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24 février 2018 6 24 /02 /février /2018 16:02

Nous avons visité en détail la demeure des Rois régionaux et des hauts rois d’Irlande.  Surplombant la ville de Cashel et les plaines environnantes du comté de Tipperary, les origines du Rock of Cashel remonteraient au IVème siècle, lorsqu’une première forteresse fut bâtie sur cet amont rocheux et fut nommée “Castle of King“.

Cette construction devait devenir le lieu de résidence des rois régionaux, et plus tard, des Hauts Rois Suprêmes d’Irlande. L’endroit était idéal pour surveiller les environs et se protéger d’éventuels assaillants. Au Vème siècle, la forteresse est habitée par les rois de Munster jusqu’en 1101.

La forteresse accueille alors entre ses murs de grands rois, tels que le roi Aengus, (qui est baptisé là-bas en 450 par Saint Patrick. Selon la légende, le saint aurait d’ailleurs profité de l’occasion pour présenter au Roi Aengus le concept de Sainte Trinité à l’aide d’un trèfle).

En dehors du règne du Roi Aengus, le Rock of Cashel accueille également l’un des rois des plus célèbres de l’Histoire Irlandaise : Brian Boru (941-1014) qui siége au château durant toute la période de son règne. Du Vème siècle jusqu’à la fin du IXème siècle, la forteresse multiplie les chantiers de constructions pour élever de nouveaux édifices religieux ou de résidence. Mais c’est en 1101, que le roi Murtagh O’Brien décide de céder la forteresse à l’Église.

Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel

La Tour Ronde

Haute de 28 mètres, la tour du Rock of Cashel aurait été bâtie aux alentour de 1100. L’édifice servait alors à surveiller les abords de la forteresse et d’y entreposer de nombreux manuscrits ainsi que des reliques religieuses d’une grande valeur. La tour est plutôt impressionnante au demeurant, et remarquablement bien conservée. A noter qu’il est possible de grimper son escalier pour atteindre son sommet et obtenir une vue imprenable sur le Rock of Cashel !

 

La Cathédrale de Saint Patrick

Bien plus importante que les autres bâtiments cités plus haut, la cathédrale de Saint Patrick aurait été bâtie en 1235 et s’agence sur un plan cruciforme classique, composé d’une tour carrée, ainsi que d’une seconde tour datant du XVème siècle (nommée l’Archbishop’s Residence), qui servait de lieu d’habitation à l’archevêque. Cette dernière est accolée à la cathédrale, mais ne fait pas corps à l’édifice principal.

A l’entrée de la cathédrale se tient également le Hall des Choristes (Hall of the Vichars Choral). Ce bâtiment se situe à l’entrée de la forteresse et daterait de 1420. Il serait le lieu de répétition de la chorale de la Cathédrale Saint Patrick. A noter la présence à l’intérieur d’un musée, présentant l’histoire du Rock of Cashel, ainsi que de nombreuses croix de St Patrick issues du XIIème siècle.

Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel

Dublin : fin du voyage

Visite de la National Gallery

Ce musée fondé en 1854 rassemble une belle collection d’œuvres européennes. Nous l’avons visité longuement en admirant nombre de tableaux. Voir ceux-ci ci après ou dans notre vidéo.

Retour de Dublin sur Nice facilité par un vol direct aller-retour.

Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel
Cashel : Le Rock of Cashel

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 11:53

 

C’est le plus célèbre paysage d’Irlande. Sur une route côtière de plus de 180 kilomètres, nous longeons les plus hautes montagnes d’Irlande et l’océan Atlantique, en parcourant la péninsule d’Iveragh. La variété et la beauté de ses paysages ont fait le succès de cette région. De beaux petits villages typiques parsèment la route avec leurs maisons colorées. Nous passons par Killorglin et Cahersiveen.

 

Killorglin

Le centre-ville de Killorglin est plutôt sympathique, avec ses Pubs à chaque coin de rue, et ses petits commerces de proximité… De nombreux groupes locaux irlandais jouent souvent dans ses rues, et plus particulièrement dans les Pubs à partir de 21h00/22h00… N’hésitons pas à manger d’ailleurs dans ces Pubs : la nourriture y est délicieuse, pour un prix vraiment abordable (10 € par personne environ).

Ne manquons pas non plus une ou deux enseignes touristiques situées dans le cœur de Killorglin, pour craquer pour des objets issus de l’artisanat local… On y vend notamment de superbes Pulls Irlandais en laine extra-vierge, issue de l’élevage de mouton local…

La Luane River, le Lough Nakirka et le Cara Lake

On trouve aux environs de Killorglin, de nombreuses rivières et lacs rêvés pour y lancer sa ligne, et pêcher durant des journées entières… Parmi les eaux les plus prisées du village, notons surtout :

  • Luane River
  • Lough Nakirka (pêche à la truite)
  • Cara Lake (pêche au saumon)
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry

Le parc national de Killarney

Ladies View est appelée ainsi (la Vue des Dames en anglais), en référence à la reine Victoria, qui était en visite en Irlande en 1861. Alors que celle-ci était sur le chemin qui menait à la propriété de Muckross House, la reine fut charmée par le paysage exceptionnel des environs. A un tel point qu’elle ordonna que l’on immobilise l’attelage, et que l’on autorise (fait exceptionnel pour l’époque), ses dames de compagnies à admirer la vue avec elle. (Madame est trop bonne !)

Depuis ce jour, le lieu fut baptisé le “Ladies View”, ou “Vue des Dames”, en référence à la reine Victoria, et à ses dames de compagnie qui admirèrent l’espace de quelques minutes le fabuleux panorama de la région.

Un Panorama à couper le souffle

Ladies View est situé à 13 km de Killarney non loin de la N71 qui ceinture le Ring of Kerry. Une fois arrivé, nous sommes face à un superbe panorama donnant sur la vallée et l’Upper Lake. Le paysage y est vert, sauvage, et cerné de montagnes majestueuses. De quoi régaler nos yeux !

L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry

Muckross House

La Muckross House est un magnifique manoir du Parc National de Killarney en Irlande. Situé à moins de 6km de la ville de Killarney, cette maison de maître date du XIXème siècle, et aurait été bâtie pour Henry Arthur Herbert, député du comté de Kerry au Parlement du Royaume-Uni. Installé sur la péninsule de Muckross, la maison fait face au Muckross Lake, ainsi qu’au Lough Leane. Un spectacle magnifique sur la nature sauvage irlandaise !

Un manoir de 65 pièces en plein cœur du Parc National de Killarney !

Bâti en 1843, le manoir a été construit dans un pur style “Tudor” et se compose de pas moins de 65 pièces. Géré par le centre touristique Dύchas The Heritage Service et la société Trustees of Muckross House, la maison est aujourd’hui ouverte au public, et nous donne la possibilité de la découvrir sous toutes ses facettes !

Le jardin est assez atypique avec ses bassins japonais, ses rhododendrons, et ses arbres exotiques. De quoi faire une jolie balade, dépaysante et relaxante ! Un troupeau de vaches noires se repose sur un fond vert foncé , tandis que des landaus défilent avec leurs passagers.

L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry
L’anneau du Kerry

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 11:32

La péninsule est une bande de terre au relief accidenté qui plonge dans l’océan… La péninsule de Dingle offre tout d’abord à ses habitants et visiteurs, un territoire qui s’étend sur plus de 160km. La Péninsule se compose alors d’une succession de baies et de plaines se transformant parfois en un relief plus abrupt, plus sauvage, et atteignant une altitude impressionnante. Nombreuses sont les falaises vertigineuses qui nous offrirent un superbe point de vue sur l’océan !

Un peu plus dans les terres, nous découvrons une nature sauvage baignée d’une verdure luxuriante, où se côtoient cottages et autres maisons pittoresques au milieu des montagnes de Slieve Mish Mountains et de Stradbally Mountain. Certains lacs sont des lieux idéaux pour la pêche !

Bastion de la culture irlandaise, la Péninsule de Dingle a également la caractéristique d’appartenir au Gaeltacht, région où la préservation du patrimoine linguistique et culturel irlandais est hautement prit au sérieux. Notre sortie démarre de Tralee, pour ensuite passer par Camp, Cloghane, Ventry, Dingle, avec un décor continu de fleurs étalées tout au long de notre route.

La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle

La Rose de Tralee

Le concept : une élection de miss, et des animations sympathiques à Tralee. L’événement prend ses sources dans une chanson traditionnelle irlandaise du XIXème siècle, intitulée “Rose of Tralee“. La chanson aurait été écrite par William Pembroke Mulchinock, un riche protestant, en mémoire de Mary O’Connor, sa domestique irlandaise, dont il était follement amoureux. La chanson raconte alors cet amour interdit, jusqu’à sa fin tragique. Nous nous sommes arrêtés dans un parc magnifique devant les statues des deux amoureux malheureux. Ce parc est entièrement dédié à la culture des roses et à leur hybridation.

De nos jours, la chanson a inspiré un festival à part entière : celui de la Rose of Tralee. Il est alors question de désigner la jeune femme, présentant le plus de qualité humaines et esthétiques, pour représenter la culture irlandaise à travers le monde. Parmi les critères recherchés, cette dernière se doit d’être belle, intelligente, cultivée, et maîtriser les secrets de la musique, de la danse irlandaise, ou encore, pratiquer un sport typiquement gaélique.

La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle

Dingle

 

La ville est établie sur un port naturel adossé au mont Slievanea sur la péninsule de Dingle, qui s'étire au sud du fleuve Shannon et au nord du « Ring of Kerry » qui fera l’objet de notre prochaine sortie. Elle comptait 1 828 habitants en 2002, et 1 775 habitants en 2006, auxquels s'ajoutent 6 904 habitants de la zone rurale.

Dingle se situe en secteur Gaeltacht (région où l’on parle l'irlandais) et vit essentiellement du tourisme, de la pêche et de l'agriculture. Elle compte de nombreux pubs, cafés et restaurants où il est possible d'écouter de la musique irlandaise. Depuis 1984, un dauphin baptisé Fungie constitue une attraction touristique : ayant élu domicile dans la baie, il accompagne les bateaux de visiteurs.

Notre vidéo montre les couleurs exceptionnelles de la péninsule, de son littoral déchiqueté et de la ville de Dingle. Celle-ci est un lieu de promenade pour faire des emplettes, boire une bière, et profiter de la singularité de ses magasins.

La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle
La péninsule de Dingle

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 19:00

 

Tout simplement incontournables, les Falaises de Moher font partie des plus belles falaises d’Irlande. Situées au sud-ouest du Burren, dans le comté de Clare, elles sont à elles seules un haut lieu du tourisme irlandais, et nous époustouflent par leur aspect grandiose. Elles  s’étendent sur plus de 8 km de long, avec une hauteur atteignant jusqu’à 215 mètres de haut ! De quoi donner le vertige ! Ne ratons pas une miette du panorama de ces géants rocheux surplombant l’océan Atlantique : le spectacle est vraiment à couper le souffle ! Les aléas de la météo nous surprennent dès la descente du car. Une abondante pluie tombe après une vingtaine de minutes, nous invitant à visiter un ensemble creusé dans la roche, entièrement dédié à la faune et à la flore des falaises. Une cafeteria nous offre la possibilité de boire des consommations chaudes. Afin d’exploiter davantage le succès économique des Falaises de Moher, le Tourisme Irlandais a mis en place un petit complexe touristique nommé “Atlantic Edge”, qui a ouvert ses portes en 2007.

Nous découvrons le magnifique point de vue donnant sur les falaises. Une rampe d’accès pierrée très large, nous mène vers la O’Brien Tower, une petite tour bâtie en 1835, surplombant le paysage. Celle-ci se situe sur le plus haut point de vue du site, et est le lieu où les touristes se prennent en photo ! Quel que soit le temps, le spectacle est des plus saisissants : les Falaises de Moher plongent à la verticale dans les tréfonds de l’océan déchaîné. La roche est d’une couleur noire sombre, profondément marquée par l’érosion de la mer. Un plus loin, vers l’horizon, se tiennent sagement les îles d’Aran (l’île d’Inishmore, l’île d’Inishmaan et l’île d’Inisheer).

Une importante réserve d’oiseaux se réfugie dans les anfractuosités des rochers. Un bref rayon de soleil traverse les nuages et les macareux sortent de leurs nids bordés de fleurs. Nous sommes allongés en effleurant le vide et pouvons photographier ces oiseaux colorés dont leurs couleurs sont assorties aux couleurs des maisons de l’île. Puis une pluie de grésil nous chasse abaissant brutalement la température…

Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick

Bunratty et son Folk Parc

Pour les amateurs d’histoire médiévale, le château de Bunratty (connu sous le nom de Bunratty Castle), fait partie des vestiges de l’Histoire irlandaise les plus connus. Bâti en bordure de la rivière Shannon, dans le comté de Clare, le château s’agence sous la forme d’une tour rectangulaire de 3 étages, dotées de 4 tourelles crénelées de 6 étages chacune. Ce château a en vérité été rebâti à plusieurs reprises, du fait des nombreuses batailles essuyées par la forteresse… Véritable trésor de l’époque médiévale, le Bunratty Castle est un château qui a été récemment restauré.

Chaque pièce possède ses propres meubles ainsi que des tapisseries somptueuses, datant du XIVème siècle. Nous notons également la présence de vêtements parfaitement conservés, datant de l’époque des McNamara, bâtisseurs et premiers propriétaires du château.  Un guide local nous commente le mobilier des différentes pièces, donnant l’histoire tourmentée du château. L’exploration des tours : elles nous conduisent au sommet des tourelles crénelées, offrant un panorama donnant sur la rivière Shannon, ainsi que sur les grandes plaines de la région. Mais de cette vue nous ne pouvons pas profiter tellement la pluie et le brouillard qui l’accompagne estompent le paysage.

Le Folk Park

Ce parc, ouvert aux visiteurs sur présentation du ticket d’entrée pour le Bunratty Castle, nous offre une liberté totale : il nous est alors possible de nous promener comme bon nous semble au sein du paysage, de rentrer dans les maisons, et de nous imprégner de cette époque. Il permet  d’effectuer un voyage dans le temps pour redécouvrir la vie paysanne irlandaise. Situé à 20 mètres du Bunratty Castle, ce parc nous fait découvrir l’Irlande du XIXème siècle nous proposant ainsi la visite de maisons paysannes rustiques, de forges, d’écoles, d’Irish Pubs pittoresques, et autres fermes typiques. Nous pouvons même y trouver un moulin, arpenter les rues et goûter les produits artisanaux de l’époque !

Une atmosphère authentique  est renforcée par la présence de quelques acteurs, dont des musiciens, qui font vivre l’intérieur des maisons. Nous y apprécions particulièrement le sens du détail extrêmement poussé : nous remarquons la rusticité des meubles, ainsi que la tourbe odorante, brûlant silencieusement au sein des cheminées. Le goût du pain vendu possède même un charme ancien, qui nous ramène plusieurs siècles en arrière ! Les couleurs de ces maisons abondamment fleuries accentuent la beauté des lieux.

Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick

Limerick

Limerick a été fondée par les Vikings au IXe siècle, ce qui en fait l'une des plus anciennes villes d'Irlande ! Installée sur les berges du majestueux fleuve Shannon, Limerick est originale, vivante et résolument singulière. De sa belle architecture georgienne et ses splendides musées à ses habitants passionnés de rugby, elle nous séduit avec son charme unique.

Première Ville de la Culture d'Irlande, Limerick possède une richesse culturelle dont témoignent ses musées de renommée internationale, à l'instar du musée Hunt et de la galerie d'art de la ville de Limerick, hébergée dans l'historique Carnegie Building. Elle possède également une incroyable programmation de festivals – des trépidantes célébrations de la St-Patrick jusqu'au Festival international du film Richard Harris organisé chaque année.

Le King John’s Castle

Le King John’s Castle est un imposant château bâti dans la la ville de Limerick sur King’s Island, une petite île en plein centre-ville. Élevé sur les rives de la rivière Shannon, la forteresse accueille chaque année des milliers de visiteurs venus découvrir les temps médiévaux de l’époque irlandaise. La visite est assez sympathique à faire, et pourra faire le bonheur des petits comme des grands…

Avant la construction du King John’s Castle, se tenait une première forteresse, bâtie par le chef Viking Thormodr Helgason, en 922. A cette époque, les Vikings de Limerick vivent au rythme de pillages de monastères, et des mises à sac de villages alentours.

C’est en 937, qu’a lieu une terrible guerre opposant les Vikings de Limerick, à la population de Dublin. Ce conflit s’étend jusqu’en 943, année à laquelle les Vikings de Limerick doivent accepter leur défaite, et s’incliner devant les clans irlandais, dirigés par le célèbre roi Brian Boru. Les Vikings sont alors obligés de battre en retraite.

C’est en 1172 que tout change lorsque débarquent les Anglo-Normands. Très vite, ces derniers convoitent la ville de Limerick, et décident de la prendre par la force en la brûlant en 1174. Ce n’est qu’en 1195 qu’ils parviennent finalement à se l’approprier, sous le règne du roi John (nommé Jean en français), seigneur du Royaume d’Irlande.

De vastes travaux de reconstruction de la ville sont alors menés, et la construction d’un château est ordonnée par le Roi John lui-même, en 1200. Ce château est celui que l’on connaît actuellement, et qui porte le nom du roi lui-même. Le château est occupé en 1642 par les protestants fuyant la rébellion irlandaise de 1641, et est alors assiégé par les forces confédérées irlandaises, qui malmènent l’état du château en creusant les fondations de la forteresse, et en mutilant les remparts de projectiles…

Nous nous promenons dans les rues piétonnes, puis nous longeons le Shannon, pour rentrer à l’hôtel. Cette ballade nous permet d’admirer les fortifications du château, ainsi que les cygnes et canards, venus chercher quelques miettes. La pluie nous chasse et hâte notre retour… Décidément cette journée a été placée sous le signe d’une pluie permanente !

 

Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick
Des falaises de Moher à Limerick

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 09:34

Nos photos et vidéo mettent l’accent sur les principales caractéristiques de ces étendues au charme si particulier. La chanson de Michel Sardou en plante le décor .  Les Lacs du Connemara

Terre brûlée au vent
Des landes de pierres
Autour des lacs, c'est pour les vivants
Un peu d'enfer, le Connemara
Des nuages noirs qui viennent du nord
Colorent la terre, les lacs, les rivières
C'est le décor du Connemara

Au printemps suivant, le ciel irlandais était en paix
Maureen a plongé nue dans un lac du Connemara
Sean Kelly s'est dit 'je suis catholique', Maureen aussi
L'église en granit de Limerick, Maureen a dit oui
De Tipperary, Barry-Connely et de Galway
Ils sont arrivés dans le comté du Connemara
Y'avait les Connors, les O'Connolly, les Flaherty du Ring of Kerry
Et de quoi boire trois jours et deux nuits

Là-bas au Connemara
On sait tout le prix du silence
Là-bas au Connemara
On dit que la vie, c'est une folie
Et que la folie, ça se danse

Surnommée la « beauté sauvage » par Oscar Wilde, la belle région du Connemara est depuis de nombreuses années une destination emblématique, chère aux visiteurs français. Depuis la ville animée de Dublin, nous découvrons cette vaste région le long de la côte sauvage du Wild Atlantic Way. C’est un lieu magique, d’une beauté naturelle stupéfiante, pleine de romantisme et de traditions.

Le Connemara est situé dans l’ouest de l'Irlande dans le Comté de Galway, à l'ouest de la province de Connacht. Ses ressources principales sont l'élevage de moutons, l'exploitation de la tourbe et le tourisme. La densité de la population y est très faible avec 35 000 habitants.Le Connemara est une région impressionnante, constituée de magnifiques paysages lunaires parsemés de lacs aux eaux noires ou les rayons du soleil se glissent entre les nuages offrant des jeux de lumière exceptionnels. Les amoureux de l’équitation sont bien servis, de nombreux clubs proposent des randonnées à l’heure ou à la journée, une belle façon de découvrir la région hors des sentiers battus.

Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara

Kylemore Abbey

Arrêt obligatoire à la célèbre Kylemore Abbey. Le site est admirable et l’abbey, ancien château, sortie d’un décor de film. Si on préfère généralement le soleil pour les vacances, nous avons eu la chance d’un léger brouillard, pour accentuer l’ambiance  gothique de cette abbaye victorienne extrêmement bien préservée.

L’histoire du lieu est liée à celle de Mitchell Henry, qui construit le château entre 1867 et 1871, il en fait un endroit magnifique et agréable à vivre. Sa femme décède en 1974 et Mitchell construit en son honneur l’église gothique a coté de l’abbaye. Cette cathédrale miniature se visite, et accueille régulièrement des récitals et des lectures de poèmes.

 

Clifden

Direction le sud vers Clifden. Quelques kilomètres avant d’arriver dans cette petite bourgade, nous suivons les panneaux qui indiquent la Sky Road sur notre droite. Une vue à couper le souffle et un panorama de toute beauté nous y attendent. Nous nous arrêtons tout en haut pour prendre quelques photos depuis le magnifique point de vue. La « capitale » du Connemara est Clifden,  une bourgade de 3000 habitants. Nous la découvrons en marchant dans ses rues bordées par des boutiques arborant d’étonnantes couleurs.

Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara

Eglises et cimetières abandonnés

Pendant cette découverte d’une journée en car, de nombreuses ruines parsèment notre itinéraire, témoignant, d’un habitat ancien. Il en va de même pour des maisons, des fermes, dont les seuls murs se dressent vers le ciel.  Mais les conditions de vie très dures ont conduit nombre d’irlandais à l’exil. De ce fait nous nous arrêtons pour observer quelques églises dévastées implantées dans de superbes parcs. Les enfants jouent au milieu des vestiges du passé.

Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara
Le Connemara

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 18:13

La Cathédrale Saint-Patrick de Dublin

 

Elle est implantée au sein d’un superbe parc très fleuri, où jouent les enfants, au pied de son austère structure. La cathédrale Saint Patrick de Dublin telle que nous la connaissons aujourd’hui, date du XIIème siècle, mais aurait été bâtie sur un ancien lieu de culte, datant quand à lui du Vème siècle… D’après l’histoire irlandaise, ce serait sur cet ancien lieu de culte, que Saint Patrick aurait baptisé de nombreux fidèles… (D’où le nom de la cathédrale actuelle). Ce sont les Normands qui remplacèrent le premier lieu de culte par une seconde construction en 1191… De nombreuses améliorations furent ensuite apportées au XIIIème et au XVIIème siècle, donnant lieu à la cathédrale que nous connaissons aujourd’hui…

Le chœur de la cathédrale, composé essentiellement de stalles, est orné d'étendards et de représentations des armoiries des Chevaliers de Saint-Patrick. La bibliothèque Marsh, fondé par l'archevêque du même nom, se situe dans le transept sud, non loin du bas-côté sud ou s'y trouvent de nombreux monuments en mémoire aux célèbres personnalités irlandaises

Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie

Temple Bar

Au cœur même de Dublin, se dresse le Temple Bar, célèbre quartier haut en couleur connu pour ses nombreux Pubs et restaurants. Considéré autrefois comme un lieu mal famé, Temple Bar fut rénové dans les années 80 pour en faire un lieu multi-culturel à l’ambiance festive et conviviale.

Le quartier de Temple Bar se situe à proximité de Dame Street et Aston Quay, dans le centre-ville de Dublin. Bordé de Pubs, restaurants et magasins, le quartier comprend également un cinéma, une galerie d’art, des centres culturels ainsi que des ateliers d’artisanat locaux.

Tout pour en faire un lieu à la mode où la culture est reine ! Nous conseillons la visite du quartier en soirée ou au cours des week-ends : à ces périodes, l’activité de Temple Bar et à son comble, et les Pubs et restaurants sont tous bondés ! Et qui dit bondé à Temple Bar, dit ambiance chaleureuse !

 

Des Irish Pubs, des Restaurants et des Centres Culturels

Au cours de notre visite, nous admirons les nombreuses échoppes et pubs du coin (tous ont été récemment rénovés). Chaque devanture et enseigne attirent l’œil, par une abondance de fleurs et de drapeaux. La musique qui en émerge nous incite d’y entrer le temps de prendre un verre…

 

Le Trinity College

Impossible de la manquer : Trinity College est la seule et unique université de Dublin ouverte à la visite. Reconnue pour la qualité de son enseignement, ainsi que pour les livres rares qu’elle protège jalousement dans sa bibliothèque, cette école fait figure de véritable institution. Elle accueille chaque année des milliers de visiteurs, et dispense de nombreux cours à des élèves venus du monde entier !

Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie

La vieille bibliothèque

La Old Library de Trinity College conserve sur 2 étages des livres rares particulièrement anciens. Certains datant même du XVème siècle ! Par ailleurs, la bibliothèque est célèbre pour renfermer dans ses murs le célèbre Book of Kells, un manuscrit médiéval, considéré comme un trésor historique.

Des ouvrages d’une grande rareté

La bibliothèque de Trinity College accueille des livres particulièrement anciens, dont certains remonteraient jusqu’au Vème siècle. Parmi les plus célèbres manuscrits, notons surtout le célèbre Book of Kells, un manuscrit médiéval, magnifiquement calligraphié et enluminé par les moines de l’époque. (Ce dernier est d’ailleurs exposé dans une salle voisine de la bibliothèque).

Il est impossible cependant de consulter les ouvrages sans en obtenir l’autorisation de l’université. Voilà pourquoi nous nous contenterons d’admirer les magnifiques bibliothèques, grimpant sur plusieurs mètres de haut, et accueillant des livres anciens aux reliures fatiguées.

Toutefois, cette simple vue nous comble : le lieu est magnifique, et certains livres anciens sont exposés à la vue du public sous des vitrines. Par ailleurs, nous aurons l’occasion de contempler la certaine harpe de Brian Boru, exposée sur l’allée centrale de la bibliothèque. C’est cette même harpe qui symbolise l’Irlande, et qui figure sur les pièces de monnaie irlandaises !

 

Livre de Kells

Un trésor réalisé par des moines du 9ème siècle

Le Livre de Kells aurait été réalisé par des moines vers l’an 800, dans le monastère de Iona, sur une île située au large de l’Écosse (sur la côte ouest). Suite aux violences des Invasions Vikings, les moines s’enfuirent de l’île pour se rendre en Irlande, dans le comté de Meath, et protéger ainsi le Livre de Kells au sein du monastère de Kells (d’où son nom).

Véritable trésor de l’art médiéval, le Livre de Kells (Book of Kells en anglais) est l’un des plus fabuleux témoignages de l’art calligraphique et de l’enluminure du IXème siècle. Également connu sous le nom de Grand Évangéliaire de Saint Colomba, le manuscrit ferait en vérité le récit des 4 Evangiles du Nouveau Testament, au travers de nombreuses ornementations et de texte finement calligraphiés.

 

Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie

Le style géorgien en Irlande

Des portes colorées et des bâtisses en briques

 

Les célèbres portes de Dublin, avec leurs devantures colorées, et leurs poignées et heurtoirs en laiton sont typiquement issues de l’art Géorgien, un style architectural très répandu en Irlande, et principalement à Dublin. Les maisons, elles même de style géorgien sont d’ailleurs légion dans l’île, et arborent toutes un style mêlant sobriété, uniformité… le tout quelque peu brisé par l’excentricité charmante des portes des maisons. Le secret ? La couleur de leur porte, sans cesse différente d’une maison à l’autre !

C’est la bourgeoisie irlandaise du XVIIIème siècle qui, par orgueil adopte le style géorgien, et l’emploie dans l’architecture des demeures des beaux quartiers de Dublin et des grandes villes de l’île. Ce style se caractérise par de hautes bâtisses en briques, ouvertes par des fenêtres blanches bloquées par des balcons en fer forgé.

On y entre par une porte vivement colorée, décorée d’un large éventail vitré sous lequel se tient un heurtoir. L’humour irlandais raconte d’ailleurs, que si chaque porte est peinte dans une couleur criarde et différente suivant la maison, c’est avant tout pour donner un point de repère à l’irlandais qui rentre saoul du Pub !

L’Histoire raconte d’ailleurs, qu’autrefois, les portes des maisons géorgiennes arboraient une couleur unie et terne, uniforme pour toutes les bâtisses. Ce n’est qu’au milieu du XVIIIème siècle, qu’un auteur et écrivain nommé George Moore, décide de peindre sa porte dans un vert très vif, afin que son voisin, Oliver John Gogarty (un autre écrivain irlandais), ne se trompe pas de maison en rentrant chaque soir saoul. En réponse, Gogarty fait de même, et repeint sa porte en rouge, ce qui lance une véritable mode au sein de la capitale dublinoise afin de dissocier plus facilement chaque maison !


National Gallery of Ireland

 

Ce musée présente les œuvres de nombreux artistes logées dans de belles salles. Il vient de faire l’objet d’une rénovation. Nous avons admiré les toiles de Jacob Van Ruisdael - Le Château de Bentheim et de  Vermeer - Femme écrivant une lettre et sa servante

Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie
Dublin 2ème partie

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 18:47

Ce pays très proche mérite une découverte en dépit de ses variations climatiques. Ce sont d’ailleurs ces variations qui donnent une étonnante diversité à ses paysages dont les verts absorbent toute la variété d’une palette éclatante. Les ciels mettent en valeur des éclairages rehaussant la luminosité des falaises, collines et habitations. Notre voyage au mois d’août a révélé la somptuosité de routes abondamment fleuries. Nos vidéos montrent les divers aspects de l’Irlande et nous débutons par une vidéo sur les pubs. Car la vie nocturne des irlandais est composée à égalité de bière et de musique.

La capitale Dublin est toujours animée par une intense circulation de transports en commun et son centre rassemble tout ce qu’une capitale peut offrir. Il existe une vie nocturne très dynamique à Dublin. La ville est une des plus jeunes d’Europe avec près de 50 % de la population âgée de moins de 25 ans.

Ce pays très proche mérite une découverte en dépit de ses variations climatiques. Ce sont d’ailleurs ces variations qui donnent une étonnante diversité à ses paysages dont les verts absorbent toute la variété d’une palette éclatante. Les ciels mettent en valeur des éclairages rehaussant la luminosité des falaises, collines et habitations. Notre voyage au mois d’août a révélé la somptuosité de routes abondamment fleuries. Nos vidéos montrent les divers aspects de l’Irlande et nous débutons par une vidéo sur les pubs. Car la vie nocturne des irlandais est composée à égalité de bière et de musique.

La capitale Dublin est toujours animée par une intense circulation de transports en commun et son centre rassemble tout ce qu’une capitale peut offrir. Il existe une vie nocturne très dynamique à Dublin. La ville est une des plus jeunes d’Europe avec près de 50 % de la population âgée de moins de 25 ans.

Bonne et heureuse année 2018 avec de nouvelles découvertes

La poste, l'hôtel de ville, O'Connor
La poste, l'hôtel de ville, O'Connor
La poste, l'hôtel de ville, O'Connor
La poste, l'hôtel de ville, O'Connor

La poste, l'hôtel de ville, O'Connor

Dublin 1ère partie

Après la scission de l'île, la partie sud de l'Irlande devient l'État libre d'Irlande en 1922, qui laisse ensuite place à une République en 1949. La République d’Irlande a donc moins d’un siècle d’existence. Le conflit irlando-britannique se poursuivra jusqu’au 20ème siècle, lorsqu’est organisée une révolte en 1916, connue sous le nom des Pâques Sanglantes, destinée à se battre contre l’armée britannique. Bien que cette insurrection soit finalement un échec, et que la ville ait connu de nombreux dégâts (bâtiments détruits, de nombreux morts etc…), Dublin porte cette date en elle comme un événement majeur de l’Histoire irlandaise.

La Poste centrale de Dublin

Elle est entrée dans l’histoire comme le quartier général de l’insurrection de Pâques 1916 : le 24 avril 1916, lundi de Pâques, des membres de l’Irish Volunteers Force et l’Irish Citizen Army prennent d’assaut la Poste et l’occupent, ainsi que d’autres bâtiments officiels de la ville. Ils y proclament la République d’Irlande avant de succomber à la répression britannique. Le bâtiment, dessiné par Francis Johnston, est fortement endommagé à cette occasion. Il sera restauré par l’État libre d'Irlande. Une statue de Cúchulainn, le plus célèbre héros de la mythologie celtique irlandaise, est placée devant l’édifice pour commémorer le soulèvement.

Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson
Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson

Photos du musée de la Poste sur la Révolution Irlandaise, The Spire a remplacé la colonne Nelson

Le GPO Witness History

Le GPO Witness History est un nouveau musée, implanté au sein du mythique bâtiment de la poste centrale de Dublin (la General Post Office). Entièrement dédié à l’Insurrection de Pâques de 1916, ainsi qu’à l’émergence de l’État irlandais, ce musée nous plonge au sein de l’Histoire irlandaise. Pour ceux qui seraient rebutés par de tels musées au premier abord, la GPO Witness History est loin d’asséner un assommant cours d’histoire…  Ses expositions se veulent interactives, ludiques et efficaces. Ici, bornes tactiles, grands écrans, diffusion d’enregistrements sonores, objets de l’époque, et photos nous permettent de remonter le temps pour nous plonger dans les années 1910/1920. Le tout en français ! Ce musée propose une expérience audiovisuelle immersive de 15 minutes nous plongeant au sein du Dublin de l’époque. Nous pouvons suivre les étapes de la Révolution irlandaise, avec la prise des principaux monuments et quartiers de la ville.

 

The Spire

Il est aux irlandais ce que la Tour Eiffel est aux français. Le Spire fait désormais partie de ces figures emblématiques qui symbolisent d’emblée une ville entière, et par prolongement un pays entier. Sur O’Connell Street, il est difficile de rater cette immense colonne en acier pointée vers le ciel !

Le Spire voit le jour en 1999 : il s’agit d’une sculpture conique de 120 mètres de hauteur avec une base de 3 mètres de diamètre. Le Spire remplace en vérité une autre colonne désormais détruite : la Nelson Pillar. Ce premier monument était composé d’une colonne en granit de presque 37 mètres, surplombée d’une statue de 4 mètres représentant Nelson, commémorant ainsi la bataille de Trafalgar. Elle fut dessinée par l’architecte également responsable du GPO, Francis Johnson.
Dès le début, le Nelson Pillar fut très impopulaire. Les autorités locales étaient d’ailleurs opposées au projet, mais le Duc de Richmond, représentant de la couronne et chef de l’exécutif, passa outre. Plusieurs projets visèrent son retrait, notamment celui du Taoiseach Seán Lemass en 1960. Cet éminent monument du centre-ville honorant un Anglais consterne le sentiment nationaliste grandissant, et tout au long du XIX
e siècle, des mouvements appellent à son enlèvement et son remplacement par un monument à la mémoire d'un héros irlandais.

Finalement, dans la nuit du 8 mars 1966, un groupe d’anciens membres de l’IRA plaça une charge explosive qui fit voler en éclats la partie supérieure de la colonne et envoya valser la statue. Deux jours plus tard, les ingénieurs de l’armée irlandaise vinrent détruire ce qu’il restait de la structure, jugée dangereuse. Après quelques péripéties, la tête de la statue finit sa course dans le Civic Museum de Dublin.

La République d’Irlande : Dublin
La République d’Irlande : Dublin
La République d’Irlande : Dublin
La République d’Irlande : Dublin
La République d’Irlande : Dublin
La République d’Irlande : Dublin
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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 19:35

 

Uzerche

Uzerche est une commune située dans le département de la Corrèze. L'écrivain anglais Arthur Young a qualifié la ville de « Perle du Limousin », surnom dû à son site pittoresque et sous lequel elle est encore largement connue aujourd'hui. Bâtie au sommet d'un éperon rocheux, entourée par un méandre de la rivière Vézère qu'elle domine, Uzerche possède un patrimoine riche hérité des atouts défensifs de son site. D'abord centre décisionnel et carrefour important puis forteresse sous Pépin le Bref, la ville fut aussi le siège d'une puissante abbaye. Héritage de ce passé, de nombreux châteaux, hôtels et autres bâtisses à tourelles construits par la noblesse uzerchoise s'élèvent encore de nos jours et justifient le dicton : « Qui a maison à Uzerche a château en Limousin ».

Une promenade à pied permet de découvrir les principaux édifices : l’abbatiale Saint Pierre, la maison de Tayac, l’hôtel Bécharie, de nombreux bâtiments à pans de pierre. Avec  seulement 3000 habitants, la cité a préservé calme et sérénité, dont nous profitons par une belle journée ensoleillée.

Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde

Brive la Gaillarde

 

Ville de 50 000 habitants, elle possède un centre piétonnier, des musées et églises. Elle permet de rayonner et de visiter de nombreuses cités environnantes de la Corrèze et de la Dordogne, ainsi que les Causses et le Périgord riches en châteaux.

 

Musée Labenche exposition temporaire Marc Petit

L’exposition « Marc Petit - Œuvres choisies 2000 – 2016 » présente une sélection d’œuvres réalisées par l’artiste pendant cette période. Cette manifestation offre au public une promenade estivale au cœur de l’art de Marc Petit et de ses sculptures en bronze dans la Chapelle Saint-Libéral, mais également dans les cours et jardins du centre historique de la ville de Brive. Marc Petit, considéré comme l’un des plus grands sculpteurs vivants, expose une sélection d’œuvres réalisées entre 2000 et 2016. Dans cette exposition, les figures emblématiques de son travail côtoient des sculptures inédites, comme « L’île bleue » ou « Sur le fil ».  

Réalisée avec le concours de l’Etat (ministère de la culture et de la communication – direction régionale des affaires culturelles Nouvelle-Aquitaine), cette manifestation offre  une vision au cœur de l’art de Marc Petit et de ses sculptures en bronze. Marc Petit transcende la matière jusqu’à plonger au plus profond de chaque être sculpté. Il suggère l’attente, la douleur, la résignation à travers des œuvres bouleversantes d’expressivité. En sculptant, l’artiste recherche le naturel, et veut donner l’illusion que ses sculptures ont été créées par la nature. Ses œuvres décharnées, creuses et sombres peuvent à première vue faire détourner le regard, mais invitent dans un second temps, à regarder au-delà de la sculpture et de soi-même.

Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde

 

Collégiale Saint-Martin

 La collégiale Saint-Martin (les bâtiments les plus anciens sont du XIe siècle) a été classée monument historique en 1862. Un premier édifice paléochrétien, dont il reste quelques murs dans la crypte, fut édifié sur ce lieu inaccessible par les eaux de la Corrèze. Sur ce lieu fut lapidé saint Martin de Brive, dit « l'Espagnol », en 407. L'actuelle église est une collégiale. Elle abrite entre autres un baptistère monolithe du XIIIe siècle et un bel ensemble de chapiteaux historiés du XIIe siècle dans le chœur et les bras du transept. L'ensemble du bâti a été maintes fois repris tout au long des siècles.

 

La halle Georges Brassens

Nous nous sommes promenés dans les allées de ce très vivant marché. Georges Brassens a écrit une chanson humoristique dont l'action se déroule au marché de Brive-la-Gaillarde (Hécatombe). Pour rendre hommage à l'artiste, après avoir demandé et obtenu l'accord de la gendarmerie, la halle centrale de Brive, porte son nom.

Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde
Uzerche et Brive la Gaillarde

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 15:53

 

Sarlat

 

Sarlat est le premier secteur sauvegardé de France à avoir été restauré selon la loi Malraux de 1964. Son classement en tant que Ville d’Art et d’Histoire confirme sa grande qualité architecturale. Sarlat est aussi connue pour détenir la plus forte densité en monuments historiques et classés. Capitale du Périgord noir, aux confins des causses du Quercy, cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance. Son centre-ville, d'une grande homogénéité, est ainsi composé d'un lacis de ruelles et de venelles pittoresques, de placettes ombragées, bordées d'hôtels particuliers aux toits de lauze, dont les plus célèbres sont la maison de La Boétie, l'hôtel du Barry, l'hôtel de Savignac ou encore le présidial. Centre névralgique de la ville, la place de la Liberté, bordée de terrasses, est le siège du marché, où se vendent les spécialités de la région : foie gras, truffes, figues et noix. Dans son prolongement, s'ouvrent en perspective la cathédrale Saint-Sacerdos et le palais des évêques, qui rappellent que Sarlat a été cité épiscopale.

 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac

Beynac et Cazenac

 

Le village

Le petit village de Beynac en Périgord, l’un des plus beaux villages de France, s’accroche au rocher percé de cavernes, l’entourant de ses ruelles hantées par un passé millénaire. Il faut aller chercher dans le silence de ses pierres les réponses aux questions que l’on se pose quant à nos racines et découvrir le temps ou les paysans, tisserands et vanniers, pêcheurs et gabarriers, animaient la vie des campagnes et des bords du fleuve Dordogne.

Dans le barry du port  l’activité était grande autour des gabarres, on déchargeait les marchandises venant du haut pays ou du bergeracois, les pêcheurs nombreux vendaient leurs prises et notamment les saumons si réputés jusqu’au 19 °.

Dans le barry  des « Sarrazis » on y cultivait les légumes au pied de la source « du Maure ». Au cours du moyen âge le village sera fortifié et il fallait passer par une des quatre portes pour y entrer, « la porte veuve » prés du château est la mieux conservée. Dans le barry et la rue de la Balme artère principale on doit imaginer de part et d’autres les étales des marchands, tisserands et les vanniers. Dans les environs du village on comptait 3 moulins à eau dont celui du château le Moulin Sainte Marie, le vin de Domme et celui des coteaux de Garnazet prés de Beynac étaient fort réputés, au début du 20° siècle on comptait 4 familles de pêcheurs, 3 tavernes et 4 fontaines publiques…

Rivière, village et château : tel est le trio magique de la rencontre de Beynac, depuis ses origines jusqu’à nos jours. La forteresse médiévale a succédé aux civilisations qui ont habité le plateau calcaire, situation unique  pour surveiller et contrôler cet axe de circulation et d’invasions.

 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac
 Sarlat  Beynac et Cazenac

Le Château

 

Le château de Beynac, la plus emblématique Forteresse Médiévale de la Dordogne et la plus authentique de France, est postée depuis 1115 sur son piton rocheux dominant le village de Beynac-et-Cazenac, et la Dordogne. Visiter Beynac, c’est traverser 5 siècles de l’Histoire de France, sur les traces de Richard Coeur de Lion, Simon de Montfort et la Guerre de Cent Ans.

De la rigueur défensive de son Donjon XII à l’escalier Renaissance XVII en passant par la Salle des États XV, la cuisine XIII et la barbacane, son état de conservation exceptionnel vous propose un voyage inoubliable au coeur du Moyen Âge. Entre ciel et terre, depuis le haut de son Donjon du XIV, les 152 mètres d’à pic sur la Dordogne nous offrirent une vue inoubliable sur la magnifique vallée des 5 châteaux. Notre vidéo en témoigne…

La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme
La vallée de la Dordogne et Domme

La vallée de la Dordogne et Domme

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 09:17

 

La situation de Figeac, entre l’Auvergne et le Quercy, a fait d’elle une ville florissante au Moyen-Âge. Au contact des voies commerçantes qui irriguaient le Midi de la France, elle s’impose par sa vocation marchande et devient une étape sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le cœur historique de la ville révèle un ensemble remarquablement préservé de maisons et de palais urbains bâtis aux 13ᵉ et 14ᵉ siècles par les riches marchands de Figeac.

Outre le « solelho » médiéval – ou grenier ouvert - et les galeries d’époque Renaissance, on peut aussi lire sur les façades de grès les évolutions de l’architecture entre le 12ᵉ et le 19ᵉ siècle. Surtout, la beauté et le grand nombre de ses façades sculptées lui valent l’une des premières places parmi les villes médiévales de France, au même titre que Cluny et Cordes.

Le label « Ville d’Art et d’Histoire » accordé par le Ministère de la Culture et de la Communication en 1991 et le titre de « Grand Site de Midi-Pyrénées » récompensent une remarquable conservation du patrimoine ancien, auquel s’intègrent des créations architecturales contemporaines, telles que l’œuvre de Joseph Kosuth ou une passerelle enjambant le Célé, dessinée par Marc Mimram.

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L’église Saint Sauveur

C'est une église de pèlerinage, semblable par ses dimensions à Saint-Cernin de Toulouse ou Sainte-Foy de Conques, dotée d'une triple nef, d'un vaste transept, d'un déambulatoire et d'une abside à chapelles rayonnantes. L'ancienne salle capitulaire est décorée de bois polychrome du XVIIe siècle.

 

Le musée Champollion

Dans une cour adjacente au musée la pierre de Rosette a été reconstituée. C’est une immense reproduction, sculptée dans du granite noir du Zimbabwe par Joseph Kosuth, ainsi que sa traduction en français qui est accessible au public sur la place des Écritures à Figeac.

Joseph Kosuth a posé au pied de la maison natale de Champollion une immense dalle en granit noir reproduisant fidèlement l’inscription de Rosette [11 x 8 m]. La traduction de ce décret de Ptolémée V Épiphane est gravée sur la porte en verre d’une salle voûtée contigüe, tandis que des jardins en terrasses surplombent l’ensemble. Des papyrus, des tamaris et des plantes d’essences méditerranéennes y évoquent le pays des pharaons.

Par cette création, Joseph Kosuth inscrit la pierre de Rosette dans l’architecture de la ville et évoque une écriture dans sa relation immédiate à une langue et à son contexte géographique naturel. Ici, trois écritures – hiéroglyphes, démotique, grec – et deux langues, disposées au sol, donnent au texte une place étrange et inédite à travers laquelle Kosuth interroge sur la signification des mots et du langage.

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La traduction des hiéroglyphes

La pierre de Rosette est un fragment de stèle gravée de l'Égypte antique portant trois versions d'un même texte qui a permis le déchiffrement des hiéroglyphes au XIXe siècle. L'inscription qu'elle comporte est un décret promulgué à Memphis par le pharaon Ptolémée V en 196 av. J.-C. Le décret est écrit en deux langues (égyptien ancien et grec ancien) et trois écritures : égyptien en hiéroglyphes, égyptien démotique et alphabet grec. La pierre a une dimension de 112,3 × 75,7 cm et 28,4 cm d'épaisseur. La stèle est en granodiorite, un matériau fréquemment assimilé à tort à du basalte ou du granite. La première traduction du texte en grec est réalisée dès 1803. Il faut cependant attendre près de vingt ans avant que le déchiffrage des hiéroglyphes ne soit annoncé par Jean-François Champollion, à Paris, en 1822, et plus encore avant que les érudits ne soient capables de lire les inscriptions égyptiennes antiques avec assurance. Les principales étapes de déchiffrement ont été : la reconnaissance que la pierre comporte trois versions du même texte (en 1799) ; le fait que le texte en démotique retranscrit phonétiquement des noms étrangers (1802) et que le texte en hiéroglyphes fait de même et comporte d'importantes ressemblances avec le démotique (Thomas Young, 1802) 

 

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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
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LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole