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Publié par Guy Muller

Dans la steppe

Au cœur de la Route de la soie et du royaume perse, Boukhara et Samarcande, protectorats russes depuis le milieu du XIXe siècle, ont été rattachées à la Russie bolchévique en 1920 et à la République socialiste soviétique d'Ouzbékistan sous Staline.

L'oasis de Boukhara, active dès l'antiquité, a très tôt attiré la convoitise de ses États voisins : déjà au VIe siècle av. J.-C., les rois de Perse dont, plus tard, Darius, l'avaient envahie ; puis en 329 av. J.-C., après l'invasion de l'Iran par Alexandre le Grand, le territoire de Sogdiane, dont faisait partie Boukhara, devint une possession grecque jusqu'au IIe siècle av. J.-C.. Entre la fin du Ier siècle av. J.-C. et la moitié du IVe siècle, Boukhara fait partie du royaume de Kushan. C'est au début de cette époque que commence à s'établir un commerce avec les pays d'occident et ceux d'orient. Au Ve siècle, Boukhara est intégrée dans l'État des Hephtalites

Les cent-quarante monuments protégés par l'UNESCO témoignent de la richesse historique et culturelle de cette ville. Les lieux historiques de la ville ont bénéficié d'un vaste plan d'urbanisme et de restauration à partir de 1975, notamment sous la houlette de Iossif Notkine du temps de la RSS d'Ouzbékistan.

Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
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Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
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Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
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Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.

Le fleuve Amou Daria utilisé pour l'irrigation (notamment pour la culture du coton), ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.

Le couple présidentiel Turc est à Boukhara le 1er Mai

Le président de la République, Recep Tayyip Erdogan, et son épouse, Emine Erdogan, ont visité avec le président ouzbek, Chavkat Mirzioïev, et son épouse, Ziraat Mirzioïev, le tombeau de Muhammad Bahâ’uddin Shâh Naqshband.

Le couple présidentiel s’est rendu à Boukhara au terme des entretiens à Tachkent, dans le cadre de la visite en Ouzbékistan. Le président turc et son épouse ont visité les lieux historiques et culturels, accompagnés de Chavkat et de Ziraat Mirzioïev.

La première destination de la visite était le tombeau de Muhammad Bahâ’uddin Shâh Naqshband. Les imams de Boukhara accompagnant M. Erdogan, lui ont fourni des informations sur le site. Ils ont également visité les médersas à l’intérieur du site.

M. Erdogan s’est rendu à l’emplacement où se trouvent les artisans inscrivant des prières dans les assiettes en cuivre de la médersa. Il a conversé avec eux et examiné les assiettes.M. Erdogan et la délégation l’accompagnant se sont ensuite rendus à la forteresse d’Ark et au complexe religieux de Poï-Kalan. Nous suivrons ces visites avec vous prochainement....

De Khiva à Boukhara
La citadelle de Boukhara Ark

La citadelle Ark, dans sa configuration globale actuelle, date du XVIe siècle, sous les Chaybanides, mais la première forteresse sur ce site a été construite au VIIe siècle. Les bâtiments visibles aujourd’hui datent des trois derniers siècles. Elle a servi de résidence aux émirs jusque 1920, date de destitution du dernier émir par les forces russes.

De la citadelle, il ne reste que quelques bâtiments ou installations, principalement les remparts, le portail d’entrée, une mosquée et la salle du trône (ou salle de réception) de l'émir. La salle de réception, à ciel ouvert, rectangulaire, comprend un iwan à piliers en bois sur trois des quatre côtés.

L’entrée de la citadelle se fait à partir d’une grande place (Registan) où avaient lieu les châtiments et exécutions publiques. Le portail est flanqué de deux tours entre lesquelles sont placées une terrasse et une galerie couverte. C’est de cette galerie que l’émir assistait aux exécutions publiques qui avaient lieu sur le Registan.

De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
Le complexe Liab-i-Haouz
 

Le complexe Liab-i-Haouz (« Au bord du bassin ») comprend plusieurs édifices : la madrasa Koukeldach, la madrasa Nadir Divan-Begui, le khanqah Nadir Divan-Begui. Près du bassin se trouve également une statue de Nasr Eddin Hodja sur son âne.

 

La madrasa Nadir Divan-Begui

 

La madrasa Nadir Divan-Begui (1622) fut construite par Nadir Divan-Begui8. Elle était normalement destinée à servir de caravansérail mais elle changea de fonction lorsque l'émir qui l'inaugurait remercia le ministre en le félicitant pour cette « merveilleuse madrasa ». Elle fut donc déclarée « madrasa ». De ce fait, toutes les caractéristiques des madrasas ne se retrouvent pas dans cet édifice. Le portail, orné de mosaïques, présente un tympan où on peut distinguer des oiseaux fabuleux, de type simurgh, et, au centre, un soleil à visage anthropomorphe.

 

Le Tchor Minor

 

Le Tchor Minor (« quatre minarets ») fut construit en 1807, donc tardivement par rapport à la majorité des autres édifices. Ses quatre tours (toutes différentes, couvertes chacune d'un dôme de couleur turquoise) lui donnent l'allure d'une chaise renversée. Les tours n'ont jamais rempli la fonction de minaret. Cet édifice marquait l'entrée d'une madrasa dont il ne reste que quelques ruines. Cette madrasa fut construite par un riche marchand turkmène, Khalif Niyazkoul. L'ensemble fut rénové en 1967 et en 1997.

De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
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De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
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De Khiva à Boukhara
De Khiva à Boukhara
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G
comme d'ha. toujours excellente
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