Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 15:52

Le Festival des jardins, consiste en un concours de créations de 10 jardins éphémères de 200m2, réalisés par des architectes-paysagistes, entreprises du paysage et autres professionnels du paysage. Les jardins éphémères sont répartis sur 5 villes phares en matière de jardins, qui accueillent chacune 2 jardins, présentés au public durant le mois d’avril. Capitale des fleurs tant célébrées pendant le Carnaval, c’est tout naturellement que Nice accueille ainsi deux jardins inscrits au concours.

Jusqu’au 9 juin, trois jardins d’artistes s’exposent à deux pas de la place Masséna dans le cadre d’un concours qui verdoie d’Antibes à la frontière italienne

La troisième édition du festival des jardins de la Côte d’Azur est la première graine du retour à la vie normale tant espéré. Reporté pour cause de crise sanitaire, ce concours en forme de balade verte et poétique, organisé par le conseil départemental et parrainé cette année par l’actrice Audrey Fleurot, sera le premier événement culturel à se tenir après le troisième confinement.

À partir de ce dimanche et jusqu’au 9 juin, d’Antibes à Menton en passant par Monaco qui participe pour la première fois à l’événement, vous découvrirez vingt-quatre créations éphémères (dont treize en compétition) imaginées par des paysagistes internationaux exposés dans les jardins publics (entrée libre).

Notre visite montre en avant-première les trois jardins présentés à Nice, à Albert-Ier. Un voyage tout à la fois classique, zen, loufoque et écolo. Et toujours inspirant. Au milieu, une fontaine darde ses jets d’eau virtuels, bleu Klein, Majorelle, lumineux, vers le ciel. Imaginez, sur sa margelle, dix jeunes gens qui content et narrent, racontent et rient…

Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice

Dans les autres jardins

Dix bosquets de roses anciennes, des plantes médicinales, un espace protégé et idéalisé, ceinturé de citations de Boccacio…

"Tout en évitant une analogie trop facile entre la peste du Duecento et les difficultés sanitaires de notre temps", les auteurs de ce petit coin de poésie, ont voulu " mettre en évidence les propriétés thérapeutiques et apaisantes du monde végétal, qui parle une langue cristalline, simple et accessible, si toutefois on s’arrête pour écouter…"

Un jardin un peu barré, complètement loufoque. Un voyage dans un dédale bleu Majorelle où l’on Le paysagiste romain Vincenzo Nardi et l’architecte Andréa Russo de Vérone ont pensé un jardin inspiré du chef-d’œuvre littéraire de Giovanni Boccacio, "Le Décaméron". Ce récit dit, qu’en 1348, sept filles et trois garçons, fuyant la peste qui fait rage à Florence, s’installent dans une villa de la campagne toscane. Ils y passeront dix jours à se raconter dix histoires par jour. Cent contes..

C’es l’occasion de rejoindre les jardins du Monastère de Cimiez où les roses se déploient sur une grande surface.

Puis nous rejoignons les jardins de la Cathédrale Orthodoxe avec ses arbres de Judée. Pendant que plusieurs lapins folâtrent sur les pelouses.  

Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Partager cet article
Repost0
4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 14:02

Avec la ville de Tourrettes, nous entrons dans l’univers des fleurs à parfum, qui a succédé aux moulins à huile des oliviers.  La ville de Grasse a connu la même évolution.

Le village est célèbre pour son aspect médiéval situé sur un éperon rocheux tombant à pic ; ses maisons extérieures forment un rempart. Autour de ce centre historique, les quartiers résidentiels s'étendent depuis les contreforts de ses puys (pic de Courmettes, puy de Tourrettes, Naouri), jusqu'aux gorges et à la vallée du Loup.

Site propice à la défense, les terres de Tourrettes sur Loup ont connu trente siècles d’une histoire agitée. Des tribus celto-ligures s’y installèrent à partir du IX av JC. Les Romains au III siècle av. JC. Le site de Tourrettes sur Loup subit dès le V siècle toutes les invasions barbares: Wisigoths, Huns, Francs, Lombards, jusqu’à ce que les Sarrazins le fortifièrent et l’occupèrent jusqu’en 972. Plusieurs vestiges médiévaux, ainsi que la toponymie des lieux témoignent de ce passé moyenageux. Les Chevaliers de Tourrettes sont mentionnés pour la première fois en 1144 avec Guillaume Amic de Tourrettes, probablement des cadets ou vassaux des Sires de Grasse ou de Vence. La famille des seigneurs de Tourrettes se voit confier les terres de Tourrettes et y fonde un château portant leur nom. C’est à la suite d’un conflit avec la Maison de Duras et le comte de Provence que Marie de Bretagne, mère de Louis II de Provence, attribue Tourrettes-lès-Vence à Guichard de Villeneuve en 1387. Jusqu’à la Révolution, l’histoire de Tourrettes est intimement liée à celle des Villeneuve. Ils font construire en 1437 l’actuel château en y englobant le vieux beffroi du XII. L’église primitive du XII siècle fut aussi restructurée au XVI et au XVIII siècles. A partir de 1463, les malheurs s’abattent sur Tourrettes, la peste ravage le pays pendant 70 ans, suivie par les guerres de religions, celle entre l’Autriche et l’Angleterre (1744-1748), celle de la succession d’Espagne, et la Révolution où le dernier des Villeneuve, César, s’enfuit pour l’Italie où il est exécuté en 1793 près de Vintimille.

Les environs de Tourrettes sont constitués de nombreuses terrasses qui étaient cultivées de vigne, de blé et de lentilles, entre autres, puis partiellement plantées d’orangers à fleurs (bigaradiers), jasmin, roses et violettes récoltées pour la fabrication des parfums. De nos jours, agaves, figuiers de barbarie et forêts de pins ont repris le dessus. Cependant subsistent encore les oliveraies et surtout la culture de la violette qui fait du village la «Cité des Violettes»

Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette

La Bastide aux Violettes (2010) Liée à l’essor de la Parfumerie à Grasse, la culture de la Violette est apparue à la fin du XIX siècle. Elle est encore pratiquée par quelques familles tourrettanes. La saison des violettes est de novembre à mars. La «Fête des Violettes» a lieu chaque année début mars et clôture la saison.

 

La Chapelle Saint Jean (1959) Route de Saint Jean L’originalité de cette chapelle réside  dans sa décoration intérieure, œuvre de Ralph Soupault. Pour peindre ces fresques de style naïf, l’artiste s’est inspiré des villageois et de leur vie quotidienne. Ainsi les tourrettans et la cueillette des violettes se mêlent aux scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament.

 

L’Eglise Saint Grégoire (XII - XVI - XIX S.) Pl. de la Libération Elle fut agrandie en 1551, à l’emplacement d’une église romane du XII siècle dont furent repris le style et les matériaux. L’entrée actuelle est d’un style romano-Renaissance. Sur la façade sud, la plus ancienne, des pierres de remploi sont gravées de symboles, emblèmes du christianisme, le poisson et la colombe dédoublée. L’église a été modifiée en 1861. Un cadran solaire orne aujourd’hui la façade sud. A voir à l’intérieur : Une stèle dédiée à Mercure, bloc de calcaire gravé datant du III siècle et le Triptyque, huile sur bois, dans la tradition du XV siècle, représentant Saint Antoine entouré de Saint Pancrace et de Saint Claude, dans le style des Frères Bréa.

 

La bastide aux violettes

La violette dans tous ses états, dans tous ses éclats, dans toutes ses déclinaisons est à découvrir à la Bastide aux Violettes. Bien plus qu’un musée, cet espace est un véritable lieu de rencontres authentiques avec les traditions d’antan et la culture d’une plante à parfum, la violette “Victoria”, longue sur tige et très odorante. La récolte de cette fleur délicate à cinq pétales s’effectue d’octobre à mars.

Né de la volonté de poursuivre la belle aventure humaine de la violette qui a profondément marqué de son empreinte la commune de Tourrettes depuis près de 150 ans, ce projet a été conçu par la municipalité et financé par la CASA (Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis). Il faut aussi noter l’implication des producteurs de violettes et les partenariats noués avec la Chambre d’Agriculture des Alpes-Maritimes et tous les acteurs locaux.

Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette

La culture et les produits de la Violette

Les suaves effluves, omniprésents dès l’entrée dans la serre, ont un effet euphorisant... Pas étonnant d’apprendre qu’au Moyen Âge, les fleurs de la violette, mêlées à celles de la lavande, étaient cousues dans les oreillers, car sensées prédisposer à l’amour!

Devenue le symbole de l’amour caché, celui des amoureux transis dévoilant par son truchement leurs sentiments au grand jour, la Viola victoria odorata règne en impératrice à l’EARL la Violette, chemin Saint-Martin à Tourettes-sur-Loup.

Sur quelque 4.000 mètres carrés de serres (dont une parcelle ouverte au public à la Bastide la violette, le musée dédié à cette plante), la famille Coche y cultive, depuis deux générations, la petite plante vivace.

Mais aussi des roses, des menthes, des verveines. Avant de transformer leurs récoltes en friandises sucrées pour régaler les palais. Sous la forme de fleurs cristallisées, aussi exquises pour les yeux que pour les papilles, qui accompagnent à merveille café, glaces, dessert, champagne... À moins que vous ne les dégustiez seules, pour le simple plaisir de vous octroyer un petit moment de douceur!

Culture hors sol

La culture des violettes se fait ici hors sol, principalement en "boudins", c’est parce que cette technique recèle moult avantages: "La violette est la seule fleur, avec le mimosa, qui fleurit l’hiver, d’octobre à mars. Elle est donc davantage exposée aux intempéries. Le hors-sol limite ces aléas climatiques et garantit une récolte chaque année. Et du fait que nous utilisons ces boudins, on peut cueillir à toutes les hauteurs sans se briser le dos! On peut, en outre, multiplier par quatre la productivité, avec la pénibilité en moins. Et moins d’herbes à retirer."

Autre avantage : le hors-sol fonctionne en circuit fermé. Les eaux de drainage sont récupérées et recyclées en arrosage. Enfin, en étant sous serre, en milieu confiné, les plantes bénéficient d’une certaine biodiversité, en limitant les ravageurs tout en empêchant les auxiliaires de partir. "On utilise la lutte biologique raisonnée de la façon la plus optimale.

80% de la récolte ainsi obtenue, soit 500 kilos de fleurs fraîches en moyenne, ira à la confiserie. À partir de la mi-mars, place à la récolte des feuilles de violette, qui seront envoyées aux parfumeries de Grasse. Afin d’être utilisées soit comme fixateurs d’odeurs, soit pour apporter une note boisée, verte, à certains parfums. La note "fleur de violette", quant à elle, est obtenue grâce à des molécules de synthèse.

Si la crise sanitaire a entraîné un manque à gagner côté vente des produits de confiserie, cette perte a été limitée par le retour d’un engouement pour les fleurs françaises de saison, poussant l’hiver, dont la violette est la parfaite ambassadrice. Tout comme elle est la fleur emblématique de Tourrettes-sur-Loup, comme en témoignent les photos anciennes de cueilleuses sur les restanques, sous les oliviers.

Après la récolte, les fleurs sont soigneusement lavées, égouttées, puis déposées au fond d’un cul-de-poule, dans lequel est versé de la gomme arabique. Autrement dit, de la résine d’acacia mélangée avec de l’eau, une colle alimentaire qui va permettre de fixer le sucre glace sur la fleur.

Façonnées à la main

C’est la phase des "blanches". Puis l’on va malaxer avec délicatesse chaque unité, pour lui redonner sa forme florale initiale. S’ensuivra le séchage et la deuxième phase, le trempage, pendant douze heures dans un sirop qui donnera sa coloration aux bonbons et fera cristalliser le sucre, avant d’être lui-même récupéré. Les fleurs seront alors démoulées dans des clayettes, séchées pendant deux jours et enfin prêtes à l’emballage... Et à être vendues sur les marchés du terroir ou en ligne puis dégustées ! Nul besoin d’aller jusqu’à Toulouse, donc, pour vous régaler de ces confiseries raffinées et au doux parfum d’antan...

 

Des fleurs à croquer

Fleurs cristallisées, violettes fraîches, fleurs et feuilles séchées, mais aussi sirops, savons et autres confits, vendus au kilo, en sachets de 100 grammes ou sous la forme de coffret découverte, les gourmands trouveront forcément leur bonheur sur le site où les produits de l’EARL la violette sont disponibles à la vente, www.fleurs-a-croquer.com

Pour se faire plaisir ou offrir un cadeau, toute une gamme de délices sucrés, cosmétiques ou éléments de décoration vous y attend...
Une production 100% made in Tourrettes-sur-Loup !

Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Partager cet article
Repost0
28 mars 2021 7 28 /03 /mars /2021 15:09

Cette nouvelle série de promenades dans les Alpes Maritimes permettra de découvrir des localités connues ou inconnues : Tourrettes sur loup, Grasse… Aujourd’hui nous poursuivons la découverte de la vallée du Var et le col qui relie les Alpes Maritimes aux Alpes de Haute Provence.

Le col de la Bonette est un col de montagne à 2 715 mètres d'altitude, où la route relie la vallée de l’Ubbaye à celle de la Tinée. Une bonne partie de la route entre Jaussiers et Saint Etienne de Tinée est située dans le parc national du Mercantour. Le col est accessible par la route de la Bonette qui passe quelques mètres en dessous du col de Restefond (2 680 m) sans toutefois l'emprunter. Pour cette raison, on parle parfois du col de la Bonette-Restefond, les deux cols étant situés à proximité l'un de l'autre. Comme la route, le col est fermé en hiver.

Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette

Le col de la Bonette culmine à 2 715 m, ce qui en fait le col le plus élevé de Provence. Il existe trois cols routiers alpins dont les altitudes sont supérieures à celui-ci : les cols de l'Iseran (2 764 m), du Stelvio (2 757 m) et Agnel (2 744 m). En revanche, depuis le col, une route permet de faire le tour de la cime de la Bonette (2 860 m). Cette route est appelée col de la Cime de la Bonette et son point culminant atteint 2 802 m. Elle était encombrée de nombreux véhicules le jour de notre passage. Le mode de déplacement le plus fréquent semble être la moto, avec des rassemblements de motards sur notre trajet.

Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Partager cet article
Repost0
21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 12:11

Les gorges de Da­luis ont été creu­sées par le Var dans des roches de cou­leur rouge lie de vin ap­pe­lées pé­lites et da­tant du Per­mien. Cette en­taille spec­ta­cu­laire de plus de 900 mètres a fait la ré­pu­ta­tion des lieux en tant que "Co­lo­rado Ni­çois".

Les roches rouges ca­rac­té­ris­tiques cor­res­pondent à des cendres vol­ca­niques et des sé­di­ments fins dé­po­sés il y a plus de 250 mil­lions d’an­nées et ayant subi une oxy­da­tion du fer plus ou moins forte. On trouve éga­le­ment d’autres formes géo­lo­giques re­mar­quables au­tour des gorges : fentes de des­sic­ca­tion, rides de cou­rant ou im­pacts de gouttes de pluies fos­si­li­sées.

 

L’his­toire géologique com­plexe des pé­lites de ce mas­sif a eu pour consé­quence de for­mer de mul­tiples mi­né­ra­li­sa­tions sous forme de fi­lons au sein de la roche. Ces concen­tra­tions mé­tal­liques, toutes liées à la pré­sence du cuivre, ont ré­vélé des mi­né­raux uniques au monde.
Le sub­strat ro­cheux par­ti­cu­lier des gorges, le gra­dient d’al­ti­tude et la po­si­tion du site au car­re­four de plu­sieurs sé­ries de vé­gé­ta­tion ex­plique la grande di­ver­sité flo­ris­tique des gorges de Da­luis. On re­cense sur le site au moins trois es­pèces vé­gé­tales pro­té­gées au ni­veau na­tio­nal et dix es­pèces pré­sen­tant un in­té­rêt pa­tri­mo­nial (es­pèces rares, en li­mite d’aire ou en­dé­miques). Vé­ri­table sym­bole de cette flore, la saxi­frage à feuilles en lan­guettes orne, à la fin du prin­temps, ses ma­gni­fiques grappes de fleurs blanches.

 

Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »

La pré­sence de ca­vi­tés na­tu­relles ou ar­ti­fi­cielles (mines, caves, tun­nels, etc.) est très at­trac­tive pour les chauves-sou­ris qui trouvent éga­le­ment à proxi­mité des ter­rains de chasse adap­tés. On compte ainsi 25 es­pèces de chi­ro­ptères sur le site Na­tura 2000 as­so­cié dont le petit rhi­no­lophe.
Pour les oiseaux, outre son in­té­rêt comme re­fuge hi­ver­nal pour les per­drix bar­ta­velles et le té­tras lyre, on ren­contre dans les gorges les es­pèces liées aux fa­laises : aigle royal, fau­con pèlerin, cir­caète Jean-le-Blanc, grand-duc d’Eu­rope ou ti­cho­drome éche­lette.
Les gorges abritent par ailleurs plu­sieurs es­pèces en­dé­miques, no­tam­ment des es­car­gots et un petit am­phi­bien, le spé­ler­pès de Stri­nati en li­mite nord-ouest de son aire de ré­par­ti­tion.

 

Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Partager cet article
Repost0
7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 15:57

 

Le palais Longchamp est un palais-château d'eau de style néo-classique situé au quartier des Cinq-Avenues du 4ème arrondissement de Marseille. Le site est inscrit aux monuments historiques depuis le 1er octobre 1974 et classé en 1997 et1999

Inauguré en 1869, le palais est composé de plusieurs entités  :

  • le pavillon château d'eau central, réservoir d'eau  de la Durance arrivée par le anal de Marseille long de 85 km, à titre de principale source historique d'eau potable de la ville de Marseille.
  • le musée des Beaux-Arts de la ville de Marseille (dans l'aile gauche du palais)
  • le muséum d'histoire naturelle de Marseille (dans l'aile droite du palais)
  • un jardin public (devant) avec des bassins e cascades et des statues allégoriques à la gloire de l'eau .
  • le parc Longchamp (à l'arrière du palais) avec l'observatoire de Marseille , jardin botanique et parc zoologique. 

 

La rénovation du musée Longchamp

Notre visite organisée par les Amis des musées de Nice ne concernait que le musée des Beaux-Arts rénové. Elle a permis d’admirer de nombreuses œuvres inaccessibles, alors qu’auparavant seules les salles du rez-de-chaussée, étaient restées ouvertes.  

Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp

 

Notre visite du musée des Beaux-Arts

Rubens, ouvre notre parcours avec une superbe chasse au sanglier. Notre vidéo en décrit la scène.  Puis suivent Courbet, Ziem, David. Enfin une salle est entièrement consacrée à la sculpture avec Puget. C’est un panorama de quatre siècles d'histoire de l'art que nous parcourons avec les commentaires avisés de Madame Pellissier.

On peut aussi voir au musée un bel ensemble des plus grands maîtres italiens et français des XVIe et XVIIe siècles, avec des œuvres de Pérugin, du Guerchin, de Pannini pour l'Italie ou de Champaigne, Vouet, Greuze,­ Vernet , Hubert Robert ou David pour la France.­

Les écoles du Nord sont représentées par des tableaux de Rubens, Jordaens ou Snyders.

La présentation de l'art en Provence aux XVIIe et XVIIIe siècles est l'une des particularités du musée. Les œuvres de Louis Finson, Jean Daret, Nicolas Mignard ou Michel Serre rappellent le dynamisme de ce foyer artistique qui durant deux siècles attira les artistes de l'Europe du Nord et du Sud.

L'École française du XIXe siècle est l'un des temps forts de la collection. Aux côtés des plus grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavanne, figurent les représentants de l'école de Marseille comme Loubon, Guigou ou Ziem qui vont imposer leur vision originale des paysages lumineux du Midi. "La Voix intérieure", chef-d'œuvre de Rodin, donné par le sculpteur au musée, les bustes des célébrités du Juste Milieu ou le Ratapoil de Daumier sont les œuvres les plus célèbres de la galerie de sculpture du XIXeme siècle. ­­

 

Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp
Marseille : Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp

La peste de 1720 à Marseille

La monumentale restauration de Michel Serre, La peste à Marseille attire tous les regards. Inévitablement, nous pensons à la diffusion actuelle du Covid 19. De grands tableaux reconstituent cet épisode en le montrant dans un esprit de reportage digne des photos d’actualité de Paris-Match. Les immeubles modernes encadrent des entassements de morts, ainsi que les va et vient des secours, des familles, en présence des notables. Un corps est descendu les pieds tenus par une corde dans une charrette située au bas de l’immeuble.

Cette situation m’a évoqué les propos du blog de Fang Fang, une écrivaine chinoise, qui habite à Wuhan.  Elle préside depuis 2007 l’Association des écrivains du Hubei. (Le monde du 3 mars 2020)

 

A Wuhan, on transporte les cadavres dans des sacs, emportés sur des charrettes.

Wuhan vit aujourd’hui une catastrophe. Il ne s’agit pas de l’obligation de porter des masques ou de rester cloîtré chez soi. Il s’agit de la liste des décès qui ne cesse de s’allonger. Jusqu’à présent, lorsqu’une personne mourait, son corps était mis en bière et emporté au crématorium. Maintenant, on transporte les cadavres dans des sacs, emportés sur des charrettes.

 Ce qui est catastrophique, c’est d’affronter le vent, le froid et la pluie pour tenter de trouver un lit dans un hôpital, mais sans résultat. Ce qui est catastrophique, ce sont ces queues interminables qu’il faut faire dans les hôpitaux pour s’inscrire, des queues qui peuvent durer deux jours, et, parfois sans même avoir réussi, vous vous écroulez à terre. Ce qui est catastrophique, c’est d’attendre chez soi une notification pour une place dans un hôpital, et, lorsqu’elle arrive enfin, il est déjà trop tard. Le pire, ce sont ces patients gravement malades hospitalisés, qui, lorsqu’ils entrent, disent adieu à leurs proches, car ils ne les reverront jamais.

Peintures de Michel Serre.  Marseille la peste en 1720
Peintures de Michel Serre.  Marseille la peste en 1720
Peintures de Michel Serre.  Marseille la peste en 1720
Peintures de Michel Serre.  Marseille la peste en 1720

Peintures de Michel Serre. Marseille la peste en 1720

Dernier souvenir des disparus : les téléphones portables

Des dispositions ont été prises pour garder les affaires des morts, en particulier les téléphones portables. Ces derniers seront stockés, puis désinfectés, et le service des télécommunications essayera de trouver des proches grâce aux informations contenues dans les téléphones. Ces portables représenteront un mémorial pour les proches. Ceux qui n’auront pas de propriétaire seront conservés et serviront de preuve dans l’histoire.

Partager cet article
Repost0
16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 18:00

 

Du 29 novembre 2019 au 23 février 2020, le Festival Evénement "Nice, baie des lumières" illumine le Parc Phoenix à Nice et nous invite à un fabuleux voyage en Chine. La fête des lanternes a lieu en Chine le 8 février 2020

Plus de 550 lanternes chinoises traditionnelles s'allumeront chaque soir pour dévoiler la Grande Muraille de Chine, des dragons monumentaux et des paysages féériques, mais aussi des spectacles et démonstrations surprenantes !

 

Un évènement monumental et inédit sur la Côte d'Azur 

 

Plus de 13 semaines de festivités pour découvrir en famille une culture fascinante et un univers ludique empreint de magie. Le Parc Phoenix, écrin de verdure exotique de 7 hectares qui abrite plus de 2500 espèces de plantes, sera le théâtre du Festival de lanternes chinoises traditionnelles de la Côte d'Azur.

Des paysages féériques et une cinquantaine de tableaux lumineux monumentaux jusqu'à 18 mètres de haut pour émerveiller les petits et les grands à la nuit tombée ! Véritable voyage à travers les traditions chinoises et éveil de tous les sens, le Festival fera aussi découvrir des spectacles traditionnels, des performances d'arts martiaux et des spécialités culinaires chinoises.

Plus de 550 lanternes traditionnelles ont été intégralement réalisées à la main par des artisans de la province du Sichuan, et acheminées par un long voyage en bateau avant le montage minutieux sur place.

Pour réaliser les prouesses architecturales et lumineuses, 70 000 m2 de satin, 40 tonnes de métal, 12 000 ampoules Leds, et 22 km de fils électriques auront été nécessaires, et seront recyclés à la fin de l'évènement.

Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises

 

Le parcours de lanternes et sculptures lumineuses monumentales

Chaque lanterne revisite les emblèmes de la Chine et présente les principaux symboles chinois.

Parmi les lanternes emblématiques, les visiteurs découvrent :

  • La Grande Muraille de Chine : une sculpture lumineuse monumentale de 18 mètres de haut !

Une représentation spectaculaire de l'édifice symbolique de la Chine, et de ses 21000 km de long et 2000 de construction ininterrompue !

 

  • Les Pandas lumineux : l'animal le plus mignon de la planète, présent uniquement en Chine, apportera la poésie et la douceur de ce parcours illuminé.
  • Deux dragons de 50m de long flottant sur le lac seront représentés en train de jouer avec une perle de feu.
  • Près de 50 tableaux de scènes de vie et de paysages de Chine prendront vie le long d'un parcours féérique et se reflèteront dans les étendues d'eau du parc.

Cette fête des lanternes où la lumière est reine clôt le cycle des festivités du Nouvel an en Chine. Fête nocturne, on la nomme d'ailleurs parfois « petit Nouvel an » (xiaonian 小年). La population (de nos jours, surtout les enfants accompagnés de leurs parents), sort pour une promenade à la nuit tombée, une lanterne à la main. Bien que les modèles traditionnels (huadeng 花灯) en papier illuminés à la bougie gardent leurs adeptes, on en trouve de plus en plus faites en plastique et équipées de piles. Les effigies des personnages de dessins animés préférés des jeunes font concurrence aux motifs traditionnels (animaux et plantes, scènes légendaires ou mythologiques).

 

Origine et Histoire

Il existe de nombreuses légendes et hypothèses sur l'origine de la fête des lanternes mais la plus probable serait qu'elle soit l'héritière d'une très ancienne fête annuelle célébrant la décroissance de la longueur des nuits d'hiver. Une théorie associe la fête des Lanternes avec le taoïsme.  Le quinzième jour du premier mois lunaire serait l'anniversaire du dieu taoïste Tianguan, responsable de la bonne fortune.

Une histoire sur l'origine de la fête est liée à un ancien guerrier nommé Lan Moon qui mena une rébellion contre un roi tyrannique dans la Chine ancienne. Celui-ci fut tué dans l'assaut de la ville et les rebelles succès commémoré le festival en son nom.

L'empereur Wudi de la dynastie des Han portait une attention particulière à cet événement. En 104 avant notre ère, il proclama que la fête des lanternes serait une des célébrations les plus importantes du pays et qu'elles devraient durer toute la nuit.

Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises
Nice :  un festival de lanternes chinoises

Le musée des Arts Asiatiques

Il est implanté à côté du parc Phoenix et programme en ce moment une exposition consacrée à la minorité Dongba. Cette minorité utilise une écriture pictographique qui a été traduite par Joseph Rock. Joseph Rock , est un botaniste, un linguiste, un explorateur d’origine autrichienne, né le 13 janvier 1984 à Vienne et mort le 5 décembre 1962 à Honolulu. Le 15 février, une conférence était consacrée à l’écriture des Dongba, qui a trouvé en Joseph Rock son traducteur.

 

Le Musée des Arts asiatiques organise des nocturnes tous les samedis soir du 21 décembre au 22 février.

Le Musée se pare de lumière, l’occasion de (re)découvrir nos collections et de visiter les deux nouvelles expositions temporaires. Après les étonnantes offrandes de papier sous formes de machine à laver ou d’escarpins, vous ferez connaissance avec la minorité chinoise Naxi. Leurs croyances, leur fascinante écriture pictographique et leur création contemporaine vous plongeront dans un univers toujours en mouvement.

Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures
Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures

Photos de la conférence sur les Naxis le 15 février à 17 heures

Partager cet article
Repost0
18 mai 2019 6 18 /05 /mai /2019 13:50

 

C’est avec la Amis des musées de Nice qu’une journée de visites était organisée le 10 mai sur le thème du séjour de Claude Monet sur la Riviera italienne. Avec la guide Simona, nous avons surtout  découvert le patrimoine des villes de Dolceacqua et de Bordighera, car il n’y avait que trois tableaux de Monet visibles sur les deux sites. Nous avons admiré sous un beau soleil le château des Doria et entendu son histoire conjointe avec celle des Grimaldi.

L’après-midi, était consacrée à la visite de Bordighera et de ses villas du 19ème siècle. Les propriétaires de ces résidences ont veillé à l’acclimatation d’une végétation importée, variée et luxuriante. C’est ainsi que de nombreux jardins ornent la Méditerranée de Beaulieu à Impéria.

 

Dolceacqua

Situé non loin de la frontière franco-italienne dans la province d'Imperia, juste après Monaco, Dolce Aqua est l'un de ces petits villages italiens enchanteurs... On adore en effet cette architecture traditionnelle, ces maisons qui semblent imbriquées les unes dans les autres et accrochées à la montagne, ce pont moyenâgeux et ces vestiges de château défensif. L'occasion de faire une jolie balade bien agréable, au calme, dans des ruelles piétonnes pleines de charme.

 

Château des Doria

Son histoire est racontée partout dans les rues de Dolceacqua. Avant même de découvrir leur château, qui domine en haut du village et que l'on aperçoit de loin, on sait déjà tout d'eux : les Doria. Cette famille noble italienne acheta le domaine au XIII e siècle. Si le château a subi de nombreuses attaques au cours de l'Histoire, il appartient bien à Dolceacqua depuis 1942. On ne peut plus le visiter - ses fondations sont trop fragiles - mais on peut y grimper depuis les ruelles du village pour mieux observer son donjon. A la Renaissance le castrum devint une grandiose résidence fortifiée des Seigneurs avec de nouvelles chambres richement meublées et décorées de fresques tout autour de la cour centrale, complétée par d'imposants appareils de défense. Le château, qui avait résisté à de nombreux sièges, ne put toutefois s'opposer aux artilleries lourdes franco-espagnoles, lesquelles le détruisirent partiellement le 27 juillet 1744 pendant un épisode de la guerre de succession d'Autriche. Les Marquis Doria se déplacèrent dans le Palais du XVIe siècle près de l'église principale et en 1887 un fort tremblement de terre finit d'outrager le château. Celui-ci, actuellement propriété de la Commune de Dolceacqua, est utilisé pour les manifestations d'été, mais attend d'être restauré et destiné à des fonctions culturelles.

Surplombant toute la partie basse du village de Dolceacqua, baptisée Il Borgo, le château des Doria est l'un des principaux monuments historiques de cette vallée de la Nervia, dans la province d'Imperia. Il a été édifié au XIIème siècle à l'emplacement le plus stratégique du bourg, bien entendu. Il n'en reste aujourd'hui que quelques vestiges, dont un morceau du donjon principal, impressionnant. Le château a été modifié plusieurs fois au cours de son histoire, et a été complété de ses deux tours identiques, au XVIIème notamment.

Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera

Bordighera

Claude Monet peintre français a effectué un séjour à Bordighera entre janvier et avril 1884 : « Je suis installé dans un pays féerique » écrit-il à son ami le critique Théodore Duret. « Il faudrait une palette de diamants et de pierreries ». 

Léo Ferré y fut scolarisé en 1925.
 

L’Église Sainte-Marie-Madeleine

 

À l’intérieur de l’église, au-dessus de l'autel, se trouve une statue de marbre du XVIIIe siècle, « La Maddalena in gloria » qui a été conçue par Giacomo Parodi et sculptée par son fils Domenico Parodi entre 1714 et 1717. À gauche, se situe l'autel du Rosaire, où on peut admirer la statue en bois de la « Madonna del Rosario », du début du XVIIIe siècle et à droite la chapelle avec la célèbre statue de cire contenant les reliques de saint Ampelio, patron de la ville de Bordighera.

 

La villa Margherita

En 1914, elle achète la villa Etelinda, à son nouveau propriétaire, Lord Strathmore. La villa Etelinda avait un grand parc où la reine fait construire sa villa le 30 mars 1914 sous la direction de l’architecte Luigi Broggi

La villa, bâtie en style baroque du XVIIIe siècle, est composée d’un sous-sol, d'un rez-de-chaussée, de deux étages et d'une grande terrasse sur le toit, qui, grâce à une passerelle, permet l’accès à la partie haute du parc. Au sous-sol Broggi avait placé la salle pour le repassage, la cuisine, les salles de travail pour le personnel, la garde-robe, la chaufferie et les machines pour faire fonctionner l’ascenseur.

Au rez-de-chaussée, se trouve l’atrium avec sa salle d’attente pour les audiences, la bibliothèque, la salle de réception, la salle de réunion et la salle à manger. De l’atrium, une ouverture cachée donne accès à la chapelle privée de la Reine.

Grâce à un imposant escalier illuminé par un magnifique vitrail sur lequel se trouve le blason du Roi et de la Reine, on monte aux étages. Au premier palier, on accède à l’appartement privé de la Reine, composé par un hall, un bureau, sa chambre et sa salle de bain. Tout autour, l'architecte Broggi avait construit trois petits appartements, réservés à la dame de service et aux autres membres de la famille royale. Aujourd’hui la villa appartient à la ville de Bordighera et à la province d’Imperia. En 2011 la villa a été restaurée grâce à la Fondazione Terruzzi et elle est devenue aussi un centre d’exposition permanent des œuvres recueillis par Guido Angelo Terruzzi. 

 

A partir de la semaine prochaine vous pourrez suivre notre voyage au Japon
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Sur les traces de Claude Monet de Dolceacqua à Bordighera
Partager cet article
Repost0
11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 14:16

 

Avec les enfants, à bord de ce ludique téléphérique rouge, nous avons une vue unique sur la rade de Toulon et son littoral.  Nous parvenons au sommet pour atteindre les 584 mètres de dénivellation.
Des Balades et des randonnées sont proposées sur des
sentiers balisés. La Fauverie est accessible en voiture ou à 25 minutes de marche depuis la gare d’arrivée du téléphérique.
Le
Mémorial du débarquement en Provence est accessible en voiture ou à 5 minutes de marche depuis la gare d’arrivée du téléphérique.
Des aires de pique-nique, de petites aires de jeux sont proposées.

Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron

 

La Fauverie

Elle est le résultat du transfert d’un premier établissement « Réserve de la Nature » installé à Carcés dans le Var, qui lui-même avait été créé par M et Mme DE SOUZA en 1964. Une année fut nécessaire à son déménagement et à son aménagement. Pendant les dix premières années, l’une des spécialités du parc fut la création de numéros de fauves (dressage).

Suite à la raréfaction des numéros de grands carnivores dans les cirques, c’est en toute logique que les compétences de l’équipe furent utilisées pour le film et la photo publicitaire avec des animaux et plus particulièrement les félins.

Mais ces activités peuvent être considérées comme complémentaires ou annexes, au regard de l’effort de plus de 30 ans consacrés à la reproduction des carnivores en voie de disparition, et à la conservation d’espèces menacées.

 

Fin de notre voyage dans le Var

Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Toulon : le Mont Faron
Partager cet article
Repost0
5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 08:48

Collobrieres

A l’occasion de notre séjour dans le Var, nous avons pu assister à la fête de la châtaigne, organisée tous les ans. Le village de Collobrières est considéré comme la « capitale de la châtaigne ». Collobrières est un petit village provençal ancien situé au fond d'une vallée du massif des Maures. Accroché à une colline, parcouru de petites ruelles escarpées, en escaliers ou calades, il est une véritable invitation à la promenade. Des fêtes de la châtaigne sont organisées pendant les mois de récolte, en France et à travers le monde, dans les régions tempérées ou poussent les châtaigniers, pour célébrer ce fruit qui a nourri tant de personnes par le passé et qui fait partie intégrante du patrimoine gastronomique et culinaire.

 

Une fabrique de marrons glacés y est implantée depuis plusieurs décennies. La fête de la Châtaigne y est célébrée les trois derniers dimanches d'octobre de chaque année et offre à ses quelques milliers de visiteurs marché artisanal, course pédestre et animations en tous genres.

Nous avons pu visiter un producteur de châtaignes qui nous a expliqué les raisons de la chute de la récolte annuelle. C’est un champignon venu d’Asie qui a détruit nombre d’arbres. La maladie de l'encre est une maladie très grave du châtaignier (et du chêne) provoquée par des micro-organismes filamenteux autrefois classés parmi les champignons et maintenant reconnus comme Oomycètes. Ancien de l’Office des eaux et forêts il a mis au point un système de greffage et obtient une véritable résurrection de son exploitation.

La maladie est apparue en France en 1860. Elle est nommée ainsi à cause des suintements de liquide noirâtre sur la base du tronc. Ces exsudations se font sur des zones d'écorces nécrosées. Le micro-organisme attaque les racines et l'écorce de la base du tronc. Les châtaigniers, très sensibles, dépérissent et meurent à la suite de la destruction des racines. Les chênes, en particulier les chênes pédonculés, rouvres et rouges, sont plus résistants et ne meurent généralement pas. Dans une moindre mesure, l'encre peut affecter le hêtre. Une maladie similaire très grave provoquée par un autre agent pathogène se développe actuellement dans toute l'Europe sur les aulnes.

Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne

La Chartreuse de la Verne

A quelques kilomètres de Collobrières se trouve une ancienne Chartreuse que nous avons visité. La chartreuse de la Verne est un ancien établissement de chartreux, fondé en 1170, situé sur la commune de Collobrières, au cœur du massif des Maures, à la limite des diocèses de Fréjus et Toulon dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses ruines sont classées au titre des monuments historiques Les ruines de l'ancienne chartreuse de la Verne ont été classées au titre des monuments historiques ("vestiges de la forêt") par décret du 18 janvier 1921 cloître ; cour ; communs ; chapelle ; jardin ; four à pain ; moulin et fontaine, à l’exception du bâtiment d’exploitation agricole, de la cour hors cloître qu’ils entourent.

Le service des Eaux et forêts, devenu affectataire du site le 1er mars 1961, à l'exception des bâtiments d'exploitation agricole et de la cour d'honneur, contribua aux premiers travaux d'entretien pour permettre l'hébergement de son personnel.

Une restauration, précédée d'une étude préalable d’ensemble, réalisée par Dominique Larpin, architecte en chef des monuments historiques, puis un repérage précis, effectué d'une part par l'association des Amis de la Verne créée en août 1968 et qui était devenue locataire le 15 janvier 1968, et d'autre part du Groupement "R.E.M.P.ART" de toutes les pierres découvertes dans les ruines environnantes, et enfin une maîtrise d'œuvre réalisée par Francesco Flavigny, architecte en chef des monuments historiques, ont permis une restauration/restitution et réutilisation de grande qualité.

Cette restauration restitue l’ambiance de la vie des chartreux avec une mise en scène des cellules et des jardins.

Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Collobrières et la Chartreuse de la Verne
Partager cet article
Repost0
22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 14:19

Avant de retracer notre dernier voyage au Japon, je tenais à rendre compte d’un autre voyage, effectué avec les petits-enfants. Nous avons choisi les vacances de la Toussaint pour visiter quelques lieux emblématiques du département du Var. Avec les enfants, nous avons programmé quelques lieux, à partir de la ville d’Hyères.

Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus

Nous commençons par une découverte du zoo de Fréjus qui rassemble une variété d’animaux propres à intéresser les jeunes. Dans leur univers de villes ou de banlieues, ils sont éloignés des animaux, au contraire des habitants de la ruralité. Les vacances scolaires offrent ainsi la possibilité de les distraire par la vérité de spectacles susceptibles de leur faire oublier télévisons, tablettes et smartphones.

Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus
Visites dans le Var : le Zoo de Fréjus

La ville d’Hyères possède une vieille ville pentue et piétonne, avec nombre de petits commerces, propice à des promenades. On peut aussi continuer à gripper en haut de cette localité pour y découvrir la villa Noailles à l’architecture moderne.

Partager cet article
Repost0

Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

Rechercher

Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole