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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 17:01

La ville est ici à portée de regard depuis la place de la Cathédrale et dans les rues adjacentes. Cette place était d’ailleurs le centre de la fête de la Cornouaille avec son chapiteau destiné à abriter les concerts. La cathédrale St Corentin et le Palais des Evêques se dressent sur la place St Corentin, noyau vital de la cité close.

C’est en 1239 que l’Evêque Reynaud décide de la construction de la cathédrale St Corentin en s’appuyant sur les fondations d’une ancienne église romane. Accolé à la cathédrale, le Palais des Evêques abrite le Musée Départemental Breton. Sous l’Ancien Régime, ce palais était la résidence de l’évêque de Cornouaille, qui était aussi le seigneur de la ville close de Quimper. Jusqu’au milieu du XIXème siècle, les évêques successifs se sont attachés à remodeler, agrandir et restaurer cette demeure. Le bâtiment actuel a été construit entre 1645 à 1647 par l’architecte quimpérois Bertrand Moussin.

Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville

La ville épiscopale et les remparts de Quimper

Une ceinture de remparts délimite le noyau initial de la ville. Dans cet espace restreint, qui concentre toutes les activités de la cité, ont été édifiées les maisons de chanoines et celles des bourgeois.

Les maisons à pans de bois de Quimper, font partie du paysage urbain. Témoignage d’un savoir-faire médiéval, ces édifices ont jalonné les siècles, du XIVème au XIXème, lorsque furent progressivement abandonnés l’usage et les techniques. Véritable puzzle de bois ces maisons font la fierté de la plupart des villes bretonnes Grâce à elles, il est possible d’imaginer Quimper au temps où deux pouvoirs rivalisaient, l’évêque dans la ville close, les ducs sur l’autre rive du Steïr. De nombreux ponts fleuris traversent les quais et embellissent l’accès à la vieille ville.

Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville

La Cathédrale Saint Corentin

C’est en 1239 que l’Evêque Raynaud décide de construire la cathédrale actuelle en s’appuyant sur les fondations d’une ancienne cathédrale romane. En 1410, les voûtes du chœur sont achevées, tandis que sont posées les verrières dans les fenêtres hautes. En 1424, l’Evêque Bertrand de Rosmadec entreprend la construction de la nef et des deux tours de la façade.
A partir des années 1850, l’architecte quimpérois Joseph Bigot entreprend la restauration de l’édifice, principalement le décor des chapelles et la commande de nouveaux vitraux détruits lors de la Révolution Française. Sa réalisation la plus spectaculaire reste l’achèvement des deux tours avec la construction des flèches entre 1854 et 1856, financée par les quimpérois.
De 1989 à 1999, une campagne de restauration révèle l’aspect de la cathédrale à la fin du 15ème siècle : restitution des polychromies intérieures avec réapparition des nervures traitées en ocre jaune et ocre rouge et chaulage général des parements.

La déviation de la nef de la cathédrale saint Corentin

L’absence d’alignement entre le chœur et la nef suscite un certain nombre d’interrogations pour lesquelles ont été proposées de multiples interprétations. Présente dans de nombreuses autres églises de façon moins marquée, on y voit généralement une orientation symbolique reprenant la position de la tête du Christ sur la croix.

Des interprétations plus techniques sont cependant souvent avancées, notamment celles évoquant la nécessité d’asseoir la construction de la nef sur des bases stables en l’éloignant du cours de l’Odet qu’un alignement rigoureux aurait rendu trop proche.

Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
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Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 11:48

Nous avons visité la ville  de Quimper à l’occasion du festival de Cornouailles, en présence de nombreux  groupes folkloriques animant la vieille ville pendant une semaine. Depuis cette base nous avons aussi pu voir d’autres villes : Concarneau, Josselin, Locronan, Pont Aven.

 

Le festival de Cornouaille

Il s’est déroulé du 18 au 23 juillet, pour la 94ème année d’existence. C’est une foire qui est implantée sur la place de la cathédrale, avec une scène couverte, où des spectacles sont présentés tous les soirs. Des animations ont lieu aussi le long des quais (marché artisanal) et sur la place de la Résistance.

Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille

Sur la place de la Résistance

Sur cette place, la tradition marine est respectée, avec un jeu : l’accrovoile. Les enfants sont invités à grimper sur la réplique du mât d’un ancien voilier, à plus de douze mètres de hauteur. Le travail du gabier est ainsi reconstitué pour donner une idée du danger affronté par les matelots lors des manœuvres pour orienter les voiles.  Des matelots étaient spécifiquement affectés à travailler dans la mâture aux manœuvres et à l'entretien du gréement (mâts, vergues, voiles, manœuvres courantes et dormantes...). Sur les voiliers anciens, leur nombre était très important, du fait des très grandes surfaces de toile. Ils visitent le gréement en le raccommodant au besoin, s'occupent des haubans et des cordages. Ils veillaient également aux manœuvres hautes des vergues.

Nous avons pu entendre aussi sur la place de la Résistance plusieurs troupes de chanteurs interpréter nombre de chants de marins. Ces chants sont souvent très connus, mais leur accompagnement avec guitare, bombarde, flute, ukulélé, harmonica, violon, leur donnent une allure particulière. Ses chœurs d’hommes sont particulièrement imposants comme le montre notre vidéo.

Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille

Sur les quais et place Corentin

 

Chaque jour et toutes les heures, des animations sont proposées : stages de danse  bretonne, stage de broderie, stage de langue bretonne… Des déambulations de groupes confortent l’ambiance de fête pendant la journée. La musique irlandaise était aussi présente. D’autres groupes défilent avec musique et costumes régionaux le long des quais. Le dernier jour du festival le 23 juillet, de nombreux groupes défilent le matin avec plus de 2000 danseurs et musiciens, dont un important groupe d’enfants, tout ce monde est vêtu de costumes locaux et de coiffes en dentelle.

La gastronomie locale est présente avec une majorité de crêperies ouvertes dans toutes les rues… Mais c’est dans le jardin de l’évêché situé derrière la Cathédrale qu’un village gourmand a été installé pour promouvoir nombre de spécialités locales.

Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 15:54

Le Château de Vitré

 

Nous poursuivons notre voyage en Bretagne à la découverte de nouveaux sites. De Dinan, nous découvrons, après avoir assisté au festival des harpes celtiques, le centre ville vu depuis la Tour de l‘Horloge.

 

Dinan : La Tour de l’horloge

Bien avant de devenir une plate-forme de visite dédiée aux touristes, cette tour civile, avait pour but de surveiller la naissance des incendies. Très régulièrement, ces incendies se propageaient rapidement de par la construction d’habitations en bois. Le dernier incendie date de 1907. Ce beffroi constitue le point le plus élevé de la ville de Dinan. Il n’y a pas d’ascenseur pour grimper les 47 mètres de hauteur de la Tour. L’horloge de la Tour date de 1507 et la vie de la cité sera rythmée par une cloche de 2, 5 tonnes de 1507 à 1906. Le mécanisme de l’horloge monté par Hamzer est un des lus anciens d’Europe. Le progrès substitue le son de l’horloge à celui des cloches, dans toutes les cités. La cloche est plutôt rurale, tandis que les négociants des villes ont besoin de plus de précision à l’occasion des débuts et fins de journée qui marquent aussi la fermeture des portes de la ville. Notre vidéo permet de voir le paysage de Dinan sur 360 degrés.

Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan

Combourg

La ville

Combourg reste intimement lié au plus illustre écrivain romantique français. A la fin du XVIIIe siècle, l'inspiration de François René de Châteaubriand est née dans ce décor historique, enchâssé dans un écrin de verdure. Dans les pas du poète et romancier, laissez-vous gagner par l'atmosphère bucolique du lac Tranquille dominé par l'imposant château.

Dès l'arrivée, le regard est attiré par les 4 tours massives à poivrière qui se dressent aux angles du château. La puissante forteresse de granit, édifiée au XIe siècle, puis remodelée, a assuré la défense des frontières de la Bretagne. Au pied des murailles, le bourg s'élargit, débordant les limites du quartier de l'ancien prieuré. Sa vocation commerciale, avec le tissage de la toile et le tannage du cuir, le dote de maisons à pans de bois. L'arrivée du chemin de fer change le visage de la ville. Différentes époques se tutoient en faisant cohabiter des demeures du XVIe siècle, la maison dite « de la Lanterne » et des façades remodelées du XIXe et XXe siècle.

 

Le château de Combourg

Les façades et toitures du château, ainsi que la salle des gardes et le vestibule font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis août 1966.

Construit entre le XIIe siècle et le XVe siècle sur une butte, au bord du « Lac Tranquille ». L'écrivain François-René de Chateaubriand parlait dans ses mémoires des fantômes qui hanteraient le château de Combourg. Selon lui, les habitants du lieu laissaient entendre « qu'un certain comte de Combourg à jambe de bois mort depuis trois siècles revenait à certaines époques ». La pièce qui serait l'épicentre de ce phénomène paranormal est la "chambre rouge" (qui était la chambre à coucher où dormait René-Auguste de Chateaubriand, père de l'écrivain).

On raconte que l'un des seigneurs de Combourg, Malo-Auguste de Coëtquen (1679-1727) qui y serait mort dans son lit, aurait porté une jambe de bois après avoir perdu sa jambe droite à la bataille de Malplaquet (1709) et hanterait depuis les escaliers du château et serait parfois accompagné d'un chat noir dont on pourrait entendre les miaulements près de la « Tour du Chat » où Chateaubriand avait sa chambre.

Au cours de la restauration du château les ouvriers découvrirent le cadavre desséché d'un chat, emmuré derrière une poutre maîtresse datant du XVIe siècle. Cette découverte fut immédiatement reliée à "la légende du chat fantôme"; il semble qu'il existait jadis une tradition consistant à emmurer vivant un chat noir dans les fondations d'un bâtiment pour conjurer le mauvais sort.

L'esprit de Chateaubriand imprègne les pierres et les ruelles de la ville. De l'église aux rives du lac, en s'attardant au château, un sentier rejoint les promenades du maître du romantisme. Aux détours d'un perron ouvragé, d'un parc ou d'un colombage, les références littéraires ressurgissent, montrant combien la littérature se nourrit de la beauté conjointe de la nature et de l'architecture.

Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan

Vitré

Vitré, ville forte des Marches de Bretagne, puis cité des Marchands d’Outre-mer dispose d’un patrimoine remarquable. À l’ombre du château, forteresse puis résidence des Vitré, puis des Laval, maisons à pans de bois et hôtels particuliers témoignent, du Moyen-âge à la seconde moitié du XVIIe siècle, de la richesse issue du commerce des toiles de chanvre, autrement appelées "canevas" et utilisées pour l’emballage des marchandises ou encore la voilure des bateaux.

À proximité du château et au cœur du centre historique, l’église Notre-Dame, aux allures de cathédrale apparaît comme l’un des joyaux de l’architecture gothique et renaissance. Endormie pendant près de deux siècles, Vitré sort de sa torpeur sous le Second Empire et reprend vie autour de trois édifices : la gare des Chemins de Fer de l’Ouest, de style néo-gothique, la caserne de la Trémoïlle et l’église Saint-Martin néo-romane.

 

Maison à pans de bois

Forte de ce patrimoine historique et architectural, la Ville de Vitré, depuis la fin des années 1960, s’est engagée dans une politique de valorisation. Ville d’Art et d’Histoire, elle fut la première après Rouen, en 1969, à proposer des visites guidées et dès 1977, à se doter d’un secteur sauvegardé, à l’intérieur duquel tout acte d’aménagement, de transformation, de restauration ou de construction est réalisé dans le respect de l’existant.

Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 17:29

 

Nous avons pu apprécier l’isolement du quartier historique mis à l’abri de la circulation des voitures. C’est donc dans un lent cheminement que nous avons parcouru la vieille ville, au milieu des maisons à pans de bois, où il fait bon chiner et consommer le long des nombreuses terrasses. Le jour du grand marché, c’est encore plus agréable de vivre la vie des Rennais, au milieu des fruits, légumes, coquillages et poissons.

On rejoint le quartier historique en allant vers le syndicat d’initiative local, logé dans une chapelle, dont l’objet est de montrer les efforts réalisés pour réparer les traces de l’incendie de 1994. Ce local rappelle l’histoire de la ville. C’est à partir de là que des découvertes accompagnées sont organisées tous les jours.

Un nouveau quartier a été érigé le long de la rivière Lisse et offre des parkings tout au long des principaux bâtiments construits selon un plan tracé au cordeau. Le musée des Beaux Arts, des banques, longent l’artère principale de la ville.

Nous avons pu voir les fêtes du 14 juillet, organisées le 13 juillet, avec plusieurs défilés des pompiers aux anciens combattants, avec le Parlement en point central de départ ou d’arrivée. Devant le Parlement, des soirées sont prévues pour célébrer l’arrivée du TGV à Rennes.

Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes

Le Parlement de Bretagne

 

Le palais du Parlement de Bretagne, souvent appelé simplement le Parlement de Bretagne, est un bâtiment d'architecture classique construit au 17e siècle, et qui fut le siège du Parlement de Bretagne de sa construction jusqu’à sa dissolution par la Révolution française en février 1790, en dehors de son « exil » à Vannes de 1675 à 1689.

L’édifice devient la cour d'appel de Rennes en 1804. Ce monument a été entièrement restauré après l’incendie du 5 février 1994, conséquence d’un incident lié aux violentes manifestations de marins-pêcheurs. Dans des locaux adaptés aux exigences du XXIe siècle, la cour d'appel de Rennes a pu reprendre l’activité qu’elle y déployait depuis près de deux siècles. L'ensemble des autres juridictions a rejoint la cité judiciaire à l'architecture très contemporaine, inaugurée en 1983 dans le quartier de la Tour-d'Auvergne, ou d'autres bâtiments.

L’édifice arbore fièrement une façade classique influencée par le style italien, réalisée par Salomon de la Brosse. Le toit du palais est surmonté des statues dorées de la Loi, la Force, l'Eloquence et la Justice.

Il paraît avoir traversé les âges sans encombre, mais savez-vous que le Palais du Parlement aurait pu ne jamais se visiter aujourd'hui ? S’il est épargné par le grand incendie de 1720, il brûlera de façon spectaculaire en 1994. Renfermant des joyaux picturaux français du XVIIe siècle, le Palais du Parlement renaitra grâce à une mobilisation et une rénovation exemplaires. Une nuit n'a pas suffi à détruire un siècle de construction : la justice est sauve ! A l'intérieur le prestige s'incarne dans les plafonds à la française, boiseries sculptées et dorées, toiles allégoriques. La Grand'Chambre constitue le joyau de ce décor exceptionnel dont notre vidéo rend compte.

Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 10:07

La Bretagne a eu cette année nos faveurs avec notre participation aux deux festivals d’été traditionnels : à Dinan pour la harpe celtique et à Quimper pour le rassemblement de la Cornouaille.

 

Du 12 au 16 juillet, la ville de Dinan a réuni dans son 34ème festival de harpe, l’ensemble des pays celtiques, avec toutefois d’autres invités d’Afrique et d’Asie (la Chine cette année). Cette manifestation donne lieu à des concerts et à des démonstrations musicales dans la ville. Une intense animation règne dans les rues avec des récitals improvisés par des bardes, troubadours, amateurs de musique, pour la joie des promeneurs. C’est aussi l’occasion de présenter la fabrication des harpes avec des démonstrations selon les types de harpes. En une semaine, divers stages sont organisés pour apprendre à réaliser une harpe, à pouvoir en jouer… Notre vidéo s’efforce de refléter l’ambiance de ces diverses démonstrations dans le cadre magnifique de la cité historique, à l’abri de la tour de l’Horloge.

Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique

Harpes du monde

  

La harpe est un instrument vibratile, voluptueux, immédiatement reconnaissable. Un instrument qui chante l’unité des pays Celtes, qui scande le jazz, ou encore qui glissande le mandingue, avec des rires derrière les cordes ou des chaudes larmes sous les gammes. Créativité, audace et ouverture sont les trois clés du succès des Rencontres.

L'intérêt de la harpe ne se limite pas à sa sonorité unique ; accompagnant le chant ou un soliste dans un groupe ou un orchestre, la harpe a plus d'une couleur à son arc-en-ciel. Enumérer ses interprètes est aujourd'hui impossible. Du Belfast Harp Orchestra à Arianna Savall en passant par l'orchestre de Taïwan ou Alan Stivell, la harpe nous a offert quelques unes des plus belles pages musicales dinannaises. La fabuleuse histoire commence en 1984 où la harpe en herbe hésite encore. Six années plus tard, on l'entendait accompagner la chanteuse américaine de rytm'n'blues Déborah Henson Conant. Aujourd'hui, c'est devenu évident pour tout le monde : la harpe est contemporaine.

 

La Maison de la Harpe

Placée au cœur de la cité médiévale de Dinan, la Maison de la Harpe s’ouvre à des traditions à la fois proches et lointaines. Pour tout savoir sur la harpe celtique et les harpes traditionnelles du monde, une visite s’impose ! Selon la programmation, différentes expositions sont proposées : l’exposition « Harpes des Celtes, corps et âme », qui présente au fil d’un parcours ludique et pédagogique, l’histoire de la harpe celtique, ses légendes et sa fabrication ou des expositions temporaires. Sans oublier de nombreuses animations pour les petits comme les plus grands, autour de l’instrument, des ateliers, des concerts et un lien toujours renouvelé avec les musiciens… pour le plus grand plaisir de nos oreilles !

Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique

Le Salon des Luthiers

 

Uniques en Europe, les Rencontres accueillent une quinzaine de luthiers professionnels venus de toute la France, mais aussi d’Irlande, d’Allemagne, du Sénégal, de Suisse, de Hongrie, d’Italie et d’Angleterre qui viennent exposer, montrer leurs récentes inventions, présenter leurs nouveaux modèles. Le salon des luthiers est une animation historique du Festival : un lieu qui permet aux musiciens, aux passionnés de l’ébénisterie et aux curieux de venir découvrir la lutherie et admirer les créations de ces maîtres-artisans du bois. Installé dans la salle des congrès du Théâtre des Jacobins, le salon tient une place centrale dans la vie du festival. Il permet à chacun de venir découvrir l’évolution du travail du bois depuis l’arbre jusqu’à l’instrument. C’est l’unique occasion pour le public, élèves, professionnels ou amateurs d’instruments d’approcher autant de harpes différentes, de comparer, d’essayer, et de discuter directement avec les fabricants.

Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:02
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

Une visite annuelle à Paris s’impose toujours pour les provinciaux que nous sommes. C’est l’occasion de visiter des lieux inconnus ou nouveaux. Cette année le Val de Grâce nous a ouvert ses portes du côté de sa façade baroque. La nouvelle église russe nous a permis d’assister à un office et de voir l’intérieur de cette nouvelle église construite en plein cœur de Paris.

 

Le Val de Grâce

L’hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce était ouvert à l’ensemble des assurés sociaux, même sans lien avec le ministère de la Défense, adressés par leur médecin traitant dans le cadre du parcours de soins coordonnés. Il participait à la mission de service public hospitalier avec l'AP-HP de Paris. L'établissement accueillait aussi, régulièrement, des personnalités importantes ou connues ayant besoin d'une aide médicale. La décision a été prise de fermer cet hôpital en 2017 et de répartir ses patients et son personnel sur les hôpitaux de Clamart et de Saint Mandé. La révision de la carte des hôpitaux prive ainsi les habitants du cinquième arrondissement d’un établissement de proximité…

Toutefois, ce qui nous a attiré dans ce lieu est la superbe façade de l’église baroque visible depuis la rue. Avant d’y accéder, nous avons pu cheminer le long de couloirs rappelant les efforts réalisés par les médecins militaires, pour conjurer les maladies liées à la diversité des théâtres d’opérations. Un musée montre l’évolution des techniques de réparation des victimes de guerre.

L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

La visite de l’église réserve de très belles surprises tant sa conception a été ordonnée par des artistes connus. Le projet est signé par Mansart, approuvé par Louis XIV, modifié à plusieurs reprises. Les travaux reprennent sous la direction de Pierre Le Muet secondé par Gabriel Le Duc, qui revient de Rome, et Antoine Broutel du Val. Pierre Le Muet modifie le plan de Mansart pour la tour-lanterne (dôme) et les voûtes. Pierre Mignard réalise la fresque de la coupole du dôme. Le projet de baldaquin au-dessus du maître-autel proposé par Le Muet et Le Duc est approuvé par la reine. Visite de Le Bernin : Le Duc lui présente le dôme comme fait "de la proportion de celui de Saint-Pierre de Rome". On ressent dans l’église une volonté de lui donner une grandeur et une dimension hors normes dont le baldaquin témoigne d’une référence à Saint Pierre de Rome. Le baldaquin doté de six colonnes enferme un autel surmonté d’anges. Le pavement est lui aussi remarquable, tout autant que les tableaux de Philippe de Champaigne. En réalité nous sommes au sein d’un ensemble monastique où résident en permanence des moines et des nonnes. L’importante surface du cloître et des dépendances offrira l’occasion d’y édifier un hôpital en forme d’étoile.

L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

L’église Russe

Cinq immenses dômes enluminés à l'aide de 90.000 feuilles d'or, plus de 4000 m² de pierres et d'espaces verts, entre la tour Eiffel et le musée du quai Branly d'un côté, et l'esplanade des Invalides de l'autre. Sorti de terre sur les majestueux quais de Seine de Paris, sur le terrain des anciens locaux parisiens de Météo France, le tout nouveau "centre spirituel et culturel orthodoxe" russe peut difficilement passer inaperçu.

 

Une architecture imposante en plein Paris

L'édifice, fruit du rapprochement franco-russe des premières années du quinquennat Sarkozy, détonne aujourd'hui en plein cœur de Paris, à quelques kilomètres de l'Institut du monde arabe, auquel Jean Nouvel et ses collègues architectes ont donné une façade comparativement épurée, géométrique, presque pudique. La cathédrale russe a été entièrement financée par la Russie, à hauteur de 170 millions d'euros (alors même qu'il existe en Russie une séparation des Églises et de l'État).

"Nous avons souhaité utiliser la pierre de Bourgogne, la pierre qui est toujours utilisée pour les façades, avoir le minimum de signes à l'extérieur du bâtiment, avoir un bâtiment assez monolithique", explique ainsi Jean-Michel Wilmotte. "J'ai pensé que cinq bulbes avec un or très vif auraient été très violents, c'est pour cela que j'ai proposé d'utiliser un or mat, qui a la couleur de la pierre au soleil, très discret et très élégant."

Face aux remarques déjà formulées sur l'envergure du bâtiment, Jean-Michel Wilmotte réfute tout impérialisme: "on ne nous a pas demandé d'écraser, d'être voyants, d'être bling bling, on est dans la discrétion, dans l'élégance et dans la sobriété."

Pour Jean-François Colosimo, historien des religions et spécialiste de l'orthodoxie, ce centre est toutefois "typique de la représentation que se fait d'elle-même l'Église russe": "Depuis un siècle, les orthodoxes -à l'initiative des émigrés russes (regroupés dans l'archevêché de Saint-Alexandre-Nevsky, rue Daru à Paris, lié quant à lui à Constantinople, ndlr)- s'intègrent en France. Et là on assiste à un acte de puissance en vue d'affirmer la russité sur les bords de la Seine", explique-t-il.

Le spécialiste voit dans la construction d'un tel édifice, non loin de l'Élysée et du ministère des Affaires étrangères, une opération "d'affirmation démonstrative" de la part du Kremlin. Le projet apparaît comme une démonstration de force de Dmitri Medvedev et Vladimir Poutine, qui tient à ce projet "comme à la prunelle de ses yeux".

L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

A Nice une autre église orthodoxe en fait le lieu le plus visité de la ville

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 11:57

Située au cœur des collines de la région des Marches, entre la vallée du Metauro et la celle du Foglia, Urbino est une ville avec un patrimoine historique et artistique extrêmement riche.
Entouré d’une longue enceinte en terre cuite et enrichie par les nombreux édifices en grès, l’ancien bourg d’Urbino est devenu au fil du temps le "berceau de la Renaissance". Les atmosphères du XVe siècle, qu’il est possible revivre en se baladant nonchalamment parmi les ruelles du centre historique, sont évoquées encore aujourd’hui.
Grace à ses nombreux monuments architecturaux de style Renaissance, la ville d' Urbino a mérité son inscription sur la liste de l’UNESCO (1998). Selon L’UNESCO, la ville a eu le mérite d’avoir été un point d’attraction pour les artistes et les érudits de la Renaissance, italiens et étrangers, qui ont su créer un extraordinaire complexe urbain.


Les origines d’Urbino sont très anciennes. Le nom romain Urvinum dériverait du terme latin urvus (urvum est le manche de la charrue) mais c’est au cours du XVe siècle que la ville vit sa plus grande splendeur. Grâce à Frédéric de Montefeltro la ville acquiert sa dimension  artistique et monumentale, dont l’influence s’est vite étendue à d'autres pays d'Europe.
Frédéric de Montefeltro, un grand mécène, sut transformer Urbino en une magnifique cour et attirer en même temps dans son duché le personnalités les plus illustres de la culture humaniste de la Renaissance italienne: Piero della Francesca, Luciano Laurana, Leon Battista Alberti, Francesco di Giorgio Martini, Girolamo Genga et le père de Raphaël, Giovanni Santi.

En se promenant le long des ruelles raides et étroites on se retrouve face aux bâtiments de style Renaissance : l’ancien Monastère de Santa Chiara, l’Eglise de San Domenico, le Mausolée des Ducs dans l’Eglise de San Bernardino, le palais Boghi et le majestueux Palais Ducal qui abrite le trésor d’Urbino.
 

Urbino
Urbino
Urbino
Urbino
Urbino
Urbino
Urbino

Certaines parmi les figures les plus importantes de l’époque participèrent à la construction du palais qui, aujourd’hui, est le siège de la Galerie Nationale des Marches.
La Galerie abrite de très célèbres chefs-d’œuvre artistiques: "La Flagellation du Christ" et "La Vierge de Senigallia", "La Communion des Apôtres" de Giusto di Gand; "Le Miracle de l’Hostie Profanée" de Paolo Uccello et la splendide "Muta" (Muette) de Raphaël.
Aux alentours, nous visitons la Data (les écuries ducales), liée au palais par une magnifique Rampe hélicoïdale.


Urbino est splendide du point de vue artistique et paysager : se trouvant entre deux collines, la ville offre une vue absolument unique sur l'ensemble des toits et sur les églises.

Un érudit du 15eme siècle donnait cette définition de la ville d'Urbino, qui, à cette époque, vivait son époque artistique la plus riche et la plus intense tant sur le plan culturel que politique : « La ville d'Urbino, très civile et riche d'honorables édifices... »

Elle devait cette situation remarquable à Frédéric de Montefeltro, qui, avec l'humaniste Alberti, conçut l'idée d'une « cité idéale et rationnelle, bien protégée, riche, tournée vers les arts et le bonheur. » C'est ainsi qu'est né le palais ducal d'Urbino, qui fut plus un lieu de rencontres qu'un château fortifié. Au début du siècle suivant, Balthazar Castiglione — qui passa dix années à la cour d'Urbino entre 1503 et 1513 — note dans son ouvrage Du courtisan la parfaite intégration du palais, « lieu de force et de spiritualité, mais aussi d'élégance et d'urbanité » au paysage environnant.

Notre vidéo décrit les fortifications de la ville et montre quelques aspects des galeries du palais Ducal.

Urbino
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Pesaro

La Pinacothèque

Le Retable de Pesaro est une peinture à huile sur bois attribuée à Giovanni Bellini réalisée vers 1471 - 1483 et conservée à la pinacothèque du Musée Civique de Pesaro en Italie. Le retable était autrefois surmonté d'une Pietà (106 × 84 cm), désormais à la Pinacothèque vaticane.

Nous avons visité la maison de Rossini dont une pièce est un hommage au Barbier de Séville. La visite est accompagnée par la musique du compositeur…

La ville de Pesaro est aussi une station balnéaire réputée.

Urbino
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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 17:24

La péninsule du Salento

Le Salento, qui se situe dans la partie la plus méridionale des Pouilles, abrite de charmantes petites villes côtières telles que Gallipoli, Otranto, Lecce ou encore Santa Maria di Leuca. Certaines des plus belles plages des Pouilles et de toute l’Italie se trouvent justement dans la péninsule salentine. Une promenade le long de la côte s’impose, afin de ne manquer aucune des stations balnéaires comme Porto Cesareo et Torre Lapillo, la plage de Alimini.

 

Nardo

Rien ne définit mieux les Pouilles que les 50 à 60 millions d'oliviers (personne ne semble en connaître le nombre exact) qui recouvrent la région du Nord au Sud.

Le nombre d'arbres est impressionnant, tout comme, dans de nombreux cas, leur taille et leur âge. Nous admirons de nombreux arbres très vieux, appelés ulivi secolari (ce qui signifie littéralement oliviers centenaires), dont les troncs robustes, mais noueux ont été façonnés par le temps, le vent, le soleil et la main de l’homme et ont pris des formes parfois grotesques. Ils renvoient une impression de sagacité aguerrie, imprégnée de la fatigue de ceux qui ont tout vu, et d'une acceptation patiente de l'immuabilité du temps.

Il y a quelques années, ces oliviers monumentaux faisaient l'objet d'un commerce illicite: les Italiens du Nord, qui cherchaient à ajouter une touche d'ancienneté et de prestige à leurs jardins, payaient d'énormes sommes d'argent à de malveillants voleurs d'oliviers. À leur réveil, les fermiers des Pouilles découvraient que leurs arbres précieux avaient été déterrés pendant la nuit et emportés dans le cadre de ce que la presse locale surnomma l'émigration des oliviers. Des lois strictes furent mises en place afin de mettre fin à de telles pratiques et aujourd'hui, le patrimoine olivier des Pouilles est jalousement protégé. Toutefois, nous avons pu voir sur place et sur d’importantes distances, des forêts d’oliviers brûlés par la xylella.

 

Xylella 

Cette bactérie, dite Xylella fastidiosa, a été décelée pour la première fois en Europe sur des oliviers du sud de l’Italie, dans la région des Pouilles, en 2013. Depuis, les scientifiques italiens assurent que des plants de caféiers en provenance du Costa Rica (Amérique latine) étaient à l’origine de cette contamination. Acheminés par bateau jusqu’à Rotterdam (Pays-Bas), ils auraient traversé le continent pour rallier le sud de l’Italie. Quels dommages a causé la Xylella ? Véhiculée d’un arbre à l’autre par le cercope des prés (un petit insecte d’à peine 6 mm), cette bactérie ne se contente pas de frapper les oliviers : elle peut toucher près de 200 végétaux, dont les agrumes, amandiers, pêchers, pervenches, chênes, lauriers-roses, etc. C’est d’autant plus inquiétant que cette maladie demeure incurable.

Les recherches génétiques en cours ont permis de trouver une nouvelle qualité d’olivier immunisé contre cette maladie. Des plantations de renouvellement sont en cours sans que l’on en connaisse les effets sur la qualité de l’huile d’olive.

Nardo
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Nardo

Gallipoli

Gallipoli est constituée de deux parties distinctes : le Borgo et la vieille ville. Notre visite est entièrement consacrée à la vieille ville, située sur une île calcaire, reliée à la terre ferme par un pont, renfermant un riche patrimoine, notamment des XVIIe et XVIIIe siècles, hérité de l'activité portuaire de la cité. Le Borgo est la partie moderne de la ville avec des constructions neuves, comme, le palazzo di vetro, le palais de verre appelé aussi le gratte-ciel. Ce palais, vu de la vieille ville, écrase la perspective et nuit au fort aragonais.

Gallipoli, forte de son riche passé commercial et artistique, vante plusieurs monuments dignes d'intérêt dans sa vieille-ville. Nous avons marché sur la promenade du bord de mer encombrée de restaurants et de boutiques. Des nasses en osier sont encore fabriquées pour la pêche.

Le château-fort aragonais du XVe siècle, qui garde la seule entrée de la vieille-ville, bâtie sur une île.

Les nombreuses églises baroques :

    • La cathédrale Sainte-Agathe, qui est la plus grande et la plus décorée des églises de la ville. Sa façade en pierre de Lecce, achevée en 1696, est un chef-d'œuvre d'ornementation et ses niches renferment de nombreuses statues de saints. Elle a été inspirée des réalisations de l'architecte de Lecce Giuseppe Zimbalo. L'intérieur est très richement décoré, notamment par des artistes napolitains des XVIIe et XVIIIe siècles. On peut y admirer des toiles monumentales de Giovanni Andrea Coppola, peintre local formé à Naples et des napolitains Nicola et Giovanni Malinconico qui ont notamment réalisé l'immense toile plaquée contre le plafond à la croisée des transepts, ainsi que la riche décoration du chœur, tapissé de toiles sur les murs comme au plafond. En tout, l'église compte pas moins de douze autels baroques dont le décor sculpté est particulièrement raffiné. Dans le presbytère, un majestueux autel en marbre polychrome a été réalisé par l'artiste de Bergame Cosimo Fanzago. Enfin, les voûtes de la cathédrale sont entièrement recouvertes d'un plafond à caissons en bois doré et orné de toiles.

 

    • L'église de Santa Maria della Purità, donnant sur le quai et la plage homonyme. Édifiée entre 1662 et 1665 pour la confraternité des dockers, l'intérieur de cette petite église est l'un des plus orné de la ville. En effet, il présente un autel baroque renfermant une toile du célèbre peintre napolitain Luca Giordano et surtout son plafond comme ses parois sont entièrement tapissés de toiles : celles du plafond, représentant plusieurs scènes de l'Apocalypse, ont été réalisées par Oronzo Letizia tandis que les toiles ornant les murs ont été peintes par Liborio Riccio et sont marquées par l'influence de Francesco Solimena. En outre l'église possède d'intéressantes stalles en bois polychromes du XVIIIe siècle.

 

    • L'église de San Francesco d'Assisi. La fondation de cette église remonte au XIIIe siècle mais son aspect actuel, baroque, date des XVIIe et XVIIIe siècles. Sa façade est intéressante par la terrasse de forme concave qu'elle présente. L'intérieur abrite dix autels baroques ainsi que des toiles datant de différentes époques et des sculptures dont une crèche du XVIe siècle réalisée par le sculpteur Stefano da Putignano. La chapelle du Crucifix, commanditée par le gentilhomme espagnol don Josè della Cueva, est remarquable par sa décoration, notamment pour ses deux statues de Vespasiano Genuino représentant les deux larrons et dont le réalisme morbide particulièrement frappant a marqué Gabriele D'Annunzio, qui visita la ville en 1895, et qui a parlé à leur sujet d'une "horrible beauté".
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli

A la fin de notre voyage dans les Pouilles, nous sommes heureux d’avoir pu y circuler, avec un sentiment d'intense liberté dans des villages à l’abri du grand tourisme. Nous retenons le souvenir d’une mer et d’un ciel azuré pendant les deux semaines de notre périple. La gentillesse des habitants, ainsi qu’une vie beaucoup plus calme et sans stress, en font un véritable Paradis.

Otrante
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 18:06

Lecce est une ville d'environ 95 000 habitants, capitale de la province dans les Pouilles. Elle est située au centre du Salento la péninsule qui forme le « talon » de la « botte » italienne, Lecce a été, pendant des siècles, un centre culturel, religieux et commercial prospère et l'une des villes les plus peuplées du Royaume de Naples. Aujourd'hui, elle reste active dans les secteurs de l'industrie agricole, des services et de la céramique. Elle est le siège d'un archevêché et de l'université du Salento et constitue un haut-lieu touristique et artistique.

Réputée pour son patrimoine artistique particulièrement bien conservé, la ville est considérée comme l'une des capitales de l'architecture baroque de par l'originalité et la richesse du style architectural qui y a été développé à partir de la fin du XVème siècle, et qui fut rendu possible par la malléabilité exceptionnelle de la pierre calcaire locale, appelée « pierre de Lecce ». À cet égard, on parle même d'un « baroque de Lecce », qui possède des caractéristiques et un vocabulaire architectural qui lui sont propres. Lecce a, pour ces raisons, reçu des surnoms flatteurs tels que la « Florence baroque », la « Florence du Sud » ou encore l'« Athènes des Pouilles », et est considérée comme l'un des fleurons de l'Italie du Sud.

 

La Place Sant'Oronzo

 C’est avec au centre la colonne de Sant'Oronzo, le véritable cœur de la ville, bordée jusqu'au début du XXeme siècle de palais anciens, datant pour certains du XIIIe siècle, dont la démolition a permis la découverte d'importants vestiges archéologiques, parmi lesquels l'amphithéâtre romain de l'ancienne Lupiae.

Lecce
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L'Amphithéâtre romain

Il fut construit entre le Ier et le IIeme siècle, c’est l’un des témoignages de l'Antiquité les mieux conservés du Salento, partiellement exhumé au début du XXe siècle.

 

Le Sedile

Est une construction de style Renaissance érigée au XVIe siècle par les Vénitiens sur la place Sant'Oronzo pour marquer leurs accords commerciaux avec la ville. Il est flanqué de la petite église de San Marco, église des Vénitiens de Lecce, dont le portail est surmonté du lion de saint Marc.

 

Le Palazzo dei Celestini

Edifié entre 1659 et 1695. Ce palais, accolé à la basilique Santa Croce, fut construit par Giuseppe Cino et Cesare Penna sur un projet de Giuseppe Zimbalo. C'est probablement le plus baroque des palais de la ville. Il est aujourd'hui le siège de l'administration départementale.

 

La basilique Santa Crocce

C’est le véritable trésor architectural de la ville, qui est sans doute l'expression la plus aboutie du baroque leccese et qui est due à la fois à Zimbalo et à Cesare Penna. L'intérieur conserve des éléments de la Renaissance mais se distingue par son plafond à caissons et par la profusion et la finesse de ses autels baroques, parmi les plus beaux de Lecce, dont un, celui de saint François, exécuté par Zimbalo lui-même, illustrant la vie du saint.

Le jour de notre visite, la façade de la Basilique était couverte d’une bâche, comme celles d’autres églises de Lecce. Nous n’avons donc pu photographier que son intérieur.

 

 

Lecce
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Le Dôme et sa place

 

Il s’agit d’une des plus belles places d’Italie. Notre vidéo en fait le tour complet car selon les angles, le vision est différente. Dominée par un campanile de cinq étages (70 m. de hauteur), reconstruit par Giuseppe Zimbalo entre 1651 et 1682. La cathédrale fut fondée par les Normands au XIIeme siècle et entièrement réaménagée par Giuseppe Zimbalo au XVIIe siècle. Elle possède un plafond à caissons orné de peintures ainsi que de nombreux autels baroques et des toiles de peintres renommés de la région. Les autels comportent chacun quatre colonnes dont l’architecture laisse la place à nombre de sculptures : putti, fleurs, fresques, entourant un tableau central.

 

L’église de Sainte Irène

L'église de Sant'Irene dei Teatini est dédiée à Sainte Irène, la patronne de la ville jusqu'en 1656. Elle fut bâtie à partir de 1591.

 

Lecce
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Beaucoup d'églises étaient bâchées....
Beaucoup d'églises étaient bâchées....
Beaucoup d'églises étaient bâchées....

Beaucoup d'églises étaient bâchées....

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 14:46

Ostuni

 

Ostuni se trouve perchée sur trois collines à une hauteur de 218 mètres. Elle se situe à 8 km de la côte de l'Adriatique dans le Haut-Salento. La ville se situe sur les ramifications méridionales de la Murge. Cette zone est essentiellement constituée de calcaires argileux, donc plutôt aride et dépourvue de cours d'eau. On y trouve des torrents saisonniers avec des sillons peu profonds et des murs raides. Les ravins karstiques sont une autre caractéristique géologique du territoire.

C'est une importante station balnéaire de la côte adriatique. Ostuni est une ville très touristique avec ses nombreuses ruelles grimpant jusqu'au sommet et dans lesquelles se trouvent les échoppes de centaines d'artisans. Les principaux produits en vente sont des sifflets en terre cuite prenant toute sorte d'aspect. Elle est surnommée la « ville blanche » pour son centre historique blanc et par le fait de sa luminosité la nuit.

Les activités économiques plus importantes sont le tourisme et l'agriculture, surtout des oliviers et des vignes. Il existe d'importantes et nombreuses anciennes fermes fortifiées où se déroule l'activité agricole des gros propriétaires fonciers.

Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi

Le blanc sombre de la ville est brisé par une belle architecture historique, qui se distingue majestueusement depuis la route. La luminosité de ses maisons blanchies à la chaux, contre le marbre rose de son monument principal, fait ressortir la ville dans le vert de la région environnante. Est-ce cette combinaison heureuse du naturel et de l'homme qui a fait d'Ostuni l'une des villes les plus attrayantes de la région et une partie essentielle de toute tournée en Italie.

 

La Cathédrale

La cathédrale est le point de repère le plus connu d'Ostuni. Construite entre 1435 et 1495 au style gothique tardif, elle a une façade tripartite, divisée par deux bandes de pilastres. Au-dessus du portail central, il existe une magnifique rosace avec 24 côtes finement sculptées. L'intérieur de l'église est du XVIII siècle et a un plafond de niveau et des chapelles latérales baroques. À côté de la place des deux côtés de la cathédrale, on voit le Palazzo Vescovile et le Palazzo del Seminario se joindre à une élégante loggia en arc (1750) où il y a un putto ailé (à l'origine deux) sur son faite.  

 

Piazza de la Liberta

Au centre de la Piazza della Libertà se trouve une statue de Sant'Oronzo sur un pilastre sculpté de 20 m. Il est en fait le saint patron de Lecce, il aurait sauvé Ostuni de la peste en 1657 et la statue a été construite en son honneur (et l'espoir qu'il continuerait à combattre les fléaux futurs) en 1771.

 

Palazzo Municipale

Sur les côtés de la place, on voit l’hôtel de ville, ainsi que deux églises. Il était à l' origine un ancien couvent franciscain construit en 1304. En 1739, deux ailes du cloître et une partie du couvent ont été redessinées. Plus tard en 1864, le couvent a été agrandi et transformé pour devenir l'Hôtel de Ville en refaisant la façade de style néoclassique.

Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
Ostuni-Polignano-Brindisi
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Polignano a Mare 

 

(Peghegnéne en dialecte) est une commune de la ville métropolitaine de Bari. Ses habitants sont appelés les Polignanesi. La ville, perchée de falaises calcaires, est célèbre pour la transparence bleutée de la mer qui la borde. De nombreuses grottes sont disséminées sur son littoral. Depuis son centre historique, on peut admirer la dentelle formée par la côte, depuis des belvédères.  

Ostuni-Polignano-Brindisi
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Brindisi

 

La ville de Brindisi, connue depuis l’antiquité sous le nom de «Porte d’Orient », devint le lieu d’abordage pour les troupes romaines et ensuite pour les marchands de la Sérénissime République de Venise. Un port, qui encore maintenant maintient des liens touristiques et commerciaux importants vers les Pays d’outre-mer. Sous l'Empire romain, Brindisi était le terminus de la célèbre via Appia. D'ailleurs, une colonne face à la mer le rappelle. Véritable trait d'union entre deux mondes, l'Occident et l'Orient, c'est là que Jules Verne fait embarquer Philéas Fogg, le héros du Tour du monde en quatre-vingt jours, pour le canal de Suez.

Le littoral est bas et sableux le long de toute la côte, favorisée par un climat spécialement doux qui favorise le prolongement des vacances même dans les mois d’automne. De jolies localités touristiques, une des zones naturalistes et d’importantes stations thermales composent l’offre touristique de cette partie de côte de Brindisi.

La ville est restée sous la domination de l'Empire ottoman en 1480-1481. Il s'agit du seul territoire de l'Italie à avoir été conquis par les Ottomans. Le sultan Mehmet II avait envisagé d'en faire la base militaire d'une campagne sur Rome afin de s'emparer du centre de la chrétienté. Ce projet n'a pas abouti en raison de la mort miraculeuse du sultan.

Perdant de son importance économique après la Renaissance, c'est maintenant une station balnéaire, un centre portuaire (pêche) et industriel (pétrochimie, énergie et construction aéronautique).

Dans la ville il y a des monuments remarquables historiques, parmi lesquels il faut voir la Cathédraleérigée au 12 siècle, le palais Castello Svevo, la fontaine Tancreda, l’église Saint-Jean du Sépulcre et l’église claustrale Saint-Benoît. Toutes ces constructions sont considérées comme les œuvres parfaites de l’art architectural et ont la valeur immense pour le pays.

 

 

La cathédrale de Brindisi

Souvent appelée Basilica della Visitazione e San Giovanni Battista, elle est la cathédrale située sur la piazza del Duomo de Brindisi. L'édifice est commencé dans la seconde partie du 11eme siècle mais sa construction initiale n'est terminée qu'en 1143. Il est consacré par le pape Urbain II en 1089. La cathédrale est fortement endommagée par le tremblement de terre de 1743 et doit être profondément restaurée et en partie reconstruite. Elle est dédiée à Jean le Baptiste. Notre vidéo rend mieux compte de l’élégance de la place du Dome en vous offrant la possibilité d’en faire le tour.

 

 

L'église de San Giovanni al Sepolcro (Saint-Jean au Sépulcre)

Il ne faut pas passer à côté de cette église car la modestie de son aspect risque de vous empêcher de la voir. Cette église est marquée dès l’entrée par une sculpture d’une vigne entourant la porte d’entrée. Des personnages fantastiques courent tout au long de la frise. La vigne est censée relier le Christ aux hommes, n’oublions pas la symbolique du Saint Graal. Edifiée au XIeme siècle elle représente une copie de l’église du même nom de Jérusalem. Sa forme octogonale est divisée en deux rangées de huit colonnes. Des fresques ornent le parcours circulaire de l’église en diffusant un charme très différent de celui ressenti dans d’autres églises. Il s’agirait d’une Chapelle initiatique recelant des symboles cachés.

Ostuni-Polignano-Brindisi
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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