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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 17:29

 

Nous avons pu apprécier l’isolement du quartier historique mis à l’abri de la circulation des voitures. C’est donc dans un lent cheminement que nous avons parcouru la vieille ville, au milieu des maisons à pans de bois, où il fait bon chiner et consommer le long des nombreuses terrasses. Le jour du grand marché, c’est encore plus agréable de vivre la vie des Rennais, au milieu des fruits, légumes, coquillages et poissons.

On rejoint le quartier historique en allant vers le syndicat d’initiative local, logé dans une chapelle, dont l’objet est de montrer les efforts réalisés pour réparer les traces de l’incendie de 1994. Ce local rappelle l’histoire de la ville. C’est à partir de là que des découvertes accompagnées sont organisées tous les jours.

Un nouveau quartier a été érigé le long de la rivière Lisse et offre des parkings tout au long des principaux bâtiments construits selon un plan tracé au cordeau. Le musée des Beaux Arts, des banques, longent l’artère principale de la ville.

Nous avons pu voir les fêtes du 14 juillet, organisées le 13 juillet, avec plusieurs défilés des pompiers aux anciens combattants, avec le Parlement en point central de départ ou d’arrivée. Devant le Parlement, des soirées sont prévues pour célébrer l’arrivée du TGV à Rennes.

Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes

Le Parlement de Bretagne

 

Le palais du Parlement de Bretagne, souvent appelé simplement le Parlement de Bretagne, est un bâtiment d'architecture classique construit au 17e siècle, et qui fut le siège du Parlement de Bretagne de sa construction jusqu’à sa dissolution par la Révolution française en février 1790, en dehors de son « exil » à Vannes de 1675 à 1689.

L’édifice devient la cour d'appel de Rennes en 1804. Ce monument a été entièrement restauré après l’incendie du 5 février 1994, conséquence d’un incident lié aux violentes manifestations de marins-pêcheurs. Dans des locaux adaptés aux exigences du XXIe siècle, la cour d'appel de Rennes a pu reprendre l’activité qu’elle y déployait depuis près de deux siècles. L'ensemble des autres juridictions a rejoint la cité judiciaire à l'architecture très contemporaine, inaugurée en 1983 dans le quartier de la Tour-d'Auvergne, ou d'autres bâtiments.

L’édifice arbore fièrement une façade classique influencée par le style italien, réalisée par Salomon de la Brosse. Le toit du palais est surmonté des statues dorées de la Loi, la Force, l'Eloquence et la Justice.

Il paraît avoir traversé les âges sans encombre, mais savez-vous que le Palais du Parlement aurait pu ne jamais se visiter aujourd'hui ? S’il est épargné par le grand incendie de 1720, il brûlera de façon spectaculaire en 1994. Renfermant des joyaux picturaux français du XVIIe siècle, le Palais du Parlement renaitra grâce à une mobilisation et une rénovation exemplaires. Une nuit n'a pas suffi à détruire un siècle de construction : la justice est sauve ! A l'intérieur le prestige s'incarne dans les plafonds à la française, boiseries sculptées et dorées, toiles allégoriques. La Grand'Chambre constitue le joyau de ce décor exceptionnel dont notre vidéo rend compte.

Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
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Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
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Published by Guy Muller - dans Voyages
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 10:07

La Bretagne a eu cette année nos faveurs avec notre participation aux deux festivals d’été traditionnels : à Dinan pour la harpe celtique et à Quimper pour le rassemblement de la Cornouaille.

 

Du 12 au 16 juillet, la ville de Dinan a réuni dans son 34ème festival de harpe, l’ensemble des pays celtiques, avec toutefois d’autres invités d’Afrique et d’Asie (la Chine cette année). Cette manifestation donne lieu à des concerts et à des démonstrations musicales dans la ville. Une intense animation règne dans les rues avec des récitals improvisés par des bardes, troubadours, amateurs de musique, pour la joie des promeneurs. C’est aussi l’occasion de présenter la fabrication des harpes avec des démonstrations selon les types de harpes. En une semaine, divers stages sont organisés pour apprendre à réaliser une harpe, à pouvoir en jouer… Notre vidéo s’efforce de refléter l’ambiance de ces diverses démonstrations dans le cadre magnifique de la cité historique, à l’abri de la tour de l’Horloge.

Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique

Harpes du monde

  

La harpe est un instrument vibratile, voluptueux, immédiatement reconnaissable. Un instrument qui chante l’unité des pays Celtes, qui scande le jazz, ou encore qui glissande le mandingue, avec des rires derrière les cordes ou des chaudes larmes sous les gammes. Créativité, audace et ouverture sont les trois clés du succès des Rencontres.

L'intérêt de la harpe ne se limite pas à sa sonorité unique ; accompagnant le chant ou un soliste dans un groupe ou un orchestre, la harpe a plus d'une couleur à son arc-en-ciel. Enumérer ses interprètes est aujourd'hui impossible. Du Belfast Harp Orchestra à Arianna Savall en passant par l'orchestre de Taïwan ou Alan Stivell, la harpe nous a offert quelques unes des plus belles pages musicales dinannaises. La fabuleuse histoire commence en 1984 où la harpe en herbe hésite encore. Six années plus tard, on l'entendait accompagner la chanteuse américaine de rytm'n'blues Déborah Henson Conant. Aujourd'hui, c'est devenu évident pour tout le monde : la harpe est contemporaine.

 

La Maison de la Harpe

Placée au cœur de la cité médiévale de Dinan, la Maison de la Harpe s’ouvre à des traditions à la fois proches et lointaines. Pour tout savoir sur la harpe celtique et les harpes traditionnelles du monde, une visite s’impose ! Selon la programmation, différentes expositions sont proposées : l’exposition « Harpes des Celtes, corps et âme », qui présente au fil d’un parcours ludique et pédagogique, l’histoire de la harpe celtique, ses légendes et sa fabrication ou des expositions temporaires. Sans oublier de nombreuses animations pour les petits comme les plus grands, autour de l’instrument, des ateliers, des concerts et un lien toujours renouvelé avec les musiciens… pour le plus grand plaisir de nos oreilles !

Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique

Le Salon des Luthiers

 

Uniques en Europe, les Rencontres accueillent une quinzaine de luthiers professionnels venus de toute la France, mais aussi d’Irlande, d’Allemagne, du Sénégal, de Suisse, de Hongrie, d’Italie et d’Angleterre qui viennent exposer, montrer leurs récentes inventions, présenter leurs nouveaux modèles. Le salon des luthiers est une animation historique du Festival : un lieu qui permet aux musiciens, aux passionnés de l’ébénisterie et aux curieux de venir découvrir la lutherie et admirer les créations de ces maîtres-artisans du bois. Installé dans la salle des congrès du Théâtre des Jacobins, le salon tient une place centrale dans la vie du festival. Il permet à chacun de venir découvrir l’évolution du travail du bois depuis l’arbre jusqu’à l’instrument. C’est l’unique occasion pour le public, élèves, professionnels ou amateurs d’instruments d’approcher autant de harpes différentes, de comparer, d’essayer, et de discuter directement avec les fabricants.

Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:02
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

Une visite annuelle à Paris s’impose toujours pour les provinciaux que nous sommes. C’est l’occasion de visiter des lieux inconnus ou nouveaux. Cette année le Val de Grâce nous a ouvert ses portes du côté de sa façade baroque. La nouvelle église russe nous a permis d’assister à un office et de voir l’intérieur de cette nouvelle église construite en plein cœur de Paris.

 

Le Val de Grâce

L’hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce était ouvert à l’ensemble des assurés sociaux, même sans lien avec le ministère de la Défense, adressés par leur médecin traitant dans le cadre du parcours de soins coordonnés. Il participait à la mission de service public hospitalier avec l'AP-HP de Paris. L'établissement accueillait aussi, régulièrement, des personnalités importantes ou connues ayant besoin d'une aide médicale. La décision a été prise de fermer cet hôpital en 2017 et de répartir ses patients et son personnel sur les hôpitaux de Clamart et de Saint Mandé. La révision de la carte des hôpitaux prive ainsi les habitants du cinquième arrondissement d’un établissement de proximité…

Toutefois, ce qui nous a attiré dans ce lieu est la superbe façade de l’église baroque visible depuis la rue. Avant d’y accéder, nous avons pu cheminer le long de couloirs rappelant les efforts réalisés par les médecins militaires, pour conjurer les maladies liées à la diversité des théâtres d’opérations. Un musée montre l’évolution des techniques de réparation des victimes de guerre.

L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

La visite de l’église réserve de très belles surprises tant sa conception a été ordonnée par des artistes connus. Le projet est signé par Mansart, approuvé par Louis XIV, modifié à plusieurs reprises. Les travaux reprennent sous la direction de Pierre Le Muet secondé par Gabriel Le Duc, qui revient de Rome, et Antoine Broutel du Val. Pierre Le Muet modifie le plan de Mansart pour la tour-lanterne (dôme) et les voûtes. Pierre Mignard réalise la fresque de la coupole du dôme. Le projet de baldaquin au-dessus du maître-autel proposé par Le Muet et Le Duc est approuvé par la reine. Visite de Le Bernin : Le Duc lui présente le dôme comme fait "de la proportion de celui de Saint-Pierre de Rome". On ressent dans l’église une volonté de lui donner une grandeur et une dimension hors normes dont le baldaquin témoigne d’une référence à Saint Pierre de Rome. Le baldaquin doté de six colonnes enferme un autel surmonté d’anges. Le pavement est lui aussi remarquable, tout autant que les tableaux de Philippe de Champaigne. En réalité nous sommes au sein d’un ensemble monastique où résident en permanence des moines et des nonnes. L’importante surface du cloître et des dépendances offrira l’occasion d’y édifier un hôpital en forme d’étoile.

L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

L’église Russe

Cinq immenses dômes enluminés à l'aide de 90.000 feuilles d'or, plus de 4000 m² de pierres et d'espaces verts, entre la tour Eiffel et le musée du quai Branly d'un côté, et l'esplanade des Invalides de l'autre. Sorti de terre sur les majestueux quais de Seine de Paris, sur le terrain des anciens locaux parisiens de Météo France, le tout nouveau "centre spirituel et culturel orthodoxe" russe peut difficilement passer inaperçu.

 

Une architecture imposante en plein Paris

L'édifice, fruit du rapprochement franco-russe des premières années du quinquennat Sarkozy, détonne aujourd'hui en plein cœur de Paris, à quelques kilomètres de l'Institut du monde arabe, auquel Jean Nouvel et ses collègues architectes ont donné une façade comparativement épurée, géométrique, presque pudique. La cathédrale russe a été entièrement financée par la Russie, à hauteur de 170 millions d'euros (alors même qu'il existe en Russie une séparation des Églises et de l'État).

"Nous avons souhaité utiliser la pierre de Bourgogne, la pierre qui est toujours utilisée pour les façades, avoir le minimum de signes à l'extérieur du bâtiment, avoir un bâtiment assez monolithique", explique ainsi Jean-Michel Wilmotte. "J'ai pensé que cinq bulbes avec un or très vif auraient été très violents, c'est pour cela que j'ai proposé d'utiliser un or mat, qui a la couleur de la pierre au soleil, très discret et très élégant."

Face aux remarques déjà formulées sur l'envergure du bâtiment, Jean-Michel Wilmotte réfute tout impérialisme: "on ne nous a pas demandé d'écraser, d'être voyants, d'être bling bling, on est dans la discrétion, dans l'élégance et dans la sobriété."

Pour Jean-François Colosimo, historien des religions et spécialiste de l'orthodoxie, ce centre est toutefois "typique de la représentation que se fait d'elle-même l'Église russe": "Depuis un siècle, les orthodoxes -à l'initiative des émigrés russes (regroupés dans l'archevêché de Saint-Alexandre-Nevsky, rue Daru à Paris, lié quant à lui à Constantinople, ndlr)- s'intègrent en France. Et là on assiste à un acte de puissance en vue d'affirmer la russité sur les bords de la Seine", explique-t-il.

Le spécialiste voit dans la construction d'un tel édifice, non loin de l'Élysée et du ministère des Affaires étrangères, une opération "d'affirmation démonstrative" de la part du Kremlin. Le projet apparaît comme une démonstration de force de Dmitri Medvedev et Vladimir Poutine, qui tient à ce projet "comme à la prunelle de ses yeux".

L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

A Nice une autre église orthodoxe en fait le lieu le plus visité de la ville

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 11:28

 

La collection Horvitz centrée sur le 18ème siècle français

 

Le Petit Palais présente un florilège de près de 200 tableaux, sculptures et surtout dessins du XVIIIe siècle français réunis par le grand collectionneur américain, Jeffrey Horvitz. Constituée depuis trois décennies, il s’agit de la plus importante collection privée de dessins français outre-Atlantique.

Riche d'œuvres de tout premier plan de Watteau, Boucher, Fragonard, Greuze et David, elle offre aussi un panorama de tous les artistes notables de la période, d’Oudry à De Troy, de Natoire à Bouchardon, d’Hubert Robert à Vincent, toujours à leur meilleur. Avec l’exposition Le Baroque des Lumière  rassemblant à l’étage, au même moment, les plus belles toiles du XVIIIe siècle des églises de Paris, l’ensemble constitue l’une des plus grandes rétrospectives jamais consacrées à l’art de cette période.

De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais

Autour d’une quinzaine de sections thématiques ou monographiques organisées de manière chronologique, l’exposition permet d’appréhender toute la créativité d’un siècle riche en renouvellements stylistiques : la peinture mythologique et religieuse au début du XVIIIe siècle, le paysage, la fête galante. François Boucher dont le nu sert d’emblème à l’exposition a dessiné un style propre au milieu du siècle. Les représentations de fêtes et cérémonies, l’architecture et le triomphe de l’ornement, les dessins de sculpteurs résument un bel ensemble d’œuvres autour de Fragonard. Nous parcourons le renouveau de la scène de genre dans la seconde moitié XVIIIe siècle avec les ruines et les paysages d’Italie, l’histoire et les débuts du néo-classicisme, et pour finir, l’art de la période révolutionnaire.

De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais

La visite s’ouvre avec les portraits de Rigaud, Largillière et Jean-François de Troy. Puis l’on aborde la peinture mythologique et religieuse avec des œuvres de François Lemoyne et Charles de la Fosse. Nous passons à la fête galante avec Watteau et Lancret, puis à la peinture animalière avec Oudry et Desportes. Des sections entières sont consacrées à François Boucher et à Fragonard. Des évocations de paysages et de ruines sont offertes par Hubert Robert et Joseph Vernet. Greuze domine par son lyrisme…

Notre vidéo présente l’architecture du Petit Palais qui servit en son temps de décor à une présentation de la Traviata. Elle décrit les principales étapes de l’exposition actuellement terminée.

De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 08:00

Comme chaque année, Paris offre à admirer de nombreuses expositions, pendant le mois de juillet. Nous avons ainsi pu voir celles qui acceptent les photographes et visiter des lieux particuliers. Les expositions interdites de photographies étaient celles de Pissaro et celle d’Hockney à Pompidou.

Nous avons pu visiter le Val de Grâce qui enferme une superbe église Baroque ainsi que la nouvelle église Russe.

La suite de notre voyage passera par Rennes, Quimper, Brive la Gaillarde, avec la découverte de nombreuses villes et villages situés à proximité de nos lieux de villégiature. Nous vous invitons à nous suivre pour ce nouveau cycle de découvertes.

Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris

 

Les jardins

15 Mars 2017 - 24 Juillet 2017

Ah le jardin ! Ce monument vivant, éphémère et changeant, n’est-il pas l’objet d’une exposition impossible ?

Impossible n’est pas le Grand Palais ! En vérité les liens entre le musée et le jardin sont étroits. Il s’agit de deux lieux oniriques où il fait bon se promener, flâner et apprendre. Nous nous émerveillons dans ce jardin pluridisciplinaire de peintures, sculptures, photographies et dessins ! Laurent Le Bon, commissaire de l’exposition nous propose une visite guidée.  

Les jardins, ces enclos savamment cultivés, miroirs du monde, de ses modes et de ses mythes, inspirèrent de tout temps les artistes, qu'ils soient peintres, sculpteurs, verriers, bijoutiers, céramistes, poètes, photographes, cinéastes...

Des fleurs en joaillerie
Des fleurs en joaillerie

Des fleurs en joaillerie

Sur ce thème, il n’était pas difficile de construire une exposition variée, allant de la botanique et de ses planches, aux peintres et aux représentations de nombreux châteaux abritant des jardins. Plusieurs siècles sont ainsi parcourus à l’aide des artistes souvent éblouis par la richesse de leurs découvertes. Les jardins ordonnés à la française sont exposés par Watteau, Fragonard, Hubert Robert, Monet, Cézanne, Morisot,

Des relevés de terres, de bois d’essences diverses, des bijoux rendent successivement hommage à la diversité des plantes et fleurs, ainsi qu’aux restitutions que l’on peut rendre compréhensibles au grand public. Dans certains cas des mutations sont expliquées pour les agrumes dont l’homme a ajouté à la diversité, augmentant celle de l’évolution naturelle.

Notre vidéo attribue les oeuvres et en décrit certaines. Dans le tableau de Brueghel les personnages sont disséminés dans la nature pour montrer que l'homme détermine la forme des paysages
Notre vidéo attribue les oeuvres et en décrit certaines. Dans le tableau de Brueghel les personnages sont disséminés dans la nature pour montrer que l'homme détermine la forme des paysages
Notre vidéo attribue les oeuvres et en décrit certaines. Dans le tableau de Brueghel les personnages sont disséminés dans la nature pour montrer que l'homme détermine la forme des paysages
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Notre vidéo attribue les oeuvres et en décrit certaines. Dans le tableau de Brueghel les personnages sont disséminés dans la nature pour montrer que l'homme détermine la forme des paysages
Notre vidéo attribue les oeuvres et en décrit certaines. Dans le tableau de Brueghel les personnages sont disséminés dans la nature pour montrer que l'homme détermine la forme des paysages
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Notre vidéo attribue les oeuvres et en décrit certaines. Dans le tableau de Brueghel les personnages sont disséminés dans la nature pour montrer que l'homme détermine la forme des paysages

Notre vidéo attribue les oeuvres et en décrit certaines. Dans le tableau de Brueghel les personnages sont disséminés dans la nature pour montrer que l'homme détermine la forme des paysages

Depuis la Renaissance, le jardin est, en Occident, une œuvre d'art totale où architecture, sculpture, philosophie se mêlent au végétal. Pour la première fois à Paris, une exposition rassemble sur ce thème chefs-d'œuvre, documents et objets éclectiques sur un chemin long de six siècles. Extrêmement riche et touffu, le parcours, labyrinthique, présente plans, photographies, planches botaniques, curiosités, joyaux… Et des tableaux, surtout des tableaux extraordinaires, de Monet, Cézanne, Picasso, Matisse, Koloman Moser, Gustave Klimt, Gerhard Richter… Lumineux et fleuri comme jour d'été.

Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 14:37

Le concert du 10 août

 

Nous étions nombreux hier à assister au premier concert de cuivres de la saison nocturne au Palais Lascaris. Le concert était bien conçu avec de la musique classique dans sa première partie : Purcell, Haendel avec ses fireworks, J.S. Bach… Dans la deuxième partie nous avons découvert une truite d’exception avec cinq variations détaillant un phrasé adapté aux cuivres. La musique de la Panthère rose, des Gospels, suivaient dans une partition très jazzy. Au beau milieu de l’été, cette excellente initiative était applaudie par tous les participants. L'écrin baroque du musée Lascaris ajoutait un relief particulier à cette représentation.

 

Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice

Présentation du Palais Lascaris

Ce Palais Musée est une illustration exceptionnelle du baroque civil niçois, le Palais Lascaris est un musée labellisé Musée de France consacré à l'art et la musique des XVIIe et XVIIIe s. Ses salles d’apparat sont magnifiques, avec une chapelle intérieure et des décors ornant les escaliers. La chambre d’apparat est aussi à découvrir avec sa statuaire.  A l’étage noble, les appartements invitent à la découverte des plafonds ornés de fresques à thèmes mythologiques ou à ornements de stucs, de la fin du XVIIe siècle.

Le Palais abrite, en outre, une prestigieuse collection d’instruments de musique savante européenne, à savoir le legs Antoine Gautier qui représente la deuxième collection de France (après celle du musée de la Villette à Paris) et l’une des plus importantes d’Europe.

En 2013, le Palais Lascaris a bénéficié du dépôt prestigieux, par l’Institut de France, de la célèbre collection d’instruments de musique réunie par Gisèle Tissier-Grandpierre, célèbre harpiste et amie de Gabriel Fauré.

Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice

Ouverture exceptionnelle nocturne

du MAMAC, du Musée Masséna & du Palais Lascaris

 

Tous les jeudis jusqu’à 22 heures

Jusqu’au 12 octobre 2017

 

Dans le cadre de sa politique muséale, la Ville de Nice, désireuse de promouvoir, au profit des visiteurs, un accès étendu et privilégié à la culture, a souhaité mettre en œuvre un dispositif d’ouverture nocturne des musées.

 

C’est pourquoi le MAMAC, le Musée Masséna et le Palais Lascaris, au cœur d’une importante zone de fréquentation pendant la période estivale, inaugurent le dispositif. Ainsi, tous les jeudis du 20 juillet au 12 octobre 2017, les trois musées ouvriront leurs portes aux visiteurs jusqu’à 22 heures !

 

À l’heure où, habituellement, les visiteurs quittent les musées, quoi de plus agréable que de flâner dans leurs espaces à la nuit tombée ? Une manière idéale de (re)découvrir leurs collections et expositions estivales, puis de terminer sur les terrasses du MAMAC avec une vue imprenable sous les étoiles, de déambuler dans les rues du Vieux-Nice pour rejoindre le Palais Lascaris ou de se balader dans les jardins du Musée Masséna… Mais gardez tout de même les yeux ouverts ! Il se peut que votre nuit soit agrémentée de quelques animations insolites et inattendues :

 

  • Au MAMAC, en lien avec l’exposition « À propos de Nice : 1947-1977 »* et les collections permanentes, assistez aux visites théâtralisées de la Compagnie Fox’art, aux performances musicales de Luc Fenoli et du CNRR, aux solos de danse de la Compagnie Antipodes et à l’allumage du Mur de feu d’Yves Klein sur les terrasses ;
  • À la Villa Masséna, appréciez l’exposition « Nice à l’École de l’Histoire »* en musique et récital de Christina Collier (soprano), Magali Pyka de Coster (harpiste) et Gilles San Juan (Ténor) ;
  • Au Palais Lascaris, découvrez une série de concerts de musique de chambre avec la collaboration de l’Orchestre d’Harmonie de Nice et l'exposition des 32 affiches originales du Nice Jazz Festival réalisées par les artistes à l’occasion du Nice Jazz Festival 2017.
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice

Palais Lascaris

OUVERTURE EXCEPTIONNELLE  NOCTURNE

TOUS LES JEUDIS JUSQU'À 22H

DU 20 JUILLET AU 12 OCTOBRE 2017

 

À l’occasion des Nocturnes de l’été 2017, le Palais Lascaris se découvre en soirée et propose une série de concerts de musique de chambre, dans le cadre d’une collaboration avec l’Orchestre d’Harmonie  de  la ville de Nice

 

Programme musical

les jeudis soirs, de 19h à 20h

 

10 août : quintette de cuivres

17 août : quatuor de trombones.

31 août : Duo de flutes et airs d’opéra

14 septembre : quatuor de saxophones

21 septembre : Duo guitares et flute.

28 septembre : Duo guitare et flute

5 octobre : Duo de flutes

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Published by Guy Muller - dans Promenades
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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 06:25

Flâner dans la vieille ville

Aix-en-Provence est une invitation au voyage dans le temps. Dans la lumière d’un climat privilégié, Aix-en-Provence révèle son élégance au fil des rues et places toujours animées. L’Histoire est ici le théâtre d’un quotidien où se marie les plaisirs du shopping et la noblesse du patrimoine, le bonheur d’une terrasse et les beautés architecturales, les flâneries en ville et les merveilles baroques. Elle est classée 3e ensemble d’architecture baroque en France, après Paris et Versailles.

Chaque fontaine a ses secrets, chaque hôtel particulier ses récits. Les bastides s’habillent de parcs et de jardins comme aux siècles anciens. L'hôtel de ville, construit entre 1655 et 1678 par Pierre Pavillon, dont la façade inspirée des palais italiens borde l'un des côtés de la place de l'Hôtel-de-Ville et sa tour de l'Horloge, couronnée d'un campanile, attirent le regard lorsque l'on pénètre dans le centre historique. On doit aussi visiter la place d'Albertas, le palais de justice de style néoclassique, construit après la Révolution sur les ruines de l'ancien palais comtal, mais aussi de nombreux hôtels particuliers.

Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence

Une pause sur le Cours Mirabeau

L’ancien cours à carrosses est devenu un des lieux incontournables d’Aix-en-Provence car entièrement rendu aux piétons. Lieu d’histoire et de flânerie, c’est l’un des endroits les plus fréquentés et animés de la ville.

A tout moment de la journée, il nous accueille : le café du matin en terrasse tout en regardant la ville s’éveiller, le déjeuner à l’ombre des platanes, l’apéritif du soir où les aixois se retrouvent à la sortie du bureau pour commencer la soirée en profitant des derniers rayons du soleil. Quelques pigeons repèrent les miettes laissées par les clients et s’ébrouent dans les nombreuses fontaines disséminées dans la ville.

Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence

Les marchés

À Aix, il y a autant de marchés que de jours de la semaine : marchés aux fruits et légumes, marchés aux livres anciens, marchés aux fleurs... Ils animent la ville de sons et de couleurs. Lieux de rencontres et de découvertes, notamment celle d’un patrimoine gastronomique ensoleillé, ils s’installent sur les nombreuses places du centre ville et dans les quartiers.

 

Le pavillon Vendôme

Non loin de l’agitation du centre-ville, entouré d'un parc à la française, le Pavillon de Vendôme est installé dans une des plus séduisantes "Folies" héritées du Grand Siècle. Dans ce lieu de paix et de beauté se reflètent les fastes et l'art de vivre des siècles passés. Sa façade st agrémentée de statues, tandis que sa porte d’entrée est encadrée par des Atlantes, sculptures fréquentes aux entrées des portes.

Il abrite des meubles, des peintures, des objets d'art de la fin du XVIIe et début du XVIIIè siècles et des portraits qui évoquent le souvenir de personnalités auxquelles il servit de demeure. Des expositions temporaires y sont régulièrement organisées.

Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
Promenade à Aix en Provence
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 18:52

Avec les Amis des musées de Nice, nous avons visité plusieurs lieux importants en Provence le 11 mai dernier. Ce déplacement en car d’une journée, sous la conduite de Madame Martine Pélissier, était riche en découvertes.

 

Vincent Van Gogh

 

Tout d’abord, nous allons à Saint Rémy de Provence, voir la très belle abbaye romane de Saint Paul de Mausole et son cloître. Cette abbaye jouxte l’hôpital psychiatrique où vécut Vincent van Gogh pendant plus d’un an. Les lieux sont organisés en un parcours dans les jardins et dans le bâtiment, avec les toiles réalisées par l’artiste. Les fleurs rehaussent de leurs couleurs nombre d’endroits avec la rémanence des œuvres réalisées ici.

Vincent Van Gogh avait un statut privilégié dans cette institution prévue pour soigner les crises de démence. Dans une atmosphère apaisée, sous le regard des religieuses, il va parcourir les environs immédiats avec son chevalet. Ce sera l’occasion de réaliser ses plus belles toiles : la nuit étoilée, les iris, la sieste, le jardin de l’hospice, les premiers pas, la méridienne, champ de blé avec cyprès… L’inspiration est aidée par la lumière du soleil, le calcaire des montagnes et l’or des champs de blé.

De la fenêtre de sa chambre, le regard se porte sur les champs de lavande et les parterres d’iris qui ondulent à profusion, sous la brise. On peut aussi visiter le cloître, ainsi que l’aménagement sommaire des chambres des malades.

De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence

Glanum

Toujours en se promenant à pied, nous découvrons les ruines de la ville antique de Glanum. Ce site archéologique celto-ligure a été fondé cinq siècles avant Jésus-Christ. Installée au cœur du massif des Alpilles, au carrefour de grandes voies de circulation, la cité gauloise fut baignée d'influences grecques puis romaines et connaît son plein développement à partir du IIe siècle avant notre ère. Après la défaite des Salyens face aux Romains, la ville, désormais appelée Glanum, s'intègre dans un empire romain en construction. La ville intègre peu à peu des éléments essentiels de l'urbanisme romain : un réseau important d'adduction d’eau avec des canalisations en plomb ainsi qu'un vaste réseau d'assainissement avec des égouts. On y érigea des temples en l'honneur de l'empereur et de la famille impériale, des thermes, une basilique, une curie, un forum.

Les notables locaux purent accéder à la citoyenneté romaine grâce à la concession du droit latin dans les dernières décennies avant notre ère6. La ville est ainsi la capitale d'une civitas, petite circonscription territoriale jouissant d'une autonomie face à l'Empire. Ce statut de capitale prend fin vers 200, lorsque la civitas de Glanum est rattachée à une de ses voisines, probablement celle d'Avignon.

Le cénotaphe des Iulii, appelé communément le mausolée, qui se trouve à côté de l'arc de triomphe, exprime l'importance de la romanisation d'une partie de l'élite locale à l'époque augustéenne.

De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence

 Les Carrières de Lumières

 

C’est aux Baux de Provence que nous assistons au spectacle renouvelé chaque année qui est projeté dans les anciennes carrières. Nous y découvrons le monde fantastique de Jérôme Bosh, de Brueghel et d’Arcimboldo. La répétition des tableaux sur d’immenses murs, la musique adaptée aux époques, forment une démonstration de ce que les techniques nouvelles apportent aux amateurs. C’est une formidable immersion au sein d’immenses fresques que nous pouvons contempler sous divers angles. Des triptyques de Bosch les plus emblématiques (tels Le Jardin des Délices, La Tentation de Saint Antoine, ou encore Le Chariot de foin) aux étonnantes compositions d'Arcimboldo faites de fleurs et de fruits en passant par les fêtes villageoises de la dynastie Bruegel, les Carrières de Lumières s'ouvrent aux univers fascinants de ces trois grands maîtres qui se sont attachés à représenter la vie, son mouvement et toute la dualité d'un monde oscillant entre le bien et le mal. S'ils partagent une grande finesse d'exécution dans le dessin, ils se retrouvent aussi sur le terrain d'une extrême inventivité. A l'imaginaire halluciné de Bosch et à la créativité des visages improbables d'Arcimboldo répond la trivialité joyeuse d'un Brueghel ancrant ses multiples personnages dans le réel. Le merveilleux Jardin des Délices de Bosch clôt ce spectacle où le visiteur est invité à entrer dans une danse fantasmagorique. Nous voyons au plus près des scènes souvent noyées dans l’ensemble du tableau. La bande-son oscille entre musique classique et moderne avec les Carmina Burana de Karl Orff, les Quatre Saisons de Vivaldi revisitées par Max Richter, Moussorvsky ou encore Led Zeppelin.

La revue Beaux Arts consacre un numéro spécial à ce spectacle hors du commun.

De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence

Victor Vasarely

A Aix en Provence, nous voyons souvent l’emblème de la Fondation Vasarely depuis l’autoroute, sans nous arrêter. C’est un grand tort, car les œuvres de cet artiste sont mises en valeur, dans un cadre grandiose.  Győző Vásárhelyi, dit Victor Vasarely, né le 9 avril 1906 à Pécs (Hongrie), mort le 15 mars 1997 à Paris, est un plasticien hongrois, naturalisé français en 1961, reconnu comme étant le père de l'art optique. Ce mouvement international d'art abstrait fut reconnu au début des années 1960. L'op art était un mouvement mathématique s'intéressant à la perception optique en créant des illusions et des jeux optiques. Le peintre Vasarely est fortement influencé par sa formation à l'académie Mühely appliquant les principes du Bauhaus de Dessau qui se traduit par le rejet de tout principe de symétrie. Après s'être essayé à de nombreux styles, il a, en fin de compte, créé ses premières véritables abstractions géométriques à la fin des années 1940. Tout en étant influencé par d'autres mouvements, ainsi que par les formes et les objets de son environnement , le travail de Vasarely explore le vide et le plein, les formes, la couleur et son absence, la relation entre l'art et son spectateur, ainsi que le mouvement sur une surface plane.

Le jour de notre visite, un important rassemblement de caravanes de roms stationnait à côté du musée. Une injonction à quitter immédiatement les lieux était affichée à l’entrée du musée. Nous avons effectué notre visite, encadrés par de nombreux scolaires, très intéressés par le modernisme des tableaux. Ce qui étonne ceux qui n’ont jamais connu de Vasarely que l’œuvre publiée par diverses revues ou cartes postales, c’est la dimension importante des toiles exposées. Il faut une hauteur inhabituelle pour loger et mettre en valeur une vision immersive où le visiteur est placé au centre d’une vision lui permettant de comprendre chaque élément exposé. Car l’art de Vasarely est de proposer une réflexion activée par des jeux architecturaux qui déplacent la perspective en fonction de la position du liseur. On y retrouve une majesté de situations de par la volonté d’embellir des lieux de vie, des parties de ville, voire en créant un alphabet international.

De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
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De Van Gogh à Vasarely, promenade en Provence
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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 11:57

Située au cœur des collines de la région des Marches, entre la vallée du Metauro et la celle du Foglia, Urbino est une ville avec un patrimoine historique et artistique extrêmement riche.
Entouré d’une longue enceinte en terre cuite et enrichie par les nombreux édifices en grès, l’ancien bourg d’Urbino est devenu au fil du temps le "berceau de la Renaissance". Les atmosphères du XVe siècle, qu’il est possible revivre en se baladant nonchalamment parmi les ruelles du centre historique, sont évoquées encore aujourd’hui.
Grace à ses nombreux monuments architecturaux de style Renaissance, la ville d' Urbino a mérité son inscription sur la liste de l’UNESCO (1998). Selon L’UNESCO, la ville a eu le mérite d’avoir été un point d’attraction pour les artistes et les érudits de la Renaissance, italiens et étrangers, qui ont su créer un extraordinaire complexe urbain.


Les origines d’Urbino sont très anciennes. Le nom romain Urvinum dériverait du terme latin urvus (urvum est le manche de la charrue) mais c’est au cours du XVe siècle que la ville vit sa plus grande splendeur. Grâce à Frédéric de Montefeltro la ville acquiert sa dimension  artistique et monumentale, dont l’influence s’est vite étendue à d'autres pays d'Europe.
Frédéric de Montefeltro, un grand mécène, sut transformer Urbino en une magnifique cour et attirer en même temps dans son duché le personnalités les plus illustres de la culture humaniste de la Renaissance italienne: Piero della Francesca, Luciano Laurana, Leon Battista Alberti, Francesco di Giorgio Martini, Girolamo Genga et le père de Raphaël, Giovanni Santi.

En se promenant le long des ruelles raides et étroites on se retrouve face aux bâtiments de style Renaissance : l’ancien Monastère de Santa Chiara, l’Eglise de San Domenico, le Mausolée des Ducs dans l’Eglise de San Bernardino, le palais Boghi et le majestueux Palais Ducal qui abrite le trésor d’Urbino.
 

Urbino
Urbino
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Urbino
Urbino
Urbino

Certaines parmi les figures les plus importantes de l’époque participèrent à la construction du palais qui, aujourd’hui, est le siège de la Galerie Nationale des Marches.
La Galerie abrite de très célèbres chefs-d’œuvre artistiques: "La Flagellation du Christ" et "La Vierge de Senigallia", "La Communion des Apôtres" de Giusto di Gand; "Le Miracle de l’Hostie Profanée" de Paolo Uccello et la splendide "Muta" (Muette) de Raphaël.
Aux alentours, nous visitons la Data (les écuries ducales), liée au palais par une magnifique Rampe hélicoïdale.


Urbino est splendide du point de vue artistique et paysager : se trouvant entre deux collines, la ville offre une vue absolument unique sur l'ensemble des toits et sur les églises.

Un érudit du 15eme siècle donnait cette définition de la ville d'Urbino, qui, à cette époque, vivait son époque artistique la plus riche et la plus intense tant sur le plan culturel que politique : « La ville d'Urbino, très civile et riche d'honorables édifices... »

Elle devait cette situation remarquable à Frédéric de Montefeltro, qui, avec l'humaniste Alberti, conçut l'idée d'une « cité idéale et rationnelle, bien protégée, riche, tournée vers les arts et le bonheur. » C'est ainsi qu'est né le palais ducal d'Urbino, qui fut plus un lieu de rencontres qu'un château fortifié. Au début du siècle suivant, Balthazar Castiglione — qui passa dix années à la cour d'Urbino entre 1503 et 1513 — note dans son ouvrage Du courtisan la parfaite intégration du palais, « lieu de force et de spiritualité, mais aussi d'élégance et d'urbanité » au paysage environnant.

Notre vidéo décrit les fortifications de la ville et montre quelques aspects des galeries du palais Ducal.

Urbino
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Pesaro

La Pinacothèque

Le Retable de Pesaro est une peinture à huile sur bois attribuée à Giovanni Bellini réalisée vers 1471 - 1483 et conservée à la pinacothèque du Musée Civique de Pesaro en Italie. Le retable était autrefois surmonté d'une Pietà (106 × 84 cm), désormais à la Pinacothèque vaticane.

Nous avons visité la maison de Rossini dont une pièce est un hommage au Barbier de Séville. La visite est accompagnée par la musique du compositeur…

La ville de Pesaro est aussi une station balnéaire réputée.

Urbino
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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 17:24

La péninsule du Salento

Le Salento, qui se situe dans la partie la plus méridionale des Pouilles, abrite de charmantes petites villes côtières telles que Gallipoli, Otranto, Lecce ou encore Santa Maria di Leuca. Certaines des plus belles plages des Pouilles et de toute l’Italie se trouvent justement dans la péninsule salentine. Une promenade le long de la côte s’impose, afin de ne manquer aucune des stations balnéaires comme Porto Cesareo et Torre Lapillo, la plage de Alimini.

 

Nardo

Rien ne définit mieux les Pouilles que les 50 à 60 millions d'oliviers (personne ne semble en connaître le nombre exact) qui recouvrent la région du Nord au Sud.

Le nombre d'arbres est impressionnant, tout comme, dans de nombreux cas, leur taille et leur âge. Nous admirons de nombreux arbres très vieux, appelés ulivi secolari (ce qui signifie littéralement oliviers centenaires), dont les troncs robustes, mais noueux ont été façonnés par le temps, le vent, le soleil et la main de l’homme et ont pris des formes parfois grotesques. Ils renvoient une impression de sagacité aguerrie, imprégnée de la fatigue de ceux qui ont tout vu, et d'une acceptation patiente de l'immuabilité du temps.

Il y a quelques années, ces oliviers monumentaux faisaient l'objet d'un commerce illicite: les Italiens du Nord, qui cherchaient à ajouter une touche d'ancienneté et de prestige à leurs jardins, payaient d'énormes sommes d'argent à de malveillants voleurs d'oliviers. À leur réveil, les fermiers des Pouilles découvraient que leurs arbres précieux avaient été déterrés pendant la nuit et emportés dans le cadre de ce que la presse locale surnomma l'émigration des oliviers. Des lois strictes furent mises en place afin de mettre fin à de telles pratiques et aujourd'hui, le patrimoine olivier des Pouilles est jalousement protégé. Toutefois, nous avons pu voir sur place et sur d’importantes distances, des forêts d’oliviers brûlés par la xylella.

 

Xylella 

Cette bactérie, dite Xylella fastidiosa, a été décelée pour la première fois en Europe sur des oliviers du sud de l’Italie, dans la région des Pouilles, en 2013. Depuis, les scientifiques italiens assurent que des plants de caféiers en provenance du Costa Rica (Amérique latine) étaient à l’origine de cette contamination. Acheminés par bateau jusqu’à Rotterdam (Pays-Bas), ils auraient traversé le continent pour rallier le sud de l’Italie. Quels dommages a causé la Xylella ? Véhiculée d’un arbre à l’autre par le cercope des prés (un petit insecte d’à peine 6 mm), cette bactérie ne se contente pas de frapper les oliviers : elle peut toucher près de 200 végétaux, dont les agrumes, amandiers, pêchers, pervenches, chênes, lauriers-roses, etc. C’est d’autant plus inquiétant que cette maladie demeure incurable.

Les recherches génétiques en cours ont permis de trouver une nouvelle qualité d’olivier immunisé contre cette maladie. Des plantations de renouvellement sont en cours sans que l’on en connaisse les effets sur la qualité de l’huile d’olive.

Nardo
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Gallipoli

Gallipoli est constituée de deux parties distinctes : le Borgo et la vieille ville. Notre visite est entièrement consacrée à la vieille ville, située sur une île calcaire, reliée à la terre ferme par un pont, renfermant un riche patrimoine, notamment des XVIIe et XVIIIe siècles, hérité de l'activité portuaire de la cité. Le Borgo est la partie moderne de la ville avec des constructions neuves, comme, le palazzo di vetro, le palais de verre appelé aussi le gratte-ciel. Ce palais, vu de la vieille ville, écrase la perspective et nuit au fort aragonais.

Gallipoli, forte de son riche passé commercial et artistique, vante plusieurs monuments dignes d'intérêt dans sa vieille-ville. Nous avons marché sur la promenade du bord de mer encombrée de restaurants et de boutiques. Des nasses en osier sont encore fabriquées pour la pêche.

Le château-fort aragonais du XVe siècle, qui garde la seule entrée de la vieille-ville, bâtie sur une île.

Les nombreuses églises baroques :

    • La cathédrale Sainte-Agathe, qui est la plus grande et la plus décorée des églises de la ville. Sa façade en pierre de Lecce, achevée en 1696, est un chef-d'œuvre d'ornementation et ses niches renferment de nombreuses statues de saints. Elle a été inspirée des réalisations de l'architecte de Lecce Giuseppe Zimbalo. L'intérieur est très richement décoré, notamment par des artistes napolitains des XVIIe et XVIIIe siècles. On peut y admirer des toiles monumentales de Giovanni Andrea Coppola, peintre local formé à Naples et des napolitains Nicola et Giovanni Malinconico qui ont notamment réalisé l'immense toile plaquée contre le plafond à la croisée des transepts, ainsi que la riche décoration du chœur, tapissé de toiles sur les murs comme au plafond. En tout, l'église compte pas moins de douze autels baroques dont le décor sculpté est particulièrement raffiné. Dans le presbytère, un majestueux autel en marbre polychrome a été réalisé par l'artiste de Bergame Cosimo Fanzago. Enfin, les voûtes de la cathédrale sont entièrement recouvertes d'un plafond à caissons en bois doré et orné de toiles.

 

    • L'église de Santa Maria della Purità, donnant sur le quai et la plage homonyme. Édifiée entre 1662 et 1665 pour la confraternité des dockers, l'intérieur de cette petite église est l'un des plus orné de la ville. En effet, il présente un autel baroque renfermant une toile du célèbre peintre napolitain Luca Giordano et surtout son plafond comme ses parois sont entièrement tapissés de toiles : celles du plafond, représentant plusieurs scènes de l'Apocalypse, ont été réalisées par Oronzo Letizia tandis que les toiles ornant les murs ont été peintes par Liborio Riccio et sont marquées par l'influence de Francesco Solimena. En outre l'église possède d'intéressantes stalles en bois polychromes du XVIIIe siècle.

 

    • L'église de San Francesco d'Assisi. La fondation de cette église remonte au XIIIe siècle mais son aspect actuel, baroque, date des XVIIe et XVIIIe siècles. Sa façade est intéressante par la terrasse de forme concave qu'elle présente. L'intérieur abrite dix autels baroques ainsi que des toiles datant de différentes époques et des sculptures dont une crèche du XVIe siècle réalisée par le sculpteur Stefano da Putignano. La chapelle du Crucifix, commanditée par le gentilhomme espagnol don Josè della Cueva, est remarquable par sa décoration, notamment pour ses deux statues de Vespasiano Genuino représentant les deux larrons et dont le réalisme morbide particulièrement frappant a marqué Gabriele D'Annunzio, qui visita la ville en 1895, et qui a parlé à leur sujet d'une "horrible beauté".
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli
La péninsule Salentine : Nardo Gallipoli

A la fin de notre voyage dans les Pouilles, nous sommes heureux d’avoir pu y circuler, avec un sentiment d'intense liberté dans des villages à l’abri du grand tourisme. Nous retenons le souvenir d’une mer et d’un ciel azuré pendant les deux semaines de notre périple. La gentillesse des habitants, ainsi qu’une vie beaucoup plus calme et sans stress, en font un véritable Paradis.

Otrante
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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole