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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 14:46

Ostuni

 

Ostuni se trouve perchée sur trois collines à une hauteur de 218 mètres. Elle se situe à 8 km de la côte de l'Adriatique dans le Haut-Salento. La ville se situe sur les ramifications méridionales de la Murge. Cette zone est essentiellement constituée de calcaires argileux, donc plutôt aride et dépourvue de cours d'eau. On y trouve des torrents saisonniers avec des sillons peu profonds et des murs raides. Les ravins karstiques sont une autre caractéristique géologique du territoire.

C'est une importante station balnéaire de la côte adriatique. Ostuni est une ville très touristique avec ses nombreuses ruelles grimpant jusqu'au sommet et dans lesquelles se trouvent les échoppes de centaines d'artisans. Les principaux produits en vente sont des sifflets en terre cuite prenant toute sorte d'aspect. Elle est surnommée la « ville blanche » pour son centre historique blanc et par le fait de sa luminosité la nuit.

Les activités économiques plus importantes sont le tourisme et l'agriculture, surtout des oliviers et des vignes. Il existe d'importantes et nombreuses anciennes fermes fortifiées où se déroule l'activité agricole des gros propriétaires fonciers.

Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi

Le blanc sombre de la ville est brisé par une belle architecture historique, qui se distingue majestueusement depuis la route. La luminosité de ses maisons blanchies à la chaux, contre le marbre rose de son monument principal, fait ressortir la ville dans le vert de la région environnante. Est-ce cette combinaison heureuse du naturel et de l'homme qui a fait d'Ostuni l'une des villes les plus attrayantes de la région et une partie essentielle de toute tournée en Italie.

 

La Cathédrale

La cathédrale est le point de repère le plus connu d'Ostuni. Construite entre 1435 et 1495 au style gothique tardif, elle a une façade tripartite, divisée par deux bandes de pilastres. Au-dessus du portail central, il existe une magnifique rosace avec 24 côtes finement sculptées. L'intérieur de l'église est du XVIII siècle et a un plafond de niveau et des chapelles latérales baroques. À côté de la place des deux côtés de la cathédrale, on voit le Palazzo Vescovile et le Palazzo del Seminario se joindre à une élégante loggia en arc (1750) où il y a un putto ailé (à l'origine deux) sur son faite.  

 

Piazza de la Liberta

Au centre de la Piazza della Libertà se trouve une statue de Sant'Oronzo sur un pilastre sculpté de 20 m. Il est en fait le saint patron de Lecce, il aurait sauvé Ostuni de la peste en 1657 et la statue a été construite en son honneur (et l'espoir qu'il continuerait à combattre les fléaux futurs) en 1771.

 

Palazzo Municipale

Sur les côtés de la place, on voit l’hôtel de ville, ainsi que deux églises. Il était à l' origine un ancien couvent franciscain construit en 1304. En 1739, deux ailes du cloître et une partie du couvent ont été redessinées. Plus tard en 1864, le couvent a été agrandi et transformé pour devenir l'Hôtel de Ville en refaisant la façade de style néoclassique.

Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi

Polignano a Mare 

 

(Peghegnéne en dialecte) est une commune de la ville métropolitaine de Bari. Ses habitants sont appelés les Polignanesi. La ville, perchée de falaises calcaires, est célèbre pour la transparence bleutée de la mer qui la borde. De nombreuses grottes sont disséminées sur son littoral. Depuis son centre historique, on peut admirer la dentelle formée par la côte, depuis des belvédères.  

Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
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Brindisi

 

La ville de Brindisi, connue depuis l’antiquité sous le nom de «Porte d’Orient », devint le lieu d’abordage pour les troupes romaines et ensuite pour les marchands de la Sérénissime République de Venise. Un port, qui encore maintenant maintient des liens touristiques et commerciaux importants vers les Pays d’outre-mer. Sous l'Empire romain, Brindisi était le terminus de la célèbre via Appia. D'ailleurs, une colonne face à la mer le rappelle. Véritable trait d'union entre deux mondes, l'Occident et l'Orient, c'est là que Jules Verne fait embarquer Philéas Fogg, le héros du Tour du monde en quatre-vingt jours, pour le canal de Suez.

Le littoral est bas et sableux le long de toute la côte, favorisée par un climat spécialement doux qui favorise le prolongement des vacances même dans les mois d’automne. De jolies localités touristiques, une des zones naturalistes et d’importantes stations thermales composent l’offre touristique de cette partie de côte de Brindisi.

La ville est restée sous la domination de l'Empire ottoman en 1480-1481. Il s'agit du seul territoire de l'Italie à avoir été conquis par les Ottomans. Le sultan Mehmet II avait envisagé d'en faire la base militaire d'une campagne sur Rome afin de s'emparer du centre de la chrétienté. Ce projet n'a pas abouti en raison de la mort miraculeuse du sultan.

Perdant de son importance économique après la Renaissance, c'est maintenant une station balnéaire, un centre portuaire (pêche) et industriel (pétrochimie, énergie et construction aéronautique).

Dans la ville il y a des monuments remarquables historiques, parmi lesquels il faut voir la Cathédraleérigée au 12 siècle, le palais Castello Svevo, la fontaine Tancreda, l’église Saint-Jean du Sépulcre et l’église claustrale Saint-Benoît. Toutes ces constructions sont considérées comme les œuvres parfaites de l’art architectural et ont la valeur immense pour le pays.

 

 

La cathédrale de Brindisi

Souvent appelée Basilica della Visitazione e San Giovanni Battista, elle est la cathédrale située sur la piazza del Duomo de Brindisi. L'édifice est commencé dans la seconde partie du 11eme siècle mais sa construction initiale n'est terminée qu'en 1143. Il est consacré par le pape Urbain II en 1089. La cathédrale est fortement endommagée par le tremblement de terre de 1743 et doit être profondément restaurée et en partie reconstruite. Elle est dédiée à Jean le Baptiste. Notre vidéo rend mieux compte de l’élégance de la place du Dome en vous offrant la possibilité d’en faire le tour.

 

 

L'église de San Giovanni al Sepolcro (Saint-Jean au Sépulcre)

Il ne faut pas passer à côté de cette église car la modestie de son aspect risque de vous empêcher de la voir. Cette église est marquée dès l’entrée par une sculpture d’une vigne entourant la porte d’entrée. Des personnages fantastiques courent tout au long de la frise. La vigne est censée relier le Christ aux hommes, n’oublions pas la symbolique du Saint Graal. Edifiée au XIeme siècle elle représente une copie de l’église du même nom de Jérusalem. Sa forme octogonale est divisée en deux rangées de huit colonnes. Des fresques ornent le parcours circulaire de l’église en diffusant un charme très différent de celui ressenti dans d’autres églises. Il s’agirait d’une Chapelle initiatique recelant des symboles cachés.

Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 17:08

Alberobello

 

Nous nous trouvons dans le pays des Trulli, qui sont des habitations traditionnelles, blanchies à la chaux. La méthode de construction à sec, - sans mortier- des trulli fut imposée aux nouveaux colons de façon à ce que les habitations pussent être démantelées rapidement : une méthode stratégique pour éviter les impôts sur les nouvelles implantations imposées par le Royaume de Naples. La plus part des historiens s'accordent, sur le fait que cette technique de construction, dépendait surtout des conditions géographiques du lieu, où la présence de la pierre calcaire employée dans les constructions était très abondante.

Pendant la moitié du XVI siècle, l'aire de Monti était déjà occupée par une quarantaine de trulli, mais ce fut uniquement autour de 1620 que Alberobello acquit la physionomie d' implantation indépendante par rapport à celle de Noci, arrivant à compter environ 3500 habitants vers la fin du XVIII siècle. En 1797, le village obtint le titre, conféré par le Roi de Naples Ferdinand IV de Bourbon, de ville royale. Son nom actuel vient du latin médiéval de la Région : "silva arboris belli".

Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
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Martina Franca

 

C’est un fond de peinture pour les artistes, elle reste une ville vivante et cultivée. Les ruelles, places et palais surgissent au fur et à mesure de la visite de la vieille ville. Fleuron des Pouilles et de sa Vallée, cette belle "affranchie" domine la Murgia dei Trulli et offre un magnifique panorama sur Locorotondo et Cisternino qui lui font face.

Martina Franca fut construite aux alentour du X siècle par des Tarentais qui prirent la fuite face aux invasions répétées des Sarrasins sur la côte ionique. Ceux-ci se réfugièrent donc dans les terres, sur le mont San Martino (d'où "Martina"). En 1300, Philippe d'Anjou, prince de la principauté de Tarente, fit agrandir la ville et lui accorda dans le même temps une série de franchises (d'où "Franca").

Le Centre Historique

Le centre médiéval de Martina Franca est formé d'un noyau de rues assez compact. Les ruelles y sont tortueuses et s'y perdre est assez aisé. Seule limite, un boulevard circulaire, large, marquant l'ancien contour des remparts de la vieille ville. La porte principale de ce joyau se trouve être l'Arco di Sant'Antonio, véritable entrée monumentale datant du XVIII siècle.

Le Palazzo Ducale

Il est situé au sein d’une place entourée de bâtiments et donnant sur l’entrée de la vieille ville. Fermant l'un des trois côtés de la Piazza Roma, le Palais en impose de par sa taille et de par le nombre de ses pièces, précisément 380 chambres. Servant actuellement d'hôtel de ville, ce Palais fut construit par Petracone V Caracciolo en 1668, famille qui règna sur le fief jusqu'au début du XIX siècle, sur l'emplacement de l'ancien château des Orsini (fin XIV siècle). Il est possible de pouvoir admirer à l'intérieur le faste des salons d'apparat avec leur décoration rococo ainsi que la beauté des fresques réalisées par Domenico Carella (1776). Le tout formant une belle synthèse du goût allégorique de l'aristocratie de l'époque.

La Basilica San Martino

 Somptueuse réalisation d'un baroque tardif (1747-1775), la Basilique regorge de trésors extérieurs et intérieurs. À remarquer, le haut-relief de Saint-Martin, patron de la ville, au-dessus du portail principal, ainsi que le superbe autel en marbre polychrome ornant l'intérieur de l'édifice. À ne pas rater, la chapelle du Saint-Sacrement, "il Cappellone", se trouvant à gauche du cœur, abrite l'une des dernières grandes toiles peintes par Domenico Carella (1804) et portant le nom de "La Cène". Sur la gauche de la basilique, nous voyons un bâtiment terminé par une tour.

Via Cavour - Via Principe Umberto - Via Giuseppe Mazzini : les trois principales rues du Martina Franca, la médiévale, rassemblent palais travaillés, monuments sculptés, places baroques,... à admirer tout le long du parcours.

Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli

Monopoli

 

Monopoli est une ville située sur la côte adriatique, dans les Pouilles, entre Bari et Brindisi. Avec 50000  habitants, c'est l'un des ports les plus actifs de cette côte. Sa vieille ville pittoresque surplombe la mer de ses hauts murs, son château médiéval a été construit sous la domination espagnole au XVIe siècle. A proximité, sur la côte, fut bâtit en 1086 le château normand de Saint Stéphane qui a par la suite été converti en monastère bénédictin. Des canons sont placés tout au long des remparts.La Cathédrale de Monopoli, construite en 1107, a été reconstruite au XVIIIe siècle en style baroque.

La ville se développa avec l'arrivée des habitants de la cité voisine de Egnazia qui fut détruite en 545 par Totilla, le Roi des Goths. Son port se développa surtout vers la fin du XVe siècle sous l'occupation vénitienne.

Nous nous garons sur la Piazza XX Settembre, qui abrite un marché très coloré et partons vers l'Est en direction de la cathédrale. Pour la trouver, il nous suffit de lever les yeux vers le ciel. Nous voyons son élégant clocher s'élancer vers le ciel. Construit en 1693, le clocher mesure plus de 60 mètres de haut et domine complètement la ville en contrebas.

En longeant la jolie Via Papacenere, nous cheminons derrière les murailles et jusque sur la promenade en front de mer. Celle-ci comporte de beaux bâtiments, parmi lesquels on compte l'église de Santa Maria della Zaffira, un bastion entouré de canons et l'impressionnant et robuste château de Charles V, construit en 1552. Le château est ouvert aux visites et jouit d'un merveilleux panorama à son sommet.

Passant sous une arche à l'extérieur du château nous arrivons sur le port, composé d'une série de petites rades. De nombreux pêcheurs réparent leurs filets ou déchargent la pêche du jour les rayons du soleil couchant relèvent les couleurs des bateaux.  Une petite rue nous ramène, la Via Cimino pour revenir à notre point de départ sur la Piazza XX Settembre.

Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
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Alberobello :Trulli-Martina Franca-Monopoli
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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 19:19

Cette ville de 300 000 habitants est divisée en deux parties : le vieux village, encerclé par une imposante muraille et traversé par des petites ruelles qui conduisent à la découverte de son riche patrimoine culturel ; et la ville moderne, née au début du XIXème siècle et devenue la ville d’aujourd’hui. La ville moderne, voulue par Gioacchino Murat, est quadrillée de façon parfaite. L’époque mussolinienne a ajouté d’autres bâtiments dominés par des sculptures « romaines ». Cette nouvelle ville est traversée par les routes principales du shopping, comme Corso Cavour, où l’on trouve le célèbre Théatre Petruzzelli, temple lyrique de Bari. 

 

Le port de Bari constitue une porte de l’Europe vers les Balkans et le Moyen-Orient. Il est polyvalent et parmi les plus grands de l’Adriatique : en 2007, il a vu circuler 1,8 million de passagers, dont environ 350 000 pour des croisières.

Le long des murailles du vieux village, se trouve le Château qu’a fait construire Frédéric II de Souabe, avec sa vaste cour intérieure, et qui est aujourd’hui l’endroit où se déroulent les manifestations et les événements. La grande Basilique de San Nicola, où repose la dépouille de ce Saint, est un exemple exceptionnel d’architecture romane des Pouilles. La façade sobre et lumineuse, flanquée par deux tours de forme et de hauteur différentes, présente trois portails qui donnent accès aux nefs intérieures qui renferment des œuvres exceptionnelles.

La deuxième église, la plus importante de Bari est la Cathédrale, accolée à un autre campanile et construite sur des anciens édifices. Une rosace sagement décorée et trois portails animent la façade principale. L’ambiance intérieure est très suggestive grâce aux jeux de volumes et de la lumière filtrée à travers les grandes ouvertures et qui se reflète sur les murs clairs en pierre.

BARI  Pouilles
BARI  Pouilles
BARI  Pouilles
BARI  Pouilles
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La Cathédrale Saint-Sabin

 

C’est la vidéo qui rend le mieux compte du caractère grandiose de cet immense édifice en en faisant le tour complet. Nous sommes en présence d’un miracle architectural qui absorbe les modifications effectuées sur plusieurs siècles. La cathédrale Saint-Sabin, dédiée à Sabin de Canosa (encore appelé Sabin de Bari), a été construite entre le XIIe siècle et le XIIIe siècle, après la destruction de la ville en 1156 par Guillaume de Sicile (le Mauvais). Comme la basilique Saint-Nicola, le bâtiment est de style roman des Pouilles : une façade simple, présence des lésènes, d'arches, de fenêtres à meneaux ainsi qu'une rosace majestueuse. Les trois portails d'entrée ont été construits au XIe siècle et remodelés au XVIIIe siècle Les travaux commencent en 1170, dans le style roman apulien (l’adjectif apulien est utilisé pour les Pouilles, car l’ancien nom des Pouilles était l’Apulie). Sur la façade, la moitié supérieure de la rosace est entourée d’un bestiaire comme on en voit dans bien des églises du Moyen-Âge. Cette massive cathédrale présente une ligne légère grâce aux élégantes arcades de son flanc. La sorte de grosse tour ronde placée sur son flanc était le baptistère. Depuis que l’on ne procède plus aux baptêmes par immersion, mais seulement en versant un peu d’eau sur le front du baptisé, l’ancien baptistère a été converti en sacristie. Au-delà se dresse ce haut campanile. La rosace de façade ouvragée selon le style baroque, avec ses animaux réunis en demi-cercle est appuyée par une fenêtre latérale qui n’a vraiment rien à lui envier. À la riche sculpture de l’encadrement s’ajoutent toutes sortes de sujets, comme cet éléphant ou ce sphinx. Mais on peut aussi remarquer, sous le sphinx, la décoration du chapiteau de la colonnette.

BARI  Pouilles
BARI  Pouilles

La Basilique Saint-Nicola de Bari

Notre voyage s’effectue pendant la semaine Sainte et nous avons pu voir les préparatifs des processions, dans plusieurs églises. A Bari les statues des Saints sont rassemblées dans les allées latérales, montées sur des brancards. C’est l’occasion pour les porteurs de se répartir la charge, de poser des manchons pour protéger leurs épaules, de se remplacer au portage dans un relais efficace. Nous avons donc vu les équipes de porteurs réunir leurs efforts sous les ordres d’un chef. C’est tout l’intérêt de notre vidéo.

La basilique Saint-Nicolas de Bari, un des symboles de la ville de Bari, est située dans le cœur de la vieille ville, sur une grande place, où, avant sa construction, s'élevait le palais du katepanō byzantin détruit lors d'une révolte populaire. Le bâtiment a été érigé entre 1087 et 1197 pour accueillir les reliques de saint Nicolas, dérobées à Myre par des marins en 1087. Le style de sa construction est l'un des meilleurs exemples d'architecture romane.

BARI  Pouilles
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 15:15

 

C’est à partir de Termoli que nous visiterons le Gargano. Nous en ferons le tour en une journée, parcourant près de 200 kilomètres. C’est donc dans un univers confondant le bleu de la mer et le bleu du ciel, avec un grand soleil que nous prenons nos marques, limitant notre exploration aux deux plus beaux villages du Gargano.

Le promontoire du Gargano est situé dans la région des Pouilles et est considéré par sa forme comme l'"éperon de l'Italie". Ce promontoire qui s'avance dans la mer Adriatique se constitue essentiellement d'un massif montagneux de roches calcaires.

La partie la plus interne de la région, recouverte d'épaisses forêts, dont la Foresta Umbra, est peu peuplée. Les habitants tendent à se regrouper dans les centres côtiers ou au pied des montagnes, tendance renforcée par le développement récent du tourisme balnéaire qui s'est ajouté aux activités traditionnelles, la pêche et surtout l'agriculture.

Une route panoramique suit pratiquement tout le périmètre du Gargano, touchant la plupart des centres importants, comme Rodi Garganico, Peschici, Vieste, Mattinata et Manfredonia. Parmi les localités situées dans l'intérieur du massif, il convient de signaler Monte Sant'Angelo, San Giovanni Rotondo et San Marco in Lamis, localités aux sanctuaires très fréquentés qui attestent que le Gargano a toujours été, depuis l'époque médiévale, le lieu d'une grande ferveur religieuse, aujourd'hui grâce à la renommée de Padre Pio et, auparavant, en raison du sanctuaire dédié à saint Michel. Ce dernier, institué à Monte Sant'Angelo suite à des apparitions de l'archange à la fin du 5e siècle, attira de très nombreux pèlerins durant tout le Moyen Âge. Les murs du sanctuaire comportent de nombreux graffitis laissés par les pèlerins, qui témoignent de leurs origines très diverses.


Une végétation abondante, une mer cristalline, des endroits magnifiques, des lieux de culte et des saveurs authentiques sont les éléments qui caractérisent le Gargano. Un petit bijou de la nature placé sous la protection de l'instauration du Parc National qui comprend également la Foresta (Forêt) Umbra, la réserve marine des îles de Tremiti et les lacs côtiers de Lesina et Varano. C'est le plus grand parc national d'Italie et il détient une très vaste biodiversité de faune et de flore. De nombreux sentiers de la nature pour découvrir et admirer une végétation riche où beaucoup d'espèces d'animaux et d'oiseaux trouvent refuge. Le long de la côte, il existe un grand nombre de stations balnéaires pour passer des vacances avec la nature, la culture et la mer. 

Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos
Termoli cinq premières photos

Termoli cinq premières photos

Peschici

Ce village blanc se voit de très loin car il domine le paysage, situé sur un éperon rocheux. Il est constitué de deux parties, avec une ville nouvelle resserrée et souvent embouteillée, car dotée de rues étroites. Comme partout dans cette Italie du Sud, on s’arrête pour faire les courses, en se garant en épi, ralentissant le trafic. Donc il ne faut pas s’énerver et attendre la fin des manœuvres. La deuxième partie de la ville est la vieille ville historique  que l’on visite à pied. Son entrée est marquée par les portes d’une fortification. On la découvre en flânant et en admirant ses commerces et ses bâtiments. Souvent des fresques ornent ses murs. Arrivés au sommet de ce village, une vue époustouflante nous attend sur l’Adriatique. Une grille ouverte sur la mer accueille les cadenas d’amoureux au désespoir des amoureux du paysage. « Est-il possible d’affadir plus un paysage situé au cœur d’une nature merveilleuse, grandiose, lumineuse… ». A proximité, nous buvons un café à 90 centimes d’euros et admirons la vue. Notre vidéo vous accompagne dans ce tour du Gargano.

 

Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano

Vieste

C’est après un parcours montagneux et côtier que nous voyons une ribambelle de villages de vacances construits ces vingt dernières années. De nombreuses pompes à essence y sont installées dans l'attente de la clientèle de l’été.

Vieste est une ville côtière d'environ 14.000 habitants, située dans les Pouilles sur le littoral de la péninsule du Gargano. C'est un petit port agréable, fréquenté en été et dont le centre historique conserve de nombreuses ruelles d'origine médiévale.

Des découvertes archéologiques témoignent de la présence des grecs anciens et des romains de l'antiquité. Après la chute de l'empire romain, la ville a été occupée par les Byzantins, puis par les Lombards, les normands, les souabes, les angevins. Elle fut pillée en 1239 par les Vénitiens et elle a subi des raids turcs sanglants, dont celui de 1554 où des milliers d'habitants furent décapités. Au sein du Royaume des Deux-Siciles, Vieste fut administrée par les Bourbons jusqu'à l'unification de l'Italie.

Parmi les principaux édifices, comme dans d'autres villes dans les Pouilles, notons la cathédrale romane et le château, datant de l'époque de Frédéric II de Souabe et comme les autres cathédrales de la région, est dédiée à l'Assomption.
Le Château est un bâtiment massif qui domine la ville à distance, il est de nos jours occupé par une garnison.

La ville basse longe la mer avec des rues plantées de palmiers. Vers la plage, on voit les remparts et une belle vue sur le large. Après nous être garés face à la mairie nous entreprenons une montée dans les ruelles de ce village blanc. Mais l’ascension vers la ville haute permet de visiter la cathédrale et de voir le château occupé par une garnison. En longeant ce château on entre dans un petit jardin qui permet d’observer la côte sur une immense portée. Des rochers très découpés font penser à nos falaises d’Etretat. L’arc de San Felice, des grottes et des rochers animent la plage. Nous sommes d’ailleurs descendus pour avoir une autre vue depuis un espace aménagé en bord de mer.

Le Gargano
Le Gargano
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Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano
Le Gargano

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 16:59

Nous avons pu visiter la ville de Barletta dans les Pouilles lors d’une procession qui marque la ferveur des Catholiques au moment de la Semaine Sainte. Tous les jours de cette semaine, nous avons pu voir les préparatifs de ces défilés, dans plusieurs villes : Tarente, Bari, Trani. Les statues des processions sont portées grâce à des brancards, mais leur poids exige une préparation avec les futurs porteurs. Ils s’essaient donc à cet exploit sportif en soulevant les Saints et en glissant des manchons de protection afin de pouvoir supporter leur charge ou opérer une substitution de portage.

Coquelicots au printemps des Pouilles, coquelicots De Nittis dernière photo
Coquelicots au printemps des Pouilles, coquelicots De Nittis dernière photo
Coquelicots au printemps des Pouilles, coquelicots De Nittis dernière photo
Coquelicots au printemps des Pouilles, coquelicots De Nittis dernière photo
Coquelicots au printemps des Pouilles, coquelicots De Nittis dernière photo
Coquelicots au printemps des Pouilles, coquelicots De Nittis dernière photo

Coquelicots au printemps des Pouilles, coquelicots De Nittis dernière photo

 

Nous étions venus à Barletta pour visiter la Pinacothèque de De Nittis, peintre natif de cette ville et peu connu, bien qu’il ait côtoyé Caillebotte, Gérome et de nombreux autres peintres.

C’est donc après notre visite de l’exposition, que nous nous sommes placés sur le parcours de la procession, après que les habitants nous aient indiqué les horaires et les meilleurs emplacements pour réaliser ce reportage. Au contraire d’autres processions qui ont lieu la nuit à Tarente, Monopoli, la lumière du jour offre de très belles vues sur les tenues des participants. Une bonne partie des habitants de cette ville de près de 100 000 personnes était rassemblée sur près des deux kilomètres du parcours.

Notre vidéo vous permettra de participer à la procession comme si vous y étiez. Il s’agit de montrer en dix minutes l’essentiel de ce cortège. C’est sous le regard d’une statue récupérée en mer, représentant un colosse (sans doute un Empereur romain), que nous avons filmé, aidés par un soleil radieux. Ce soleil nous a d’ailleurs accompagnés pendant tout notre voyage dans les Pouilles.

Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta

A la question de savoir si le Vatican n’a pas de divisions, on peut répondre qu’il peut rassembler beaucoup de fidèles, surtout si l’on additionne l’ensemble des participants de toutes les villes d’Italie. Les fêtes de Pâques dépassent en manifestations diverses celles des fêtes de Noël. Il y a bien une grande ferveur et une unité de pensée qui rassemble solidement la communauté Catholique.

A la fin du défilé, clôturé par les personnalités, la population envahit les rues, débarrassées de voitures, pour une montre exceptionnelle.

Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta
Voyage dans les Pouilles : Barletta

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 19:19

Chef-lieu du département de l’Hérault, Montpellier est une des seules villes françaises dont la population a augmenté de façon ininterrompue ces dernières années. Située au point de croisement des routes qui joignent l’Italie à l’Espagne, c’est une ville dont le patrimoine architectural découle de la période médiévale et royale. Le cœur de la ville est représenté par le quartier de l’Écusson, autour duquel se déroule toute la vie montpelliéraine.

Avec près de 60 ha, le centre historique de Montpellier est une des plus grandes zones piétonnes d'Europe.

 

Le nombre de monuments connus de la ville, étonnamment faible eu égard à la richesse de son histoire, tient au fait qu'il a été largement ignoré et par conséquent très peu mis en valeur. Tous les anciens châteaux et palais que comptait la ville ont disparu, la plupart du temps détruits volontairement par les habitants ; le principal palais se situait à l'emplacement du palais de justice. La grande richesse de Montpellier réside donc surtout dans l'ensemble de son bâti : la grande majorité des bâtiments de l'Écusson est d'origine médiévale, et même si très peu n'ont pas été remaniés depuis le Moyen Âge, il suffit d'ouvrir les yeux pour voir encore présentes dans les murs des dizaines de fenêtres de forme typiquement médiévale et des centaines de salles voûtées dont une bonne part sont également d'époque médiévale. La quasi-totalité des bâtiments du centre sont, sur des bases médiévales solides, d'époque moderne.

 

La Place de la Comédie

C’est le cœur de la ville. Il s’agit d’une gigantesque place autour de laquelle se trouvent le Théâtre Municipal qui a donné son nom à la place, ainsi que de nombreux cafés, restaurants et cinémas. La Place de la Comédie est un lieu de socialisation, desservie par les lignes de tramways. Elle est située à cinq minutes à pied de la gare. Dans son prolongement a été construit un très grand centre commercial.

Montpellier
Montpellier
Montpellier
Montpellier
Montpellier
Montpellier
Montpellier
Montpellier

L’Opéra

La façade, de plus, est ornée de quatre statues à l’effigie du Chant, de la Poésie, de la Tragédie et de la Comédie. L’originalité du bâtiment tient à sa disposition : la grande salle de spectacle est doublée d’une salle de concert, se trouvant à sa perpendiculaire.

 

Le Château d’Eau du Peyrou

Situé au sein de la promenade éponyme, ce bâtiment a été construit en 1768 par Henri Pilot. Sa mission première était de distribuer l’eau potable à la ville à partir du Lez voisin. Le château est d’une forme hexagonale et est orné de colonnes de style corinthien. Il est alimenté en eau par l’aqueduc Saint-Clément, qui fait la jonction entre le bâtiment et la rivière.

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La Porte du Peyrou

Cet Arc de Triomphe marque l’entrée de la promenade du Peyrou, place royale dédiée à la puissance du roi Louis XIV, bienfaiteur de la ville. Elle a une forte ressemblance avec la place Saint Martin à Paris.

Construit par Augustin-Charles d’Avilier, architecte attitré de la région du Languedoc, elle a en réalité été dessinée par François II d’Orbay. La porte fut érigée en 1691 sur l’un des points les plus hauts de la ville.

 

L’Aqueduc des Arceaux

On doit cet aqueduc à l’architecte Henri Pitot de Launey, qui fut l’homme qui résolut les problèmes d’eau à Montpellier. Érigé en 1754, il fait la jonction entre le Château d’Eau et la source du Lez dans le village voisin de Saint-Clément.

Il fut construit sur le modèle du Pont du Gard. Long de quatorze kilomètres, il est terminé par des arceaux hauts de plus de vingt mètres.

 

L'Aquarium Mare Nostrum

Inauguré en 2007, l’aquarium a vu sa surface augmenter de huit-cents mètres carrés en 2007, quatre ans après son inauguration. Au cours des deux heures et demie de visite, il est possible de rencontrer des espèces de toutes les mers du monde.

Devenu en moins de cinq ans le premier site touristique du département et le troisième lieu de visite de toute la région, il offre des poissons et des espèces marines provenant de la Méditerranée jusqu’aux abysses de l’Océan Indien, en passant par l’Atlantique, le Pacifique et les mers du Sud.

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 18:34

Ce village a été classé le deuxième Village préféré des Français en 2012 parmi les 21 autres villages présents dans la compétition.

 

L'approche de Saint-Guilhem-le-Désert est fabuleuse avec sa route d'approche bordant une superbe gorge de l'Hérault. Agé de plus de mille ans, le village est situé agréablement le long du fond de la vallée. En empruntant une longue rue nous arrivons à la Place de la Liberté tout près de l'abbaye. Il y a un parking près de la place de la Liberté, si vous n'avez pas le temps de marcher le long de la gorge.

De nombreuses maisons traditionnelles en pierre bordent cette rue qui commence à la mairie.  Beaucoup d’entre elles sont restaurées avec soin. Nous admirons les Maison Lorimi et la Maison Sandonato avec leurs façades contenant de nombreuses arches en pierre.

Dans le centre du village on découvre le 12ème siècle et la Tour des Prisons. Le Château du Géant domine les collines au-dessus du village. Ce sont les éléments essentiels des fortifications du village.

Le centre du village est la partie autour de l'abbaye avec en son centre la Place de la Liberté. La Place de la Liberté est une place tranquille entourée de maisons anciennes, comprenant un platane, de plus de 160 ans. Nous découvrons des cafés, des restaurants et plusieurs petits commerces sur la place. C’est un endroit charmant pour se reposer et savourer l'atmosphère paisible.

Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)

L'abbaye de Gellone

Outre le village lui-même, l'abbaye de Gellone est le principal édifice digne d'une visite à Saint-Guilhem-le-Désert. L'église abbatiale est une église totalement romane qui apparait simple dans son cadre, sereine et gracieuse sous les rochers imposants, datant en partie du 12ème siècle.

L'abbaye possède un cloître charmant avec un beau jardin dans son centre. La plupart des éléments du cloitre sont une reconstruction car une grande partie des cloîtres d'origine ici et ailleurs ont été démantelés et reconstruits dans un musée de New York « Cloister ».

 

L’histoire de la cité

Le toponyme « dau Desèrt» date de l'époque où le terroir était dévégétalisé par les pratiques délévage des trop nombreux habitants du bourg. Toute forme de végétation avait un emploi pour l'alimentation du bétail ou le chauffage. Ces pratiques paysannes de subsistance ont duré jusqu'au début du XXe siècle, puis la venue de l'exode rural, laissant la végétation pousser à nouveau alentours. Toutefois une autre interprétation du désert donne la préférence à l’absence d’habitants. Or ce village de 800 habitants n’en a plus que 250 aujourd’hui et montre la difficulté d’enraciner durablement des habitants.En 804, le comte de Toulouse et duc d'Aquitaine Guillaume  (Guilhèm en langue d'oc) fonde une abbaye dans un lieu de la vallée de l'Hérault alors à l'écart de toute présence humaine,. L'abbaye est appelée abbaye de Gellone, ou, après son décès, abbaye de Guillaume, et devient l'abbaye de Saint-Guilhem après sa canonisation en 1066.

La relique d'un morceau de la vraie croix attire la dévotion de nombreux pèlerins et l'abbaye devient une étape très importante de pèlerinage (sachant que la majorité des pèlerins ne va pas à Saint-Jacques-de-Compostelle en vertu d'une croyance tenace mais à 60 km en moyenne). Une agglomération se développe autour de l'abbaye.

Au Moyen Âge, l'abbaye se trouve sur le territoire du diocèse de Lodève, alors que l'abbaye d'Aniane, toute proche, fondée vers 782 par un proche de Guillaume, relève du diocèse de Maguelone.

Des aménagements piétons avec notamment la « passerelle des Anges » conduisent au « pont du Diable » (XIème siècle, classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France).

Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)

Le pont du Diable

A l'entrée des gorges de l'Hérault, au lieu dit "gouffre noir", le vieux pont roman, accroché aux berges abruptes, enjambe le fleuve en son point le plus resserré. Long de 50 m, il comprend deux arches principales en plein cintre et deux ouvertures secondaires, les ouïes, destinées à faciliter l'écoulement des eaux en période de crue. Il fut construit entre 1028 et 1031, par les deux proches abbayes d'Aniane et de Gellone, qui contrôlaient jalousement les deux rives du fleuve.

Considéré comme l'un des plus vieux ponts médiévaux français, il a été classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO au titre du chemin de Saint Jacques de Compostelle en France depuis 1998.

Aujourd'hui c'est un lieu idéal pour se retrouver en famille ou entre amis, et durant les beaux jours, nous pouvons nous baigner à la plage surveillée du pont du Diable ou parcourir les gorges de l’Hérault en canoë.

 

La légende du pont du Diable

Alors que les moines de Gellone et d’Aniane ne ménagent pas leurs efforts pour la construction du pont traversant l’Hérault au débouché des gorges sur la plaine, on constate chaque matin en abordant les lieux, que les travaux réalisés la veille sont systématiquement détruits. Les deux congrégations monastiques comprennent très vite que leur projet subi des entreprises de sabotages nocturnes et en appelle à la protection de leur Saint Patron Guilhem qui un soir, décide de se rendre seul sur les lieux pour y interpeller les éventuels malfaiteurs. Après quelques heures, posté à attendre, Guilhem constate que le Diable déguisé dans un costume de bouc noir fracasse les travaux du pont. Guilhem l’interpelle alors :

- « Satan, je t’ai reconnu dans ton ridicule apparat. Pourquoi dévastes-tu ainsi l’ouvrage de mes frères ? »

- « C’est que je n’ai que faire des entreprises de tes chiens de serviteurs sur terre. »

- « Satan, plutôt que de nous affronter ici, essayons de régler notre contentieux intelligemment. »

- « Pour une fois, je suis d’accord avec toi Guilhem ! Alors écoute-moi bien. Je te propose de construire un pont le plus solide qui soit en trois jours. En échange, tu t’engages à me livrer l’âme d’un de tes chiens de serviteurs. Celle du premier qui traversera le pont sera pour moi et je l’emmènerai avec moi au fond de l’abîme des enfers. »

Sans répondre aux provocations du Diable et avec la plus sereine des assurances, Guilhem lui rétorqua :

- « L’âme d’un de mes chiens de serviteur ! Tu ne saurais mieux dire Satan ! Retrouvons-nous en ces lieux dans trois jours et trois nuits lorsque tu te seras exécuté. »

Sur ces mots, Guilhem s’en retourna au village.

Trois jours et trois nuits s’écoulèrent et ce fut le moment pour Guilhem et ses compagnons de retourner au pont pour constater la fin des travaux. Arrivés aux abords du chantier, Satan les accueille sur l’ouvrage qu’il vient d’achever, la mine réjouit à l’idée d’emporter avec lui une âme humaine. Il s’adressa alors à Guilhem en ces termes :

- « Je me suis exécuté, l’ouvrage est terminé. J’ai rempli ma part du contrat. A toi maintenant de me donner ce que tu m’as promis. »

Guilhem sortit alors un os de sa veste, le jeta de l’autre côté du Pont et le chien qui se tenait à ses côtés traversa le Pont à grandes enjambées. Alors que le Diable ne comprenait pas la manœuvre, Guilhem s’exclama :

- « Satan, tu vois que je respecte mes engagements. Il y a trois jours de cela, tu me demandais l’âme d’un de mes chiens de serviteur. Et bien, voici le plus fidèle de tous. »

- « ARRRRGH !! Guilhem !! Tu m’as trompé. Ma vengeance sera terrible ! »

Dans sa colère, le Diable tenta de détruire le pont mais l’ayant promis le plus solide possible, il ne put y parvenir. Enfin, comprenant qu’il ne pourrait se venger, il se jeta de dépit dans les eaux de l’Hérault et creusa le gouffre noir dans sa chute.

Parfois, en période de crue, la colère du Diable semble se réveiller et ses hurlements surgissent du fond du gouffre.
C’est ainsi que pendant de très nombreuses années, les pèlerins et gens
de passage qui traversaient le pont se munissaient de pierres pour les
jeter dans le fleuve dans l’espoir d’y laisser le Diable au fond.

 

Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
Saint Guilhem le désert (Hérault)
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 17:22

Nous commençons notre visite par les bords de la Garonne avec une vue des rives et de l’embarcadère des bateaux d’excursions. Depuis le quai de la Daurade, on peut visiter cette église, puis admirer la façade de l’école des Beaux-Arts. Cette école devenue Académie royale des beaux-arts, s'installe dans une partie de l'ancien couvent des Augustins (aujourd'hui le musée des Augustins) qui donne sur la rue qui prendra le nom de « rue des Arts ». C'est la première des Académies provinciales et la seule, avec celle de Paris, à porter le nom d’Académie royale. Dominique Ingres figure parmi les élèves de l'école. Après l'introduction d'un cours de géométrie et de mécanique par l'architecte Urbain Vitry, elle est nommée en 1827 École des beaux-arts et des sciences industrielles. Un de ses directeurs les plus connus est le général d'Empire, peintre et introducteur de la lithographie en France, Louis-François Lejeune.  Nommé en 1837 il sera maire de Toulouse en 1841. En 1883, elle passe sous la tutelle du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts et devient l'École nationale et spéciale des Beaux-Arts.

En 1892, la partie du couvent des Augustins où elle se trouve est détruite par le percement de la rue de Metz. L'école trouve ses locaux définitifs, quai de la Daurade, près de la basilique de la Daurade, dans la Manufacture des Tabacs, ancienne usine de Boyer-Fonfrède. En 1895, elle reçoit la façade monumentale, ornée des statues allégoriques de la Peinture, la Sculpture, la Gravure et l'Architecture, du nouveau Palais des Arts et des Sciences industrielles de l'architecte Pierre Esquié

Toulouse : la découverte du centre ville
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Toulouse : la découverte du centre ville

La place de la Trinité

Cette petite place triangulaire a été aménagée au XIXe siècle, à l'emplacement d'un important carrefour, puisque c'est là que se trouvait le croisement du cardo maximus et du decumanus maximus, et en plein cœur de la cité romaine de Toulouse. Elle reste, au Moyen Âge, une place centrale qui bénéficie de l'activité de la Grand'rue, qui va de la place du Salin à la place du Capitole ː artisans, marchands et capitouls s'y installent jusqu'au XVIIIe siècle.

Dégagée par l'architecte de la Ville Jacques-Pascal Virebent en 1820 et ornée d'une fontaine par l'architecte Urbain Vitry, la plupart des immeubles sont réaménagés au XIXe siècle et elle offre des belles façades, telle la maison Lamothe. Rendue piétonnière dans les années 1990, bordée de cafés qui y installent leurs terrasses, c'est une des places les plus agréables de la ville.

Toulouse : la découverte du centre ville
Toulouse : la découverte du centre ville
Toulouse : la découverte du centre ville
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Toulouse : la découverte du centre ville
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La Basilique Saint Sernin

La basilique est un sanctuaire bâti pour abriter les reliques de saint Saturnin, premier évêque de Toulouse. Devenu l'un des plus importants centres de pèlerinage de l'Occident médiéval, elle fut desservie, depuis le IXe siècle au plus tard et jusqu'à la Révolution française, par une communauté canoniale. Saint-Sernin est la plus grande église romane conservée en Europe.

La rue du Taur qui mène de la place du Capitole à la basilique tire d'ailleurs son nom des circonstances du martyre. Saint Saturnin, alors à la tête de la communauté chrétienne de Toulouse, est pris à partie par les prêtres païens dans le forum au pied du Capitolium antique (actuelle place Esquirol). Selon la légende, il est sommé de se prosterner devant les statues païennes. Refusant de se prosterner, il est attaché par les pieds à un taureau de sacrifice, sans aucune forme de procès. Devant les cris de la foule, le taureau furieux prend la fuite le long du cardo, franchit la porte Nord puis la corde rompt et le corps inerte reste sur ce qui était alors une route sortant de la ville. Deux jeunes filles, les saintes Puelles, l'enterrent sur place. La basilique conserve 260 chapiteaux romans et est le symbole de l'architecture romane méridionale. Toulouse recevait alors la visite de nombreux pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, ou venus honorer les reliques de saint Saturnin.

La basilique Saint-Sernin fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques. Elle est également inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France depuis 1998.

Toulouse : la découverte du centre ville
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 18:30

 

L’hôtel de ville et sa place présentent un ensemble magnifique au cœur de l’identité de la ville de Toulouse. Siège du pouvoir municipal depuis le XIIème siècle, ce chef d’œuvre néoclassique déploie sa majestueuse façade de briques et de pierres sur l’incontournable place du Capitole. Agrandi, transformé, embelli à chaque époque, les décors inscrits sur ses murs racontent les grands moments de l’histoire toulousaine : de l’épisode cathare à la création des Jeux floraux, des comtes de Toulouse au siège de la ville. Célèbre pour ses salles d’apparat,  dont la Salle des Illustres : Henri Martin, Jean-Paul Laurens, Paul Gervais et bien d’autres artistes ont peints ou sculptés le décor de ces salles.

L'emplacement n'est pas choisi au hasard. Il est situé loin du château comtal à la limite de la cité et du bourg de Saint-Sernin contre une tour désaffectée de l'ancien rempart gallo-romain. Les capitouls font l'acquisition de nombreux bâtiments et terrains autour de la maison commune afin de regrouper les services administratifs, les archives, la prison, les salles de réunion et de réception. Au XIVe siècle, la maison commune forme un ensemble fortifié percé de portes correspondant à la superficie de l'actuelle Capitole et de l'actuel square Charles-De-Gaulle.

Au XVIIe siècle, les capitouls veulent construire un palais municipal unique en France. Sa construction va durer près de deux cents ans. La façade du Capitolium a été bâtie en 1750 pendant dix ans sur les plans de Guillaume Cammas. La façade était à l'origine couverte d'un badigeon blanc. Il fut retiré en 1883 par grattage. En 1974 puis en 1987 et 1994, les façades sont rénovées par sablage ainsi que les blasons. Les huit colonnes de la façade en marbre symbolisent les huit premiers capitouls.

Toulouse : Le Capitole
Toulouse : Le Capitole
Toulouse : Le Capitole
Toulouse : Le Capitole
Toulouse : Le Capitole
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L’intérieur du Capitole

 

La cour Henri IV

On y accède par le portail de l'hôtel de ville qui perce la façade principale. Elle est entourée de deux galeries construites entre 1602 et 1607 sur les plans de Pierre Souffron. Elles ont remplacé deux tours et un poste de garde trop encombrants pour les conserver lors de la construction de la façade. Après la porte de Bachelier du XVIe siècle, les galeries sont les parties les plus anciennes du Capitole.

L’escalier d'honneur

Cet escalier a été reconstruit en 1674 par Rivals et est orné d'une peinture de Jean-Paul Laurens du XIXe siècle. Il représente la première distribution des fleurs aux Jeux floraux de Toulouse le 3 mai 1324 dans le verger des Augustines.

Salle Henri Martin

Elle est décorée de dix toiles géantes de Henri Martin. La plus connue est Les rêveurs et représente Jean Jaurès au milieu de célébrités dont le peintre lui-même au bord de la Garonne. Elle est aussi ornée de trois bustes de figures toulousaines : le sculpteur et architecte Nicolas Bachelier, le mathématicien Pierre de Fermat et le juriste Jacques Cujas.

Toulouse : Le Capitole
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Toulouse : Le Capitole
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Salle du Conseil municipal

Elle est décorée de peintures de Paul J. Gervais représentant des monuments de la ville et de sa région et des scènes champêtres

 

Donjon du Capitole

Après 60 ans de travaux sur les ruines du grand incendie du Capitole, les Capitouls décident, en 1525, de construire le Donjon, aussi appelé tour des Consistoires afin de protéger les archives et la poudre à canon en prévision d'une invasion du Languedoc par les espagnols lors de la guerre entre François Ier et Charles Quint.

Toulouse : Le Capitole
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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 10:32

Le couvent des Jacobins est un édifice majestueux, connu pour ses colonnes surmontées d'un décor en feuilles de palmier, qui sont les principaux ornements de son architecture. Le décor intérieur est sobre, de couleur uniforme, baigné d’une belle luminosité. Une impression de légèreté se dégage au premier abord. C’est après quatre remaniements successifs, que le couvent parvient à offrir son aspect actuel. Les travaux commencent en 1230, avec deux nefs, divisées par cinq piliers qui dégagent un vaste espace au sol. La deuxième campagne a duré de 1245 à 1252 et a permis d'allonger l'église vers l'Est et un nouveau chœur est aménagé avec des chapelles funéraires. La troisième a été particulièrement importante, dotant l'église d'une abside dont le plafond est formé d'un « palmier », un pilier de 22 mètres flanqué d'une voûte étoilée à onze branches coupées de bissectrices.  Cette construction du 13ème siècle a connu les déboires liés à la Révolution.  Le couvent des Jacobins, abandonné par les dominicains avec l'interdiction de leur ordre, est confisqué comme bien national et utilisé comme caserne et comme dépôt. Une partie des locaux est aussi transformée en haras par la ville de Toulouse.

Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
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Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins

Nous avons déambulé pour visiter les autres salles desservies par les allées du cloître. Un réfectoire, une salle capitulaire et une chapelle complètent un décor organisé autour d’un déploiement de voûtes superbes et grandioses. Des clairs obscurs, des vues sur le jardin du cloître, tout invite au repos ou à la méditation. A l'occasion des 800 ans des dominicains, la Chapelle Saint Antonin du Couvent des Jacobins accueille l'exposition «Trajectoires Dominicaines" afin de renouer avec les racines médiévales de cet Ordre. Un clocher octogonal animé d’arcs apporte ses couleurs brique et ses ornements blancs sur un ciel uniformément bleu. Cette tour surplombe un  jardin verdoyant.

Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
Toulouse : le couvent des Jacobins
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Toulouse : le couvent des Jacobins

Nous avons eu la chance de pouvoir profiter d’une amélioration des conditions de notre visite cette année. En effet le cloître de ce couvent était aménagé pour accueillir  les  pèlerins dans des fauteuils transatlantiques. Initiative intéressante pour des personnes fatiguées par la marche. La ville de Toulouse est en effet largement piétonnière…

Toulouse : le couvent des Jacobins
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
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