Mondes parallèles au Musée d'art naïf de Nice
Le Musée international d'art naïf Anatole Jakovsky, en collaboration avec le MAMAC Hors les murs, invite le public à plonger dans un univers foisonnant et inclassable avec l'exposition " Mondes parallèles ", présentée du 11 octobre 2025 au 31 mars 2026.
L'exposition interroge les définitions et classifications de l'art, en mettant en lumière des artistes confidentiels, marginaux, méconnus ou anonymes. Elle explore les différentes voies artistiques du XXe siècle et les rapprochements thématiques, formels ou esthétiques entre les œuvres.
À travers un dialogue inédit entre collections, l'exposition Mondes Parallèles au Musée international d’art naïf Anatole Jakovsky met en lumière 18 artistes venus d’horizons multiples, parmi lesquels Karel Appel, Christian Boltanski, Gaston Chaissac, Serge Dorigny, Ivan Generalic, Dorothy Iannone, Lars Fredrickson, Karen, Eva Lallement, Simone Le Carré-Galimard, Greta Pecnik, Marilena Pelosi, Zofia Rostad, Niki de Saint Phalle, Dorothée Selz, Antoni Miralda ou encore Séraphine de Senlis.
Au total, 26 œuvres – peintures, photographies, sculptures et collages – tissent des passerelles entre les sensibilités et les époques. Ces créations, issues de démarches singulières, questionnent notre rapport à l’art et à ses frontières.
La fin des écoles d'art
Après les impressionnistes, les pointillistes, les nabis, l'art nouveau, le surréalisme, l'art déco, le Bauhaus, le fauvisme, l'art contemporain présente une explosion de nouveaux thèmes. Il y a toujours la naissance d'une nouvelle facture dans l'expression artistique. Mais ces œuvres sont sans descendance, victimes d'un isolement propre à une singularité esthétique nouvelle.
En abolissant les classifications et les hiérarchies, Mondes parallèles interroge la porosité entre art naïf, art brut, art singulier, art populaire et art contemporain. Elle révèle la vitalité de ces formes d’expression souvent marginales ou confidentielles, mais profondément humaines, qui invitent à repenser la notion même de création.
L’exposition révèle différentes voies artistiques du XXe siècle, interrogeant les classifications, abolissant les frontières et les étiquettes. Qu’est-ce qui caractérise l’art naïf, l’art brut, l’art singulier et l’art contemporain ? Où situer l’art populaire ? Est-ce toujours une approche théorique, conceptuelle et référencée ? Une histoire de rencontres artistiques ? De ressenti émotionnel ?
La rencontre avec les œuvres révèle cependant que la porosité et l’influence des genres et des pratiques nourrissent la plupart des démarches artistiques. Les interactions, les influences, les emprunts sont à l’origine de toute création.
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