Les gens avaient le cœur de mourir plus haut que leur cul.
Les gens avaient le cœur de mourir plus haut que leur cul.

Nombreux étaient les pélerins qui ont effectué ce parcours à la Cité de la musique qui leur a rappelé un temps révolu, marqué par quelques empreintes fortes : Barbara, Férré, Ferrat, Aznavour
... Le temps des chansons à texte, intelligibles par la simplicité de leur accompagnement.

 

Guy Muller


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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 15:44

Voyage en Italie : Ile d’Elbe et Cinqueterre

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A l’occasion des vacances de Printemps, un petit groupe de retraités, appartenant à la DIRPA se retrouve libéré des petits-enfants. Ils étudient les propositions de voyages et optent pour une découverte avec les Phocéens. Un diaporama vous invite à suivre leur parcours à droite de l’écran.

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 Il s’agit d’un voyage de 5 jours qui permet de visiter l’Ile d’Elbe, Pise, les Cinqueterre, Portofino. Le voyagiste regroupe donc plusieurs destinations qui peuvent être parcourues isolément à partir de Nice.

 

L’île d’Elbe. Nous en ferons le tour complet après une brève traversée en bateau. Nous visitons le musée Napoléon,  puis la maison de vacances de Napoléon, le premier jour. Le deuxième jour est consacré au tour de l’île. L’Ouest est encore sauvage avec une interdiction de construction qui en préserve le naturel.

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Le musée napoléonien

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Le jardin de la villa d'été

Pise. La place des miracles est un espace clos qui enserre plusieurs monuments en marbre. Le marbre est mis en valeur par un sol entièrement verdoyant. Quatre monuments se partagent l’espace : un baptistère, une cathédrale, un cimetière, la tour de Pise enfin.

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La Cathédrale de Pise

Les Cinqueterre et Portofino. C’est à partir du village de la Mortola qu’un chemin piétonnier nous conduit à l’embarcadère. Nous visiterons les Cinqueterre par la mer ce qui nous offre de très belles vues sur le vignoble.

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CIMG3833Vue des Cinqueterre et de Portofino

 

Guy Muller

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 15:36

Carnet de voyage

  L’Inde du Sud (9)

 

Journées 16 à 19. Nous continuons à remonter vers le nord de l’Inde en direction de Goa et de Mumbai. Auparavant nous visitons Pattadakal qui est une ancienne ville royale des Chalukayas. Au sein d’une clairière verdoyante sept temples se détachent avec des caractéristiques différentes. Nous pouvons observer cote à cote les exemples des deux principales architectures du Sud de l’Inde.

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Ce sont les toits qui font la différence. Le style dravidien est pyramidal, tandis que le style nagara est composé d’arrêtes courbes.

Par la suite nous visitons les grottes de Badami taillées sur une pente au sein d’un magnifique panorama. Nous sommes entourés sur tous les sites visités par des élèves d’écoles venus visiter les temples.

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Le lendemain, nous prenons la route pour Goa, qui est un autre Etat. L’empreinte portugaise est très forte avec ses églises et sa petite capitale, nous parcourons un pays tourné vers le tourisme avec d’immenses plages de sable.

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CIMG2739Le Portugal a laissé des traces !!

L’arrivée à Mumbai nous replonge dans l’Inde avec ses énormes différences de niveau de vie. Au sortir de l’aéroport, nous longeons des bidonvilles et des habitations de fortunes. Le hasard nous fait aller à l’hôtel Koinor où se déroule un mariage au sein de la haute société. Les participants nous invitent à voir les mariés qui reçoivent l’hommage de nombreux visiteurs. La fête se déroule sur plusieurs plateaux : piscine, salle de restaurant, salle de réception. Les visiteurs embouteillent la circulation devant l’hôtel avec leurs énormes voitures avec chauffeur. Oui l’Inde est bien un pays de contrastes comme déjà vu au Rajasthan. Les castes et le karma définissent une fois pour toutes la place de chacun dans la société.

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Au-revoir l'Inde


Guy Muller

 

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 07:46

 

Carnet de voyage

   

L’Inde duSud (8)

 

Quinzième jour. Le site de Hampi est immense à l’image d’une capitale d’Empire qui abritait 500 000 personnes. Ce site est classé au patrimoine mondial de l’humanité. Nous abordons une Inde grandiose, riche des ses échanges commerciaux avec le monde, capable d’édifier d’immenses temples et d’immenses palais. Sur 2600 hectares ce sont 350 édifices qui sont répartis entre ville royale et ville sacrée.

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Au sein du site coule une rivière dont le paysage est élégiaque. D’immenses blocs bordent la rivière tandis que les habitants voguent sur des barques rondes ou se baignent. Le jour de notre visite nous avons assisté à la baignade des habitants et à une procession bouddhique qui se déroulait sur une petite île face à nous.

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Un premier arrêt depuis une colline nous offre de très belles vues sur le gopuram de 50 mètres du temple de Virupaksha. Ses statues extérieures sont belles et immenses, elles couvrent l’ensemble de l’édifice.

 

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En regardant de plus près certaines sont très suggestives. Dans la première cour nous visitons des pavillons dont une salle aux 100 piliers décorés. Dans la deuxième cour le pavillon principal est encore plus imposant avec des colonnes recouvertes de yalis (chevaux dressés), des scènes de chasse et des principales divinités. La cour est entourée d’une colonnade qui abrite des chapelles. A la sortie du complexe, une voie à portiques de 750 mètres, permet un alignement de boutiques à étages, à usage d’entrepôt. Cette allée marchande n’a pas complètement perdu son usage initial, car elle abrite encore des magasins et quelquefois des habitations.

 

Nous parvenons à la rivière Tungabhadra qui offre des vues sur des ghâts immenses qui bordent ses rives. Des éboulis énormes donnent une impression de désordre tant certains blocs sont en équilibre précaire. Notre chemin est taillé dans la roche et suit le cours de la rivière avec quelquefois des passages très étroits. Nous débouchons sur un immense espace très fréquenté par des baigneurs, des lavandières, beaucoup d’enfants qui donnent des couleurs au paysage. La tablature des ghâts offre la possibilité d’étendre des saris multicolores qui sèchent au soleil. Lorsqu’ils sont pliés, c’est l’occasion de photographier une scène unique et sans cesse renouvelée, d’ombres et de lumières.

 

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De nombreux monuments ont été construits sur les rives y compris dans l’Antiquité. Nous visitons d’autres temples dont celui de Vitthala, doté de trois hauts gopurams, et précédé d’un ratha de pierre tiré par des éléphants. La salle hypostyle qui précède le temple est entourée de Yalis (chevaux dressés), tandis que la corniche est décorée des très belles statues des danseuses sacrées.


Un repas interrompt notre visite. L’après-midi est consacrée à la visite de la ville royale. Le quartier des nobles renferme de belles demures. L’enclos du zenana contient le Lotus Mahal qui est une batisse qui s’appuie sur de nombreux piliers avec des arcs polylobés. Les étables des éléphants et le logement des palefreniers ou des gardes sont de véritables palais.

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Le Lotus Mahal et l'étable aux éléphants

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Les bains de la Reine

Au sein du complexe royal le Mahavanami dibba est une plate-forme entièrement décorée sur son pourtour. D’immenses scènes de bataille et de chasse sont gravées sur les frises de cette pyramide. En montant sur cette structure on embrasse le paysage qui accueillait la foule lors des cérémonies de couronnement. Mais aussi lors des nombreuses fêtes et parades qui se déroulaient sur l’esplanade. Les bains de la Reine sont enfermés dans une très belle structure de style musulman. Des loges permettent de s’abriter du soleil.

 

Guy Muller

 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 18:46

Carnet de voyage

L’Inde du Sud (7)

 

Au treizième jour, départ de Mysore en direction d’Hassan. Nous nous arrêtons pour visiter le site de Sravanabelgola. Durant le trajet, le changement de végétation s’accentue, avec d’immenses plantations de coton, le paysage devient aride. Les deux collines jumelles de Chandragiri et Indragi abritent des sanctuaires Jaïns. Nous devons monter à pieds la colline d’Indragiri qui abrite une statue de 18 mètres de hauteur. Pour y parvenir, un escalier de 1 000 marches nous attend, absolument à découvert et sous une forte chaleur. Cette escalade apéritive peut être évitée grâce à des transports en palanquin portés par quatre personnes. Au fur et à mesure de la montée, un magnifique panorama s’étend sous nos yeux. Puis l’arrivée sur la plate-forme découvre un vaste bâtiment édifié au XIIème siècle. L’immense statue de Gomasteswara apparait dans sa majesté au centre d’un temple ouvert en plein ciel.

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L’après-midi nous découvrons les temples de la dynastie des Chalukyas fondée en 545. Les temples de Halebid et de Belur sont construits en étoile. De leur base au sommet ils sont divisés en bandes horizontales qui racontent des histoires à la manière des bandes dessinées actuelles. Le temple d’Halebid est le mieux conservé et le plus somptueux pour la qualité de ses frises, de ses ornementations… La porte sud est de toute beauté avec ses pilastres ornés qui supportent un porche abritant plusieurs statues.

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CIMG2004Le temple de Belur dit de Chennakeshava s’annonce par son haut gopuram. Là encore des centaines de sculptures parcourent le temple. La visite s’effectue lentement autour de l’étoile. Des frises ont été abimées, restent de superbes statues des divinités qui décrivent des faits issus du Mahabharata. L’intérieur du temple est en croix avec des colonnes ornées, certaines de madanikas (jeunes femmes adoptant des postures gracieuses).

 

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 Un diaporama est entièrement consacré à Belur et Halebid : voir à droite de l'écran.


Guy Muller

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 19:09

Carnet de voyage

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L’Inde du Sud (6)

Chers amis des voyages et des découvertes, ce carnet de voyage n’a pas pour objectif de relater la totalité d’un voyage organisé par Arts et vie. Il chemine au fil des découvertes et des jours, sans volonté exhaustive.

Après le carnet de voyage en Pologne, j’ai voulu donner des informations en temps réel, pour suivre le rythme d’un voyage.

Vous êtes de plus en plus nombreux à suivre cette chronique qui prouve que la fréquentation d’un site internet dépend de la fréquence des articles publiés.

Merci pour vos nombreux encouragements et vos messages de sympathie, il m’est impossible de vous répondre individuellement.

 

Au soir du neuvième jour nous avons atteint Cochin en descendant rapidement vers la côte. Nous voyons de nombreuses plantations de théiers, de café, d’hévéas. Avant Cochin les cocotiers dominent. Cette étape permet de visiter la ville coloniale de Cochin. Cochin est située en face de la mer d’Oman, elle ouvrait la route de l’exportation des épices.

La ville rappelle dans ses constructions, la présence des portugais, des hollandais, des anglais.

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L'église St François abrite la sépulture de Vasco de Gama

 

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Les carrelets chinois

La matinée du dixième jour : visite de la synagogue, de l’église St François, du port et de ses carrelets chinois. L’après-midi, nous parcourons le port et constatons son animation.

 

Onzième jour. Après le bateau, nous prenons le train en destination de Calicut, puis de Mysore. L’animation qui règne dans les gares, les petits métiers, les vues sur le panorama attirent notre attention. Rizières et cocotiers se succèdent dans interruption. Parvenus à Calicut, l’embouteillage à la sortie de la gare, les bousculades sont une immersion unique. Le bus prend la route et parvient à la frontière entre le Kerala et le Karnataka. Immédiatement la forêt nous cerne avec sa faune et sa flore. Eléphants, daims, singes nous accompagnent tout le trajet.

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En route de Cochin à Calicut

 

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Le poste frontière entre Le Kerala et le Karnataka

Treizième jour. Après une nuit à Mysore, arrêt à Somnathpur pour visiter le temple de Keshava dédié à Vishnou. Il s’agit du mieux conservé des temples des Hoysalas. La construction en étoile donne une énorme place aux sculptures. A la base six frises somptueuses  représentent des défilés d’éléphants dans toutes les postures, des scènes de combats, des processions, des chevaux, des oies. Au dessus des frises, des statues occupent la totalité de la superficie sur deux étages.

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Les statues sont souvent signées par leur créateur. L’intérieur du temple dessert 3 chapelles toutes décorées de sculptures, la salle comune estelle soutenue par des colonnes ouvragées décorées à la base et ornées de statues en hauteur. Les plafonds sont décorés, quelquefois les anciennes couleurs apparaissent. Comme les autres visiteurs nous sommes par l’équilibre général du temple. Mais la qualité des reliefs mériterait une observation beaucoup plus attentive pour décrypter la signification d’œuvres multiples décrivant un univers sacré ou des faits d’armes des souverains.

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L’après-midi nous visitons le Palais du Maharadja de Mysore. Surprise, non seulement nous ne pouvons pas prendre de photos à l’intérieur, mais il  n’existe pas de vidéo du lieu !! Or l’intérieur est somptueux digne de Bollywood !! Contentez vous de l’extérieur…

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Mysore Palace 2

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Guy Muller

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 16:56

Carnet de voyage

 

L’Inde du Sud (5)

 

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Plantation de thé

Au huitième jour, nous quittons l’état du Tamil Nadu pour arriver au Kerala. Pour y parvenir, il faut franchir les Ghâts, importante chaîne montagneuse. Le Kérala s’étend sur près de 600 kilomètres au sud de l’Inde. Avant de quitter le Tamil Nadu nous payons un péage entre états. L’arrêt permet de constater qu’un village vit de cet arrêt. De l’autre côté de la frontière nous trouvons un drapeau avec la faucille et le marteau ! Ce drapeau sera multiplié par les panneaux électoraux des prochaines élections qui se déroulent dans toute l’Inde en mai prochain et qui suivent notre parcours. Le niveau de vie est le plus élevé de l’Inde avec l’espérance de vie la plus forte. Espérance de vie de 71 (hommes) et 75 ans (femmes) contre 64 et 65 ans pour l’ensemble de l’Inde. Taux de scolarisation de 100% et faible taux de natalité se conjuguent pour améliorer la vie des habitants. L’importance des exploitations agricoles a conduit les salariés à exiger des conventions collectives protectrices. Socialistes ou communistes se succèdent au pouvoir.

 Ce pays a la particularité d’être un grenier agricole. Au fil des tournants parcourus, les plantations se succèdent : thé, tabac, ris, noix de coco, hévéas. Nous découvrons les forets de teck dont les arbres possèdent d’immenses feuilles. Mais ce sont les épices qui ont fait connaitre le Kérala. Nous visiterons d’ailleurs un jardin d’épices en cours de journée. La cardamone, le clou de girofle, le cacao, le poivre, la canelle, la vanille, le gingembre peuvent être observés de près, souvent en fleur.

 

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Récolte du thé

 

Le Kérala est une réserve pour la faune et la flore. Nous nous arrêterons à Periyar qui est une réserve d’animaux sauvages (tigres, léopards, crocodiles, cobras et vipères) située à une altitude comprise entre 900 et 1900 mètres. Sur la route, nous croisons des daims, des éléphants, beaucoup de singes.

 Le groupe se divise pour élargir l’offre de distractions : shoping ou ballade à dos d’éléphant.

 

Au neuvième jour, nous descendons les Ghâts pour une promenade au niveau de la mer dans les backwaters. Une promenade en bateau nous permet de voir la vie quotidienne des riverains qui se lavent ou lavent leur vaisselle et leur linge.

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Guy Muller

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 16:13

 

Carnet de voyage

 

L’Inde du Sud (4)

 

Au septième jour de voyage, nous prenons la route de Madurai. Nous visitons le matin le musée Gandhi qui retrace l’évolution de l’Inde vers l’indépendance. De nombreux tableaux explicatifs montrent l’histoire de la colonisation anglaise, les principales révoltes (cipayes) jusqu’à la création d’une constitution organisant la démocratie.

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Dans l’après-midi, nous visitons le temple de Minakshi. Nous circulons parmi une cohue de pèlerins et observons de près les rites au sein du sanctuaire. Une armée de brahmanes circule pour présenter des offrandes, apporter des cierges, tourner trois fois autour des divinités. De temps en temps un gong résonne pour saluer le passage rapide de desservants qui circulent d’une chapelle à l’autre.

 

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Entrée du Temple, autel, éléphant sacré

 

Ce sanctuaire est organisé autour du bassin des Lotus d’or. Pendant que les fidèles procèdent à la dispersion de fleurs, on se souviendra que c’est ici que Shiva a accompli 64 miracles. L’un d’entre eux étant la couverture entière de ce bassin en fleurs odorantes. D’après une légende, ce bassin servait à qualifier les œuvres des écrivains. Selon une méthode très simple : les livres étaient déposés sur la surface de l’eau, seuls ceux qui flottaient gagnaient la sélection !! La concision permet la réflexion et le recul : à méditer…

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Douze gopurams se dressent dans l’enceinte. Aux quatre points cardinaux émergent les gopurams les plus élevés. D’une hauteur de 50 mètres,  ils comprennent 9 étages, tous habités de statues sur leurs 4 côtés. On peut compter entre 1 000 et 1 500 statues polychromes pour chacun d’eux.  Les sanctuaires les plus importants sont : le pavillon des Huits déesses, celui de Minakshi, de Sundareshwara et le Mandapa aux mille piliers. Certains ne sont pas accesibles aux non-hindous.

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Ce temple est d’autant plus animé qu’il célèbre chaque jour les épousailles de Shiva avec la déesse Parvati-Minakshi. Ce qui donne lieu à un transport en Palanquin du Dieu vers le bâtiment de Minashki. Il passe ainsi toutes les nuits avec son épouse, avant de regagner son propre temple, au petit matin.

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Les allées autour du bassin du Lotus d’Or sont très fréquentées, les fidèles, y admirent les décorations, protégées par les arcades. Il faut venir tôt dans ce temple pour éviter la foule qui est retenue par des barrières de sécurité. C’est une foule très colorée et bon-enfant qui se déplace en famille. Les photos  des touristes sont facilement acceptées.

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Guy Muller

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 18:22

Carnet de voyage

   

L’Inde du Sud (3)

Chers amis des voyages et des découvertes, mon carnet de voyage n’a pas pour objectif de relater la totalité d’un voyage organisé par Arts et vie. Il chemine au fil des découvertes et des jours, sans volonté exhaustive.

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Ce chemin est donc marqué par l’affichage de diaporamas qui vous font découvrir un pays étrange. Ce pays bien qu’ayant acquis des lettres de noblesse en matière informatique (Bangalore) et dont les écoles s’inspirent de la meilleure tradition britannique, s’avère encore très en retard. L’agriculture n’est pas mécanisée, les routes sont chaotiques, les foires et marchés conservent une époque oubliée. Mais le retard est peut-être un avantage par le rejet des animaux élevés en batterie. Leur circulation sans entrave nous montre d’autres types de vie possibles, plus en adéquation avec un rythme lent. L’absence de stress, le ressourcement de certains occidentaux qui viennent ici apprendre le yoga, les massages, la connaissance du bouddhisme, montrent que les échanges continuent. L’adoption du nucléaire civil et militaire par l’Inde ajoute un  niveau supplémentaire à une Inde que l’on doit toujours conjuguer au pluriel. Indes c’est la multiplicité de nos façons de voir et de sentir… des réalités complexes.

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CIMG0953Quelques portes parmi les 7 périmètres

 Ce jour nous reprenons la route vers Tanjore et Trichy. Le temple de Srirangam est immense, habillé de 21 gopurams, qui dominent un paysage de rizières et de cocotiers.  Ce temple qui remonterait au déluge est dédié à Vichnou. Les cholas ont là encore établi le schéma architectural du temple avec des voies droites. La ceinture de ce temple est composée de 7 enceintes dont chaque porte est une tour. Ce temple est intégré à un immense caravansérail qui l’enserre.

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La majesté des temples dans une vue circulaire

De nombreuses boutiques vendent tout le nécessaire à la vie quotidienne, sans oublier les offrandes et la confection de nombreuses guirlandes de fleurs. Comme dans la Cité Interdite de Pékin, le temple est composé de 3 enceintes. Mais avant d’y parvenir il faut franchir 4 autres enceintes qui magnifient l’espace. On a alors l’impression d’un déroulement infini de statues et d’édifices. C’est en 1987 que le dernier temple a été construit. D’une hauteur de 70 mètres, il représente une montagne très colorée de 1000 statues, situé au sud du site.

Une vue d’ensemble du temple peut être entrevue du haut de terrasses qui embrassent quelques tours. Il est impossible d’avoir une vue totale : 7 enceintes c’est 14 cercles à franchir pour parcourir la totalité de ce diamètre.

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Comme dans tous les temples les éléphants sacrés bénissent les fidèles. En approchant du centre du temple nous entendons le bruit d’une source qui devient rivière au fur et à mesure de notre progression. Il s’agit du bruit des pièces de monnaie qui tombent des urnes vidées devant nous. Des tas de billets jonchent les dalles d’une partie du temple De nouvelles urnes apportent et déversent leur contenu sous l’œil de comptables qui cochent leurs numéros. Des bénévoles trient et classent les fruits de cette abondante récolte. Nous sommes très loin des affaires Clearstream et de la comptabilité des frais de bouche de la ville de Paris ! Ici tout le monde peut voir, y compris les étranges étrangers. Même l’accès à la soupe populaire de nombreux nécessiteux assure une redistribution visible et publique.

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Guy Muller

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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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