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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 18:51

Notre dernière journée à Prague était une déambulation permettant de découvrir de nombreuses œuvres de David Cerny. Ce sculpteur s’est fait connaître pour ses attitudes anti-conformistes. Il a par exemple peint un char en rose, pour rappeler l’inféodation des dirigeants tchèques à l’union soviétique, ce char a été repeint en vert kaki, puis repeint à nouveau en rose face au tollé de la population. Ce char (Joseph Staline) célébrait la libération de Prague par l’armée rouge.

Une autre sculpture représente Vinceslas juché sur le ventre d’un cheval, à l’inverse de la statue officielle, implantée place Vinceslas. En arrière plan se trouve la plaque commémorant le suicide de Yan Pallach dénonçant la remise ne ordre du pays par les forces du pacte de Varsovie.

A un autre endroit, la statue de la tête de Kafka est constituée de plaques horizontales, dont les déformations successives, reconstituent la tête à un moment donné seulement. Cet hommage à la pensée de Kafka fait peut-être référence au livre la métamorphose. L’œuvre, érigée en 2014, pèse 45 tonnes (dont 38  en rotation). Elle est constituée de 42  couches indépendantes les unes des autres et qui peuvent effectuer jusqu’à 6 tours par minutes. Le réel rejoint ici la fiction...

Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite
Place du château
 

Toute la journée des voitures de collection charrient les visiteurs ver la National Gallery ou vers le château. Lors de notre passage des vêtements étaient essayés par des mannequins. La relève de la garde rassemble les touristes à l’entrée des grilles du château. Le monde entier se presse pour assister à un défilé digne de têtes couronnées. A l’intérieur de la Cathédrale les touristes venus d’Asie demandent des explications sur l’usage des confessionnaux. 

Le mur Lennon

Il permet aux touristes de se faire photographier devant les décorations street art du mur avant de rejoindre un bar à l’enseigne de John Lennon. C’est dans le désordre que chacun peut magnifier son passage avant de rejoindre le pont Charles.

Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite
Prague insolite

Patricia Janečková

Cette Soprano slovaque, née en 1998, chante depuis l’âge de quatre ans. Elle s’est fait connaître à l’occasion de compétitions télévisées où elle a remporté le premier prix. Après une interprétation de Céline Dion, elle a chanté de nombreux thèmes des musiques d’Ennio Morricone, avant de faire une carrière plus classique.

A dix huit ans, elle confirme sa place de  grande soprano dans des compositions de Rossini, Strauss, Lehar, Rossini, tout comme dans le répertoire de la musique sacrée.  

A Prague, toutes les églises organisent des programmes de musique classique, d’une durée d’une heure. C’est un apaisement que de quitter les rues bondées de touristes pour une halte musicale. Ne vous refusez pas ce plaisir !

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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 17:40

Matinée : petit déjeuner buffet à l’hôtel. Balade dans le quartier du Château, véritable ville dans la ville élaborée à partir du IXe siècle et jusqu’au XVIIIe siècle. Visite du monastère Strahov qui joua un important rôle culturel, dans une architecture débutant au roman et se terminant aux lumières. Cet ensemble regroupe des bibliothèques richement ornées et des galeries de peintures. Il comprend une Basilique, Notre Dame de l’Assomption. En sortant de cet ensemble, nous arrivons au palais Cernin, qui est aujourd'hui le ministère des Affaires Étrangères. A sa droite se trouve le sanctuaire Notre-Dame de Lorette, riche d'un fabuleux trésor de diamants et d'or (extérieurs). Puis, dans les anciennes écuries du Château, visite de la galerie de peinture. Elle comporte notamment les vestiges de la collection royale commencée par Rodolphe II.

9h00 : Départ. 15 minutes de marche, puis trams 15 et 22.

9h40 : Descente du tram place Pohorelec, dans le quartier de Hradcany, à proximité de la statue de Brahe et Kepler. Puis quelques pas et nous franchissons la porte Saint Norbert.

9h55 - 10h25 : Visite de la magnifique bibliothèque fondée par les moines de l'ordre de Prémontré (photos payantes). Puis nous amorçons la descente en direction de la place du Château.

10h30 - 10h40 : Au cours de cette descente, observation d'un très beau panorama sur toute la ville de Prague par une météo très favorable.

Poursuite du parcours : aperçu de Notre-Dame de Lorette, dont nous écoutons le carillon à 11h00. Passage devant la maison baroque du bœuf noir.

11h10 : Arrivée près de la place du Château. Identification de l'église Saint-Benoît, du palais des ducs de Toscane (abritant maintenant les bureaux du ministère des Affaires étrangères), de la maison habitée par Alphonse Mucha, et de celle où a été tourné la film Amadeus par Milos Foreman. Puis passage devant le palais Schwarzenberg, aperçu au loin du toit doré du Théâtre national.

11h25 : Entrée dans l'enceinte du Château, passage de la sécurité. Passage devant l'église Saint-Guy que nous visiterons le lendemain.

11h40 : Arrivée au restaurant du Palais Lobkowicz.

11h50 - 12h50 : Dîner dans le restaurant du palais.

13h00 - 14h00 : Concert dans une salle du palais. 3 instrumentistes : flûtiste, altiste et pianiste. Œuvres de Mozart, Vivaldi, Bizet, Debussy, Smetana, et même d'une œuvre composée par un membre de la famille Lobkowicz.

14h15 - 15h15 : Visite du musée Lobkowicz avec audio-guides du lieu.

Parcours du jardin du sud. Belle terrasse avec vue sur la ville. Un peu de repos sous les arbres.

15h35 - 16h00 : Descente de la rue Nerudova, avec repérage de plusieurs enseignes.

16h00 - 16h35 : Visite de la cathédrale Saint-Nicolas, dont la voûte est en travaux de rénovation. Un peu de repos.

16h45 - 17h00 : Visite de l'église Notre-Dame de la Victoire.

Poursuite du parcours à pied : découverte de la place des chevaliers de Malte et de la résidence des Grands Maîtres, puis du "mur de John Lennon". Arrivée sur l'île de Kampa.

17h30 - 18h30 : Temps libre pour découverte individuelle du quartier et du Pont Charles.
 

Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana

13h00 - 14h00 : Concert dans une salle du palais. 3 instrumentistes : flûtiste, altiste et pianiste. Œuvres de Mozart, Vivaldi, Bizet, Debussy, Smetana, et même d'une œuvre composée par un membre de la famille Lobkowicz.

14h15 - 15h15 : Visite du musée Lobkowicz avec audio-guides du lieu.

Parcours du jardin du sud. Belle terrasse avec vue sur la ville. Un peu de repos sous les arbres.

15h35 - 16h00 : Descente de la rue Nerudova, avec repérage de plusieurs enseignes.

16h00 - 16h35 : Visite de la cathédrale Saint-Nicolas, dont la voûte est en travaux de rénovation. Un peu de repos.

16h45 - 17h00 : Visite de l'église Notre-Dame de la Victoire.

Poursuite du parcours à pied : découverte de la place des chevaliers de Malte et de la résidence des Grands Maîtres, puis du "mur de John Lennon". Arrivée sur l'île de Kampa.

17h30 - 18h30 : Temps libre pour découverte individuelle du quartier et du Pont Charles.

Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
Prague 2- Hradcany; palais Lobkowicz;  Mala Strana
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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 19:35

Je vous invite à nous suivre pour ce voyage de juin 2018 organisé par les Amis des Musées de Nice avec Arts et Vie, section de Nice. Pour décrire notre parcours, je me suis servi des notes détaillées, de notre accompagnateur, Monsieur Clément Benoist.

14h45 - 15h50 :  Début de notre découverte de Prague à pied, très bien commentée par notre guide Marie. Passage devant le Palladium, devant la Maison Municipale, découverte de l'immense église Saint Jacques de style baroque, aperçu de la Tour Poudrière.

De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde

15h50 - 16h25 : Pause (bienvenue!) avec café/thé et gâteau dans la Maison Municipale. Nous admirons la décoration Art déco de la brasserie.

16h25 - 18h30 : Poursuite de la découverte de la ville dans une ambiance de fête. La piétonnisation de la vieille ville augmente le confort de notre parcours.

Passage devant la Tour Poudrière, les maisons où ont vécu Mozart et Einstein. La place de la Vieille Ville est une merveille car rassemblant de nombreuses construtions d’époques différentes. Notre-Dame de Tyn est une église gothique dont les clochers dominenet la place. Le mémorial de Jean Hus rappelle l’existence de ce prédicateur réformateur et sa fin de martyr. Nous longeons la rue de Paris : passage le long de l'église Saint-Nicolas église baroque, statue de Kafka, grande synagogue (convertie en musée), approche du cimetière juif, synagogue Maisel. Le retour sur la place de la vieille ville nous la montre sous un jour finissant. Visite de la tour de l'Horloge malheureusement masquée par un échafaudage : visite intérieure du rez-de-chaussée orné de mosaïques illustrant la fondation légendaire de la ville. Tout au long du parcours, observation des façades baroques ou Art Nouveau, des écussons au-dessus des portails, et les détails architecturaux des balcons et frontons. Les touristes sont nombreux et s’invitent à bord des calèches ou d’anciennes voitures de collection, pour visiter la ville.

De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
De Prague à Dresde
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22 décembre 2018 6 22 /12 /décembre /2018 11:07

Les vestiges de l’ancienne ville forteresse restent fortement présents sous la forme de remparts. Son hyper-centre est étendu, au fil des nombreuses rues et ruelles piétonnes entre les places du Bourg, de l'Olmet, de la Cité ou de la Madeleine, on y découvre des maisons typiques dans un cadre historique le plus souvent préservé. Sur ces places se tiennent les marchés ou foires tandis que le passage du Mazel accueille un commerce quotidien de produits frais et de saison. Les rues piétonnes, très concentrées dans le vieux-centre, sont aujourd'hui un lieu de vie accompagné de nombreuses enseignes commerciales. Au-delà, l'avenue Victor-Hugo est une longue avenue rectiligne longée d'arbres, aboutissant sur un carrefour central, la place d'Armes, permettant d'accéder notamment aux boulevards situés à la périphérie du centre-ville. La circulation routière s'effectue tout autour des remparts situés sur les boulevards d'Estourmel, Belle Isle, Denys Puech et Flaugergues encerclant le centre et desservant par des rues parallèles ce cœur historique. Notre vidéo présente une flânerie tout au long des rues du centre ville.

Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Jardin public du Foirail

 

Le Jardin public du Foirail et l'esplanade du Foirail se situent au cœur même de la ville. Composé d'un grand parvis avec diverses lumières d’ambiances, le Foirail peut accueillir certaines animations et manifestations (concerts, spectacles de plein air etc.). Cette place entre en cohérence avec les divers équipements culturels et économiques la jouxtant (Multiplexe cinématographique, Musée Soulages, Salle des Fêtes, Centre de l’Amphithéâtre). Enfin, le jardin public situé à proximité propose plusieurs promenades afin de prendre en compte les différents équipements périphériques. Au musée Soulages, les photos sont interdites, ce qui est reposant et vous évite de contempler une atmosphère de deuil.. Soulages, Buren, Bernar Venet sont des artistes qui coûtent cher aux municipalités !

Début août a lieu le festival folklorique international du Rouergue qui se tient au foirail.

Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
Rodez ville historique
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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 15:45

Nombreux sont les châteaux implantés en Dordogne, après celui de Monbazillac, nous avons visité deux demeures intéressantes : Hautefort et Bridoire.

 

Historique de Hautefort

L’ancienne forteresse médiévale, probablement construite à l’emplacement d’un camp romain, se transforme en demeure de plaisance au 17ème siècle. Abandonnant progressivement son appareil défensif pour l’agrément d’une architecture classique, le château reflète le rang et la puissance des marquis de Hautefort. Cet édifice meublé conserve une remarquable collection de mobilier des 17ème et 18ème siècles.

Au 19ème siècle, le Comte de Choulot dessine les jardins à la Française et crée le parc à l’Anglaise qui offrent des vues variées sur la campagne et les villages environnants. Les broderies de buis du jardin, élégamment disposées autour du château, contribuent à la renommée du domaine et au plaisir de sa visite.

 

Les jardins à la française

En 1853, le comte de Choulot entreprend une réfection complète des jardins de Hautefort à la demande du Baron Maxence de Damas, propriétaire du château de Hautefort par son mariage avec Charlotte de Hautefort en 1818.

La transformation du jardin se poursuit au 20ème siècle avec le baron et la baronne de Bastard, principalement de 1950 à 1980. Sur l’esplanade, une galerie de verdure en thuya du Canada, doublée par un parterre de buis vient remplacer les anciens communs détruits à la fin du 19ème siècle. Les parterres dessinés par Choulot sont conservés mais le gazon et les fleurs disparaissent pour laisser place au buis et à l’art topiaire (l’art de sculpter les végétaux). La terrasse située au nord, est également plantée de buis taillés, alternant avec des ifs en colonne. Disposés sur des terrasses autour du château, les jardins à la française forment un écrin de verdure, propice à une promenade inoubliable. Depuis le château la vue sur les jardins est exceptionnelle : voir notre vidéo.

Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)

Le château de Bridoire

Bridoire est un Monument Historique privé XVème siècle situé au cœur du vignoble de Monbazillac. Nous découvrons ses 15 pièces meublées sur 3 niveaux : une remarquable cuisine voutée avec sa batterie de cuivres, une salle à manger, une salle de billard, un grand salon, une salle des gardes, une prison souterraine, chambre du roi  et chapelle.  Nous avons apprécié l’accent mis sur l’accueil des enfants. Ils peuvent renouer avec de nombreux jeux à l’intérieur et à l’extérieur du château. La salle à manger du château ressemble à une maison hantée avec des toiles d’araignée accompagnées des volutes de leurs toiles.

 

Pendant 22 ans, Bridoire a défrayé la chronique ! 

Pillage, vandalisme, convoitise politique et financière, ce château a subi tous les outrages ! C’est l’Empereur Bokassa qui gérait le château sous l’emprise d’une société à sa dévotion. Cette étape nous rappelle les tristes pitreries organisées du temps de la France-Afrique (le couronnement de l’empereur) et comment les pires dictatures ont été soutenues contre les aspirations de leurs populations !

Bridoire rassemble en conséquence les pratiques en cours dans l’Empire. Portes du château mal fermées, absence de gardien : le château devient rapidement la proie de visiteurs mal intentionnés. Les voitures particulières circulent dans la cour et chargent au fil du temps les meubles, les tableaux, les tapisseries. Un piano à queue en marqueterie, des statues disparaissent en toute impunité. Les gendarmes s'interrogent, essaient d'alerter le gérant mais celui-ci ne semble pas préoccupé par son bien, il est devenu invisible, porte plainte parfois mais reste sourd la plupart du temps aux coups de téléphone de la gendarmerie de Sigoulès. Des rumeurs courent évoquant l'ombre de Bokassa. En dix ans, le château a subi plus d'outrages qu'il n'en a eu au cours des trois siècles précédents. Il est devenu le libre service de brocanteurs peu scrupuleux, de personnes douteuses qui trouvent là un lieu de prédilection pour faire la fête, boire et se droguer en toute tranquillité.

Exproprié par l'Etat en 2002, il est revendu au secteur privé par le biais d'une procédure d'appel d'offres. Passionnés depuis toujours par les châteaux en périls, Catherine et Jacques Guyot, le 13 Septembre 2011, rachètent Bridoire à l'Etat avec deux engagements : le restaurer et l'ouvrir au public. Grandes cuisines, salle à manger, jardin d'hiver, billard, grand salon, salon des jeux, scriptorium, chapelle, écuries, cave et cul de basse fosse ont été restaurés et remeublés en 2012.

Le couple Michel et Catherine Guyot, déjà propriétaires du château de La Ferté-Saint-Aubin dans le Loiret, et du château de Saint-Fargeau dans l'Yonne, initiateurs du projet de Guédelon également dans l'Yonne, sont des professionnels de l'animation touristique et des amoureux du patrimoine.

Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Les châteaux de Hautefort et Bridoire (Dordogne)
Périgueux vues de l'Isle
Périgueux vues de l'Isle
Périgueux vues de l'Isle

Périgueux vues de l'Isle

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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 15:44
Une architecture de Jean Nouvel

 

Pour le promeneur qui arrive dans le jardin de Vésone, le musée est à peine visible entre les arbres. Les parois vitrées permettent une visibilité du site de l’extérieur. Le bâtiment de Jean Nouvel est comme une fenêtre ouverte sur le passé enfoui sous la ville moderne. Un large parapluie plane au-dessus des murs antiques qu’il protège. Depuis les mezzanines, une vue spectaculaire s’ouvre sur les vestiges. Au-delà, les hautes parois de verre révèlent le parc paysager de la Tour de Vésone et les vestiges du rempart du IVème siècle.

Depuis les mezzanines qui abritent les collections, une vue spectaculaire s’ouvre sur les vestiges archéologiques (2 400 m2). Au-delà, les hautes parois de verre révèlent le parc paysager de la Tour de Vésone et les hauts murs du rempart du Ive siècle.
Jean Nouvel est connu pour ses œuvres réalisées dans le monde entier, comme la Tour Agbar à Barcelone. A Paris, on lui doit notamment l’Institut du Monde Arabe et le Musée du Quai Branly.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Un site archéologique

 

La domus de Vésone présente une demeure gallo-romaine exceptionnellement bien conservée. Au cœur de la ville antique de Périgueux, en 1959, des fouilles ont révélé les vestiges d’une vaste maison gallo-romaine, la domus de Vésone, richement décorée de peintures murales. Occupée du Ier au IIIe siècle, cette demeure était contemporaine de l’amphithéâtre et du temple de Vesunna (la Tour de Vésone) dont les imposants vestiges sont encore présents dans le parc du musée. La visite se fait autour du jardin central, où l’on peut voir une magnifique fresque représentant une riche faune marine sur un fond rouge bordeaux, datée du milieu du IIe siècle ap. J.-C.
La demeure était aménagée autour d’un jardin central. Les salles chauffées par hypocauste, une cuisine, des salles de réception, des bains, témoignent de la richesse de ses habitants.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Un musée et des collections

Vesunna, l’antique Périgueux, est la ville gallo-romaine la mieux connue d’Aquitaine. Sa prospérité est illustrée par des collections regroupées depuis le début du XIXe siècle par des historiens et archéologues locaux : blocs d’architecture, sculptures, stèles funéraires… Des maquettes de la ville et des principaux monuments attestent l’importance de l’ancienne Cité des Petrucores. Sans renier leur culture celte, ils avaient adopté les techniques et le mode de vie des romains : construction en pierre, religion, alimentation, parures.

Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
Vesunna le site gallo-romain de Périgueux
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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 11:58

Nous consacrons deux vidéos à la description de la ville de Périgueux et à son musée Vesunna.

Labellisée « 4 fleurs », Périgueux est la capitale culturelle et touristique du Périgord blanc, dans la vallée de l'Isle. La ville offre aux touristes un patrimoine historique gallo-romain, médiéval et de la Renaissance. Reconnue ville d'art et d'histoire, Périgueux possède 44 monuments historiques inscrits ou classés, et trois musées labellisés Musées de France, dont deux municipaux. La ville conserve et met en valeur son riche patrimoine civil, militaire et religieux, dont sa cathédrale Saint-Front, classée au titre des monuments historiques ainsi qu'au patrimoine mondial de l'UNESCO.

La ville de Périgueux est organisée autour de sa Cathédrale Saint Front qui la domine de ses nombreuses coupoles. La cathédrale Saint-Front est bâtie dans le centre-ville de Périgueux, sur le tombeau de saint Front de Périgueux, l'évangélisateur légendaire du Périgord, qui a donné son nom au quartier central de la ville (« Puy-Saint-Front ») au Moyen Âge. Simple église à l'origine (aux débuts du Ve siècle), elle a subi plusieurs destructions et reconstructions, pour devenir, à partir de 1669, la cathédrale du diocèse de Périgueux. Elle est classée monument historique en 1840, érigée aussi en basilique mineure en 1897, et inscrite au patrimoine de l'humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en 1998. Cette cathédrale à coupoles a été presque entièrement reconstruite lors de la restauration entreprise par Paul Abadie au XIXe siècle. Par la suite, cet architecte s'en inspira pour la construction du Sacré-Cœur  à Paris.

Depuis les berges de l’Isle, en les longeant on profite d’une superbe vue sur la Cathédrale, mais aussi sur les maisons qui les bordent à partir du pont des Barris.

Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Bergerac

 

Un petit tour dans la ville … Bergerac arbore fièrement depuis quelques années son Label Ville et Pays d’Art et d’Histoire. Et pour cause… Un dédale de rues et de placettes plus charmantes les unes que les autres. On lève le nez pour admirer les colombages, les fenêtres en ogive, les portes travaillées. Surtout perdons pas une miette des anecdotes historiques : « lors de la venue de Catherine de Médicis, les fontaines de la rue des Fontaines crachaient du vin pour réveiller les ardeurs des Catholiques ! ».

Plus loin,  place Pélissière, on salue la statue de Cyrano  ah, quand même, le voilà, puis les photos partent en rafale vers les maisons de bateliers place de la Mirpe. On reste admiratifs devant la machine à sculpter en série les têtes de pipes tout en haut du Musée du Tabac.

Bien sûr, à l’heure de l’apéritif il ne faut pas négliger de flâner le long des quais !  D’ailleurs à propos et les Vins de Bergerac ? Pour tout savoir, passage obligé par la Maison des Vins de Bergerac. Le site à lui seul vaut le détour : une demeure du 17ème siècle, bâtie autour d’un cloître en bois et briques (Le Cloître des Récollets). Tout, nous saurons tout sur les 13 appellations qui constituent ce vignoble, film, salle sensorielle pour s’amuser à deviner les arômes des vins et bien sûr la vinothèque. Là, nous complétons nos connaissances par une dégustation des crus locaux.  

Le lendemain, nous commencerons nos visites des châteaux, dont le plus proche de Bergerac est celui de Monbazillac.

Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
Périgueux - Bergerac – Monbazillac
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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 16:14
Le château de la Verrerie

 

Le château de La Verrerie est situé à Oizon dans le département du Cher, près d'Aubigny-sur-Nère, à la frontière entre le Berry et la Sologne, à proximité d'un étang alimenté par la Nère séparant la forêt de Cleffy  de celle de l'Aumone.
En 1422 le Roi Charles VII donne le Comté d’Aubigny à Jean Stuart, Comte de Darnley, Connétable d’Ecosse en reconnaissance de ses bons et loyaux services durant la Guerre de Cent Ans, dans la bataille contre les Anglais. Une petite fabrique de verre, située alors au bord du lac mais démolie en 1815 inspira le nom de « La Verrerie ».

Mais le château ne fut pas construit avant la fin du XVe siècle, période pendant laquelle Béraud Stuart, petit-fils de Jean Stuart, à son retour de la campagne d’Italie, fait ériger le corps de logis principal dans le prolongement de la Chapelle et qui rejoint la Galerie « Renaissance » construite en 1525 par Robert Stuart, gendre de Béraud Stuart et compagnon d’armes de Bayard.

  En 1965,  le Comte Antoine de Vogüe  ouvre le Château à la visite et rejoint la Route Jacques-Cœur.

  En 1978, la Comtesse Antoine de Vogüé, son épouse, crée le Restaurant « La Maison d’Hélène » .

  En 1982, elle initie les chambres d’hôtes.
Elle réside aujourd’hui dans la grande demeure située à l’arrière du restaurant et dénommée « le Gros Chêne ».

  En 1993, leur fils, le Comte Béraud de Vogüé et sa famille, de retour du Canada et des Etats-Unis, prennent la suite de l’affaire familiale. 
Seul propriétaire de La Verrerie à y avoir vu le jour, il œuvre actuellement en permanence à la promotion de La Verrerie et d’autres châteaux privés, réunis au sein de la
Route Jacques-Cœur dont il est le Président.

Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Dun sur Auron

 

Dun-sur-Auron est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire. En 1101, le dernier vicomte, Eudes de Dun surnommé Arpin, vendit sa vicomté à Philippe 1err pour pouvoir partir en croisade. Dun devint la troisième ville royale du Berry, prit le nom de Dun-le-Roi et PHilippe Auguste la dota d'importantes fortifications. Une vue d'avion de la ville montre que ces structures d'enceinte présentent globalement l'aspect d'un ovale.

Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Le château d’Ainay le Vieil

 Après l'avoir racheté à Jacques Cœur, en 1467 Charles de Bigny fait édifier entre 1500 et 1505 un logis pré-Renaissance de style Louis XII. Le château est situé dans le Sud du Berry et est habité par les descendants de la famille Bigny depuis près de six siècles. Il est construit sur un site occupé autrefois par les gallo-romains. Fortifié dès le Haut Moyen Âge, il est situé sur la frontière qui séparait les domaines francs de ceux d’Aquitaine et plus tard, ceux des rois de France des territoires anglais. Cette position stratégique, particulièrement jusqu’à la fin de la guerre de Cent Ans, explique la dimension de sa double enceinte qui lui a assuré force et pérennité. Il s’agissait d’une place importante pour le royaume, confiée à la garde de personnages proches des rois de France : Bourbon, des Barres, Sully, Culant.

Surnommé « le petit Carcassonne » en raison de son enceinte fortifiée circulaire, le château d'Ainay-le-Vieil fait aujourd'hui partie de la route touristique Jacques Cœur.

Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
Les Châteaux de la Verrerie et d’Ainay le Vieil (Berry)
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3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 10:57

 

Cet été, nous avons parcouru le Berry, à partir de sa capitale Bourges. Cette région est riche en vignobles avec ceux de Menetou-Salon et de Sancerre. La route de Jacques Cœur permet de visiter 18 châteaux et de nombreux jardins.

 

Le château de Meillant

 

 Ce Château construit au XIème siècle évolua au cours de l’histoire selon la volonté de ses propriétaires successifs avec de nombreux travaux d’agrandissement et d’embellissement. Le château de Meillant, propriété de la famille Rochechouart de Mortemart, l’une des plus anciennes de France, propose deux façades de styles différents. La première, d’inspiration médiévale s’oppose à une seconde richement ornée affichant son appartenance au style gothique flamboyant qui n’est pas sans rappeler le Palais Jacques Cœur de Bourges. De ce côté, on retrouve une fringante tour-escalier, la Tour du Lion, qui elle-même fait face à une charmante petite chapelle indépendante. Cet ensemble harmonieux s’ouvre enfin sur un parc paysager romantique et plein de surprises.

Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre

Remarquable pour son style gothique flamboyant, le Château de Meillant, somptueusement meublé, propose une visite mystérieuse avec des tours de magie. Pour les enfants est proposé le jeu "délivre la fée lutine", dans l'ancien cellier, un monde miniature nous fait rêver. Niché dans un parc à l'anglaise, le château comprend des dépendances où se trouvent des voitures anciennes et un parcours miniature retraçant l'histoire de l'architecture française du Moyen-Âge à nos jours.

 

Une révolte de la population sauve le château

 

C'est à la famille d'Amboise, et notamment à Charles de Chaumont d'Amboise, gouverneur d'Italie, que l'on doit la transformation du château, débutée en 1473. Sur la façade, on retrouve d'ailleurs les armes parlantes de Charles de Chaumont : Deux "C" entrelacés surmontant un mont enflammé pour "Chaud Mont".
Beaucoup de propriétaires se sont par la suite succédés, parmi lesquels le duc de Charost, créateur du canal de Berry. Alors qu'il était emprisonné à Bourges puis transféré à Paris pour y être guillotiné, la population de Meillant et de ses environs a exigé sa libération. Tout le Berry s'était mobilisé pour obtenir son retour au château. Ceci explique pourquoi le château n'a pas été endommagé pendant la révolution.
Le château fut ensuite transmis par héritage à la famille Rochechouart de Mortemart, occupant toujours le château de nos jours. La famille Rochechouart de Mortemart est une des plus anciennes familles de France. Pour l'anecdote, Madame de Montespan, favorite de Louis XIV, était une Mortemart.

L'atelier des miniatures
L'atelier des miniatures
L'atelier des miniatures
L'atelier des miniatures
L'atelier des miniatures

L'atelier des miniatures

En route, nous avons traversé les vignobles de Menetou-Salon et de Sancerre qui couvrent une superficie importante.

Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
Château de Meillant-Vignobles de Menetou-Salon et Sancerre
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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 14:23

 

L’Arche de la Défense ou Grande Arche est un immeuble de bureaux situé dans le quartier d'affaires de La Défense à l'ouest de Paris, sur le territoire de la commune de Puteaux. Inaugurée en 1989 au moment du bicentenaire de la Révolution sous le nom de Grande Arche de la Fraternité, construite sur l'axe historique parisien, est l'un des grands travaux de François Mitterrand réalisés au cours de son premier mandat de président de la République française.

En 2007, le gouvernement envisage le regroupement des administrations centrales de l'Équipement dans une nouvelle tour dans le cadre du plan de relance du quartier d'affaires de La Défense. Il envisage le financement de l'opération par la vente des locaux accueillant ces administrations dans la Grande Arche. Dans cet objectif, le classement de la Grande Arche au titre des monuments historiques est étudié, afin de préserver l'architecture de l'édifice. Le 16 juin 2017, après des travaux de restauration et de reconfiguration du pilier sud et du toit (les plaques de marbre de Carrare qui se détachaient ont été remplacées par du granit) et huit ans de fermeture au public, l'Arche rouvre, avec un espace d'exposition de 1200 m² dédié au photojournalisme, un auditorium et un restaurant. Deux nouveaux ascenseurs sont ajoutés.

L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
 « Seulement Humains », l’exposition de Pascal Maitre à l’Arche
L’Arche du Photojournalisme consacre sa nouvelle exposition photo à Pascal Maitre jusqu’au 11 octobre prochain. Baptisé "Seulement Humains", elle dévoile des clichés de sa longue carrière de photographe aux quatre coins du monde.

Voilà quarante ans qu’il arpente les quatre coins du monde pour couvrir  guerres et conflits. Au cours de sa longue carrière le photojournaliste Pascal Maitre a travaillé avec les plus grands magazines comme National Geographic, Geo, L’Express, Paris Match ou encore le Figaro Magazine. Sur son passeport figurent une multitude de pays dont l’Iran, l’Afghanistan, la Colombie, la Russie, Le Honduras mais aussi ceux d’Afrique, un continent cher à son cœur où il a sillonné au cours des dernières décennies la Somalie, le Congo, le Rwanda, Le Sahel ou encore Madagascar.

Sur ces centaines de clichés tous issus de reportages de presse, le photographe en a retenu 154 répartis en dix chapitres, pour l’exposition « Seulement Humains » lui étant actuellement consacrée à l’Arche du Photojournalisme au Toit de la Grande Arche jusqu’au 11 octobre prochain.

« Les choix des photos a été fait pour raconter une histoire, explique le photographe qui dit se sentir profondément journaliste. L’espace est magnifique mais très particulier à habiller avec cette grande salle du milieu ».

« Si je continue à faire ce métier avec autant de passion je pense que c’est parce que la partie journalistique et raconter les histoires c’est mon moteur », confie Pascal Maitre. Au travers de cette exposition, l’homme refuse de parler de rétrospective : « Quand on parle de rétrospective c’est que l’on va fermer la porte mais j’ai encore des histoires que j’ai envie de faire ».

L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
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L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
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L’atelier des Lumières

 

Après les carrières de lumières situées aux Baux de Provence, la société CultureEspaces vient de créer à Paris un espace similaire, logé dans une ancienne fonderie. Sa programmation 2018 débute avec Gustav Klimt.

Situé entre Bastille et Nation, dans le XIème arrondissement parisien, L’ATELIER DES LUMIÈRES propose des expositions immersives monumentales. Avec 140 vidéoprojecteurs et une sonorisation spatialisée, cet équipement multimédia épouse 3 300 m2 de surfaces, du sol au plafond, avec des murs s’élevant jusqu’à 10 mètres et fait vivre au visiteur une expérience immersive totale.

« Le rôle d’un centre d’art est de décloisonner, et c’est pourquoi le numérique doit prendre sa place dans les expositions du XXIe siècle. Mis au service de la création, il devient un formidable vecteur de diffusion, capable de créer des passerelles entre les époques, de faire vibrer les pratiques artistiques entre elles, d’amplifier les émotions, de toucher le plus grand nombre », explique Bruno Monnier.

 

Nous avons apprécié cet été ce programme qui couvre la période de la Secession ou de l’art nouveau. C’est une visite au musée qui nous est proposée avec une animation et une musique, un spectacle qui renouvelle complètement la présentation de l’Art. En fonction de sa place et de son regard, chaque spectateur éprouve une vision particulière, en suivant des projections multiples sur l’ensemble des murs. Le fondu-enchaîné permet de rattraper les images ratées projetées d’un mur à l’autre. Le relief tourmenté de la salle offre plusieurs vues simultanées et différentes. Dans une immersion complète le programme nous submerge par sa beauté. On comprend mieux l’impact de cette scénographie sur les visiteurs nombreux à cette période de l’année.

 

Depuis l’ouverture les visiteurs ont fait le plein d’émotions et sont entrés au cœur même de l’œuvre de Klimt. Face à cet enthousiasme, l’Atelier des Lumières prolonge l’exposition numérique jusqu’au 6 janvier 2019.

 

DANS LA HALLE

- Programme long : « Gustav Klimt »

Traversant un siècle de peinture viennoise, l’exposition immersive propose un regard original sur Klimt et ses successeurs à travers la mise en scène des portraits, paysages, nus, couleurs et dorures.

Retour vers les motifs décoratifs, caractéristiques de ses œuvres, symbole de cette révolution artistique à travers sa période dorée, ses portraits et ses paysages.

 

- Programme court : « Hundertwasser, sur les pas de la Sécession viennoise »

Ce deuxième programme invite à découvrir l’oeuvre de Friedensreich Hundertwasser (1928 – 2000), dont nous célébrerions les 90 ans en 2018. Il incarne un renouveau artistique, fortement marqué par la révolution instiguée par Klimt.

Par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, avec la collaboration musicale de Luca Longobardi.


Klimt

Dans la Vienne impériale de la fin du XIXe siècle, Gustav Klimt figure parmi les grands peintres décoratifs des somptueux monuments de la Ringstrasse. À l’aube du siècle nouveau, il s’impose à la tête de  la Sécession viennoise, un courant qui aspire à régénérer l’art en profondeur. Célébré autant que contesté, Klimt ouvre la voie vers la peinture moderne. L’or et les motifs décoratifs, caractéristiques de ses œuvres, resteront un symbole de cette révolution artistique. L’exposition immersive présente ainsi les œuvres qui ont fait la singularité et le succès de Klimt : sa période dorée, ses portraits et ses paysages.

 

L’exposition présente également des œuvres de grands artistes viennois comme Egon Schiele et Friedensreich  Hundertwasser, influencés par le travail de Klimt. Poussé par l’effervescence artistique caractéristique de la fin du XIXe siècle, Schiele s’inscrit dans une nouvelle forme de représentation du paysage et du corps humain. Quant à Hundertwasser, dont nous célébrerions les 90 ans en 2018, il insuffle à ses constructions architecturales autant qu’à ses peintures une dimension toute symbolique.

 

Produite par Culturespaces et réalisée par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, avec la collaboration musicale de Luca Longobardi, cette programmation artistique inaugurale invite les visiteurs à un voyage au cœur des œuvres colorées et lumineuses de Gustav Klimt, de ses contemporains et de ceux qu’il a inspirés. Traversant un siècle de peinture viennoise, l’exposition immersive propose un regard original sur Klimt et ses successeurs à travers la mise en scène des portraits, paysages, nus, couleurs et dorures qui ont révolutionné la peinture viennoise dès la fin du XIXe siècle et pendant le siècle suivant.

L’Arche de la Défense-L'atelier des Lumières
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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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