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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 09:07
Le Musée d’Orsay

La France n'a jusqu'à présent jamais consacré d'exposition à Charles Gleyre. Pourtant, celui-ci occupe une place majeure dans la peinture académique à Paris au milieu du XIXe siècle.
La perfection lisse de sa facture et ses sujets majoritairement mythologiques ont pu longtemps faire croire à un esthète froid, conventionnel et aveugle aux révolutions de son temps. Les recherches en histoire de l'art ont toutefois fait prendre conscience du rôle important de son atelier, dont sortirent Jean-Léon Gérôme que Claude Monet ou Fréderic Bazille.

En outre, les relectures de son œuvre, au premier rang desquelles figure l'analyse psychanalytique de Michel Thevoz publiée en 1980, ont fait réapparaitre les contradictions passionnantes de l'artiste comme de son œuvre. Placée sous le signe du spleen et de l'idéal, l'exposition offre l'occasion, à travers les prêts majeurs du Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne, de se replonger avec bonheur dans les illusions de l'académisme.

 

Confessions d'un grand romantique

 

Dans l'épopée qu'est l'histoire de la peinture française au XIXe siècle, le rôle de Charles Gleyre est trop souvent oublié. Ce Parisien d'adoption ne s'est guère préoccupé de sa postérité française. Né en 1806 dans le canton de Vaud, Gleyre est resté toute sa vie un citoyen de la Confédération helvétique et un farouche républicain.
Après le coup d'Etat exécré de Louis-Napoléon Bonaparte en 1851, il reçoit peu, n'expose plus et dédaigne les commandes publiques ; la maladie et la guerre de 1870 le contraignent à cesser son enseignement. Taiseux et solitaire, humble et cynique, Gleyre est déjà menacé d'oubli quand il meurt, en mai 1874. C'est en vain que son ami Charles Clément s'empresse de recueillir les derniers témoignages et de recenser maints chefs-d’œuvre déjà dispersés à l'étranger : bientôt, seules les Illusions perdues, toile mélancolique du musée du Louvre, restent dans les mémoires. On se souvient qu'il fut le premier maître de Sisley, Bazille, Renoir et – plus brièvement – Monet, élèves rebelles plus que disciples.

Pourquoi faut-il, le temps d'une exposition, faire revenir Charles Gleyre devant nos yeux ? Parce qu'il fut un romantique frénétique et un voyageur intrépide avant de devenir l'apôtre du Beau ? Parce que la passion du passé l'a mené à imaginer des mondes Antiques ? Parce que cet incurable misogyne a sublimé la puissance créatrice féminine ? Fut-il un ultime épigone du néoclassicisme, un romantique repenti ou un précurseur du symbolisme ? Miroir du XIXe siècle, l'oeuvre paradoxal et inventif de Charles Gleyre s'offre aujourd'hui, dans toute sa richesse, aux nouveaux regards du XXIe.

Elèves de l'atelier de Charles Gleyre
Elèves de l'atelier de Charles Gleyre
Elèves de l'atelier de Charles Gleyre

Elèves de l'atelier de Charles Gleyre

Une exposition chronologique

Les premiers tableaux sont ceux de la découverte d’autres cieux : après Rome, la Sicile, la Grèce, l’Egypte, le Soudan, le Moyen Orient, donnent des représentations orientalistes. Toutefois, la mise en scène de ses observations et empreinte d’une vision entièrement tournée vers l’Antiquité.

Il travaillera plus tard à embellir des demeures, contraint de suivre les désirs de ses mécènes. Ses œuvres traduisent une recherche du beau à travers le symbolisme alors en forte progression. Les couleurs utilisées et le lissage des corps atteignent une dimension onirique.

Gleyre ne voulait pas que ses œuvres soient exposées de son vivant, ni même après sa mort. Républicain convaincu, il se retire dans son atelier, refusant de vendre et d’exposer, en signe de désapprobation avec le régime du Second Empire. La rancœur tenace, Gleyre avait pris des dispositions testamentaires pour que ce refus de visibilité perdure après son décès. 142 ans plus tard, il y a  heureusement prescription puisqu’Orsay l’expose !

Enterré à Paris, la Suisse a demandé le rapatriement de son corps, la majeure partie de ses tableaux sont conservés en Suisse (Lausanne).

Le Musée d’Orsay
Le Musée d’Orsay
Le Musée d’Orsay

Visite du musée d’Orsay

L’immensité de ce musée, le nombre de pièces exposées, les apports nouveaux dans les collections, défient tout horaire normal de visite. Notre vidéo s’attache à montrer quelques moments tels que le visiteur peut y trouver au gré de ses pas.

De nombreuses peintures, sculptures, dessins, sont commentés si vous suivez le lien :

Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin
Vincent Van Gogh et Gauguin

Vincent Van Gogh et Gauguin

Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...
Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...

Boudin, Jongking, Corot, Couture, Cabanel, Millet et de nombreuses sculptures...

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 19:34

 

La  grande nouveauté de l’année est la transformation des façades de la Fondation, effectuée par Daniel Buren, grâce à l’adjonction de panneaux colorés posés sur la totalité des voiles du bâtiment. Une exposition temporaire présente les œuvres d’artistes contemporains chinois (exposition terminée fin août).

 

L’observatoire de la Lumière


Depuis le 11 mai et ce jusqu'à la fin de l'année, la Fondation Louis Vuitton change de couleurs. L’Observatoire de la Lumière, œuvre in-situ temporaire, est signée Daniel Buren. En appliquant ses filtres colorés, leitmotiv de son œuvre, l'artiste français complète la prouesse architecturale de Frank Gehry. Les douze voiles de verre de ce navire de l'art contemporain sont embellies par une composition de treize nuances de couleurs (vert, bleu, orange...), alternés de bandes blanches et transparentes. La lumière du jour traversant la robe colorée de l'édifice, la perception de celui-ci évoluera au fil des heures.

Les douze voiles du bâtiment, constituées de 3600 verres, sont recouvertes en quinconce de filtres colorés qui sont à leur tour ponctués à distances égales les uns des autres par des bandes alternativement blanches et vides, axées perpendiculairement au sol. Ce motif, outil visuel – selon l’expression consacrée par l’artiste – est omniprésent depuis le milieu des années 1960, tout comme la couleur, autre élément fondamental de son vocabulaire. Les treize couleurs réunies ici ont été sélectionnées en fonction de la palette du fabricant et de leur disponibilité en usine, une manière pour l’artiste d’évacuer la question du choix.

Lorsque le soleil est au zénith, l'oeuvre prend toute son ampleur et les terrasses en offrent un point de vue privilégié. À l’intérieur ou à l’extérieur, depuis les terrasses ou dans les espaces, par un jeu de transparences, de contrastes, de projections et de reflets, des formes colorées apparaissent et disparaissent, toujours changeantes, sans cesse mouvantes, selon la météo, les heures et les saisons.

 

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren

 

 L'artiste transforme de manière radicale le bâtiment, il renouvelle le regard sur l’architecture et en impulse une nouvelle approche. Sans début, ni fin, « L’Observatoire de la lumière » s’expérimente librement, au gré de l’intensité vibratoire des couleurs.Avec un geste minimal, l’artiste transforme

« Il y a quantité d’effets de miroirs ici (à la Fondation Louis Vuitton) qui ne viennent pas de miroirs mais des vitres. Presque partout, quelque chose se reflète (…) en colorant les voiles, tous ces reflets vont devenir beaucoup plus présents et rendront actives ces glaces « dormantes » qui se profilent un peu partout. (…) Je pense que cela va permettre de se rendre davantage compte de la singularité de cette architecture et de l’apprécier plus encore. » Daniel Buren

Bernard Arnault, Président de la Fondation Louis Vuitton confirme dans le communiqué officiel que l'artiste et l'architecte ont échangé ensemble sur le projet :

« Daniel Buren a conçu un projet grandiose, pertinent et enchanteur, fruit d’un dialogue véritable avec Frank Gehry et son bâtiment. Son œuvre répond magnifiquement à l’architecture dans la continuité d’un travail, initié dès les années 1970, où se croisent couleurs, transparence et lumière. »


La proximité du jardin d’acclimatation permet de retrouver chez les oiseaux une palette de couleurs sublimes, que nous mettons en parallèle avec les vitraux de Buren.

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren

 La collection « un choix d’œuvres chinoises »

Dédié à la Chine, l’accrochage de la collection de la Fondation Louis Vuitton s’enrichit :

Giant n°3 (Géante n°3), est une sculpture monumentale de Zhang Huan, artiste décisif dans l’importance prise par la Chine sur la scène internationale. La seconde est le cycle complet des Seven intellectuals in a bamboo forest (Sept intellectuels dans la forêt de bambous) de Yang Fudong. Remarqués en 2007 lors la Biennale de Venise, les cinq films qui le composent sont ici diffusés.

Les travaux de douze artistes – Ai Weiwei, Huang Yong Ping, Zhang Huan, Yan Pei-Ming, Xu Zhen, Yang Fudong, Cao Fei, Zhang Xiaogang, Tao Hui, Zhou Tao et Isaac Julien, sont proposées au public jusqu'à la fin août 2016

Giant n°3 : une sculpture monumentale de Zhang Huan

A l’image de ses grandes peintures d’encens également présentées à la Fondation, la sculpture Giant n°3 (Géante n°3) de Zhang Huan est le résultat d’une transformation. Ici, ce sont les animaux qui s’agglomèrent pour figurer l’humain ou l’humain qui se pare de fourrures pour se protéger. La métamorphose de cette immense maternité est suspendue, tout comme l’identité de cette géante.

Chaman vêtu de peaux de bête ou clocharde vêtue de haillons rapiécés, elle est la représentation d’un être entre deux mondes. Le personnage qui la surmonte renforce encore son étrangeté. Niché au creux de sa tête il est un autoportrait de Zhang Huan lui-même. Imprégné de philosophie bouddhique, Zhang Huan explore des thèmes relatifs aux relations corps-esprit et aux cycles de la vie. Dès 1993, il se fait connaître par des performances provocantes engageant directement son corps.

Zhang Huan est né en 1965 à Anyang (Chine), il vit et travaille à Shanghai et New York.

 

 

Syncrétisme universel

Nous avons admiré une sculpture imposante placée au centre d’une salle. Cette statue multiple réunit une Victoire de Samothrace inversée sur un Bodhisattva. Xu Zhen a intitulé cet empilement du nom d’Eternity en unissant la Grèce et la Chine, la guerre et la paix.

 

De nombreuses autres installations et un recours important au cinéma animent les autres salles.

Notre vidéo rend compte des aspects les plus dynamiques et vivants du renouvellement de la Fondation Vuitton.

  

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren

 

De nombreuses autres installations et un recours important au cinéma animent les autres salles.

Notre vidéo rend compte des aspects les plus dynamiques et vivants du renouvellement de la Fondation Vuitton.

 

 

Olafur Eliasson à Versailles

 

Une cascade « incroyablement haute », un bosquet plongé dans le brouillard et des résidus de glaciers : l’artiste d’origine islandaise Olafur Eliasson a imaginé un triptyque sur le thème de l’eau pour le château de Versailles. 

 

Une très belle installation est intégrée dans les sous-sols de la Fondation Vuitton poursuivant la pente humide de l’univers d’Eliasson. Elle réunit 43 piliers triangulaires dont l’orientation donne des couleurs changeantes où le jaune or domine, alternant avec le blanc des glaciers. Avec l’immersion et les réverbérations dans l’eau d’un bassin, jusqu’à l’écoulement d’une rivière placée en sortie de bâtiment. Nous avons apprécié cet imposant ensemble implanté sur toute la longueur du bâtiment. D’autant plus que sur la galerie dominant l’installation une mariée essayait sa robe blanche sur fond bleu…

 

La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
La Fondation Louis Vuitton magnifiée par Buren
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 16:44
Le  Louvre-Lens

 

Notre circuit d’été se poursuit, après la ville de Troyes et ses colombages, nous avons découvert la ville de Lens. Cette ville a été victime de la fermeture des mines de charbon et l’implantation d’un musée du Louvre à côté des anciens corons, témoigne d’une volonté de reconstruction d’un univers laissé en friches. En dépit de l’implantation du musée, les hôtels les plus proches sont situés à une vingtaine de kilomètres de distance, et l’intendance suit de très loin la visite du musée.

 

Charles Le Brun

 

Le peintre du roi soleil constitue la grande exposition temporaire de l’année. L’exposition que nous avons parcourue rend justice à ce peintre, hagiographe du règne de Louis XIV, mais plus encore témoin de son temps. Il servira tous les arts en dirigeant la manufacture des Gobelins, ce qui le rapproche de la sculpture, de l’orfèvrerie, des marbres, du mobilier et des tapisseries. Formé par des grands peintres dont Simon Vouet, il devient le protégé du chancelier Séguier, et travaille pour le cardinal de Richelieu (Hercule terrassant Diomède).

Pendant un séjour romain de trois années, il s’inspire de l’Antique et des savoirs faire de la ville, en compagnie de Nicolas Poussin. Sa carrière va se développer auprès de Fouquet, Colbert, dont il décore les palais. Devenu premier peintre du roi, il dirigera tous les grands chantiers du règne. A Versailles, il est le maître d’œuvre des décors peints des Grands appartements, de l’escalier des Ambassadeurs, de la galerie des Glaces. Il coordonne le travail des sculpteurs au plan des façades et des jardins.

 

Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens

Entièrement au service du Roi, il exacerbe la dynamique du roi soleil, grâce à des scènes de mythologie orientées. Décoration, peinture, meubles, concourent à créer une vie de cour agréable, pour des courtisans invités à dépenser des sommes importantes. Ainsi une vie totalement factice prend le pas sur la vie quotidienne des gens du peuple. Un fossé se crée qui conduira fatalement à la Révolution…

Mais les qualités de Le Brun se retrouvent dans l’estampe et ses confrontations entre les visages et les physionomies changeantes de ses personnages. Une dimension psychologique nait alors à l’occasion des modifications du tempérament des personnes. Ce sont les passions qui inondent les hommes, comme celles des animaux. Nous trouvons donc maintes descriptions des altérations des visages lorsque des émotions surviennent.

Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens

La galerie du Temps

 

L’entrée dans cette immense halle étonne par ses dimensions imposantes. Aurons-nous le temps de tout voir, d’autant plus que la collection augmente tous les ans ? En réalité, trois âges découpent cette exposition permanente. Un tiers de période Antique, un tiers de Moyen Âge, un tiers des Temps Modernes.

C’est une présentation chronologique de l’histoire de l’humanité qui se présente aux yeux des visiteurs. On peut penser que cette conception devrait gouverner le musée du Louvre d’Abou-Dhabi qui sera ouvert très prochainement. Ainsi présentée l’histoire de l’Humanité ne manque pas de grandeur. Statuaire, fresques, écritures, scandent l’Antiquité et ses civilisations. La beauté des statues égyptiennes, côtoie celle des grecques et des romaines. De nombreux pays sont présents : Syrie, Iran, Afrique du Nord via des symboles funéraires ou décors de pièces. A l’intersection du Moyen-Âge et des Temps Modernes une Suzanne au bain de Tintoret vient intercaler ses rondeurs grâce à un récent transfert du Grand Palais.

Les riches collections du Louvre, dont de nombreuses pièces sont gardées dans ses sous-sols, méritent une mise à jour au profit de visiteurs lointains qui peuvent ainsi les connaître pour les admirer de plus près.

Le musée incorpore plusieurs animations dont un exemple de réfection d’un tableau et des animations prévues en faveur des enfants. Une maquette rappelle le fonctionnement d’une mine de charbon avec ses divers bâtiments et son ascenseur.

Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
Le  Louvre-Lens
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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 19:23

 

Le Palais Longchamp

 

Le musée des Beaux Arts est intégré au Palais Longchamp. Il faudra attendre sa réalisation pour commémorer avec faste l'arrivée des eaux de la Durance à Marseille qui mettait un terme à la sécheresse de ville et à ses néfastes conséquences sur la santé de la population avec en particulier des épidémies de choléra. Cette adduction d'eau fut possible grâce à la réalisation du canal de Marseille confiée à l'ingénieur français Franz Mayor de Montricher. L'ensemble du projet du palais Longchamp comprenait la réalisation d'un château d'eau avec cascades, relié de part et d'autre par une colonnade à deux bâtiments destinés à accueillir, l'un le Muséum d'histoire naturelle, l'autre le musée des beaux-arts.

 

Le musée est installé dans l'aile droite du palais Longchamp construit par l'architecte Henry Espérandieu de 1862 à 1869. Une colonnade relie le musée et le muséum à la fontaine monumentale du château-d'eau central. Le bâtiment possède une très riche décoration sculptée, dont le groupe de la Durance par Jules Cavelier et quatre fauves de Barye aux entrées. Dans l'escalier du musée se trouvent deux toiles de Puvis de Chavanne : Marseille, porte de l'Orient et Marseille, colonie grecque

Le musée des Beaux Arts de Marseille
Le musée des Beaux Arts de Marseille
Le musée des Beaux Arts de Marseille
Le musée des Beaux Arts de Marseille
Le musée des Beaux Arts de Marseille

 

Les Collections

 

Le musée des beaux-arts de Marseille a été créé en 1802, à la suite de l'arrêté du 13 Fructidor an IX (31 août 1801) dit arrêté Chaptal du nom du ministre de l'Intérieur de l'époque Jean-Antoine Chaptal qui prévoyait d'envoyer dans plusieurs villes de province (dont des cités maintenant à l'étranger) des tableaux, sculptures et objets d'art. Les premières collections proviennent des saisies révolutionnaires des biens des émigrés. Afin d'inventorier les biens saisis, une commission des arts présidée par Claude-François Achard est créée à Marseille en novembre 1794

Elles rassemblent un exceptionnel ensemble de peintures, sculptures et dessins du plus grand artiste baroque français, Pierre Puget né à Marseille en 1620, Louis Finson, Jean Daret, Nicolas Mignard, Michel Serre, Pérugin, du Guerchi, de Lanfranco, Panini, Courbet, Corot, Daubigny, Millet, Daumier, Puvis de Chavannes, Guigou, Loubon, Monticelli, Ziem, Rodin, Rubens, Jordaens, Snyders…

Rubens, Puget, Hubac, Carli, Barbieri, témoignent de la diversité des oeuvres exposées
Rubens, Puget, Hubac, Carli, Barbieri, témoignent de la diversité des oeuvres exposées
Rubens, Puget, Hubac, Carli, Barbieri, témoignent de la diversité des oeuvres exposées
Rubens, Puget, Hubac, Carli, Barbieri, témoignent de la diversité des oeuvres exposées
Rubens, Puget, Hubac, Carli, Barbieri, témoignent de la diversité des oeuvres exposées

Rubens, Puget, Hubac, Carli, Barbieri, témoignent de la diversité des oeuvres exposées

Toutefois, le jour de notre visite, seul le rez-de-chaussée était accessible, afin de préparer  une nouvelle exposition. En conséquence, nous avons mis l’accent sur la force et le chromatisme de Rubens et de Philippe de Champaigne. Notre vidéo s’attarde sur les cinq œuvres citées ci-après :

 

·  Pierre Paul Rubens : La chasse au sanglier , La résurrection du Christ , L'adoration des bergers

 

·  Philippe de Champaigne : L'assomption de la Vierge, Apothéose de Madeleine

 

Le musée des Beaux Arts de Marseille
Le musée des Beaux Arts de Marseille
Le musée des Beaux Arts de Marseille
Le musée des Beaux Arts de Marseille
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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:33

Le musée d'histoire de Marseille est un musée consacré à l'histoire de la ville de Marseille. Fondé en 1983, il a été entièrement rénové et a rouvert en septembre 2013 à l'occasion de Marseille-Provence 2013. Installé à deux pas du Vieux-Port, c'est un musée à ciel ouvert qui nous attend en plein cœur du centre commercial Bourse de Marseille. Entièrement rénové, le musée d’Histoire de Marseille s’étend sur plus de 15 500 m2, ce qui en fait l’un des plus grands musées d’Histoire en France et en Europe. Avec sa façade en verre il projette le site dans une nouvelle dimension, avec une vue exceptionnelle sur le Port Antique, là où tout a commencé.

Chaque séquence historique du parcours muséographique se déploie autour d’un objet phare et emblématique de la ville, chaque étape est enrichie par de nombreux films et séquences multimédia interactives qui donnent vie aux objets et commentent les collections. Au Musée d'Histoire de Marseille, les choses ne sont pas expliquées, elles sont contées. Des documents sont adaptés aux âges des enfants et mis à leur disposition. Le public a droit à un journal de visite de 24 pages aidant à suivre la chronologie des salles.

Une partie des découvertes, lors de la construction du centre commercial de La Bourse est conservée sur place, le port antique est aménagé en jardin. Le musée comprend une salle d’exposition temporaire pour des manifestations sur divers thèmes relatifs à l’histoire de Marseille et une salle d’exposition permanente qui met en valeur les différents vestiges découverts.

Fermé pendant plusieurs années, le musée d'histoire est entièrement rénové par l'architecte Roland Carta et rouvert pendant l'année Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture. La nouvelle architecture veut recréer « un lien intime entre la ville, son musée et le site archéologique » du Port antique. Une nouvelle muséographie créée par l'architecte scénographe Adeline Rispal tisse des liens entre l'histoire portuaire et commerciale du site et l'architecture du centre commercial de la Bourse.

Le Musée d’Histoire de Marseille
Le Musée d’Histoire de Marseille
Vingt six siècles d’histoire

Le musée présente l'histoire de Marseille en treize volets ou séquences recouvrant une période plus ou moins longue. Un parcours numérique assiste le visiteur tout au long de la découverte de l’histoire de la ville.

Au rez-de-chaussée sont regroupés les témoignages de l’antiquité. Statues, vases, sépultures, encadrent des bateaux découverts sur la place Jules Verne. Sept bateaux antiques ont été mis au jour dont cinq sont exposés : deux épaves grecques et trois romaines. Une embarcation d'environ 9,80 m de long et 1,80 m de large repose sur un lit de galets. L'intérêt essentiel de cette épave réside dans son mode de construction qui fait appel à la technique d'assemblage par ligatures. L'étanchéité est assurée par des rouleaux de tissus de lin disposés sur les joints d'assemblage. L'étanchéité de l'ensemble de la coque est renforcée par un enduit composé de cire et de poix passé à l'intérieur et à l'extérieur de la coque. La dimension de la salle met en valeur ces découvertes avec une orientation donnant directement sur le jardin des Vestiges de l’ancien port.

Epaves et ancre de la place Jules Verne
Epaves et ancre de la place Jules Verne
Epaves et ancre de la place Jules Verne
Epaves et ancre de la place Jules Verne

Epaves et ancre de la place Jules Verne

Les seuls objets de culte relativement fréquents pour cette période sont les stèles votives en pierre représentant une déesse assise dans un édifice en forme de temple. Une cinquantaine de ces stèles appelées aussi Naïskoï ont été découvertes sous l'ancienne rue Négrel lors du percement en 1863 de la rue Impériale, actuelle rue de la République. La tenue des femmes en vêtement long, la tête voilée, les mains posées sur les genoux est traditionnelle de l'art grec archaïque. Ces figurines tiennent parfois sur les genoux un animal.

Une maquette explique le choix de l’emplacement du port par les Phéniciens mis à l’abri des vents dominants.

Le Musée d’Histoire de Marseille
Le Musée d’Histoire de Marseille
Le Musée d’Histoire de Marseille
Le Musée d’Histoire de Marseille
Le Musée d’Histoire de Marseille
Le Musée d’Histoire de Marseille
Le Musée d’Histoire de Marseille
Le Musée d’Histoire de Marseille

 

Le site archéologique de la Bourse

 

Une partie des découvertes, lors de la construction du centre commercial de La Bourse est conservée sur place, le port antique est aménagé en un jardin des Vestiges. Notre vidéo présente une vue aérienne du site archéologique. Le musée donne accès au jardin des vestiges et au port antique qui correspondent à la partie centrale des fouilles réalisées sur le chantier de la Bourse entre 1967 et 1977 complétées par d'autres plus récentes mais plus ponctuelles (1978-1983, 1985, 1992-1994, 2000).

Une promenade s’impose au milieu de ce vaste espace vert coupé par des tours, des quais, des dallages, des citernes. Des écriteaux explicatifs décrivent les lieux où des bancs de repos sont disposés. Le jour de notre visite alors que nous étions arrêtés pour lire de la documentation, nous avons observé le vol des oiseaux. Une mouette s’était abattue sur un pigeon et le dévorait tout cru…

Pour l'article détaillé : Jardin des Vestiges.

Sculpture de proue
Sculpture de proue
Sculpture de proue

Sculpture de proue

Le monde des morts
 

Une partie du musée est réservée aux découvertes anciennes ou récentes des sépultures qui révèlent une attitude devant la mort. Les Grecs sont venus avec leurs dieux, puis les Romains, enfin les Chrétiens, marquant les nécropoles de leurs empreintes et croyances.

Les très nombreux sites funéraires se répartissent autour de la cité antique, formant un cercle funéraire. Un des sites les plus importants est la nécropole de Sainte Barbe découverte lors des fouilles de sauvetage effectuées en 1991 avant la construction d’un parking. Cette zone se situe entre la porte d’Aix et le Centre Bourse, à l’ouest de la rue d’Aix et au nord de la Faculté des sciences économiques Pierre Puget. Ce site se trouvait primitivement dans un talweg qui a été progressivement comblé et se situait entre la butte des Carmes et la colline Saint-Charles. Les fouilles ont permis de découvrir 548 tombes antiques dont 532 ont pu être identifiées dont 96 pour la période grecque et 436 pour la période romaine. Quelques tombes sont reconstituées avec des moulages en mousse et plâtre mais avec l'intérieur en mobiliers (urne, vase) et squelettes originaux, dont :

Un sarcophage à strigile d’époque romaine découvert aux abords de la cathédrale de la Major réemployé comme fonts baptismaux à la vieille Major. Ce sarcophage en marbre blanc est décoré seulement sur la face principale : au centre est représenté un couple qui pourrait être les défunts. L'homme est assis sur un tabouret luxueux et tenant des rouleaux. À gauche la femme drapée et s'appuyant sur un pilier est tournée vers l'homme. Entre les deux figures se dégage le visage d'un homme barbu.

 

Aux  autres étages du musée

 

L’histoire de la ville de Marseille est décrite de la féodalité à la royauté, la Révolution et l’hymne de la Marseillaise, l’occupation, les grèves des dockers. Rien ne manque : allez y pour compléter cet article qui traite seulement de la période antique mise à jour à l’occasion des travaux de rénovation de la ville.

Sarcophage romain, divers types de sépultures
Sarcophage romain, divers types de sépultures
Sarcophage romain, divers types de sépultures

Sarcophage romain, divers types de sépultures

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 12:17

Notre joyeux particularisme est fortement ancré dans l’histoire depuis « La vie parisienne » d’Offenbach, la littérature, « Paris est une fête » d’Hemingway, la représentation artistique, la production et la consommation de Champagne, la mode devenue une industrie, les nombreuses terrasses de cafés, les boulangeries… L’esprit de fête y est partout présent.

Autre caractéristique frappante aux yeux des voyageurs : des lieux culturels en construction incessante. Inauguration d’un Philarmonique et de la Fondation Vuitton à Paris, création d’un quartier neuf des Confluences à Lyon, intégrant un nouveau musée, création du musée Caumont à Aix en Provence.

Le Panthéon et la Danse devant la bibliothèque nationale

De l’espace Ferrero à Nice, du musée Bonnard au Cannet et du musée Cocteau à Menton, aucune région n’est restée en dehors d’un important essor culturel. Nous intégrons simultanément  la joie et la mémoire, le présent et le passé, la frivolité et la connaissance de l'histoire. 

Au milieu de ces nouveaux lieux, notre jeunesse écoute de la musique et danse en occupant des espaces destinés à d’autres démonstrations. Sur la plate forme du nouveau quartier de la Bibliothèque Nationale à Paris, le long des artères le desservant, des cafés et restaurants ont été construits. On dansait cet été à Paris, comme dans le reste du pays occupant les espaces créés, sans se soucier de leur destination d’origine. Les vidéos présentées ici en témoignent.

La façade de l'opéra de Lyon - Danseurs à Paris et Lyon cet été
La façade de l'opéra de Lyon - Danseurs à Paris et Lyon cet été
La façade de l'opéra de Lyon - Danseurs à Paris et Lyon cet été

La façade de l'opéra de Lyon - Danseurs à Paris et Lyon cet été

Danse à Lyon devant la mairie et le musée des Beaux Arts

Nouveau musée à Nice

Un commentaire posté le 15 novembre sur le site du New  York  Times : 

« La  France  représente tout ce que les fanatiques religieux détestent : profiter de la vie sur terre de plein de petites manières  différentes : une  tasse  de café parfumé avec un croissant au beurre, de belles femmes en robes courtes  qui  sourient  librement, l’odeur  du  pain  chaud,  une  bouteille  de  vin  partagée  avec  des amis,  un  peu  de  parfum,  le droit de ne pas croire en Dieu, flirter et fumer et profiter du sexe hors mariage, prendre des vacances, lire n’importe quel livre, aller à l’école gratuitement, jouer, rire, se disputer, se moquer des religieux comme  des  hommes  politiques, laisser l’inquiétude sur ce qu’il y a après la vie aux morts. Aucun pays sur terre ne profite mieux de la vie que les Français. »

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 14:52

La poursuite de notre séjour à Lyon, nous a offert la possibilité de visiter le nouveau musée des Confluences, qui s’inscrit dans la création d’un nouveau quartier d’affaires. Ce quartier situé à la point d’une presqu’île ou se divisent la Saône et le Rhône abrite nombre des sièges sociaux. La rénovation de cette friche industrielle et portuaire a donné un bol d’air à la ville de Lyon. Il s’agit d’aménager 150 hectares avec la construction de nombreux ouvrages : le pont Raymond Barre, une halle commerciale, une rénovation des rives avec le siège social d’Euronews, des milliers de logements, d ambitions en matière de gestion de l’énergie.

Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée
Extérieur et intérieur du musée

Extérieur et intérieur du musée

Le musée des Confluences a eu pour objet de loger l’ancien musée d’histoire naturelle de Lyon. Conformément à son objet, la visite que nous avons pu faire, est un hommage à l’évolution du monde depuis le big-bang. De nombreux squelettes peuplent une salle mise en lumière sur fond noir. Un immense dinosaure suspendu au plafond étend ses 14 mètres, accompagnant un monstre marin.

D’autres salles sont consacrées à la présentation des origines de la vie avec l’homo-sapiens entouré de ses expériences spirituelles. Des sculptures montrent les croyances des Inuits et sont accompagnées de films scientifiques sur la création de l’univers. Les animaux accompagnent l’homme dans son environnement naturel et social. L’exposition permet de prendre du recul sur la place de l’être humain parmi les millions d’espèces du monde vivant, et d’identifier quelles sont ses caractéristiques. Parmi celles-ci, sa capacité à agir sur son écosystème.  

Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon

La société accompagne l’homme dans un véritable théâtre grâce à des objets structurants : véhicules, vêtements, coiffes, armures de Samouraï. C’est le moment des échanges et de l’organisation sociale. Enfin la mort est abordée sous divers angles : sépultures, croyances diverses (de l’Egypte aux Mayas). Les rites funéraires expriment en partie le désir de dépasser cette inconcevable fin, ils rendent acceptable la séparation des vivants et des morts, donnent un autre horizon à leur disparition. Le cérémonial, les gestes, les paroles, en apaisant et en attribuant une nouvelle place à chacun, contribuent à rétablir un ordre social bouleversé.

Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon
Le musée des Confluences de Lyon

Une pièce est entièrement consacrée à des conversations de philosophes, écrivains, scientifiques sur la mort. L’écoute se réalise à l’intérieur de cocons situés en face d’écrans. Le choix du discours est laissé à notre initiative par l’intermédiaire de boutons.

C’est ainsi que se termine une visite où la place de l’homme est questionnée sous l’angle de la diversité des espèces, son influence sur la vie de l’éco-système, sa méditation propre sur le sens qu’il donne à sa destinée.

 

Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies
Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies
Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies

Réflexions sur la la mort, la vie et ses anomalies

Exposition temporaire Boulet

Ce dessinateur et caricaturiste est l'auteur de nombreuses bandes dessinées. Il a visité en 2015 le musée des Confluences et s’est interrogé sur les pièces présentées dans l’exposition. En interrogeant le public et les employés du musée, il en tire une réflexion sur le thème de « T’imagines ». Des dessins mettent en action des rencontres avec les dinosaures et leur taille démesurée. Des transports fictifs sur la création de la terre et l’impossibilité d’y vivre… D’excellentes rencontres entre création et créativité de l’artiste.

Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes
Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes
Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes
Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes

Boulet s'immerge dans le musée avec ses fantasmes

Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences
Le nouveau quartier des Confluences

Le nouveau quartier des Confluences

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 18:07

Tableau de Greuze

Façade du musée, cafétéria, fresque
Façade du musée, cafétéria, fresque
Façade du musée, cafétéria, fresque
Façade du musée, cafétéria, fresque

Façade du musée, cafétéria, fresque

Ce musée est l’un des plus importants de France par l’ampleur de ses collections. Il est situé sur la place des Terreaux qui abrite l’Hôtel de ville. Il est placé au centre d’un jardin public carré. Sa cafétéria abrite une immense fresque de Raoul Dufy (artiste dont nous avons parlé à l’occasion d’un article consacré au Musée des Beaux Arts de Nice).

La visite est jalonnée par plusieurs parcours thématiques sur les femmes, la nature et le végétal, les chefs-d’œuvre, les couleurs, les acquisitions des dernières années. Des tablettes sont offertes gratuitement avec le prix d’entrée, pour donner des explications spécifiques.

Un autre parcours était dédié à la politique d’acquisitions du musée « Dix ans d’acquisitions, dix ans de passion »

Nous avons apprécié l’effort pédagogique déployé par l’intermédiaire de dépliants expliquant les détails d’un tableau : La fuite en Egypte de Nicolas Poussin, la visite de Ponticianus de Nicolo di Pietro. Ces documents placent l’œuvre dans l’époque, en décrivent la symbolique, l’inspiration du peintre, la conception et la réalisation du tableau.

Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens
Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens

Véronèse, Tintoret, Luca Giordano, Zurbaran, Eustache Le Sueur, Rubens

Les Découvertes

 

L’Egypte, la Grèce, Rome sont présentées sous leurs aspects traditionnels. Rites funéraires, statuaire, vases, orfèvrerie, fresques. Une plaque funéraire montrant un couple romain m’a particulièrement intéressé.

Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Le musée des Beaux Arts de Lyon
Brueghel Le Velours
Brueghel Le Velours
Brueghel Le Velours

Brueghel Le Velours

La vidéo s’attache à décrire trois œuvres. Celle de Puvis de Chavannes qui est une fresque monumentale s’étirant sur les trois murs du premier étage du musée. Celle de la visiteuse de charité du tableau de Greuze et celle de la retraite de Russie, poignante dans sa description d’une armée en décomposition.

Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze
Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze

Canaletto, Hubert Robert, Fragonard, Greuze

Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas
Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas
Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas
Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas

Berthe Morisot, Gauguin, Renoir, Degas

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 09:42

Outre la découverte de la Fondation Louis Vuitton, nous avons vu deux expositions importantes tenues à Paris. Notre programme étant par la suite complété par une visite de la Ville de Lyon avec le musée des Confluences et un parcours du musée des Beaux Arts, un des plus importants de France, par l’ampleur de ses collections. A chaque visite, correspond aussi un inventaire des quartiers des villes visitées, qui sera prochainement relaté….

La végétation couvre la façade du musée
La végétation couvre la façade du musée
La végétation couvre la façade du musée

La végétation couvre la façade du musée

Au Quai Branly : L’Inca et le Conquistador

La conquête expliquée sans fioritures

À travers les portraits de l’Inca Atahualpa et du conquistador Francisco Pizarro, l’exposition retrace les moments-clés de la conquête de l'empire Inca, mettant en scène la rencontre de deux mondes, avec leur destin. Il est intéressant de voir la distanciation prise dans la description des évènements selon les époques. Il y a quelques années au musée anthropologique de Mexico la colonisation et la volonté de destruction de l’écriture Maya étaient mises en scène. Ici, le parcours devient plus informatif sur l’âpreté de la conquête et l’esprit de lucre qui animait les envahisseurs. En 1520 : l’empire espagnol de Charles Quint, assoiffé d’or et de conquêtes, poursuit son exploration de l’océan Pacifique et du littoral sud-américain entamée une décennie plus tôt. Au même moment côté amérindien, le plus grand empire inca jamais connu, mène son expansion sous le règne de Huayna Capac. À la mort de ce dernier, une crise dynastique porte au pouvoir son fils Atahualpa, coïncidant avec l’arrivée sur le territoire péruvien de l’espagnol Francisco Pizarro et de ses conquistadores.

Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes
Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes
Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes

Pizarro et Atahualpa : le choc de deux mondes

Autour des récits espagnols et indigènes de la conquête, illustrant les parcours parallèles puis l’affrontement de ses deux protagonistes, l’exposition retrace les moments-clés de l’histoire du continent sud-américain. Présentés sous forme de dialogue, les objets incas et hispaniques, les peintures, cartes et gravures d’époque mettent l’accent sur la confrontation de deux mondes radicalement opposés, engagés dans une profonde révolution politique, économique, culturelle et religieuse. Après avoir rançonné Atahualpa au prétexte d’une bible jetée à terre, Pizzarro obtient la livraison de 4 tonnes d’or et de 8 tonnes d’argent. Il exécute Atahualpa en dépit du paiement. Cette remise fabuleuse sera partagée entre seulement 163 personnes (outre 20% de commission allant à la reine d’Espagne). Ces épisodes ont été véhiculés par les chroniques espagnoles et indiennes, de manière différente : la présentation met en exergue ces différences, ainsi que les codes culturels transparaissant dans les récits et la stratégie militaire des deux camps. Enfin, les rivalités personnelles précipitent les Conquistadors dans la guerre civile : Pizarro est assassiné par ses compatriotes en 1541. Outre un tableau représentant méticuleusement la scène de son assassinat nous observons un squelette orné des divers impacts de poignards et épées. Un relevé anthropométrique du corps est exposé avec un crâne percuté, des côtes blessées, une jambe fracturée. Au-delà de l’Histoire racontée par le musée, une autre histoire de malfrats et de règlements de comptes, de rançon et de difficile partage du butin, relate la fin sinistre d’un épisode digne de la série noire.

De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort
De la conquête à la mort

De la conquête à la mort

Parcours de l'exposition

L’exposition est construite en quatre sections, chaque section intégrant un nombre varié d’objets. Les deux premières sections concentrent la majeure partie des objets.

La première partie met en scène les deux camps adverses et leur leader respectif : ce parcours parallèle permet de faire connaissance avec les deux protagonistes Pizarro et Atahualpa, dans des présentations indépendantes mais en dialogue.

La deuxième section donne corps à la rencontre avec l’Autre. Une place importante est accordée au statut de Pizarro (cavalier) et de l’Inca à travers des objets phares comme le siège en bois, ainsi qu’aux symboles véhiculés sur cette rencontre : la bible d’un côté, les rituels de boisson de l’autre. Puis suivent la capture et la rançon d’Atahualpa.

La troisième section, moins riche en objets, intègre plusieurs multimédia : sur la ville de Cuzco, sur l’assassinat de Pizarro et sur le vol et le transport du corps d’Atahualpa dans sa terre natale.

La quatrième partie ouvre sur la suite de la conquête et l’idéal d’une société métisse, encore aujourd’hui mise en question.

Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille
Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille

Diverses poteries, l'adieu d'Atahualpa à sa famille

A la Pinacothèque : de Rubens à Van Dick
Gerstenmaier : une passion pour les Flandres

Pour la période estivale 2015, la Pinacothèque de Paris présente l’une des plus belles collections privées d’art flamand, celle de Hans Rudolf Gerstenmaier. Ses œuvres sont exposées aux côtés de l’accrochage transversal et pluridisciplinaire des Collections permanentes de la Pinacothèque de Paris, du 10 juillet au 4 octobre 2015, puisque ce collectionneur nous fait l’honneur d’accepter d’entrer dans le cercle fermé de ceux qui déposent une part de leur collection à la Pinacothèque de Paris.

De nationalité allemande, Hans Rudolf Gerstenmaier est un entrepreneur. Il a travaillé de nombreuses années dans le domaine de l’industrie et de la technologie. Il a commencé à collectionner il y a plus de quarante ans, en Espagne. Sa collection est, avant tout, l’expression de son goût personnel et de sa recherche d’esthétisme. Ce qui était alors une passion a donné naissance à la collection actuelle. L’un des plus grands mérites de ce collectionneur singulier et passionné est peut-être d’avoir acquis la majorité de ses œuvres dans des salles de vente, galeries ou chez des antiquaires, ce qui lui a permis de redécouvrir des œuvres oubliées, comme l’exceptionnelle Vierge dite de Cumberland de Rubens.

Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque

Hans Rudolf Gerstenmaier a toujours eu une préférence pour la peinture flamande du XVe au XVIIe siècle, et ce sont justement ces pièces majeures auxquelles nous rendons aujourd’hui honneur. Comme toute collection privée, elle reflète avant tout la sensibilité artistique de son propriétaire. Petite anecdote à ce sujet : la majorité des œuvres ici exposées ont été acquises, dans des salles de vente, des galeries ou chez des antiquaires. Les collections privées ont cette particularité de nous faire découvrir des œuvres réunies par amour de la beauté.  La collection de M. Gerstenmaier est donc le fidèle reflet des qualités que se doit de posséder tout bon collectionneur : la passion pour l’art, la patience et la constance.

 

Déambulation à travers les salles

L’exposition présente des peintures sur bois et toile. Elle fait également la part belle à des gravures, réalisées par les maîtres les plus importants de leur temps, tels que Rubens et son élève Van Dyck.

Dans les Flandres de la fin du XVe siècle, la prospérité et une relative liberté de pensée permettent la naissance et l’émancipation de nouveaux genres picturaux, dont le paysage. Le paysagisme est ici incarné par Joost de Momper, en collaboration avec Jan Brueghel, qui offre une scène admirable ouverte vers l’infini d’un paysage flamand à la lumière crépusculaire.

Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque

Nous retrouvons également la peinture de fleurs, genre dans lequel la supériorité des peintres flamands n’est plus à démontrer.

La peinture historique ou religieuse est également représentée. L’Adoration des anges et des bergers de Martin de Vos ou le splendide triptyque anonyme se distinguent particulièrement.

 

Lors de notre visite les salles étaient quasi désertes, ce qui nous a permis d’admirer de près ces belles pièces dans un silence solennel. Une expérience exceptionnelle !

Incontestablement, le XVIIe siècle, au plan artistique, fut un siècle d’une très grande richesse artistique pour la Hollande car les peintres étaient nombreux et très appréciés par le public, quelle que soit sa classe sociale.

La peinture flamande représente aussi un art d’une très grande valeur historique. Elle est le fruit du mouvement qui donna naissance à la bourgeoisie ; aboutissement culturel et idéologique de grande importance. C’est toute cette histoire qui se raconte au travers des peintures historiques, religieuses, de paysages ou des natures mortes du XVe au XVIIe siècle.

Cette exposition n’offre pas simplement une vue transversale de l’art flamand, elle donne également un aperçu fascinant de la production picturale à cette époque.

Et au gré de nos déambulations, nous avons également pu apprécier, au regard de l'opulence des vases de fleurs signés Gaspar-Pieter Verbruggen le Jeune, la veine pittoresque de Adrian De Gryef avec deux toiles monumentales de belle facture mettant en scène des animaux dans des paysages arborés ("Le Paradis terrestre", "Allégorie des créations humaines").

Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
Expositions d’été à Paris : Quai Branly et Pinacothèque
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 09:43

Paris – Bois de Boulogne

Lorsque Frank Gehry visite le jardin d’acclimatation du Bois de Boulogne il découvre un site exceptionnel. Il imagine alors une architecture de verre inspirée par le Palmarium, qui ornait le Jardin d’Acclimatation dès 1893. Sous sa main, l’édifice en verre prend l’allure d’un voilier aux voiles gonflées par le vent. Douze voiles de verre enveloppent un « iceberg », une succession de formes blanches portant des terrasses arborées, flottant sur un bassin d'eau. Chacune de ces voiles, de forme et de courbure différentes, est soutenue par un jeu sophistiqué de poutres en acier et en bois, et comportant 3 600 panneaux de verre de Saint-Gobain. Cette structure donne de la légèreté au projet, mais notre visite montre l’importance de la structure interne qui porte l’ensemble. La montée dans les étages montre la réalité d’une structure beaucoup plus lourde formée d’une charpente d’acier, renforcée par le bois, carénée par les vitres. En montrant cet ensemble, l’architecte en prouve la complexité, l’apparence étant démentie par une force rendue visible à tous.

Afin d’inscrire au mieux le bâtiment dans l’environnement du Jardin d'acclimatation, la fondation a réalisé un plan d’aménagement renouant avec les principes fondateurs des jardins paysagers du XIXe siècle. Il relie l’édifice avec le Jardin d’acclimatation au nord, et avec le bois de Boulogne au sud.

 

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Le jour de notre visite nous avons vu l’exposition Pop et musique. A l’extérieur une autre exposition de vaches se tenait sur la pelouse du jardin. Ces vaches de toutes couleurs seront vendues prochainement aux enchères au profit des restaurants du cœur.

 

Le musée

Financé par le groupe du luxe LVMH, le musée est dédié à l'art contemporain. Il comporte 11 galeries destinées à présenter différentes collections, expositions, interventions d'artistes ainsi qu'un auditorium.

La Fondation n'est pas seulement un centre d'art contemporain. Elle est aussi un lieu de débats, de colloques, de séminaires, de master classes, avec une scène accueillant du spectacle vivant, du cinéma, de la vidéo... La Fondation est aussi à l'origine de commandes auprès d'artistes. "Nombre de ces musées privés ouverts dans le monde ont souvent de beaux écrins architecturaux mais pas forcément conscience de ce que signifie avoir une institution, avec une vision spécifique, une programmation digne de ce nom, un rôle pédagogique réel. La Fondation Louis Vuitton va être un stimulant positif pour les autres" a précisé Jérôme Sans. Les premières commandes ont été réalisées auprès d'Ellsworth Kelly, Olafur Eliasson, Janet Cardiff et George Bures Miller, Sarah Morris, Taryn Simon, Cerith. Wyn. Evans et Adrian. Villar Rojas. La Direction artistique de la Fondation Louis Vuitton est assurée par Suzanne Pagé, ancienne directrice du Musée d'art moderne de la ville de Paris.

La collection d'art de la Fondation met en valeur des artistes contemporains, dont Gerhard Richter, Bertrand Lavier, Christian Boltanski, Olafur Eliasson, Thomas Schütte, Pierre Huyghe, entre autres.

Édifié sur un terrain de la ville de Paris, le bâtiment appartiendra à la ville en 2069.

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Plusieurs salles et installations remarquables

 

Philippe Pareno a disposé au rez-de-chaussée du bâtiment des ballons gonflés à l’hélium. Ces ballons sont collés au plafond et leur forme rappelle celle d’insectes noirs.

 

 Douglas Gordon a élaboré une grande scénographie avec des écrans et des miroirs qui relatent le voyage de deux musiciens israéliens vers la Pologne. Leur interprétation de la Symphonie concertante de Mozart au sein du Philarmonique de Varsovie est rapprochée d’images de trains de la déportation.  La mémoire officielle occultée de l’Histoire est évoquée par la transformation de l'ancienne synagogue de la ville de Poznań en piscine. La vidéo culmine en une dernière partie où la beauté de la musique transcende les sentiments et les témoignages passés.

 

Andy Warhol est présent sous plusieurs formes, avec des variations dans des tableaux mettant en valeur son visage androgyne.

 

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Adrian Villar Rojas s’invite sur une plate-forme par l’intermédiaire d’un tumulus-catafalque, dont la forme est proche d’un tombeau Toraja. En examinant cette œuvre de près on remarque l’inclusion de vêtements, chaussures, assiettes, répartis tout autour du tombeau. De l’herbe sort de nombreux endroits, des coquillages, des fruits, renforcent l’aspect du  tumulus. Mais le sculpteur a voulu donner une autre signification à ce qui serait un réservoir d’eau. Il a souhaité permettre un vieillissement simultané aux objets personnels et aux végétaux, dans une structure vivante. L’oeuvre s’appelle « Where the slaves live », elle surprend par son étrangeté.

Marina Abramovic dispose dans une pièce des métronomes en activité. Les visiteurs sont priés de s’allonger sur des transats pour réfléchir pendant 45 minutes. Le balancement et le rythme mécanique des métronomes entrainent une forme d’envoutement progressif. Paradoxalement la cadence du métronome rappelle la banalité de notre vie quotidienne tout en offrant la possibilité d’échapper à ses turbulences par une évasion mentale.

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton

Olafur Eliasson dispose de la surface la plus étendue pour présenter son installation, au sous-sol. La lumière est la reine des lieux, propulsée par 43 colonnes triangulaires, se mirant dans l’eau. La couleur jaune domine, mais le visiteur peut la voir disparaître en fonction de l’orientation des colonnes. En cheminant il va découvrir de nombreuses impressions différentes selon sa place dans la structure. A la sortie de la grotte, une ouverture en plein air, s’annonce avec une belle cascade d’eau vive. Une musique spécifique a été conçue pour cette installation de plus de 90 mètres de longueur. Au premier étage, une mariée utilise le décor pour ses photos sur fond de ciel bleu. Sa robe blanche est déployée comme un rappel de la féminité diorissime des lieux. Une magnifique rose suit la mariée dans le hall à sa sortie.

La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
La Fondation Louis Vuitton
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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
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