Gênes
Notre visite organisée par les Amis du musée Masséna et des musées de Nice commence par un tour du port et de ses bâtiments, puis nous visitons le centre moderne avec les premières constructions en style fasciste. Enfin nous entrons dans la ville où plusieurs voies desservent des palais : via Balbi, Garibaldi et Cairoli. Notre vidéo montre quelques exemplaires de ces palais.
Gênes (en italien : Genova, en ligurien : Zena) est une ville italienne, capitale de la Ligurie située sur la mer de Ligurie, précisément sur les rives du golfe de Gênes. Son port est le plus important d'Italie et l'un des plus grands de la mer Méditerranée. En 2017, Gênes est la sixième ville d'Italie et compte 580 112 habitants et 846 363 au sein de son agglomération. Sa zone urbaine compte environ 1 540 000 habitants.
Gênes a été la capitale de l'une des plus puissantes républiques maritimes pendant plus de sept siècles, du XIe siècle à 1797. Particulièrement du XIIe au XVe siècle, la ville a joué un rôle de premier plan dans les échanges commerciaux en Europe, devenant l'une des plus grandes puissances navales du continent et considérée parmi les villes les plus riches du monde. Elle a été surnommée la Superbe par Pétrarque en raison de ses gloires sur les mers et de ses points de repère impressionnants. La ville a accueilli des chantiers navals et des aciéries depuis le XIXe siècle, et son secteur financier solide remonte au Moyen Âge.
Le Palais San Giorgio
La Banque de Saint-Georges, fondée en 1407, est la plus ancienne banque de dépôts d'État connue au monde et a joué un rôle important dans la prospérité de la ville depuis le milieu du XVe siècle. Dominant le port avec sa façade aux fresques délavées, le Palazzo San Giorgio n’est pas seulement un joli bâtiment, c’est une véritable machine à remonter le temps. Autrefois forteresse, puis siège de la première banque publique du monde, et toujours au cœur de l’empire commercial de Gênes, ce palais du XIIIe siècle a tout vu. Symbole emblématique de la puissance maritime de la ville, il est idéal pour les passionnés d’histoire, les amateurs d’art ou tous ceux qui apprécient les bâtiments anciens chargés d’histoire.
La cathédrale Saint-Laurent
L'alternance du gris et du blanc sur la façade, procédé assez commun dans la Ligurie, souligne l'aspect massif de l'ensemble, et la rapprocherait du style roman, tandis que les trois portails ornés de multiples statues la rapprochent des cathédrales gothiques de France. Les alternances sont présentes également sur les colonnes. L'escalier majestueux est entouré de deux murs portant des lions.
Dans le portail du centre, le Christ bénissant, portant un livre doté d'une inscription, est entouré d'une mandorle presque circulaire ; il semble s'éveiller du tombeau, dont on voit la couche derrière lui. Le reste de ce niveau est agrémenté des quatre animaux de l'Apocalypse dans lesquels la tradition chrétienne reconnaît habituellement les quatre évangélistes.
Dans le niveau inférieur, une frise horizontale présente le martyre de saint Laurent, sur un gril entouré de deux bourreaux qui attisent les flammes avec des soufflets. À gauche, on reconnaît l'empereur, barbu et qui d'un doigt impérieux commande l'exécution.
L’intérieur de l’église est composé de trois nefs.
L'église San Pietro in Banchi (en français, église Saint-Pierre à Banchi) est une église catholique romaine du centre historique de Gênes, situé sur la Piazza Banchi.
L’église San Pietro in Banchi dans sa structure actuelle remonte à la fin du XVIe siècle, quand elle a été construite, à partir d’un projet de 1572, à l’endroit où des siècles auparavant il y avait déjà un édifice religieux, détruit à la fin du XIVe siècle pendant les luttes de factions entre guelfes et gibelins.
L’église de San Pietro in Banchi est l’un des trois édifices religieux (les autres sont la cathédrale San Lorenzo et San Bernardo) construits dans la ville par le gouvernement de la république de Gênes.
Le projet de construction de l’église, prévu dans le cadre de l’aménagement de la Piazza Banchi, a commencé en 1572. La construction a été financée, avec la Loggia dei Mercanti voisine, quelques années plus tard, avec la location et la vente de quelques magasins et entrepôts placés sous elle. Cette circonstance a forcé Bernardino Cantone, responsable des interventions de rénovation urbaine, à concevoir un projet dans lequel l’église, située sur une terrasse, soit surélevée au-dessus du niveau de la rue afin de préserver les boutiques.
Le 15 novembre 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale, un bombardement aérien provoque de grandes trouées dans la façade et la voûte et détruit les deux petits clochers au-dessus de la façade. La reconstruction a commencé juste après-guerre, en restaurant l’aspect précédent sur la base de photographies et d’estampes représentant le bâtiment.
Surélevée au-dessus de la place, l’église, de plan central, avec un dôme et trois clochers (sur les quatre prévus par le projet initial), est construite sur un socle qui abrite commerces et entrepôts. La façade, caractérisée par un portique à trois arcs avec des voûtes croisées décorées de fresques et deux petits clochers sur les côtés, est reliée à la place par un escalier spectaculaire. La décoration de la façade, jamais achevée, a été remplacée par des motifs architecturaux décorés de fresques, réalisés vers le milieu du XVIIe siècle par Giovanni Battista Baiardo. Les élévations restantes sont au contraire totalement dépourvues de décorations et conservent le plâtre rustique, coloré avec des couleurs neutres. L’église est surmontée d’un grand dôme octogonal. L'intérieur est en marbre blanc richement décoré.

/image%2F1531323%2F20260628%2Fob_3d770a_img-20260401-171057.jpg)




/image%2F1531323%2F20260628%2Fob_decbe7_mvimg-20260401-154630-1800x2400.jpg)
/image%2F1531323%2F20260628%2Fob_316df2_img-20250616-153416.jpg)






