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DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

22 mai 2022 7 22 /05 /mai /2022 18:08

La ville de Savone est souvent ignorée car c’est un lieu de passage pour aller à Gènes ou pour embarquer sur des navires de croisières. Elle mérite mieux car contenant des trésors d’art nouveau, des églises témoignant de la présence de papes, une vieille ville à visiter…Entre son doux climat, la beauté de ses « caruggi » (ruelles), ses tours et ses forteresses ainsi que sa proximité de la mer, Savone vaut sans contestation le détour !

 

 

Cathédrale de Savone

La cathédrale de Savone est une église catholique. Elle se trouve dans le centre historique non loin de la chapelle sixtine.

Architecture

La nouvelle cathédrale a été probablement conçue par Battista Sormano. Ses mesures sont de 61 pieds (18,5928 m) de longueur et 39 pieds (11,8872 m) de largeur. Elle comporte un plan en forme de croix latine divisée en trois nefs. Les voûtes de la nef centrale et du transept sont en tonneau, tandis que celles des nefs latérales sont croisées. Le campanile est sur le côté droit et a été achevé seulement en 1929. Le portail extérieur date de 1776, il est incorporé dans la façade néo-baroque entre 1881 et 1886. Sur le mur intérieur se distingue la fresque de Jésus se tournant vers les marchands du temple, une œuvre de Coghetti, auteur de fresques de la voûte, du presbytère et du dôme. Respectivement à droite et à gauche, en entrant depuis la porte principale, on trouve un crucifix en marbre du XVe siècle et un fond baptismal creusé dans un chapiteau byzantin du VIe siècle. Les deux viennent de l'ancienne cathédrale de Savone. Devant le crucifix se trouve un impressionnant bénitier de la Renaissance, un don de Jules II à l'ancienne église franciscaine.

L'autel principal est de 1765, surmonté d'un ciborium octogonal. Sur les murs sont visibles deux grands tableaux de Coghetti représentants Jules II inaugurant la basilique Saint-Pierre et Sixte IV bénissant la flotte contre les Turcs. Le chœur en bois incrusté construit entre 1500 et 1521 est particulièrement remarquable. La chaire en provenance de l'ancienne cathédrale, remonte à la première moitié du XVIe siècle et a une forme hexagonale.

Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie
Savone Ligurie

CAPPELLA SISTINA

La chapelle du Pape Sixte IV



La Chapelle Sixtine a été construite au 15eme siècle selon les souhaits du Pape Sixte IV, plus connu pour avoir fait construire la Chapelle Sixtine de Rome. Ces deux chapelles (celle de Savone et celle de Rome) s'appellent Sixtine, du nom du Pape Sixte. Contrairement à ses parents, qui reposent dans cette chapelle, le Pape Sixte IV ne repose pas ici, mais à Saint-Pierre de Rome avec les autres papes.

Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno
Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno

Chapelle Sixtine et Chapelle de Spotorno

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8 mai 2022 7 08 /05 /mai /2022 14:08
Chef-lieu de canton, Guillaumes est une petite commune du sud-est de la France, située dans le département des Alpes-Maritimes. Elle fait partie de la Communauté de communes "de Cians Var". Les habitants et habitantes de la commune de Guillaumes sont appelés les Guillaumais et les Guillaumaises. Ce village du Haut Pays des Alpes-Maritimes, situé au cœur des Gorges Rouges du Cians et de Daluis appelé aussi le Colorado Niçois et à l’entrée de la Haute Vallée du Var.

A moins de 100 km du littoral et de Digne, à proximité immédiate de la station de Valberg (13km), la commune d’une superficie de 8 702 hectares bénéficie d’un environnement de qualité et d’une biodiversité exceptionnelle. Elle est une des portes de la Réserve Naturelle Régionale des Gorges de Daluis et du Parc National du Mercantour et une halte incontournable de la route des grandes Alpes.


Les 694 habitants du village de Guillaumes vivent sur une superficie totale de 87 km2 avec une densité de 8 habitants par km2 et une moyenne d’altitude de 800 m. Depuis le dernier recensement de 1999 à 2008, la population est passée de 588 à 694 et a fortement augmenté de 18%.
 

Le pont de la mariée ou du Saut de la Mariée construit dans les gorges de Daluis pour permettre au tramway du Haut-Var, entre Pont de Gueydan et Guillaumes, de franchir le Var. S'appelant à l'origine tout simplement "pont du tramway", il fut rebaptisé à la suite d'un événement tragique qui survint dans la nuit du 30 juillet 1927 durant laquelle une jeune mariée de 22 ans en voyage de noces perdit la vie en tombant accidentellement du pont. Comme un clin d’œil à cette histoire, ce pont sert aujourd'hui notamment à la pratique du saut à l’élastique.

Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes

Saint Martin d’Entraunes

Saint-Martin d'Entraunes est un petit village des Alpes-Maritimes situé aux portes du Parc National du Mercantour, dans la haute vallée du Var, une vallée totalement préservée avec des paysages superbes. Avec une densité de population de 2,1 habitants/km², la commune possède la 3° plus faible densité du département des Alpes-Maritimes.
Outre le village (situé à 1050 mètres d'altitude), Saint-Martin d'Entraunes se compose de nombreux hameaux : Sussis, Pra Pelet, Val Pelens, les Clots, les Blancs, le Gage, le Clot, les Vallières,...

L’église Saint Martin

Elle intègre le polyptyque de la Vierge du Rosaire, signé de François Bréa et daté de 1555.

Ce polyptyque est divisé en dix compartiments :

- au centre, la Vierge debout dont le manteau est soulevé par des anges qui posent une couronne. Elle tient un chapelet dans chaque main. À sa droite, le pape et des religieux, à gauche, l'empereur et des laïcs, tous agenouillés. L'empereur a déposé son sceptre aux pieds de la Vierge.

- dans le panneau latéral de gauche, Saint Martin,

- dans le panneau latéral de droite, Saint Blaise,

- au-dessus, à gauche et à droite, Saint Laurent et Sainte Madeleine, de part et d'autre du Christ en Croix,

- en partie supérieure, l'ange Gabriel et Marie entourent Dieu le Père,

- en partie inférieure, la prédelle représente les douze Apôtres.



L'église « des Templiers, située à la sortie du village entre les routes du col des Champs et du col de la Cayolle, présente la particularité d'avoir son clocher séparé, de l'autre côté de la rue.

La Chapelle Saint Sébastien été classée aux monuments historiques par arrêté du 17 décembre 1947 pour son retable à fresques de 1515-1516 du peintre Andréa de Cella originaire de Finale (près de Savone). Reconstruit aux alentours de 1500, après la peste de 1467 à l'initiative du comte Clément de Amicis, ce tout petit édifice religieux est situé au débouché du pont sur le Var à la sortie nord-ouest du village d'Entraunes.

 

Péone

Ancienne forteresse médiévale, ce charmant village des Alpes Maritimes, à l’origine de la station de Valberg (à 8km), est riche d’une histoire mouvementée et passionnante.

Son origine remonte au XIème siècle sous le nom de « Pigona » puis « Pedonas » issu du toponyme PEN qui signifie rocher, hauteur, en raison des pics rocheux qui surmontent le village, les « Demoiselles ». 

Péoniens et Guillaumois étaient en conflits permanents, chacun revendiquant leurs droits sur les pâturages. En 1391, le village de Péone fut pillé et incendié, il ne reste aujourd’hui que très peu de vestiges "du château" qui surplombait le village.

Église Saint-Arige et Saint-Vincent-de-Saragosse

L'église a été construite suivant un plan en croix grecque. À la croisée du transept, l'église est surmontée d’une coupole hexagonale, coiffée d’un lanternon carré. Tout le décor intérieur, stucs, retables et tableaux, sont baroques.

Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
Guillaumes et Saint Martin d'Entraunes
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20 mars 2022 7 20 /03 /mars /2022 15:17

Sur les terres de la Côte d’Azur, la Route du Mimosa s’étend sur 130 km de Bormes-Les- Mimosas à Grasse. Cet itinéraire touristique à découvrir de janvier à mars est typiquement le symbole d’une Côte d’Azur hivernale. Autour de 1880, le mimosa, originaire d’Australie, fait son apparition sur les pentes de la Croix des Gardes à Cannes, vraisemblablement introduit par l’un des grands hôtes hivernaux, comme le Duc de Vallombrosa, le Marquis de Morès ou Lord Brougham

Favorisées par un climat d’une grande douceur et par une lumière d’exception, plantes et fleurs poussent sur la Côte d’Azur à profusion. C’est en hiver que la région nous réserve sa plus belle surprise, une surprise voluptueuse, d’or et de lumière, la floraison du mimosa. De la corniche des Maures au Massif du Tanneron en passant par l’Estérel, pentes, collines et jardins se couvrent de fleurs duveteuses. Suivre la Route du Mimosa, c’est vivre une expérience unique et une explosion de couleurs et de senteurs.

 

DES JARDINS D’EXCEPTION…

Des jardins d’exception nous invitent à découvrir les essences méditerranéennes mais également à voyager à travers le monde. Paysages du Chili, d’Argentine, d’Afrique du Sud ou d’Australie, ses collections de mimosa s’offrent à notre regard… Quelques lieux enchanteurs : Le Parc Gonzalez à Bormes-Les Mimosas, le Domaine du Rayol au Rayol-Canadel-sur-Mer, le Jardin Botanique des Myrtes à Sainte-Maxime, le Jardin des Mimosas à Pégomas ou les Jardins du Musée International de la Parfumerie à Grasse.

DES RANDONNÉES ET DES BALADES NATURE

Nous avons parcouru la « Route d’Or » qui serpente dans la plus grande forêt de mimosa d’Europe, les Massifs des Maures et de l’Estérel, la Corniche d’Or offrent des paysages sublimes du bleu profond de la mer aux sommets enneigés des Alpes du Sud et mille et un sujets d’intérêts à découvrir seul ou accompagné. Les mimosistes sont, quant à eux, essentiellement installés autour du Massif du Tanneron dans le « Triangle d’Or » (Mandelieu, Tanneron et Pégomas). Leur métier est lié à l’exploitation du mimosa pour la fleur coupée. Le mimosa doit sa commercialisation à la technique du « forçage ». Ce procédé est exécuté dans une pièce close, en maintenant une température de 25°C et une hydrométrie de 85. Il permet l’éclosion de la fleur et sa conservation grâce à l’ajout d’une poudre spéciale dite « Chrystal .

 

Quelques variétés de Mimosas

Le mimosa appartient au genre acacia et à l’ordre des mimosées. Les différentes espèces sont utilisées à des fins très variées : fleur coupée, plante ornementale ou de rocaille, haie défensive ou brise vent, retenue des sables et des sols. Il est cultivé essentiellement dans le sud de l’Australie, en Afrique du Sud et en France. 800 espèces sont recensées et 1200 espèces doivent exister

  •  GAULOIS (ACACIA DEALBATA) Grand arbre très vigoureux au feuillage vert sombre. Feuilles divisées bipennées. Floraison abondante (jaune souffre) qui émerge largement du feuillage de fin janvier à mars.
  •  TOURNAIRE (ACACIA DEALBATA) Développement moyen. Les feuilles sont courtes, tassées et vert foncé. Les jeunes pousses ont le bois rouge. Floraison précoce de fin décembre à janvier. Fleurs en longues grappes érigées d’un jaune pur brillant.
  •  MIRANDOLE (ACACIA DEALBATA) Grand développement. Grandes feuilles bipennées vert clair. Floraison en grosse grappe d’un jaune pur brillant de fin décembre à février. À réserver aux grands jardins.
  • BON ACCUEIL (ACACIA DECURRENS) Arbre moyen. Jaunes branches anguleuses. Belles feuilles vertes pennées. Folioles espacées. Fleurs en grosses grappes qui dépassent du feuillage. Très gros grains très odorants. Floraison janvier-février. Grand jardin.
  •  ASTIER (DEALBATA GAULOIS ASTIER) Les moins frileux des mimosas, comme « Gaulois Astier », peuvent, en effet, résister sans dommage à -8/-10°C, si l’on a pris le soin, dans les régions aux hivers un peu froids, de leur donner toutes les chances de s’adapter.
  • MIMOSA DES 4 SAISONS (ACACIA RETINODES) C’est un des plus résistants au froid (de -9°C à -10°C). Floraison printemps-été. Le dernier producteur de ce mimosa des 4 saisons est à Tanneron (Monsieur Blanc).
La route du mimosa
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Bormes les mimosas

Dans un site enchanteur, au bord de la mer, à l’entrée du Massif des Maures, Bormes-Les-Mimosas est reconnu comme un des plus beaux villages fleuris de France, village médiéval du 12e siècle qui compte quelques 700 espèces végétales rares. Nous y avons parcouru le jardin Gonzales qui présente de nombreuses plantes importées d’Australie. De janvier à mars, la cité médiévale se pare d’une longue « écharpe bouton d’or » avec ses 90 espèces de mimosas. Tout près, les célèbres plages de Cabasson, Brégançon, l’Estagnol et Pellegrin offrent plus de 17 kilomètres de sable blanc et eaux cristallines. À Bormes-Les-Mimosas, le mimosa est destiné uniquement à la culture en pot et exploité par Julien Cavatore.

 

Tanneron

C’est la commune varoise la plus orientale du Pays de Fayence (à la limite des Alpes Maritimes) et la plus fleurie en mimosa, avec ses véritables « forêts jaunes ». C’est le plus vaste territoire arboré de mimosa tant cultivé que sauvage de France ! Accrochée à des collines plantées de mimosa, fraisiers, de cultures florales, de bruyères, d’oliviers, de pins, de châtaigniers et de chênes lièges, la commune de Tanneron est formée de plus de 22 hameaux, éparpillés sur son territoire. La culture du mimosa sur toute la superficie de Tanneron est aujourd’hui le plus beau fleuron de cette ttachante commune. Ces petites boules duveteuses, d’un jaune éclatant, si parfumées sont belles à voir dans leur environnement naturel. Tanneron se situe au km 122 de la Route du Mimosa. Tanneron, Terre de Mimosa

 

Pégomas

Pégomas, c’est l’histoire du mimosa. Sur la rive droite, les contreforts du massif du Tanneron, qui se couvrent d’or au milieu de l’hiver lorsque les mimosas fleurissent ; sur la rive gauche, une plaine, traversée par la Siagne et la Mourachonne, où naissent les collines du pays grassois. Dans cette plaine fut bâti Pégomas au XVIe siècle par des familles italiennes, qui y plantèrent oliviers, vignes et arbres fruitiers, apportant tout leur savoir-faire dans la culture des plantes aromatiques.

La route du mimosa
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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 15:12
La superficie de la ville est de 4 444 hectares (44,44 km2) constitués d'importantes réserves forestières. La commune de Grasse s'étale sur une vaste superficie et un grand écart d'altitude car étant sur le flanc du plateau de Caussols et du Haut Montet, culminant à 1335m : de moins de 100 à plus de 1 000 mètres avec une altitude moyenne de 333 m7(notamment grâce à la Route Napoléon remontant vers Saint Vallier de Thiey).  On note des routes secondaires étroites et vers le centre-ville (zone en forte pente) des « traverses » — escaliers et chemins permettant un passage à pied entre rues horizontales. Au total, Grasse compte 200 km de voirie communale. Entre Alpes et Méditerranée, pays au charme discret avec la Ville des Parfums comme capitale, le Pays de Grasse offre aux visiteurs du monde entier, un cadre de vie préservé et ensoleillé, des patrimoines culturels et naturels, une biodiversité et un art de vivre exceptionnels !

Champs de fleurs, culture de l’olivier, hôtels particuliers, usines de parfums, confiserie, musées, composent un ensemble varié et harmonieux, qui offre au visiteur une riche palette de découvertes culturelles.

 

Grasse la ville du parfum
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La Cathédrale Notre Dame du Puy

La cathédrale daterait du milieu du XIIIe siècle (transfert de l’évêché en 1244). Son architecture est influencée par la Ligurie et la Lombardie (plan, décors, voûtement). 
La façade principale est simple et sobre. Elle reflète la distribution intérieure : une nef centrale surélevée et deux bas-côtés. 

Au XVIIIe siècle, une crypte est creusée sous la cathédrale et le pavement intérieur ainsi que le perron sont refaits. Le portail central devient l’unique accès sur cette façade. Il est mis en valeur par un escalier, à double volée. Le portail est surmonté d’une statue 
de la Vierge. 
Les portes en noyer sont sculptées par deux ébénistes grassois : Deschamps et Raybaud. 

La cathédrale de Grasse abrite de nombreux objets d’art, certains classés Monuments Historiques : 
- "Saint-Honorat, Saint Clément et Saint Lambert", retable attribué à l’école de Louis Brea, 
- Le "couronnement d’épines", "Sainte Hélène et l’exaltation de la Sainte Croix" et "L’érection de la Croix" sont des œuvres attribuées à Pierre-Paul Rubens ou à son école. 
- Le "lavement des pieds" de Jean-Honoré Fragonard de 1754, est une des rares œuvres religieuses de l’artiste grassois. 
- La croix monumentale de la nef est une croix de mission de 1830 
- Les grandes orgues datées de 1855 réalisées par le facteur d’orgue toulousain Jungk 
- La "mort de Saint-Paul, ermite" de Charles Nègre (artiste grassois) 

La Cathédrale possède 6 vitraux et quatre statues de Baillet représentant les quatre évangélistes : Saint Mathieu, Saint Marc, Saint Luc et Saint Jean. 

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La Cathédrale Notre Dame du Puy

La cathédrale daterait du milieu du XIIIe siècle (transfert de l’évêché en 1244). Son architecture est influencée par la Ligurie et la Lombardie (plan, décors, voûtement). 
La façade principale est simple et sobre. Elle reflète la distribution intérieure : une nef centrale surélevée et deux bas-côtés. 

Au XVIIIe siècle, une crypte est creusée sous la cathédrale et le pavement intérieur ainsi que le perron sont refaits. Le portail central devient l’unique accès sur cette façade. Il est mis en valeur par un escalier, à double volée. Le portail est surmonté d’une statue 
de la Vierge. 
Les portes en noyer sont sculptées par deux ébénistes grassois : Deschamps et Raybaud. 

La cathédrale de Grasse abrite de nombreux objets d’art, certains classés Monuments Historiques : 
- "Saint-Honorat, Saint Clément et Saint Lambert", retable attribué à l’école de Louis Brea, 
- Le "couronnement d’épines", "Sainte Hélène et l’exaltation de la Sainte Croix" et "L’érection de la Croix" sont des œuvres attribuées à Pierre-Paul Rubens ou à son école. 
- Le "lavement des pieds" de Jean-Honoré Fragonard de 1754, est une des rares œuvres religieuses de l’artiste grassois. 
- La croix monumentale de la nef est une croix de mission de 1830 
- Les grandes orgues datées de 1855 réalisées par le facteur d’orgue toulousain Jungk 
- La "mort de Saint-Paul, ermite" de Charles Nègre (artiste grassois) 

La Cathédrale possède 6 vitraux et quatre statues de Baillet représentant les quatre évangélistes : Saint Mathieu, Saint Marc, Saint Luc et Saint Jean. 

 

Palais Episcopal de Grasse

Il subsiste du palais épiscopal médiéval une tour de tuf à la fonction d’abord défensive, reliée par une triple arcature, en calcaire rosé, à un bâtiment quadrangulaire, en calcaire blanc, abritant le palais à proprement parlé ainsi qu’une chapelle. La construction de l’ensemble pourrait être daté du dernier quart du XIIIe siècle ou au XIVe siècle.

La tour daterait du début du XIIIe siècle. L’accès se faisait, au premier étage, au moyen d’une échelle amovible. L’édifice possède cinq niveaux, il a perdu son couronnement défensif mais nous pouvons restituer un hourdage de bois qui s’ancre dans les trous de boulins, régulièrement espacés, à son sommet.

Le palais épiscopal actuel est composé de deux longs corps de bâtiments, parallèles à la cathédrale et articulés autour d'une cage d'escalier du XVIIIe siècle.
L’édifice actuel comporte deux accès : une entrée principale située au sud, sous le passage voûté entre la cathédrale et le palais, et une entrée au nord-ouest, en contrebas de la tour, précédée de la cour d’honneur. Cet espace est fermé par un grand portail aux armes de la ville et abrite une fontaine adossée du XIXe siècle présentant une allégorie de la ville, capitale des parfums.

La salle synodale - salle d’assemblée du diocèse (actuelle salle du conseil municipal), se situe au- dessus du tinel. Elle est éclairée au nord par des baies géminées et triple. Le mur sud était percé de fenêtres à lancettes. Le soin particulier dont ont fait l’objet les ouvertures, atteste l’importance de cette salle au sein du palais épiscopal.

La chapelle de l’évêque (actuelle chapelle des mariages) se remarque aisément de l’extérieur : cet édifice est le plus décoré du groupe épiscopal. Les culots des petits arcs qui longent la toiture sont tous sculptés : figures animales, humaines et même l’évêque ! La chapelle était accessible soit par le côté ouest soit à l’est par une porte donnant désormais dans le vide mais qui devait ouvrir sur une galerie en bois.

Ces trois murs de tuf s’appuient contre le palais : une fenêtre à lancette est bouchée à cette occasion. La chapelle est voûtée d’arêtes soutenues par de lourdes croisées d’ogives, en calcaire, retombant sur de fines colonnettes. Ce petit bâtiment était visible de l’extérieur au moment de sa construction, comme en témoigne le pignon ouest que l’on peut voir maintenant en accédant aux bureaux du dernier étage.

 

La ville de Fragonard

Les dispositions artistiques de Fragonard sont précoces et c'est le notaire chez qui il devient clerc à treize ans qui remarque ses dons artistiques. Après avoir quelque temps travaillé avec Jean-Siméon Chardin, il entre comme apprenti, à l'âge de quatorze ans, dans l'atelier de François Boucher. C'est grâce à lui que le jeune Fragonard affirme ses dons et apprend à copier les maîtres. Boucher le présente bientôt au prestigieux grand prix de peinture de l'Académie Royale qu'il remporta en 1752 grâce à son tableau Jéroboam sacrifiant aux idoles. Une carrière dans la peinture d'histoire lui semble alors toute tracée. Il devient un élève de Carle Van Loo.

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26 septembre 2021 7 26 /09 /septembre /2021 09:32

Une promenade dans le Marais permet de voir des édifices importants.

L'hôtel de Sully est un hôtel particulier de style Louis XIII, situé dans le quartier du Marais. Il accueille aujourd'hui le Centre des monuments nationaux. Cet hôtel particulier est construit à partir de 1625 près de la place Royale (aujourd'hui place des Vosges), un aménagement urbain lancé par Henri IV et supervisé par Maximilien de Béthune, duc de Sully (1559-1641). Ce dernier acquiert l'hôtel en 1634. Il reste dans la famille de Sully jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. Madame de Sévigné et Voltaire y sont reçus.

Caractéristique des hôtels particuliers parisiens de la première moitié du 17ème siècle, il est « l'une des demeures les plus accomplies du Marais » . En traversant les divers corps de batiment on débouche sur la place des Vosges.  

 

L'église Saint-Paul-Saint-Louis, précédemment appelée église Saint-Louis-des-Jésuites située dans le quartier du Marais, est une église vouée au culte catholique construite au XVIIe siècle par des architectes jésuites, sur ordre de Louis XIII. Située rue Saint Antoine, l'église jouxte le lycée Charlemagne, ancienne maison des jésuites à Paris. De style Baroque elle abandonne le style gothique. Sa dernière rénovation de 2012 en restitue toute la splendeur.

L'Eglise Saint-Paul-Saint-Louis est un lieu qui nous replonge dans l'histoire de Paris. Entre son dôme impressionnant et son tableau de Delacroix, exposé sur ses murs, c'est un immanquable du 4e arrondissement.

A l'intérieur, l'impressionnant Dôme, qui fut l'un des premiers et l'un des plus grands à être construit à Paris, nous baigne de sa lumière. Il inspirera par la suite la construction d'autres dômes, comme celui de la Sorbonne, du Val de Grâce, des Invalides et ceux des églises jésuites en général. 

Paris en aout
Paris en aout
Paris en aout
Paris en aout
Paris en aout
Paris en aout
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Gare de Lyon

Le train bleu

Le buffet de la gare le Train bleu est entouré de fresques rappelant le parcours du train et certaines villes font l’objet de tableaux. C’est en 1900, à l’occasion de La grande Exposition Universelle que le Buffet de la gare, futur Train Bleu, est construit. C’est à Marius Toudoire, architecte de renom, qui avait fait construire la Tour-Horloge et la façade de la Gare de Lyon, que l’on confie le soin de réaliser les travaux. La direction de la Compagnie des chemins de fer souhaite alors la création d’une étape gourmande incontournable dans un décor à la fois luxueux, moderne et mythique.

Le buffet de la gare est inauguré en 1901 par le Président de la République Emile Loubet et attire très vite la haute société et les artistes. En 1963, le buffet devient « Le Train Bleu », en hommage à la ligne « Paris-Vintimille » datant de 1868, train de légende qui desservait les villes de la Côte d’Azur, en longeant la Méditerranée.

En 1972, certaines salles du Train Bleu sont classées monuments historiques : celle du restaurant, le salon doré et les salons tunisien et algérien, ainsi que les passages et leur décor. La renommée de l’établissement n’est plus à faire, comme en témoigne l’impressionnante liste des personnalités qui s’y succèdent.

Ici, on prend le temps de se ressourcer avant de retourner à son quotidien. Les yeux se régalent tout autant que les papilles, grâce à un décor des années 1900, digne d’une scène de film ou d’un roman. Les peintures, les lustres, les dorures, les planchers, les boiseries, les banquettes en cuir et le mobilier vous transportent littéralement ailleurs pour oublier l’agitation du monde contemporain.

 

Mai-Thu

Le 21 juin, le musée des Ursulines de la ville française de Mâcon a ouvert une exposition des œuvres du peintre Mai Trung Thu dans le hall de la gare de Lyon (Paris). Au total, plus de 30 exemplaires des tableaux originaux de l’artiste vietnamien sont présentés au public français.

La gare de Lyon est une importante plaque tournante des transports de Paris et également la principale porte d’entrée de la ville de Mâcon et de la région Bourgogne-France-Comté.

L’exposition de peintures à Paris est une activité en marge d’une grande exposition ayant pour thème « Mai Thu - Echo d’un Vietnam rêvé », organisée par le musée des Ursulines de Mâcon, avec environ 140 peintures et des croquis originaux de l’artiste Mai Trung Thu.

Il s’agit de la première fois pour laquelle un musée français rassemble un grand nombre de tableaux d’un des maîtres de la peinture vietnamienne moderne. L’exposition a ouvert ses portes à partir du 16 juin et devrait durer jusqu’à la fin octobre de cette année.

Paris en aout
Paris en aout
Paris en aout
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Paris en aout
Paris en aout
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Paris en aout
Paris en aout
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Le bouquet empoisonné de Jeff Koons

Le plasticien américain décidé "d'offrir" une sculpture à la ville de Paris pour commémorer les victimes des attentats terroristes. Un monument qui n'a, en réalité, rien d'un don mais participe plutôt d'une logique d'autopromotion et de capture de l'espace public par des intérêts privés.

12m de haut pour 35 tonnes de métal

De longues tiges multicolores, coiffées de corolles en acier inoxydable, brandies à la face du monde par une main géante : voici le projet qui suscite depuis deux ans pétitions et polémiques.

Il faut dire que l’œuvre fait près de 12m de haut, pèse 35 tonnes et devait s’ériger sur le parvis du Palais de Tokyo et du Musée d’art moderne de la ville de Paris. Une excroissance versicolore venant coloniser l’élégante colonnade en béton et calcaire qui relie les deux palais.

Mais outre son gigantisme, c’est la genèse même de cette œuvre qui pose question car cette sculpture monumentale, sobrement intitulée Bouquet of tulips, était en réalité présentée comme un monument commémoratif à la mémoire des victimes du terrorisme. C’est en tout cas ce qu’a expliqué son créateur, le plasticien américain Jeff Koons, parlant, je cite, d’un “symbole de souvenir, d’optimisme et de rétablissement, afin de surmonter les terribles événements qui ont eu lieu à Paris”.

L’artiste parmi les plus côtés et les mieux vendus sur le marché de l’art contemporain, a donc décidé, dans sa grande mansuétude, de combler Paris de cette œuvre magistrale, pour exprimer son soutien et sa compassion à la ville endeuillée.

 

Un cadeau cher payé

Le problème c’est qu’il ne s'agit pas vraiment d’un don. Car le plasticien américain, millionnaire à ses heures, n’a en réalité décidé d’offrir à la ville de Paris et à ses habitants, que l’idée, le concept génial de cette main tendue vers l’humanité en souffrance. La réalisation, l’installation et l’entretien quant à eux, seront à la charge des bienheureux récipiendaires.

Et si les porteurs du projet s’écrient que pas un centime ne sera dépensé par le contribuable, puisque des riches mécènes se sont déjà portés volontaires pour financer l’érection du monument, il convient en réalité d’y regarder de plus près.

Car effectivement, cette production, estimée à 3 millions d’euros, est financée par un mécénat privé, mais ces généreux donateurs bénéficieront d'abattements fiscaux de 66% de leur contribution, soit une forme de subvention déguisée de la part de l'Etat. 

En outre, les travaux nécessaires pour accueillir une œuvre aussi imposante nécessiteraient des travaux colossaux pour assurer que les gigantesques tulipes ne s’effondrent pas sur les salles d’exposition du Palais de Tokyo.

Un emplacement controversé

Un emplacement qui a d’ailleurs suscité de très vives réactions. On peut effectivement se demander ce qu’une œuvre, présentée comme un monument à la mémoire des victimes du terrorisme, vient faire devant deux institutions dévolues à l’art moderne et à la création contemporaine. 

Suite aux nombreuses critiques formulées à l’encontre de ce choix pour le moins étonnant, la mairie de Paris a ainsi proposé d’autres lieux d’exposition tels que les abords du Bataclan ou même le parc de la Villette. Sans succès. Suivant la toute-puissance de son désir, Jeff Koons a décrété que son œuvre serait exposée dans le cœur de Paris ou ne serait pas. 

Une solution semble cependant avoir été trouvée. Cherchant à éviter un affront trop direct envers cet illustre bienfaiteur ainsi qu’un incident diplomatique avec les Etats-Unis, le nouvel adjoint à la culture de la mairie a fini par décider, que l’œuvre serait exposée dans les jardins jouxtant le Petit Palais. Un endroit bien plus discret donc.

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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 15:52

Le Festival des jardins, consiste en un concours de créations de 10 jardins éphémères de 200m2, réalisés par des architectes-paysagistes, entreprises du paysage et autres professionnels du paysage. Les jardins éphémères sont répartis sur 5 villes phares en matière de jardins, qui accueillent chacune 2 jardins, présentés au public durant le mois d’avril. Capitale des fleurs tant célébrées pendant le Carnaval, c’est tout naturellement que Nice accueille ainsi deux jardins inscrits au concours.

Jusqu’au 9 juin, trois jardins d’artistes s’exposent à deux pas de la place Masséna dans le cadre d’un concours qui verdoie d’Antibes à la frontière italienne

La troisième édition du festival des jardins de la Côte d’Azur est la première graine du retour à la vie normale tant espéré. Reporté pour cause de crise sanitaire, ce concours en forme de balade verte et poétique, organisé par le conseil départemental et parrainé cette année par l’actrice Audrey Fleurot, sera le premier événement culturel à se tenir après le troisième confinement.

À partir de ce dimanche et jusqu’au 9 juin, d’Antibes à Menton en passant par Monaco qui participe pour la première fois à l’événement, vous découvrirez vingt-quatre créations éphémères (dont treize en compétition) imaginées par des paysagistes internationaux exposés dans les jardins publics (entrée libre).

Notre visite montre en avant-première les trois jardins présentés à Nice, à Albert-Ier. Un voyage tout à la fois classique, zen, loufoque et écolo. Et toujours inspirant. Au milieu, une fontaine darde ses jets d’eau virtuels, bleu Klein, Majorelle, lumineux, vers le ciel. Imaginez, sur sa margelle, dix jeunes gens qui content et narrent, racontent et rient…

Jardins de Nice
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Dans les autres jardins

Dix bosquets de roses anciennes, des plantes médicinales, un espace protégé et idéalisé, ceinturé de citations de Boccacio…

"Tout en évitant une analogie trop facile entre la peste du Duecento et les difficultés sanitaires de notre temps", les auteurs de ce petit coin de poésie, ont voulu " mettre en évidence les propriétés thérapeutiques et apaisantes du monde végétal, qui parle une langue cristalline, simple et accessible, si toutefois on s’arrête pour écouter…"

Un jardin un peu barré, complètement loufoque. Un voyage dans un dédale bleu Majorelle où l’on Le paysagiste romain Vincenzo Nardi et l’architecte Andréa Russo de Vérone ont pensé un jardin inspiré du chef-d’œuvre littéraire de Giovanni Boccacio, "Le Décaméron". Ce récit dit, qu’en 1348, sept filles et trois garçons, fuyant la peste qui fait rage à Florence, s’installent dans une villa de la campagne toscane. Ils y passeront dix jours à se raconter dix histoires par jour. Cent contes..

C’es l’occasion de rejoindre les jardins du Monastère de Cimiez où les roses se déploient sur une grande surface.

Puis nous rejoignons les jardins de la Cathédrale Orthodoxe avec ses arbres de Judée. Pendant que plusieurs lapins folâtrent sur les pelouses.  

Jardins de Nice
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4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 14:02

Avec la ville de Tourrettes, nous entrons dans l’univers des fleurs à parfum, qui a succédé aux moulins à huile des oliviers.  La ville de Grasse a connu la même évolution.

Le village est célèbre pour son aspect médiéval situé sur un éperon rocheux tombant à pic ; ses maisons extérieures forment un rempart. Autour de ce centre historique, les quartiers résidentiels s'étendent depuis les contreforts de ses puys (pic de Courmettes, puy de Tourrettes, Naouri), jusqu'aux gorges et à la vallée du Loup.

Site propice à la défense, les terres de Tourrettes sur Loup ont connu trente siècles d’une histoire agitée. Des tribus celto-ligures s’y installèrent à partir du IX av JC. Les Romains au III siècle av. JC. Le site de Tourrettes sur Loup subit dès le V siècle toutes les invasions barbares: Wisigoths, Huns, Francs, Lombards, jusqu’à ce que les Sarrazins le fortifièrent et l’occupèrent jusqu’en 972. Plusieurs vestiges médiévaux, ainsi que la toponymie des lieux témoignent de ce passé moyenageux. Les Chevaliers de Tourrettes sont mentionnés pour la première fois en 1144 avec Guillaume Amic de Tourrettes, probablement des cadets ou vassaux des Sires de Grasse ou de Vence. La famille des seigneurs de Tourrettes se voit confier les terres de Tourrettes et y fonde un château portant leur nom. C’est à la suite d’un conflit avec la Maison de Duras et le comte de Provence que Marie de Bretagne, mère de Louis II de Provence, attribue Tourrettes-lès-Vence à Guichard de Villeneuve en 1387. Jusqu’à la Révolution, l’histoire de Tourrettes est intimement liée à celle des Villeneuve. Ils font construire en 1437 l’actuel château en y englobant le vieux beffroi du XII. L’église primitive du XII siècle fut aussi restructurée au XVI et au XVIII siècles. A partir de 1463, les malheurs s’abattent sur Tourrettes, la peste ravage le pays pendant 70 ans, suivie par les guerres de religions, celle entre l’Autriche et l’Angleterre (1744-1748), celle de la succession d’Espagne, et la Révolution où le dernier des Villeneuve, César, s’enfuit pour l’Italie où il est exécuté en 1793 près de Vintimille.

Les environs de Tourrettes sont constitués de nombreuses terrasses qui étaient cultivées de vigne, de blé et de lentilles, entre autres, puis partiellement plantées d’orangers à fleurs (bigaradiers), jasmin, roses et violettes récoltées pour la fabrication des parfums. De nos jours, agaves, figuiers de barbarie et forêts de pins ont repris le dessus. Cependant subsistent encore les oliveraies et surtout la culture de la violette qui fait du village la «Cité des Violettes»

Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette

La Bastide aux Violettes (2010) Liée à l’essor de la Parfumerie à Grasse, la culture de la Violette est apparue à la fin du XIX siècle. Elle est encore pratiquée par quelques familles tourrettanes. La saison des violettes est de novembre à mars. La «Fête des Violettes» a lieu chaque année début mars et clôture la saison.

 

La Chapelle Saint Jean (1959) Route de Saint Jean L’originalité de cette chapelle réside  dans sa décoration intérieure, œuvre de Ralph Soupault. Pour peindre ces fresques de style naïf, l’artiste s’est inspiré des villageois et de leur vie quotidienne. Ainsi les tourrettans et la cueillette des violettes se mêlent aux scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament.

 

L’Eglise Saint Grégoire (XII - XVI - XIX S.) Pl. de la Libération Elle fut agrandie en 1551, à l’emplacement d’une église romane du XII siècle dont furent repris le style et les matériaux. L’entrée actuelle est d’un style romano-Renaissance. Sur la façade sud, la plus ancienne, des pierres de remploi sont gravées de symboles, emblèmes du christianisme, le poisson et la colombe dédoublée. L’église a été modifiée en 1861. Un cadran solaire orne aujourd’hui la façade sud. A voir à l’intérieur : Une stèle dédiée à Mercure, bloc de calcaire gravé datant du III siècle et le Triptyque, huile sur bois, dans la tradition du XV siècle, représentant Saint Antoine entouré de Saint Pancrace et de Saint Claude, dans le style des Frères Bréa.

 

La bastide aux violettes

La violette dans tous ses états, dans tous ses éclats, dans toutes ses déclinaisons est à découvrir à la Bastide aux Violettes. Bien plus qu’un musée, cet espace est un véritable lieu de rencontres authentiques avec les traditions d’antan et la culture d’une plante à parfum, la violette “Victoria”, longue sur tige et très odorante. La récolte de cette fleur délicate à cinq pétales s’effectue d’octobre à mars.

Né de la volonté de poursuivre la belle aventure humaine de la violette qui a profondément marqué de son empreinte la commune de Tourrettes depuis près de 150 ans, ce projet a été conçu par la municipalité et financé par la CASA (Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis). Il faut aussi noter l’implication des producteurs de violettes et les partenariats noués avec la Chambre d’Agriculture des Alpes-Maritimes et tous les acteurs locaux.

Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
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La culture et les produits de la Violette

Les suaves effluves, omniprésents dès l’entrée dans la serre, ont un effet euphorisant... Pas étonnant d’apprendre qu’au Moyen Âge, les fleurs de la violette, mêlées à celles de la lavande, étaient cousues dans les oreillers, car sensées prédisposer à l’amour!

Devenue le symbole de l’amour caché, celui des amoureux transis dévoilant par son truchement leurs sentiments au grand jour, la Viola victoria odorata règne en impératrice à l’EARL la Violette, chemin Saint-Martin à Tourettes-sur-Loup.

Sur quelque 4.000 mètres carrés de serres (dont une parcelle ouverte au public à la Bastide la violette, le musée dédié à cette plante), la famille Coche y cultive, depuis deux générations, la petite plante vivace.

Mais aussi des roses, des menthes, des verveines. Avant de transformer leurs récoltes en friandises sucrées pour régaler les palais. Sous la forme de fleurs cristallisées, aussi exquises pour les yeux que pour les papilles, qui accompagnent à merveille café, glaces, dessert, champagne... À moins que vous ne les dégustiez seules, pour le simple plaisir de vous octroyer un petit moment de douceur!

Culture hors sol

La culture des violettes se fait ici hors sol, principalement en "boudins", c’est parce que cette technique recèle moult avantages: "La violette est la seule fleur, avec le mimosa, qui fleurit l’hiver, d’octobre à mars. Elle est donc davantage exposée aux intempéries. Le hors-sol limite ces aléas climatiques et garantit une récolte chaque année. Et du fait que nous utilisons ces boudins, on peut cueillir à toutes les hauteurs sans se briser le dos! On peut, en outre, multiplier par quatre la productivité, avec la pénibilité en moins. Et moins d’herbes à retirer."

Autre avantage : le hors-sol fonctionne en circuit fermé. Les eaux de drainage sont récupérées et recyclées en arrosage. Enfin, en étant sous serre, en milieu confiné, les plantes bénéficient d’une certaine biodiversité, en limitant les ravageurs tout en empêchant les auxiliaires de partir. "On utilise la lutte biologique raisonnée de la façon la plus optimale.

80% de la récolte ainsi obtenue, soit 500 kilos de fleurs fraîches en moyenne, ira à la confiserie. À partir de la mi-mars, place à la récolte des feuilles de violette, qui seront envoyées aux parfumeries de Grasse. Afin d’être utilisées soit comme fixateurs d’odeurs, soit pour apporter une note boisée, verte, à certains parfums. La note "fleur de violette", quant à elle, est obtenue grâce à des molécules de synthèse.

Si la crise sanitaire a entraîné un manque à gagner côté vente des produits de confiserie, cette perte a été limitée par le retour d’un engouement pour les fleurs françaises de saison, poussant l’hiver, dont la violette est la parfaite ambassadrice. Tout comme elle est la fleur emblématique de Tourrettes-sur-Loup, comme en témoignent les photos anciennes de cueilleuses sur les restanques, sous les oliviers.

Après la récolte, les fleurs sont soigneusement lavées, égouttées, puis déposées au fond d’un cul-de-poule, dans lequel est versé de la gomme arabique. Autrement dit, de la résine d’acacia mélangée avec de l’eau, une colle alimentaire qui va permettre de fixer le sucre glace sur la fleur.

Façonnées à la main

C’est la phase des "blanches". Puis l’on va malaxer avec délicatesse chaque unité, pour lui redonner sa forme florale initiale. S’ensuivra le séchage et la deuxième phase, le trempage, pendant douze heures dans un sirop qui donnera sa coloration aux bonbons et fera cristalliser le sucre, avant d’être lui-même récupéré. Les fleurs seront alors démoulées dans des clayettes, séchées pendant deux jours et enfin prêtes à l’emballage... Et à être vendues sur les marchés du terroir ou en ligne puis dégustées ! Nul besoin d’aller jusqu’à Toulouse, donc, pour vous régaler de ces confiseries raffinées et au doux parfum d’antan...

 

Des fleurs à croquer

Fleurs cristallisées, violettes fraîches, fleurs et feuilles séchées, mais aussi sirops, savons et autres confits, vendus au kilo, en sachets de 100 grammes ou sous la forme de coffret découverte, les gourmands trouveront forcément leur bonheur sur le site où les produits de l’EARL la violette sont disponibles à la vente, www.fleurs-a-croquer.com

Pour se faire plaisir ou offrir un cadeau, toute une gamme de délices sucrés, cosmétiques ou éléments de décoration vous y attend...
Une production 100% made in Tourrettes-sur-Loup !

Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
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28 mars 2021 7 28 /03 /mars /2021 15:09

Cette nouvelle série de promenades dans les Alpes Maritimes permettra de découvrir des localités connues ou inconnues : Tourrettes sur loup, Grasse… Aujourd’hui nous poursuivons la découverte de la vallée du Var et le col qui relie les Alpes Maritimes aux Alpes de Haute Provence.

Le col de la Bonette est un col de montagne à 2 715 mètres d'altitude, où la route relie la vallée de l’Ubbaye à celle de la Tinée. Une bonne partie de la route entre Jaussiers et Saint Etienne de Tinée est située dans le parc national du Mercantour. Le col est accessible par la route de la Bonette qui passe quelques mètres en dessous du col de Restefond (2 680 m) sans toutefois l'emprunter. Pour cette raison, on parle parfois du col de la Bonette-Restefond, les deux cols étant situés à proximité l'un de l'autre. Comme la route, le col est fermé en hiver.

Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette

Le col de la Bonette culmine à 2 715 m, ce qui en fait le col le plus élevé de Provence. Il existe trois cols routiers alpins dont les altitudes sont supérieures à celui-ci : les cols de l'Iseran (2 764 m), du Stelvio (2 757 m) et Agnel (2 744 m). En revanche, depuis le col, une route permet de faire le tour de la cime de la Bonette (2 860 m). Cette route est appelée col de la Cime de la Bonette et son point culminant atteint 2 802 m. Elle était encombrée de nombreux véhicules le jour de notre passage. Le mode de déplacement le plus fréquent semble être la moto, avec des rassemblements de motards sur notre trajet.

Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
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21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 12:11

Les gorges de Da­luis ont été creu­sées par le Var dans des roches de cou­leur rouge lie de vin ap­pe­lées pé­lites et da­tant du Per­mien. Cette en­taille spec­ta­cu­laire de plus de 900 mètres a fait la ré­pu­ta­tion des lieux en tant que "Co­lo­rado Ni­çois".

Les roches rouges ca­rac­té­ris­tiques cor­res­pondent à des cendres vol­ca­niques et des sé­di­ments fins dé­po­sés il y a plus de 250 mil­lions d’an­nées et ayant subi une oxy­da­tion du fer plus ou moins forte. On trouve éga­le­ment d’autres formes géo­lo­giques re­mar­quables au­tour des gorges : fentes de des­sic­ca­tion, rides de cou­rant ou im­pacts de gouttes de pluies fos­si­li­sées.

 

L’his­toire géologique com­plexe des pé­lites de ce mas­sif a eu pour consé­quence de for­mer de mul­tiples mi­né­ra­li­sa­tions sous forme de fi­lons au sein de la roche. Ces concen­tra­tions mé­tal­liques, toutes liées à la pré­sence du cuivre, ont ré­vélé des mi­né­raux uniques au monde.
Le sub­strat ro­cheux par­ti­cu­lier des gorges, le gra­dient d’al­ti­tude et la po­si­tion du site au car­re­four de plu­sieurs sé­ries de vé­gé­ta­tion ex­plique la grande di­ver­sité flo­ris­tique des gorges de Da­luis. On re­cense sur le site au moins trois es­pèces vé­gé­tales pro­té­gées au ni­veau na­tio­nal et dix es­pèces pré­sen­tant un in­té­rêt pa­tri­mo­nial (es­pèces rares, en li­mite d’aire ou en­dé­miques). Vé­ri­table sym­bole de cette flore, la saxi­frage à feuilles en lan­guettes orne, à la fin du prin­temps, ses ma­gni­fiques grappes de fleurs blanches.

 

Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »

La pré­sence de ca­vi­tés na­tu­relles ou ar­ti­fi­cielles (mines, caves, tun­nels, etc.) est très at­trac­tive pour les chauves-sou­ris qui trouvent éga­le­ment à proxi­mité des ter­rains de chasse adap­tés. On compte ainsi 25 es­pèces de chi­ro­ptères sur le site Na­tura 2000 as­so­cié dont le petit rhi­no­lophe.
Pour les oiseaux, outre son in­té­rêt comme re­fuge hi­ver­nal pour les per­drix bar­ta­velles et le té­tras lyre, on ren­contre dans les gorges les es­pèces liées aux fa­laises : aigle royal, fau­con pèlerin, cir­caète Jean-le-Blanc, grand-duc d’Eu­rope ou ti­cho­drome éche­lette.
Les gorges abritent par ailleurs plu­sieurs es­pèces en­dé­miques, no­tam­ment des es­car­gots et un petit am­phi­bien, le spé­ler­pès de Stri­nati en li­mite nord-ouest de son aire de ré­par­ti­tion.

 

Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
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Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 15:57

 

Le palais Longchamp est un palais-château d'eau de style néo-classique situé au quartier des Cinq-Avenues du 4ème arrondissement de Marseille. Le site est inscrit aux monuments historiques depuis le 1er octobre 1974 et classé en 1997 et1999

Inauguré en 1869, le palais est composé de plusieurs entités  :

  • le pavillon château d'eau central, réservoir d'eau  de la Durance arrivée par le anal de Marseille long de 85 km, à titre de principale source historique d'eau potable de la ville de Marseille.
  • le musée des Beaux-Arts de la ville de Marseille (dans l'aile gauche du palais)
  • le muséum d'histoire naturelle de Marseille (dans l'aile droite du palais)
  • un jardin public (devant) avec des bassins e cascades et des statues allégoriques à la gloire de l'eau .
  • le parc Longchamp (à l'arrière du palais) avec l'observatoire de Marseille , jardin botanique et parc zoologique. 

 

La rénovation du musée Longchamp

Notre visite organisée par les Amis des musées de Nice ne concernait que le musée des Beaux-Arts rénové. Elle a permis d’admirer de nombreuses œuvres inaccessibles, alors qu’auparavant seules les salles du rez-de-chaussée, étaient restées ouvertes.  

Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp

 

Notre visite du musée des Beaux-Arts

Rubens, ouvre notre parcours avec une superbe chasse au sanglier. Notre vidéo en décrit la scène.  Puis suivent Courbet, Ziem, David. Enfin une salle est entièrement consacrée à la sculpture avec Puget. C’est un panorama de quatre siècles d'histoire de l'art que nous parcourons avec les commentaires avisés de Madame Pellissier.

On peut aussi voir au musée un bel ensemble des plus grands maîtres italiens et français des XVIe et XVIIe siècles, avec des œuvres de Pérugin, du Guerchin, de Pannini pour l'Italie ou de Champaigne, Vouet, Greuze,­ Vernet , Hubert Robert ou David pour la France.­

Les écoles du Nord sont représentées par des tableaux de Rubens, Jordaens ou Snyders.

La présentation de l'art en Provence aux XVIIe et XVIIIe siècles est l'une des particularités du musée. Les œuvres de Louis Finson, Jean Daret, Nicolas Mignard ou Michel Serre rappellent le dynamisme de ce foyer artistique qui durant deux siècles attira les artistes de l'Europe du Nord et du Sud.

L'École française du XIXe siècle est l'un des temps forts de la collection. Aux côtés des plus grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavanne, figurent les représentants de l'école de Marseille comme Loubon, Guigou ou Ziem qui vont imposer leur vision originale des paysages lumineux du Midi. "La Voix intérieure", chef-d'œuvre de Rodin, donné par le sculpteur au musée, les bustes des célébrités du Juste Milieu ou le Ratapoil de Daumier sont les œuvres les plus célèbres de la galerie de sculpture du XIXeme siècle. ­­

 

Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp

La peste de 1720 à Marseille

La monumentale restauration de Michel Serre, La peste à Marseille attire tous les regards. Inévitablement, nous pensons à la diffusion actuelle du Covid 19. De grands tableaux reconstituent cet épisode en le montrant dans un esprit de reportage digne des photos d’actualité de Paris-Match. Les immeubles modernes encadrent des entassements de morts, ainsi que les va et vient des secours, des familles, en présence des notables. Un corps est descendu les pieds tenus par une corde dans une charrette située au bas de l’immeuble.

Cette situation m’a évoqué les propos du blog de Fang Fang, une écrivaine chinoise, qui habite à Wuhan.  Elle préside depuis 2007 l’Association des écrivains du Hubei. (Le monde du 3 mars 2020)

 

A Wuhan, on transporte les cadavres dans des sacs, emportés sur des charrettes.

Wuhan vit aujourd’hui une catastrophe. Il ne s’agit pas de l’obligation de porter des masques ou de rester cloîtré chez soi. Il s’agit de la liste des décès qui ne cesse de s’allonger. Jusqu’à présent, lorsqu’une personne mourait, son corps était mis en bière et emporté au crématorium. Maintenant, on transporte les cadavres dans des sacs, emportés sur des charrettes.

 Ce qui est catastrophique, c’est d’affronter le vent, le froid et la pluie pour tenter de trouver un lit dans un hôpital, mais sans résultat. Ce qui est catastrophique, ce sont ces queues interminables qu’il faut faire dans les hôpitaux pour s’inscrire, des queues qui peuvent durer deux jours, et, parfois sans même avoir réussi, vous vous écroulez à terre. Ce qui est catastrophique, c’est d’attendre chez soi une notification pour une place dans un hôpital, et, lorsqu’elle arrive enfin, il est déjà trop tard. Le pire, ce sont ces patients gravement malades hospitalisés, qui, lorsqu’ils entrent, disent adieu à leurs proches, car ils ne les reverront jamais.

Peintures de Michel Serre.  Marseille la peste en 1720
Peintures de Michel Serre.  Marseille la peste en 1720
Peintures de Michel Serre.  Marseille la peste en 1720
Peintures de Michel Serre.  Marseille la peste en 1720

Peintures de Michel Serre. Marseille la peste en 1720

Dernier souvenir des disparus : les téléphones portables

Des dispositions ont été prises pour garder les affaires des morts, en particulier les téléphones portables. Ces derniers seront stockés, puis désinfectés, et le service des télécommunications essayera de trouver des proches grâce aux informations contenues dans les téléphones. Ces portables représenteront un mémorial pour les proches. Ceux qui n’auront pas de propriétaire seront conservés et serviront de preuve dans l’histoire.

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Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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