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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 13:33
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina

Avec les Amis des musées de Nice nous sommes allés visiter ces deux bourgs proches. Notre guide, comme souvent en Italie était Sandro Cozzari, qui nous a présenté l’histoire de ces deux Finale. Son érudition débute par une présentation des vicissitudes connues par cette région.  Ainsi, dès l’approche, dans le car, il campe le décor, avant notre déambulation dans les rues. C’est donc la complexité de l’histoire italienne que nous retrouvons dans ces cités moyenâgeuses.

 

Finalborgo

Un mur d’enceinte clôture la ville, incluant un campanile de la Collégiale Saint Blaise. Plusieurs portes d’accès décorées donnent un aspect particulier à ce bel ensemble. Il s’agit d’un village classé parmi les plus beaux villages d’Italie. Au dessus de Finalborgo, une forteresse domine le paysage avec ses remparts, animés d’importantes tours de guet en saillie.

Le Castel San Giovanni, domine le village, édifié par les Espagnols.  Les origines ligures à l’origine de l’implantation des premières populations ne font aucun doute. En 1142, le marquis Enrico du Carretto (dit le Guercio) obtient le marquisat de Savone. Sa famille gouverne jusqu'en 1598 et en construit l'actuel bourg. Le pays passe ensuite sous la domination espagnole jusqu'à 1713. Finalborgo devient un point de passage important pour rejoindre les terres milanaises.

À la mort de Charles II d'Espagne, le marquisat de Savone est cédé aux Génois, et Finalborgo perd son importance. Il reste sous le contrôle de Gênes jusqu'en 1795 lorsque la République ligure est conquise par Napoléon Ier et, après la Restauration, il passe finalement au royaume de Sardaigne.

Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina

La collégiale Saint Blaise

La construction de la collégiale actuelle, de style gothique, fut commencée en 1372 et terminée vers 1375, sur la base d'une ancienne église du XIIème siècle, sur la rive ouest du torrent Aquila, jointe à un hôpital dont il ne reste aucune trace. Elle fut pillée par les troupes qui occupèrent successivement Borgo, gravement endommagée pendant la guerre contre Gênes.

Un nouvel édifice fut décidé en 1634 sur un projet de l'architecte Andrea Storace qui conduisit les travaux jusqu'à sa mort en 1650 (le gros de la construction fut achevé en 1659).

Ce qui étonne le plus le visiteur, c’est la simplicité de la façade et de ses murs extérieurs, comparée à un intérieur très riche et de grande dimension avec ses trois nefs. L'intérieur gothique, initialement vide de décorations, s'est vu couvert entièrement d'ajouts baroques puis néoclassiques. Douze chapelles latérales se partagent l’espace. Nous avons apprécié la beauté de la chaire et son soubassement sculpté en marbre blanc. La barrière de l’autel est scandée par quatre superbes statues d’anges aux courbes masculines et féminines de marbre blanc. Les anges ont bien un sexe dans cet univers baroque à souhait. La patine de ces statues leur donne un air vivant d’autant plus que les statues situées devant les marches de l’autel ont une attitude provocante. Le chemin du ciel est semé d’embuches….

 

Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina

L’intérieur du village

Outre les portes d’accès plusieurs places sont entourées de maisons décorées. Aujourd'hui en marchant entre les boutiques, les loges et les petites places animées de bars et trattorie, l'on ressent encore un sens de bienvenue et de protection comme il était possible de le respirer il y a quelques siècles. Quelques bicyclettes décorées de fleurs sont disposées devant les maisons donnant un aspect reposant aux rues.

Mi-août pendant quatre jours, lors de la fête Viaggio nel Medioevo, cette sensation devient réalité et le village se transforme en un véritable village médiéval, avec monnaie (finarino), chevaliers et dames, l'imposant château illuminé dans la nuit : une des reconstructions historiques les plus importantes et réussies de la Ligurie.

 

Finalmarina

L’après-midi, nous visitons cette cité balnéaire qui vit donc surtout l’été, avec ses hôtels et restaurants. Sur le bord de mer un Arc de triomphe est dédié à la princesse Marguerite d’Espagne. Une mention pour l’église Saint Jean Baptiste que nous visitons.

L’histoire du village côtier se confond avec celle de Finalborgo, dont une petite distance les sépare, parcourue en trente minutes. Une usine Piaggio (moteurs d’avion) donne du travail aux habitants. 

Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
Découverte du Finalese : de Finalborgo à Finalmarina
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 11:21
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017

Le carnaval de cette année a le mérite de traiter avec humour des graves problèmes posés à l’humanité par son inépuisable besoin en Energie. Aussi, la caricature de la société et des puissants qui nous gouvernent, n’a jamais été si loin dans la description des maux sociétaux. L’énergie y est donc étudiée sous tous ses aspects par l’intermédiaire des chars. Leur présentation permet d’aborder la totalité des problèmes liés à la recherche d’une énergie propre ou dévastatrice.

Le roi de la fête cette année est un roi soleil. Ce roi nourrit la terre, l’illumine d’une énergie renouvelée sans cesse. Ses dimensions sont imposantes avec une grande tête couronnée de flammes. Une prise électrique le relie au globe terrestre pour montrer son indispensable utilité. La reine est, elle, tournée vers  les énergies propres : green queen est son nom.

 

Toutes les énergies sont décrites y compris celle de l’amour

Un autre char montre un roi en déperdition celui de l’énergie nucléaire. A sa triste mine, on redoute les déchets accumulés durant son règne ainsi que l’instabilité de la production de certains réacteurs. Le char de Moya enfonce le clou en montrant les mutations génétiques intervenues dans l’art contemporain. Un char vise le côté obscur du pétrole, avec la marée noire et son déploiement sur les rivages du monde, au détriment de la nature et des animaux. Le funeste destin de l’énergie, désigne les deux plus grands consommateurs de la planète, en train de déformer le globe terrestre. Les énormes prélèvements des Etats-Unis et de la Chine se font en laissant des miettes au reste de l’humanité.

Les énergies renouvelables sont représentées par plusieurs chars. Le char Houle et joules montre le pouvoir considérable des courants marins, des vagues. Un immense Neptune se dresse entouré de vagues sur une plate-forme.  La houle, la force considérable des courants océaniques, seront-ils un jour domestiqués ? Un char intitulé Péole s’attarde sur l’énergie du méthane. Le traitement des déchets organiques et des élevages d’animaux peut délivrer une forte puissance de chauffage en détruisant lisiers et phosphates. Le vent est l’énergie de l’homme comme en témoigne un postérieur déculoté ! Sur un autre char c’est la revanche du vent avec l’énergie éolienne. Mais ce Gargantua est ligoté par des barils de pétrole, des tas de charbon, des fumées d’usines sales. Enfin un arbre de l’énergie rassemble l’écosystème planétaire avec une animation énergique. Des danseurs et chanteurs font vibrer le char, tandis qu’une funambule tourne à l’intérieur d’un cercle mouvant. Cet arbre possède de puissantes racines enfoncées dans la planète, tandis que les efforts des participants, tendent à trouver de nouvelles sources d’énergie.

Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017

L’énergie de l’amour est aussi traitée par plusieurs autres chars. Sea, sun et KWH décrit le besoin de soleil et de plage des êtres humains. Un love energy connexion renouvelle le thème de l’amour au soleil, amour qui est l’énergie du renouvellement de l’humanité. Le char Body power rend hommage au culte des corps parfaits. Ce culte qui nécessite un effort physique dans le sport, la course, n’est pas une perte d’énergie, mais offre la possibilité de se muscler. La recherche du beau corps exige de sortir de l’alanguissement programmé au bord des rivages. La ville de Nice regorge d’énergie avec son carnaval et les polémiques liées à certains chars. Le Babaou, sorte de crocodile à longue queue, monstre aquatique naturel pour la ville, assume son besoin de manger tout ce qui se présente devant sa gueule.

 

Politique énergétique

Mais le carnaval n’oublie pas la politique et ses servants. Cette année est marquée par des évènements nombreux et énergétiques à souhait. L’élection de Donald Trump donne lieu à la créativité autour d’un char. Ici c’est la domination des médias qui offre la possibilité d’augmenter la production de pétrole, y compris dans des lieux jusqu’ici interdits. Les barils de pétrole, les lances de carburant entourent le nouvel homme fort. Le navire amiral de la consommation de pétrole a fière allure sur la place Masséna. C’est un brushing jaune qui se découpe sur le bleu du ciel, dans un mouvement continu de paroles…

Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017

La France n’est pas en reste avec son radeau des écologistes. Il croule sous les individualités usées par le temps et dont le modelé nous informe des modifications successives apportées à l’organigramme des écolos. Pour se distinguer, les écologistes ne sont pas avares de consommation d’énergie.

Le char de l’énergie quinquennale nous apprend que tous les cinq ans, les candidats courent après l’investiture, puis après leur élection finale. Ils se reposent pendant cinq ans, avant de reprendre cette conquête du pouvoir, et parvenir à l’Elysée complètement épuisés. Cette année tous les principaux candidats sont présents, y compris Manuel Vals évincé depuis lors de la compétition. François Fillon ouvre le bal des prétendants sous l’arc de triomphe du palais présidentiel. On ne pas tout prévoir…

En achevant cette chronique de fête, je conviens avoir traité de tous nos grands problèmes politiques et économiques, alors qu’il n’était question que du Carnaval de Nice. Le rire est donc proche d’un état d’esprit, d’une relation particulière où la caricature, voire l’outrance créent une distance par rapport aux réalités quotidiennes. Tous les carnavals sont des caricatures de nos travers et de nos attitudes où la réalité ne s’éloigne guère de la fiction. Il existe une histoire impermanente et une autre histoire rêvée, idéalisée de notre condition. Le rire écrase donc la réalité pour la remplacer par un autre code où l’on rit de soi-même et des autres pour oublier un moment le temps présent et ses pesanteurs.

Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017
Carnaval de Nice 2017

Danse et  musique livre de Claire Paolacci

Fayard

 

Vous serez sans doute intéressés par la publication d’un livre,  réunissant la danse et la musique, publié à l’occasion de la folle journée de Nantes 2017. Claire Paolacci nous invite à découvrir comment la musique a développé ses thèmes en fonction des besoins ressentis par la société. Les formes de la danse sont ainsi décrites depuis les marches en s’amplifiant avec les suites instrumentales destinées aux concerts. Chaque style de danse est accompagné de la mention du compositeur avec le nom de son œuvre. C’est dons une occasion de revenir au fil des pages sur les découvertes musicales que nous avons pu entendre au fil de nos vies.  De l’opéra-ballet au ballet classique nous suivons un parcours érudit où les compositeurs ont donné des lettres de noblesse à la danse. Lorsque les chorégraphes collaborent  avec les compositeurs, une nouvelle expression artistique apparait, avec les grands ballets des principaux Opéras. L’opéra de Paris exigera d’ailleurs des compositeurs la création d’une séquence dédiée au ballet dans nombre d’opéras.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 17:50

La ferme du Dolmen – Le Pouget

 

Les vacances scolaires sont l’occasion de nombreuses découvertes avec les petits-enfants. C’est donc un programme spécial qui a été composé cette année, à partir de la ville de Montpellier. Nous avons visité la vieille ville de Montpellier, les villes de Sète, Pézenas, Saint Guilhem le désert. Mais une grande place a été occupée par un programme enfants.

C’est ainsi, que nous sommes allés à la ferme du Dolmen, voir les animaux de ce lieu pédagogique destiné à émerveiller les petits et pas seulement. Equipés d’un seau de pop-corn, nos déambulations nous ont menées vers les ânes, chevaux, moutons, chèvres, lamas, canards, cygnes, cochon, et hôtes du poulailler. Avec un beau soleil, les visiteurs étaient à la fête, dans un face à face amical avec des animaux habitués à ces visites et cherchant les câlins des plus jeunes.

Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants

Le parcours des Dinosaures

 

C’est à Mèze, que des nids d’œufs de dinosaures ont été découverts et y sont exposés. Un parc a été implanté sur ce site laissant observer en grandeur nature de nombreux spécimens de ces créatures carnivores et herbivores. De nombreux panneaux explicatifs accompagnent un parcours décrivant les différentes espèces et les hypothèses liées à la disparition rapide des Dinosaures. Des empreintes de pas et des fouilles donnent aux enfants l’idée de la dimension spectaculaire de ces animaux d’apparence peu sympathique.

Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants

L’Aquarium de Montpellier

 

 Les poissons sont répartis en univers, selon leur continent d’habitation. Là aussi un parcours est imposé, qui montre une faune en déplacement permanent, au travers de plusieurs aquariums. Nous avons été secoués dans une cabine située à l’avant d’un bateau affrontant les quarantièmes rugissants. D’impressionnantes vagues montaient à l’assaut de notre proue, avec le bruit et la fureur du vent, accentuant l’effet d’un mouvement permanent. Il fallait s’accrocher ferme aux rampes du bastingage  pour ne pas tomber…

 

Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
Montpellier avec les enfants
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 18:10
Le centre médiéval offre un dépaysement parfait
Le centre médiéval offre un dépaysement parfait
Le centre médiéval offre un dépaysement parfait

Le centre médiéval offre un dépaysement parfait

Avec les Amis des Musées de Nice, nous avons visité la ville d’Albenga, caractérisée par ses nombreuses tours. Le centre historique a une structure médiévale typique qui a pu se maintenir pendant des siècles. Il offre une vue sur des bâtiments qui méritent d'être visités tels que la cathédrale et le clocher de Saint Michel, le baptistère, la municipalité médiévale du quatorzième siècle avec sa tour. La partie historique d’Albenga peut être atteint en entrant dans la rue principale.

Notre guide, Monsieur Sandro Cozzari, nous présente le Baptistère paléo-chrétien, avec une importante emprise au sol, avec dix faces extérieures. L’intérieur montre de superbes mosaïques et plusieurs absides abritant des bénitiers. Au centre de la crypte, siège un baptistère, construit en décrochement, pour permettre les ablutions.

Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région

Nous admirons ensuite deux places encadrées par des tours, sans doute destinées à surveiller les environs, avant d’entrer dans le musée diocésain. Nous y découvrons des peintures des 15ème, 16ème et 17ème siècles (photos interdites).

La cathédrale Saint Michel nous accueille, puis la place des lions. Le centre historique ne manque pas de charme avec ses maisons, ruelles, places incitant au farniente. Les nombreux bars et restaurants encadrant notre parcours attestent d’une vocation touristique affirmée de la ville. L’absence de circulation des voitures ajoute à l’impression de vivre à l’abri du bruit.

Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne
Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne

Le baptistère et la cathédrale au centre de la ville ancienne

Un repas est par la suite organisé chez un viticulteur défendant les couleurs de l’agro-tourisme. L’Azienda Agricole Torre Pernice est précédée d’une tour d’entrée et gère une dizaine d’hectare de vignes. Nous avons l’occasion de déguster des fins de Pigato, Vermentino et Rossese, classés en DOC (équivalent de nos AOC). Les gourmets sont invités à se souvenir des trois meilleurs produits ligures : l'asperge violette d'Albenga, accompagnement slow food, l'artichaut d'Albenga et la tomate beefsteak.

L’après midi, nous rejoignons la chapelle Saint Georges, avec une sobre entrée. L’intérieur est orné de peintures avec une superbe fresque de l’Enfer après le jugement dernier. Les supplices montrent toujours une grande inventivité pour remettre chacun dans la bonne direction, afin  d’échapper à un sort si funeste.

Albenga et sa région
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Albenga et sa région
Albenga et sa région
Albenga et sa région
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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 17:26

Une nouvelle fois, les Amis des Musées de Nice ont organisé une visite guidée en Provence. C’était au mois de mars avec un important déploiement logistique, puisque trois cars avaient été affrétés successivement pour organiser la découverte de plusieurs lieux. Madame Martine Pélissier était de la partie comme souvent, préparant nos découvertes avec ses commentaires avisés, pendant notre parcours en car. Afin de renforcer ses explications, une tablette parcourait le car, explicitant son exposé. Au programme : la visite de la Basilique Saint Maximin et celle de l’exposition Prince du Liechtenstein au musée Caumont d’Aix en Provence.

 

La Basilique Saint Maximin

 

Cette basilique se voit de loin à partir de l’autoroute A8 qui la longe en surplomb. Elle est placée en centre ville, à côté de l’hôtel de ville, de Saint Maximin.

En dépit d’une façade inachevée, la basilique nous accueille avec un bel accompagnement d’orgues, dévoilant progressivement ses richesses intérieures. L'abside est à sept pans dont cinq sont percés d'un double rang d'ouvertures séparées par un meneau horizontal. Le fond de l'abside est décoré d'une riche architecture corinthienne en marbre couronnée par une balustrade portant des statues allégoriques et encadrant trois grands tableaux d'André Boisson, peintre d'Aix-en-Provence, représentant des épisodes de la vie de Marie-Madeleine. Selon la tradition, Marie Madeleine est venue en Provence pour fuir les persécutions d’Hérode. Après un arrêt aux Saintes Marie de la Mer, elle est venue évangéliser la Provence pendant une trentaine d’année, trouvant refuge à la Sainte Baume.

Le tableau central de forme octogonale représente Marie-Madeleine à la Sainte-Baume. Les deux autres tableaux de forme ovoïde représentent également la sainte qui à gauche se penche au-dessus du tombeau vide de Jésus et à droite se dépouille de ses bijoux.

Le chemin conduisant au chœur est interrompu par une clôture réalisée en 1692. Les grilles des portes sont l'œuvre de François Peironi, serrurier à Aix-en-Provence. De part et d'autre du chœur se développent quatre-vingt-quatorze stalles en noyer où sont sculptés vingt-deux médaillons, dix de chaque coté placés immédiatement au-dessus des stalles. Les sculptures ont été réalisées par et sous la direction du dominicain Vincent Funel. Elles représentent les divers miracles accomplis ou les martyrs subis par des religieux ou religieuses de l'ordre des Dominicains.

De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein

Nous devons donc survoler cet espace pour parvenir au chœur.  Le maître-autel en marbre du pays est décoré de deux médaillons en bronze doré réalisés par Joseph Lieutaud représentant à gauche l'apparition de Jésus aux deux pèlerins d'Emmaüs et à droite la mort de Joseph. Au-dessus est placée une urne en porphyre rouge exécuté par le sculpteur romain Silvio Calce à la base de laquelle sont placées deux petites sculptures également en bronze doré réalisées par Alessandro Algardi et représentant deux chiens, symbole des Dominicains, tenant dans leur gueule une torche. Une statuette de Marie-Madeleine, également de l'Algarde, surmonte le tout. Cet ensemble de style baroque, avec ses nombreuses statues, est pleinement mis en valeur par la vidéo qui en suit le décor.

 

Autres richesses de la Basilique

 

La chaire

 

Cette chaire en noyer sculptée par le dominicain Louis Gudet qui l'a terminée en 1756 est classée Monument Historique et sera souvent visitée par des générations de Compagnons du Devoir. Ces artisans du bois sont subjugués par la beauté de ce travail. Sur le parement de la rampe et sur les parois de la cuve, sept panneaux sculptés retracent l'histoire de Marie-Madeleine représentée en costume du temps de Louis XV. On trouve successivement en partant du bas de la rampe les panneaux suivants : Marie-Madeleine écoutant la prédication du Christ, chez Simon le pharisien elle répand un parfum sur les pieds du Christ, elle assiste à la résurrection de Lazare, elle accueille le Christ à Béthanie, elle est prostrée au pied de la croix, près du tombeau du Christ, elle voit et entend un ange qui lui annonce la Résurrection, et enfin dans le jardin, près du tombeau, elle voit le Christ qui lui dit : « Ne me touche pas ». Au-dessus de l'abat-voix Marie-Madeleine est emportée par des anges ; sous l'abat-voix est sculptée une colombe en bois doré représentant le saint esprit.

 

Le retable de Ronzen

 

Au fond du collatéral gauche, se trouve la principale œuvre d'art conservée dans l'église : le retable du crucifix classé Monument Historique. Il est l'œuvre d'Antoine Ronzen, peintre primitif niçois et ébéniste originaire de Venise, fixé à Aix-en-Provence en 1508 après avoir séjourné à Puget-Théniers où il s'est marié. Il fut aidé dans cette tâche considérable qui dura trente mois par un peintre de la dynastie des Brea, Antoine, dont la collaboration essentielle apparaît dans le tableau figurant la mise au tombeau placé au bas de l'autel.

Madame Pélissier nous décrit la signification des panneaux peints centrée sur les scènes de la vie et la mort de Jésus. Le devant de l'autel de ce retable est décoré par un tableau  figurant la mise au tombeau réalisé en grande partie avec la collaboration de Brea. Le dominicain représenté en bas à droite du tableau n'est pas le prieur Jean Damiani comme on l'a cru pendant longtemps, mais le donateur de ce retable à savoir Jacques de Beaune, seigneur de Semblaçay. Celui-ci est revêtu de l'habit blanc des dominicains et porte à sa ceinture l'aumônière attribut de sa charge de surintendant des finances. François Ier, sur les instances de sa mère, le fait pendre malgré sa probable innocence. Il aurait dit au moment de son exécution « Je reconnais trop tard qu'il vaut mieux servir le maître des cieux que ceux de la terre » ! Cette malédiction suit souvent la vie des grands argentiers des rois de France  (Jacques Cœur, Fouquet) ! Pour rompre ce cycle infernal, la révolution exécute le roi, sans toutefois rompre avec une dette toujours plus accentuée…

De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein

Le Grand Orgue

La construction du grand orgue par le facteur d'orgue Jean-Esprit Isnard aidé de son neveu, Joseph, dura de 1772 à 1774. En 1793 l'organiste Fourcade sauva l'orgue de la destruction en y  jouant la Marseillaise en présence des conventionnels Barras et Fréron. Il se compose d'un double buffet, de 4 claviers, 43 jeux et 2960 tuyaux, tous d'origine. Il est surtout apprécié pour l'enregistrement des compositeurs de l'école française d’orgue, mais les sonorités complexes de ses trompettes et de ses jeux d'anches lui permettent d'aborder un ample répertoire. Notre vidéo vous offre la possibilité d’entendre la puissance de cet orgue.

 

Le couvent Royal

Le couvent dominicain de la Sainte-Baume a longtemps reçu des postulants pour des longs séjours et des étudiants en théologie. Après le départ des Frères Dominicains en 1959, le couvent devient un centre culturel. Il est devenu un ensemble hôtelier accueillant une clientèle individuelle et d’affaires. Nous l’avons parcouru à l’occasion du déjeuner organisé dans un chapitre magnifié par sa dimension  fastueuse et « royale ».

De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein

 

Exposition Prince de Liechtenstein à Caumont

 

Le nouvel Hôtel de Caumont poursuit ses expositions au sein d’un Centre d’Art inauguré l’an dernier et dont nous avons retracé la reconstruction en style 18ème dans une vidéo.

Cette fois-ci, ce sont les collections de la famille princière du Liechtenstein, avec  une quarantaine de toiles, qui offrent un résumé de l’évolution des peintres du 16ème siècle au 20ème siècle. L’histoire de l’art montre Cranach, Raphael, Rubens, Van Dick, Rembrandt, Vigée-Lebrun, dans une mise en scène superbe. Rubens est particulièrement mis en valeur sur un seul mur.

Mais bien d’autres tableaux ont aussi attiré notre attention : les baigneuses d’Horace Vernet toujours sublime dans ses marines et lever ou coucher de soleil. Un Pannini souvent attaché à des ruines, y était présent avec une architecture animée de premier ordre.

Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens
Horace Vernet-Pannini-Rubens

Horace Vernet-Pannini-Rubens

La Vénus de Cranach : des doutes sur l’authenticité

Pour entretenir le buzz, le Cranach a été retiré de l’exposition pour en étudier l’authenticité, ce qui démontre que les Princes eux-mêmes peuvent être abusés. L’ennui, c’est que l’œuvre de Cranach était l’emblème de l’affiche de promotion de l’exposition !

Cette «Vénus» de Lucas Cranach (1472-1553) appartenant au prince Hans Adam II de Liechtenstein vient d'être saisie par la Justice à Aix-en-Provence, où elle se voyait exposée à l'Hôtel de Caumont. Il s'agirait d'un faux. Une plainte, anonyme, en serait la cause (d'après Sabine Gignoux de «La Croix»). La juge parisienne Aude Buseri fera procéder à des expertises. 

C'est en 2013 que le prince a acquis (chez Colnaghi pour 7 millions d'euros, selon le journal en ligne «La Tribune de l'art») ce panneau daté de 1531 et récemment découvert. Le tableau ne possède pas d'historique clair. Avoir «fait partie de plusieurs collections privées» ne signifie rien. Plusieurs experts l'ont approuvé. Aujourd'hui en veilleuse, vu la morne plaine qu'est devenu le marché du tableau ancien, Colnaghi prend généralement ses précautions. Ceux qui ont contemplé ce panneau le disent d'une beauté stupéfiante.

Où les choses gênent davantage, c'est quand on apprend que l'affaire Cranach ne serait pas isolée. Certes, il circule un chiffre, fixé de manière arbitraire, de 30 pour-cent de faux sur le marché de l'art. Il passe par là de folles sommes d'argent. Mais, contrairement au XIXe siècle, ces sommes vont surtout au moderne et au contemporain. La demande en toiles anciennes de prestige a diminué. La qualité des expertises scientifiques (analyse des pigments, notamment) a augmenté de manière exponentielle. Un faux exige désormais non seulement du talent, mais des dons de chimiste. 

 

Du 4 mai au 18 septembre 2016

Exposition Turner

Caumont Centre d’Art

De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein  De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein  De Saint Maximin aux Collections du Prince de Liechtenstein
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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 18:56

Elle est encore connue sous le nom d’église Russe le monument le plus visité de la ville de Nice. L'église russe de Nice témoigne de la venue en hivernage sur la Côte d'Azur de nombreux russes venus à Nice pour profiter de la douceur de son climat. Mais une autre raison à la présence russe est l’utilisation de la rade de Villefranche par la marine russe dans ses entreprises contre la Turquie. Dans le même quartier, un hôtel devenu depuis un grand lycée, offrait à ses résidents des prestations luxueuses pour l'époque : eau chaude et bains privés. Il s'appelait le grand hôtel Impérial destiné à loger la famille du tsar.

La Cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas de Nice se trouve dans un parc de plus de 2 900 m². Directement inspirée des églises de Moscou, cette cathédrale suit les plans d’une croix grecque. L’édifice possède une coupole recouverte de feuilles d’or dans son intégralité. Une croix dorée italienne accompagne chacune de ses six coupoles à bulbes. Sa façade en briques rouges est ornée de mosaïques époustouflantes de beauté. L’intérieur de l’église n’est pas en reste avec sa décoration d’une richesse extraordinaire.

La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice

Le tombeau du Tsaréwitch

 

 Le fils du tsar était atteint de tuberculose, venu à Nice avec sa cour, il rassemble une importante colonie. A la mort du Tsaréwitch, un imposant tombeau est construit en sa mémoire, inauguré en 1868. Ce tombeau est  actuellement situé au Nord de la Cathédrale en bordure d’un jardin. Sa décoration intérieure est très belle.

Le tsaréwitch Nicolas Alexandrovitch arrive à Nice pour retrouver ses parents en 1864. Puis il part faire un voyage en Italie à la fin du mois, mais sa maladie se développe, l'obligeant à revenir à Nice où séjourne la famille impériale russe. Les médecins finirent par admettre qu'il était atteint de tuberculose osseuse touchant les vertèbres (Mal de Pott). L'infection se propage aux méninges, causant une méningite dont il décèdera le

C’est à côté de sa sépulture que l’église orthodoxe sera édifiée.

Vues du tombeau du Tsarewitch
Vues du tombeau du Tsarewitch
Vues du tombeau du Tsarewitch

Vues du tombeau du Tsarewitch

L’importance de la colonie Russe à Nice

 

La construction successive de deux églises orthodoxes, montre l’importance de l’implantation Russe sur la Côte d’azur. Comme la première église construite rue Longchamp, s’avère rapidement être trop petite, la cathédrale Saint Nicolas va lui succéder avec ses superbes coupoles vernissées. Son architecte vient de Saint Petersburg : Mikhail Préobranjeski. La cathédrale a été présentée avec ses plans préparatoires, son inauguration, ses vues intérieures, ses tenues liturgiques à l’occasion d’une exposition tenue il y a deux ans sur la présence Russe au musée Masséna. A voir sur ce site.

La cathédrale aété classée au titre des monuments historiques par arrêté du

La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
L'intérieur après travaux
L'intérieur après travaux
L'intérieur après travaux
L'intérieur après travaux

L'intérieur après travaux

L’histoire récente

 

 Un  grave contentieux entre l’association de gestion et l’état russe actuel a animé l’actualité de la cathédrale pendant plusieurs années (2006-2011). L’enjeu du procès était de savoir de quelle obédience l’église devait dépendre : Constantinople ou Moscou. La décision judiciaire récente a penché en faveur de Moscou, dont l’ambassadeur vint en 2012 chercher les clés à Nice, pour établir l’autorité de la Fédération Russe.

Afin de permettre des travaux de restauration, pendant de nombreux mois, la cathédrale fut interdite d’accès à tout visiteur. Sur ses 45 mètres de hauteur, elle a été emmaillotée de blanc, entièrement cachée sous un emballage digne de Christo. Vous la voyez ici rutilante, après ces importants travaux nécessités par son délabrement. Ses décorations intérieures ont été reprises pour effacer les coulures dues aux infiltrations d’eau. L’iconostase a aussi été restaurée et brille de tous ses feux.

Niçois et touristes peuvent désormais redécouvrir ce joyau architectural. "Les visites sont gratuites, et elles sont aussi autorisées pendant les offices. Si les gens sont discrets, ça ne gêne pas."

Horaires des visites de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures.

La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
La Cathédrale Orthodoxe Saint Nicolas de Nice
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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 19:22

Le 15 novembre toute la ville d’Imperia était mobilisée pour fêter l’olive et… la vendre. Cette cité de Ligurie possède un musée de l’olive très intéressant à visiter. Ce musée est situé en face de l’usine Carli dédiée à l’huile et aussi au thon et à de nombreuses spécialités à base d’artichaut, de tomates. Nous avons déjà eu l’occasion de visiter l’arrière pays où des milliers d’oliviers sont cultivés en terrasses. De Dolcedo à Valloria, la cité des portes peintes, l’olive est la reine des exploitations, comme dans les autres vallées situées au dessus de San Remo.

La ville d'Imperia est célèbre pour sa production d'huile d'olive vierge-extra qui, depuis le début du XXe siècle, est exportée dans le monde entier. La matière première de cet «or vert» est l'olive «taggiasca» introduite par les frères bénédictins. Cette olive se caractérise par sa petite taille et son goût doux et délicat. Ces caractéristiques ont rendu l'huile d'Imperia célèbre au niveau international.

Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive

A l’occasion de la fête, les rues de la ville étaient entièrement envahies de boutiques, célébrant l’agriculture locale, avec la vente de nombreux produits. C’était une vaste foire où l’ensemble des commerces étaient mobilisés sur toutes les rues du centre-ville. On pouvait y trouver des fromages, du vin, de la charcuterie, des fruits et légumes, en plus des échoppes des producteurs d’huile locaux.

Comme toujours en Italie, l'ambiance était chaleureuse, autour des tables de restaurant et parmi les promeneurs. Un soleil radieux augmentait encore la joie de la fête.

Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive

Sur le port, il était impossible de trouver une place libre dans les nombreux restaurants qui s’étagent sous les arcades et s’étalent sur les terrasses placées en vis-à-vis. Le soleil omniprésent toute la journée décorait cette manifestation. Une population importante avait quitté les courses organisées dans la matinée et déambulait dans les rues à l’heure de l’apéritif.

Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
Imperia : la fête de l’Olive
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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 16:36

 

Cet été la place des Terreaux était très animée par une opération destinée à faire sortir les lyonnais. Un cours de danse y était organisé sur la place juste en face de l’Hôtel de ville. Sur cette très grande place, nous avons admiré la fontaine de Batholdi avec ses jets d’eau, ainsi que plusieurs façades dont celle de l’immeuble consacré aux Beaux Arts, dont nous reparlerons ultérieurement. L’hôtel de ville lui-même arbore une belle façade agrémentée d’or qui met en lumière les toits en ardoise. Plusieurs statues sont érigées, dont au centre la statue d’Henri IV. Construit entre 1645 et 1651, il sera détruit par un incendie, et reconstruit en 1700. La statue équestre de Louis XIV a été remplacée en 1829.

La fontaine de Bartholdi ne fut acquise par la municipalité de Lyon qu’après que la notoriété du sculpteur soit établie après l’implantation de la statue de la Liberté à New York. Cette statue fut présentée à l’occasion de l’exposition universelle de 1889. La ville de Lyon en acceptera l’achat moyennant une décote d’un tiers du prix, payant 100 000 francs au lieu des 150 000 demandés.

D’un diamètre de 15 mètres, d’une hauteur de près de 5 mètres, la fontaine pèse 360 tonnes dont 21 en plomb. Elle représente la Garonne et ses quatre affluents. Ses chevaux possèdent des naseaux fumants ce qui leur donne vie. C’est du musée des Beaux Arts, que la vue sur la fontaine est la meilleure, car en surplomb.

Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville

Daniel Buren

 

La place des Terreaux est en outre décorée par les lignes noires sur fond blanc de Daniel Buren qui l’ornementent, par 69 petites fontaines et par quelques structures verticales décorées des lignes noires. Mais l’opposition du noir et du blanc est fortement atténuée par l’usure des matériaux qui supportent l’œuvre du décorateur. Quant aux fontaines, elles souffrent d’un défaut de planéité, empêchant leur fonctionnement. Ces défauts sont dûs à la dimension de la place et à sa nombreuse fréquentation. Lors de mon passage à Lyon, j’ai constaté que l’enrobé de bitume noir en cours de pose, dégradait une partie de la place. Monsieur Buren a décidé de menacer la ville de Lyon d’un procès afin que son œuvre soit restaurée. Cette œuvre a été acquise par la ville pour 6 millions d’euros en 1997. Or les lyonnais ont décidé de donner une autre orientation à l’utilisation de la place en l’occupant pacifiquement par des danses, des parcours en rollers ou en bicyclette, des promenades piétonnes… L’hôtel de ville, la fontaine Bartholdi, la façade du musée des Beaux Arts emplissent tout l’espace désormais sur-occupé par les déambulations de la population. Monsieur Daniel Buren pense imposer son empreinte en dépit de l’utilisation nouvelle donnée à la place. Dans ce débat il est intéressant de visiter le site d’une critique de l’art contemporain, auteure du livre « la bouffonnerie de l’art contemporain ».

Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville
Lyon : L’hôtel de ville

La place des Jacobins

 

Cette place a été rénovée en 2013. Elle met en valeur une fontaine et les immeubles situés sur son pourtour. C’est en 1885 que la fontaine située sur la place sera terminée. Elle conduit vers le théâtre des Célestins, la place Bellecour et la rue Mercière, tous lieux emblématiques de la ville de Lyon. La rue Mercière rassemble nombre de bouchons, restaurants traditionnels dédiés à la charcutee et au vin du Beaujolais.

La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins
La place des Jacobins, le théâtre des Celestins

La place des Jacobins, le théâtre des Celestins

La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra
La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra
La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra

La façade de Saint Nizier, l'Opéra, fontaine de l'Opéra

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 14:15

La ville de Lyon est réputée pour sa gastronomie et pour ses révoltes ouvrières. Le quartier des Canuts rappelle ce passé, avant que la chimie et la pétrochimie, s’étendent le long du Rhône, donnant un autre visage à la ville. Notre stop de l’année nous a permis de visiter le vieux Lyon, les principales places et artères, puis le nouveau quartier des Confluences. De nombreux sièges sociaux y ont été déplacés et une architecture moderne accueille le musée des Confluences ainsi que la chaîne de télévision Euronews logée dans un immeuble de couleur entièrement verte.

Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite
Lyon Insolite

La ville de Lyon a installé plusieurs murs de trompe-l'oeil consacrés aux gloires de la ville ou à célébrer des évènements marquants. Nous avons choisi de montrer le mur des Canuts qui a subi trois modifications successives. Ce mur présente un ensemble d’immeubles desservis par un escalier où sont présentés de nombreux personnages de la vie quotidienne. Le jour de notre visite un enfant a même essayé de grimper cet escalier factice ce qui donne un exemple de la vérité de ce décor. En hauteur un camion toupie déverse son béton, tandis que les façades des immeubles sont animées. Seule la vidéo montre l’impressionnant décor dessiné avec en contrebas les familles venues en touristes…

Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts
Le mur des Canuts

Le mur des Canuts

La Basilique Notre Dame de Fourvière

 

Nous avons pu la visiter en hauteur en allant jusque sur ses toits dans le cadre d’une visite « insolite ».  Un panorama sur 360° nous attendait, accompagné par un concert de cloches, montrant l’ensemble de la ville.

La basilique est l’œuvre de Pierre Bossan qui a construit bien d’autres édifices dans la ville et de nombreuses autres églises et chapelles.   

La construction de Fourvière s’est terminée en 1882 et son style est particulier (néo-byzantin) avec une façade extraordinaire, très décorée d’une importante statuaire, et d’immenses statues situées sur le toit en déport. L’intérieur est exubérant avec ses décors particuliers en mosaïque. On pense plutôt à un palais en admirant un style digne des Mille et une nuits. Selon l’angle de vue, la réverbération de la mosaïque, donne des couleurs chaudes. Les motifs des décors ont donné lieu à une inventivité digne de l’art nouveau. Le modèle de cette église a donné lieu à sa reproduction à San Francisco.

Lyon Insolite
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 18:00

La grande Bibliothèque

Les provinciaux qui aiment Paris y viennent pour y retrouver des quartiers différents chaque année. Nous avons décidé d’habiter cette année dans le quartier de la Bibliothèque Nationale François Mitterrand. Ce nouveau quartier possède un certain charme et permet de visiter la ville à partir de plusieurs lignes de métro.

Le premier jour de notre arrivée, il y avait une soirée dansante devant les cinémas MK2, avec beaucoup de monde dans les restaurants ouverts ce soir là. Au soleil couchant les immeubles avaient fière allure sur leurs plates formes de planches.

Nous avons traversé la Seine par le pont Simone de Beauvoir, pour entrer dans un vaste ensemble de jardins et de parcs, construits à la place des anciens entrepôts des négociants en vins. A la gauche des entrepôts se trouve l’immense cité du Ministère des Finances de Bercy avec plusieurs ailes allant à la rencontre de la gare de Lyon.nn

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre

Le Panthéon

La densité des moyens de transport nous permet de changer rapidement de quartier et d’aller dans le quartier Saint Germain avec ses nombreux magasins. Nous remontons vers la rue Soufflot et le Panthéon. Ce monument est impressionnant et mérite une visite. Car il est censé protéger de l’oubli d’importantes personnalités de la politique, des arts et des sciences. Les dimensions de l’édifice sont impressionnantes et sa décoration montre des influences variées : Puvis de Chavannes, Cabanel, Edouard Détaille, Gros, Injalbert…

L’entrée de nouvelles personnalités au Panthéon  en 2015 est l’occasion de comprendre une exposition temporaire consacrée à Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay. Seules quatre femmes étaient inhumées jusqu’à présent au Panthéon, la cérémonie de 2015 visait à rétablir l’équilibre hommes-femmes.

La coupole du Panthéon a fait l’objet d’une réfection de deux années. L’intérieur est celui d’une ancienne église dont d’importants tableaux retracent l’histoire de France : baptême de Clovis, statuaire des acteurs de la Convention, soldats de l’An II… Les tombeaux des grands hommes sont situés au sous-sol dont la visite évoque l’histoire : Voltaire, Rousseau, Danton, Mirabeau, Vicor Hugo, Jean Jaurès, Malraux, les époux Curie, Jean Moulin.

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre

Montmartre

Au soleil couchant nous gagnons la Butte et parcourons ses rues animées. Quelques asiatiques se font photographier, certains en habits de mariage, profitant des pittoresques dénivellations. Il y a beaucoup de touristes ce soir là, admirant Paris du haut des escaliers, menant à la Basilique du Sacré Cœur.

Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
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Promenade à Paris : Bibliothèque Nationale, Panthéon, Montmartre
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole