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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 17:01

La ville est ici à portée de regard depuis la place de la Cathédrale et dans les rues adjacentes. Cette place était d’ailleurs le centre de la fête de la Cornouaille avec son chapiteau destiné à abriter les concerts. La cathédrale St Corentin et le Palais des Evêques se dressent sur la place St Corentin, noyau vital de la cité close.

C’est en 1239 que l’Evêque Reynaud décide de la construction de la cathédrale St Corentin en s’appuyant sur les fondations d’une ancienne église romane. Accolé à la cathédrale, le Palais des Evêques abrite le Musée Départemental Breton. Sous l’Ancien Régime, ce palais était la résidence de l’évêque de Cornouaille, qui était aussi le seigneur de la ville close de Quimper. Jusqu’au milieu du XIXème siècle, les évêques successifs se sont attachés à remodeler, agrandir et restaurer cette demeure. Le bâtiment actuel a été construit entre 1645 à 1647 par l’architecte quimpérois Bertrand Moussin.

Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville

La ville épiscopale et les remparts de Quimper

Une ceinture de remparts délimite le noyau initial de la ville. Dans cet espace restreint, qui concentre toutes les activités de la cité, ont été édifiées les maisons de chanoines et celles des bourgeois.

Les maisons à pans de bois de Quimper, font partie du paysage urbain. Témoignage d’un savoir-faire médiéval, ces édifices ont jalonné les siècles, du XIVème au XIXème, lorsque furent progressivement abandonnés l’usage et les techniques. Véritable puzzle de bois ces maisons font la fierté de la plupart des villes bretonnes Grâce à elles, il est possible d’imaginer Quimper au temps où deux pouvoirs rivalisaient, l’évêque dans la ville close, les ducs sur l’autre rive du Steïr. De nombreux ponts fleuris traversent les quais et embellissent l’accès à la vieille ville.

Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville

La Cathédrale Saint Corentin

C’est en 1239 que l’Evêque Raynaud décide de construire la cathédrale actuelle en s’appuyant sur les fondations d’une ancienne cathédrale romane. En 1410, les voûtes du chœur sont achevées, tandis que sont posées les verrières dans les fenêtres hautes. En 1424, l’Evêque Bertrand de Rosmadec entreprend la construction de la nef et des deux tours de la façade.
A partir des années 1850, l’architecte quimpérois Joseph Bigot entreprend la restauration de l’édifice, principalement le décor des chapelles et la commande de nouveaux vitraux détruits lors de la Révolution Française. Sa réalisation la plus spectaculaire reste l’achèvement des deux tours avec la construction des flèches entre 1854 et 1856, financée par les quimpérois.
De 1989 à 1999, une campagne de restauration révèle l’aspect de la cathédrale à la fin du 15ème siècle : restitution des polychromies intérieures avec réapparition des nervures traitées en ocre jaune et ocre rouge et chaulage général des parements.

La déviation de la nef de la cathédrale saint Corentin

L’absence d’alignement entre le chœur et la nef suscite un certain nombre d’interrogations pour lesquelles ont été proposées de multiples interprétations. Présente dans de nombreuses autres églises de façon moins marquée, on y voit généralement une orientation symbolique reprenant la position de la tête du Christ sur la croix.

Des interprétations plus techniques sont cependant souvent avancées, notamment celles évoquant la nécessité d’asseoir la construction de la nef sur des bases stables en l’éloignant du cours de l’Odet qu’un alignement rigoureux aurait rendu trop proche.

Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
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Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
Quimper visite de la vieille ville
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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 11:48

Nous avons visité la ville  de Quimper à l’occasion du festival de Cornouailles, en présence de nombreux  groupes folkloriques animant la vieille ville pendant une semaine. Depuis cette base nous avons aussi pu voir d’autres villes : Concarneau, Josselin, Locronan, Pont Aven.

 

Le festival de Cornouaille

Il s’est déroulé du 18 au 23 juillet, pour la 94ème année d’existence. C’est une foire qui est implantée sur la place de la cathédrale, avec une scène couverte, où des spectacles sont présentés tous les soirs. Des animations ont lieu aussi le long des quais (marché artisanal) et sur la place de la Résistance.

Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille

Sur la place de la Résistance

Sur cette place, la tradition marine est respectée, avec un jeu : l’accrovoile. Les enfants sont invités à grimper sur la réplique du mât d’un ancien voilier, à plus de douze mètres de hauteur. Le travail du gabier est ainsi reconstitué pour donner une idée du danger affronté par les matelots lors des manœuvres pour orienter les voiles.  Des matelots étaient spécifiquement affectés à travailler dans la mâture aux manœuvres et à l'entretien du gréement (mâts, vergues, voiles, manœuvres courantes et dormantes...). Sur les voiliers anciens, leur nombre était très important, du fait des très grandes surfaces de toile. Ils visitent le gréement en le raccommodant au besoin, s'occupent des haubans et des cordages. Ils veillaient également aux manœuvres hautes des vergues.

Nous avons pu entendre aussi sur la place de la Résistance plusieurs troupes de chanteurs interpréter nombre de chants de marins. Ces chants sont souvent très connus, mais leur accompagnement avec guitare, bombarde, flute, ukulélé, harmonica, violon, leur donnent une allure particulière. Ses chœurs d’hommes sont particulièrement imposants comme le montre notre vidéo.

Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille

Sur les quais et place Corentin

 

Chaque jour et toutes les heures, des animations sont proposées : stages de danse  bretonne, stage de broderie, stage de langue bretonne… Des déambulations de groupes confortent l’ambiance de fête pendant la journée. La musique irlandaise était aussi présente. D’autres groupes défilent avec musique et costumes régionaux le long des quais. Le dernier jour du festival le 23 juillet, de nombreux groupes défilent le matin avec plus de 2000 danseurs et musiciens, dont un important groupe d’enfants, tout ce monde est vêtu de costumes locaux et de coiffes en dentelle.

La gastronomie locale est présente avec une majorité de crêperies ouvertes dans toutes les rues… Mais c’est dans le jardin de l’évêché situé derrière la Cathédrale qu’un village gourmand a été installé pour promouvoir nombre de spécialités locales.

Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
Quimper : Le festival de Cornouaille
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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 15:54

Le Château de Vitré

 

Nous poursuivons notre voyage en Bretagne à la découverte de nouveaux sites. De Dinan, nous découvrons, après avoir assisté au festival des harpes celtiques, le centre ville vu depuis la Tour de l‘Horloge.

 

Dinan : La Tour de l’horloge

Bien avant de devenir une plate-forme de visite dédiée aux touristes, cette tour civile, avait pour but de surveiller la naissance des incendies. Très régulièrement, ces incendies se propageaient rapidement de par la construction d’habitations en bois. Le dernier incendie date de 1907. Ce beffroi constitue le point le plus élevé de la ville de Dinan. Il n’y a pas d’ascenseur pour grimper les 47 mètres de hauteur de la Tour. L’horloge de la Tour date de 1507 et la vie de la cité sera rythmée par une cloche de 2, 5 tonnes de 1507 à 1906. Le mécanisme de l’horloge monté par Hamzer est un des lus anciens d’Europe. Le progrès substitue le son de l’horloge à celui des cloches, dans toutes les cités. La cloche est plutôt rurale, tandis que les négociants des villes ont besoin de plus de précision à l’occasion des débuts et fins de journée qui marquent aussi la fermeture des portes de la ville. Notre vidéo permet de voir le paysage de Dinan sur 360 degrés.

Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan

Combourg

La ville

Combourg reste intimement lié au plus illustre écrivain romantique français. A la fin du XVIIIe siècle, l'inspiration de François René de Châteaubriand est née dans ce décor historique, enchâssé dans un écrin de verdure. Dans les pas du poète et romancier, laissez-vous gagner par l'atmosphère bucolique du lac Tranquille dominé par l'imposant château.

Dès l'arrivée, le regard est attiré par les 4 tours massives à poivrière qui se dressent aux angles du château. La puissante forteresse de granit, édifiée au XIe siècle, puis remodelée, a assuré la défense des frontières de la Bretagne. Au pied des murailles, le bourg s'élargit, débordant les limites du quartier de l'ancien prieuré. Sa vocation commerciale, avec le tissage de la toile et le tannage du cuir, le dote de maisons à pans de bois. L'arrivée du chemin de fer change le visage de la ville. Différentes époques se tutoient en faisant cohabiter des demeures du XVIe siècle, la maison dite « de la Lanterne » et des façades remodelées du XIXe et XXe siècle.

 

Le château de Combourg

Les façades et toitures du château, ainsi que la salle des gardes et le vestibule font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis août 1966.

Construit entre le XIIe siècle et le XVe siècle sur une butte, au bord du « Lac Tranquille ». L'écrivain François-René de Chateaubriand parlait dans ses mémoires des fantômes qui hanteraient le château de Combourg. Selon lui, les habitants du lieu laissaient entendre « qu'un certain comte de Combourg à jambe de bois mort depuis trois siècles revenait à certaines époques ». La pièce qui serait l'épicentre de ce phénomène paranormal est la "chambre rouge" (qui était la chambre à coucher où dormait René-Auguste de Chateaubriand, père de l'écrivain).

On raconte que l'un des seigneurs de Combourg, Malo-Auguste de Coëtquen (1679-1727) qui y serait mort dans son lit, aurait porté une jambe de bois après avoir perdu sa jambe droite à la bataille de Malplaquet (1709) et hanterait depuis les escaliers du château et serait parfois accompagné d'un chat noir dont on pourrait entendre les miaulements près de la « Tour du Chat » où Chateaubriand avait sa chambre.

Au cours de la restauration du château les ouvriers découvrirent le cadavre desséché d'un chat, emmuré derrière une poutre maîtresse datant du XVIe siècle. Cette découverte fut immédiatement reliée à "la légende du chat fantôme"; il semble qu'il existait jadis une tradition consistant à emmurer vivant un chat noir dans les fondations d'un bâtiment pour conjurer le mauvais sort.

L'esprit de Chateaubriand imprègne les pierres et les ruelles de la ville. De l'église aux rives du lac, en s'attardant au château, un sentier rejoint les promenades du maître du romantisme. Aux détours d'un perron ouvragé, d'un parc ou d'un colombage, les références littéraires ressurgissent, montrant combien la littérature se nourrit de la beauté conjointe de la nature et de l'architecture.

Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan

Vitré

Vitré, ville forte des Marches de Bretagne, puis cité des Marchands d’Outre-mer dispose d’un patrimoine remarquable. À l’ombre du château, forteresse puis résidence des Vitré, puis des Laval, maisons à pans de bois et hôtels particuliers témoignent, du Moyen-âge à la seconde moitié du XVIIe siècle, de la richesse issue du commerce des toiles de chanvre, autrement appelées "canevas" et utilisées pour l’emballage des marchandises ou encore la voilure des bateaux.

À proximité du château et au cœur du centre historique, l’église Notre-Dame, aux allures de cathédrale apparaît comme l’un des joyaux de l’architecture gothique et renaissance. Endormie pendant près de deux siècles, Vitré sort de sa torpeur sous le Second Empire et reprend vie autour de trois édifices : la gare des Chemins de Fer de l’Ouest, de style néo-gothique, la caserne de la Trémoïlle et l’église Saint-Martin néo-romane.

 

Maison à pans de bois

Forte de ce patrimoine historique et architectural, la Ville de Vitré, depuis la fin des années 1960, s’est engagée dans une politique de valorisation. Ville d’Art et d’Histoire, elle fut la première après Rouen, en 1969, à proposer des visites guidées et dès 1977, à se doter d’un secteur sauvegardé, à l’intérieur duquel tout acte d’aménagement, de transformation, de restauration ou de construction est réalisé dans le respect de l’existant.

Combourg-Vitré-Dinan
Combourg-Vitré-Dinan
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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 16:19

 

Le musée des beaux-arts de Rennes est, comme la plupart des musées de France, une création révolutionnaire.
Constitué en 1794 à partir des œuvres saisies dans les édifices religieux et civils de la ville, le musée des beaux-arts tire cependant la plus grande partie de ses richesses du fabuleux cabinet de curiosités de Christophe-Paul de Robien (1698-1756), président au Parlement de Bretagne.

Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts

Cette collection encyclopédique était l’une des plus riches d’Europe : peintures, sculptures, antiquités égyptiennes, grecques et surtout celtiques, objets d’art provenant de tous les continents, ainsi qu’un exceptionnel ensemble de dessins où se côtoient Léonard de Vinci, Botticelli, Dürer et Rembrandt.

Entre 1801 et 1811, des envois de l’Etat viennent compléter le fonds initial et apportent des œuvres de première importance, issues des confiscations révolutionnaires parisiennes et des conquêtes des armées françaises que le Muséum Central du Louvre ne pouvait plus contenir. Ainsi, de grands chefs-d’œuvre illustrant les différentes écoles de peinture européennes entrent dans la collection : Véronèse, Persée délivrant Andromède, Rubens, La Chasse au tigre ou Le Brun avec la gigantesque Descente de Croix de la chapelle de Versailles.

Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts

Au XIXe siècle, les achats réalisés par l’Etat enrichissent le musée d’œuvres significatives des courants officiels, en particulier l’extravagant tableau d’Edouard Toudouze, Eros et Aphrodite. L’installation en 1855 du musée dans un nouveau bâtiment abritant aussi l’Université suscite des donations et legs importants : Le don d’Eugène Froment (Amaury-Duval, Portrait d’Isaure Chassériau) et le legs de Paul Lucas qui dote le musée d’une collection de Primitifs italiens.

Lors de notre visite, une installation d'Ulla von Brandenburg, était implantée au rez-de-chaussée du musée. Devant un décor de rideaux pourpres, diverses statues du 19ème siècle, étaient disposées. Cette tenture présentait une multitude de carrés reflétant les fenêtres et le dessin de la verrière placée au dessus de la salle d'exposition. L'éclat blanc des sculptures était donc mis théâtralement en valeur par ce décor placé en retrait. Un film vidéo retraçait par ailleurs les idées de cette artiste allemande.

 

Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
Rennes : le musée des Beaux Arts
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Rennes : le musée des Beaux Arts
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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 17:29

 

Nous avons pu apprécier l’isolement du quartier historique mis à l’abri de la circulation des voitures. C’est donc dans un lent cheminement que nous avons parcouru la vieille ville, au milieu des maisons à pans de bois, où il fait bon chiner et consommer le long des nombreuses terrasses. Le jour du grand marché, c’est encore plus agréable de vivre la vie des Rennais, au milieu des fruits, légumes, coquillages et poissons.

On rejoint le quartier historique en allant vers le syndicat d’initiative local, logé dans une chapelle, dont l’objet est de montrer les efforts réalisés pour réparer les traces de l’incendie de 1994. Ce local rappelle l’histoire de la ville. C’est à partir de là que des découvertes accompagnées sont organisées tous les jours.

Un nouveau quartier a été érigé le long de la rivière Lisse et offre des parkings tout au long des principaux bâtiments construits selon un plan tracé au cordeau. Le musée des Beaux Arts, des banques, longent l’artère principale de la ville.

Nous avons pu voir les fêtes du 14 juillet, organisées le 13 juillet, avec plusieurs défilés des pompiers aux anciens combattants, avec le Parlement en point central de départ ou d’arrivée. Devant le Parlement, des soirées sont prévues pour célébrer l’arrivée du TGV à Rennes.

Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes

Le Parlement de Bretagne

 

Le palais du Parlement de Bretagne, souvent appelé simplement le Parlement de Bretagne, est un bâtiment d'architecture classique construit au 17e siècle, et qui fut le siège du Parlement de Bretagne de sa construction jusqu’à sa dissolution par la Révolution française en février 1790, en dehors de son « exil » à Vannes de 1675 à 1689.

L’édifice devient la cour d'appel de Rennes en 1804. Ce monument a été entièrement restauré après l’incendie du 5 février 1994, conséquence d’un incident lié aux violentes manifestations de marins-pêcheurs. Dans des locaux adaptés aux exigences du XXIe siècle, la cour d'appel de Rennes a pu reprendre l’activité qu’elle y déployait depuis près de deux siècles. L'ensemble des autres juridictions a rejoint la cité judiciaire à l'architecture très contemporaine, inaugurée en 1983 dans le quartier de la Tour-d'Auvergne, ou d'autres bâtiments.

L’édifice arbore fièrement une façade classique influencée par le style italien, réalisée par Salomon de la Brosse. Le toit du palais est surmonté des statues dorées de la Loi, la Force, l'Eloquence et la Justice.

Il paraît avoir traversé les âges sans encombre, mais savez-vous que le Palais du Parlement aurait pu ne jamais se visiter aujourd'hui ? S’il est épargné par le grand incendie de 1720, il brûlera de façon spectaculaire en 1994. Renfermant des joyaux picturaux français du XVIIe siècle, le Palais du Parlement renaitra grâce à une mobilisation et une rénovation exemplaires. Une nuit n'a pas suffi à détruire un siècle de construction : la justice est sauve ! A l'intérieur le prestige s'incarne dans les plafonds à la française, boiseries sculptées et dorées, toiles allégoriques. La Grand'Chambre constitue le joyau de ce décor exceptionnel dont notre vidéo rend compte.

Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
Voyage en Bretagne : Rennes
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Voyage en Bretagne : Rennes
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 10:07

La Bretagne a eu cette année nos faveurs avec notre participation aux deux festivals d’été traditionnels : à Dinan pour la harpe celtique et à Quimper pour le rassemblement de la Cornouaille.

 

Du 12 au 16 juillet, la ville de Dinan a réuni dans son 34ème festival de harpe, l’ensemble des pays celtiques, avec toutefois d’autres invités d’Afrique et d’Asie (la Chine cette année). Cette manifestation donne lieu à des concerts et à des démonstrations musicales dans la ville. Une intense animation règne dans les rues avec des récitals improvisés par des bardes, troubadours, amateurs de musique, pour la joie des promeneurs. C’est aussi l’occasion de présenter la fabrication des harpes avec des démonstrations selon les types de harpes. En une semaine, divers stages sont organisés pour apprendre à réaliser une harpe, à pouvoir en jouer… Notre vidéo s’efforce de refléter l’ambiance de ces diverses démonstrations dans le cadre magnifique de la cité historique, à l’abri de la tour de l’Horloge.

Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique

Harpes du monde

  

La harpe est un instrument vibratile, voluptueux, immédiatement reconnaissable. Un instrument qui chante l’unité des pays Celtes, qui scande le jazz, ou encore qui glissande le mandingue, avec des rires derrière les cordes ou des chaudes larmes sous les gammes. Créativité, audace et ouverture sont les trois clés du succès des Rencontres.

L'intérêt de la harpe ne se limite pas à sa sonorité unique ; accompagnant le chant ou un soliste dans un groupe ou un orchestre, la harpe a plus d'une couleur à son arc-en-ciel. Enumérer ses interprètes est aujourd'hui impossible. Du Belfast Harp Orchestra à Arianna Savall en passant par l'orchestre de Taïwan ou Alan Stivell, la harpe nous a offert quelques unes des plus belles pages musicales dinannaises. La fabuleuse histoire commence en 1984 où la harpe en herbe hésite encore. Six années plus tard, on l'entendait accompagner la chanteuse américaine de rytm'n'blues Déborah Henson Conant. Aujourd'hui, c'est devenu évident pour tout le monde : la harpe est contemporaine.

 

La Maison de la Harpe

Placée au cœur de la cité médiévale de Dinan, la Maison de la Harpe s’ouvre à des traditions à la fois proches et lointaines. Pour tout savoir sur la harpe celtique et les harpes traditionnelles du monde, une visite s’impose ! Selon la programmation, différentes expositions sont proposées : l’exposition « Harpes des Celtes, corps et âme », qui présente au fil d’un parcours ludique et pédagogique, l’histoire de la harpe celtique, ses légendes et sa fabrication ou des expositions temporaires. Sans oublier de nombreuses animations pour les petits comme les plus grands, autour de l’instrument, des ateliers, des concerts et un lien toujours renouvelé avec les musiciens… pour le plus grand plaisir de nos oreilles !

Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique

Le Salon des Luthiers

 

Uniques en Europe, les Rencontres accueillent une quinzaine de luthiers professionnels venus de toute la France, mais aussi d’Irlande, d’Allemagne, du Sénégal, de Suisse, de Hongrie, d’Italie et d’Angleterre qui viennent exposer, montrer leurs récentes inventions, présenter leurs nouveaux modèles. Le salon des luthiers est une animation historique du Festival : un lieu qui permet aux musiciens, aux passionnés de l’ébénisterie et aux curieux de venir découvrir la lutherie et admirer les créations de ces maîtres-artisans du bois. Installé dans la salle des congrès du Théâtre des Jacobins, le salon tient une place centrale dans la vie du festival. Il permet à chacun de venir découvrir l’évolution du travail du bois depuis l’arbre jusqu’à l’instrument. C’est l’unique occasion pour le public, élèves, professionnels ou amateurs d’instruments d’approcher autant de harpes différentes, de comparer, d’essayer, et de discuter directement avec les fabricants.

Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
Dinan festival de harpe celtique
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:02
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

Une visite annuelle à Paris s’impose toujours pour les provinciaux que nous sommes. C’est l’occasion de visiter des lieux inconnus ou nouveaux. Cette année le Val de Grâce nous a ouvert ses portes du côté de sa façade baroque. La nouvelle église russe nous a permis d’assister à un office et de voir l’intérieur de cette nouvelle église construite en plein cœur de Paris.

 

Le Val de Grâce

L’hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce était ouvert à l’ensemble des assurés sociaux, même sans lien avec le ministère de la Défense, adressés par leur médecin traitant dans le cadre du parcours de soins coordonnés. Il participait à la mission de service public hospitalier avec l'AP-HP de Paris. L'établissement accueillait aussi, régulièrement, des personnalités importantes ou connues ayant besoin d'une aide médicale. La décision a été prise de fermer cet hôpital en 2017 et de répartir ses patients et son personnel sur les hôpitaux de Clamart et de Saint Mandé. La révision de la carte des hôpitaux prive ainsi les habitants du cinquième arrondissement d’un établissement de proximité…

Toutefois, ce qui nous a attiré dans ce lieu est la superbe façade de l’église baroque visible depuis la rue. Avant d’y accéder, nous avons pu cheminer le long de couloirs rappelant les efforts réalisés par les médecins militaires, pour conjurer les maladies liées à la diversité des théâtres d’opérations. Un musée montre l’évolution des techniques de réparation des victimes de guerre.

L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

La visite de l’église réserve de très belles surprises tant sa conception a été ordonnée par des artistes connus. Le projet est signé par Mansart, approuvé par Louis XIV, modifié à plusieurs reprises. Les travaux reprennent sous la direction de Pierre Le Muet secondé par Gabriel Le Duc, qui revient de Rome, et Antoine Broutel du Val. Pierre Le Muet modifie le plan de Mansart pour la tour-lanterne (dôme) et les voûtes. Pierre Mignard réalise la fresque de la coupole du dôme. Le projet de baldaquin au-dessus du maître-autel proposé par Le Muet et Le Duc est approuvé par la reine. Visite de Le Bernin : Le Duc lui présente le dôme comme fait "de la proportion de celui de Saint-Pierre de Rome". On ressent dans l’église une volonté de lui donner une grandeur et une dimension hors normes dont le baldaquin témoigne d’une référence à Saint Pierre de Rome. Le baldaquin doté de six colonnes enferme un autel surmonté d’anges. Le pavement est lui aussi remarquable, tout autant que les tableaux de Philippe de Champaigne. En réalité nous sommes au sein d’un ensemble monastique où résident en permanence des moines et des nonnes. L’importante surface du cloître et des dépendances offrira l’occasion d’y édifier un hôpital en forme d’étoile.

L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

L’église Russe

Cinq immenses dômes enluminés à l'aide de 90.000 feuilles d'or, plus de 4000 m² de pierres et d'espaces verts, entre la tour Eiffel et le musée du quai Branly d'un côté, et l'esplanade des Invalides de l'autre. Sorti de terre sur les majestueux quais de Seine de Paris, sur le terrain des anciens locaux parisiens de Météo France, le tout nouveau "centre spirituel et culturel orthodoxe" russe peut difficilement passer inaperçu.

 

Une architecture imposante en plein Paris

L'édifice, fruit du rapprochement franco-russe des premières années du quinquennat Sarkozy, détonne aujourd'hui en plein cœur de Paris, à quelques kilomètres de l'Institut du monde arabe, auquel Jean Nouvel et ses collègues architectes ont donné une façade comparativement épurée, géométrique, presque pudique. La cathédrale russe a été entièrement financée par la Russie, à hauteur de 170 millions d'euros (alors même qu'il existe en Russie une séparation des Églises et de l'État).

"Nous avons souhaité utiliser la pierre de Bourgogne, la pierre qui est toujours utilisée pour les façades, avoir le minimum de signes à l'extérieur du bâtiment, avoir un bâtiment assez monolithique", explique ainsi Jean-Michel Wilmotte. "J'ai pensé que cinq bulbes avec un or très vif auraient été très violents, c'est pour cela que j'ai proposé d'utiliser un or mat, qui a la couleur de la pierre au soleil, très discret et très élégant."

Face aux remarques déjà formulées sur l'envergure du bâtiment, Jean-Michel Wilmotte réfute tout impérialisme: "on ne nous a pas demandé d'écraser, d'être voyants, d'être bling bling, on est dans la discrétion, dans l'élégance et dans la sobriété."

Pour Jean-François Colosimo, historien des religions et spécialiste de l'orthodoxie, ce centre est toutefois "typique de la représentation que se fait d'elle-même l'Église russe": "Depuis un siècle, les orthodoxes -à l'initiative des émigrés russes (regroupés dans l'archevêché de Saint-Alexandre-Nevsky, rue Daru à Paris, lié quant à lui à Constantinople, ndlr)- s'intègrent en France. Et là on assiste à un acte de puissance en vue d'affirmer la russité sur les bords de la Seine", explique-t-il.

Le spécialiste voit dans la construction d'un tel édifice, non loin de l'Élysée et du ministère des Affaires étrangères, une opération "d'affirmation démonstrative" de la part du Kremlin. Le projet apparaît comme une démonstration de force de Dmitri Medvedev et Vladimir Poutine, qui tient à ce projet "comme à la prunelle de ses yeux".

L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe
L’église du Val de Grâce – l’église Russe

A Nice une autre église orthodoxe en fait le lieu le plus visité de la ville

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 11:28

 

La collection Horvitz centrée sur le 18ème siècle français

 

Le Petit Palais présente un florilège de près de 200 tableaux, sculptures et surtout dessins du XVIIIe siècle français réunis par le grand collectionneur américain, Jeffrey Horvitz. Constituée depuis trois décennies, il s’agit de la plus importante collection privée de dessins français outre-Atlantique.

Riche d'œuvres de tout premier plan de Watteau, Boucher, Fragonard, Greuze et David, elle offre aussi un panorama de tous les artistes notables de la période, d’Oudry à De Troy, de Natoire à Bouchardon, d’Hubert Robert à Vincent, toujours à leur meilleur. Avec l’exposition Le Baroque des Lumière  rassemblant à l’étage, au même moment, les plus belles toiles du XVIIIe siècle des églises de Paris, l’ensemble constitue l’une des plus grandes rétrospectives jamais consacrées à l’art de cette période.

De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais

Autour d’une quinzaine de sections thématiques ou monographiques organisées de manière chronologique, l’exposition permet d’appréhender toute la créativité d’un siècle riche en renouvellements stylistiques : la peinture mythologique et religieuse au début du XVIIIe siècle, le paysage, la fête galante. François Boucher dont le nu sert d’emblème à l’exposition a dessiné un style propre au milieu du siècle. Les représentations de fêtes et cérémonies, l’architecture et le triomphe de l’ornement, les dessins de sculpteurs résument un bel ensemble d’œuvres autour de Fragonard. Nous parcourons le renouveau de la scène de genre dans la seconde moitié XVIIIe siècle avec les ruines et les paysages d’Italie, l’histoire et les débuts du néo-classicisme, et pour finir, l’art de la période révolutionnaire.

De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais

La visite s’ouvre avec les portraits de Rigaud, Largillière et Jean-François de Troy. Puis l’on aborde la peinture mythologique et religieuse avec des œuvres de François Lemoyne et Charles de la Fosse. Nous passons à la fête galante avec Watteau et Lancret, puis à la peinture animalière avec Oudry et Desportes. Des sections entières sont consacrées à François Boucher et à Fragonard. Des évocations de paysages et de ruines sont offertes par Hubert Robert et Joseph Vernet. Greuze domine par son lyrisme…

Notre vidéo présente l’architecture du Petit Palais qui servit en son temps de décor à une présentation de la Traviata. Elle décrit les principales étapes de l’exposition actuellement terminée.

De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
De Watteau à David au Petit Palais
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 08:00

Comme chaque année, Paris offre à admirer de nombreuses expositions, pendant le mois de juillet. Nous avons ainsi pu voir celles qui acceptent les photographes et visiter des lieux particuliers. Les expositions interdites de photographies étaient celles de Pissaro et celle d’Hockney à Pompidou.

Nous avons pu visiter le Val de Grâce qui enferme une superbe église Baroque ainsi que la nouvelle église Russe.

La suite de notre voyage passera par Rennes, Quimper, Brive la Gaillarde, avec la découverte de nombreuses villes et villages situés à proximité de nos lieux de villégiature. Nous vous invitons à nous suivre pour ce nouveau cycle de découvertes.

Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris

 

Les jardins

15 Mars 2017 - 24 Juillet 2017

Ah le jardin ! Ce monument vivant, éphémère et changeant, n’est-il pas l’objet d’une exposition impossible ?

Impossible n’est pas le Grand Palais ! En vérité les liens entre le musée et le jardin sont étroits. Il s’agit de deux lieux oniriques où il fait bon se promener, flâner et apprendre. Nous nous émerveillons dans ce jardin pluridisciplinaire de peintures, sculptures, photographies et dessins ! Laurent Le Bon, commissaire de l’exposition nous propose une visite guidée.  

Les jardins, ces enclos savamment cultivés, miroirs du monde, de ses modes et de ses mythes, inspirèrent de tout temps les artistes, qu'ils soient peintres, sculpteurs, verriers, bijoutiers, céramistes, poètes, photographes, cinéastes...

Des fleurs en joaillerie
Des fleurs en joaillerie

Des fleurs en joaillerie

Sur ce thème, il n’était pas difficile de construire une exposition variée, allant de la botanique et de ses planches, aux peintres et aux représentations de nombreux châteaux abritant des jardins. Plusieurs siècles sont ainsi parcourus à l’aide des artistes souvent éblouis par la richesse de leurs découvertes. Les jardins ordonnés à la française sont exposés par Watteau, Fragonard, Hubert Robert, Monet, Cézanne, Morisot,

Des relevés de terres, de bois d’essences diverses, des bijoux rendent successivement hommage à la diversité des plantes et fleurs, ainsi qu’aux restitutions que l’on peut rendre compréhensibles au grand public. Dans certains cas des mutations sont expliquées pour les agrumes dont l’homme a ajouté à la diversité, augmentant celle de l’évolution naturelle.

Notre vidéo attribue les oeuvres et en décrit certaines. Dans le tableau de Brueghel les personnages sont disséminés dans la nature pour montrer que l'homme détermine la forme des paysages
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Notre vidéo attribue les oeuvres et en décrit certaines. Dans le tableau de Brueghel les personnages sont disséminés dans la nature pour montrer que l'homme détermine la forme des paysages

Depuis la Renaissance, le jardin est, en Occident, une œuvre d'art totale où architecture, sculpture, philosophie se mêlent au végétal. Pour la première fois à Paris, une exposition rassemble sur ce thème chefs-d'œuvre, documents et objets éclectiques sur un chemin long de six siècles. Extrêmement riche et touffu, le parcours, labyrinthique, présente plans, photographies, planches botaniques, curiosités, joyaux… Et des tableaux, surtout des tableaux extraordinaires, de Monet, Cézanne, Picasso, Matisse, Koloman Moser, Gustave Klimt, Gerhard Richter… Lumineux et fleuri comme jour d'été.

Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
Exposition Jardins au Grand Palais Paris
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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 14:37

Le concert du 10 août

 

Nous étions nombreux hier à assister au premier concert de cuivres de la saison nocturne au Palais Lascaris. Le concert était bien conçu avec de la musique classique dans sa première partie : Purcell, Haendel avec ses fireworks, J.S. Bach… Dans la deuxième partie nous avons découvert une truite d’exception avec cinq variations détaillant un phrasé adapté aux cuivres. La musique de la Panthère rose, des Gospels, suivaient dans une partition très jazzy. Au beau milieu de l’été, cette excellente initiative était applaudie par tous les participants. L'écrin baroque du musée Lascaris ajoutait un relief particulier à cette représentation.

 

Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice

Présentation du Palais Lascaris

Ce Palais Musée est une illustration exceptionnelle du baroque civil niçois, le Palais Lascaris est un musée labellisé Musée de France consacré à l'art et la musique des XVIIe et XVIIIe s. Ses salles d’apparat sont magnifiques, avec une chapelle intérieure et des décors ornant les escaliers. La chambre d’apparat est aussi à découvrir avec sa statuaire.  A l’étage noble, les appartements invitent à la découverte des plafonds ornés de fresques à thèmes mythologiques ou à ornements de stucs, de la fin du XVIIe siècle.

Le Palais abrite, en outre, une prestigieuse collection d’instruments de musique savante européenne, à savoir le legs Antoine Gautier qui représente la deuxième collection de France (après celle du musée de la Villette à Paris) et l’une des plus importantes d’Europe.

En 2013, le Palais Lascaris a bénéficié du dépôt prestigieux, par l’Institut de France, de la célèbre collection d’instruments de musique réunie par Gisèle Tissier-Grandpierre, célèbre harpiste et amie de Gabriel Fauré.

Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice

Ouverture exceptionnelle nocturne

du MAMAC, du Musée Masséna & du Palais Lascaris

 

Tous les jeudis jusqu’à 22 heures

Jusqu’au 12 octobre 2017

 

Dans le cadre de sa politique muséale, la Ville de Nice, désireuse de promouvoir, au profit des visiteurs, un accès étendu et privilégié à la culture, a souhaité mettre en œuvre un dispositif d’ouverture nocturne des musées.

 

C’est pourquoi le MAMAC, le Musée Masséna et le Palais Lascaris, au cœur d’une importante zone de fréquentation pendant la période estivale, inaugurent le dispositif. Ainsi, tous les jeudis du 20 juillet au 12 octobre 2017, les trois musées ouvriront leurs portes aux visiteurs jusqu’à 22 heures !

 

À l’heure où, habituellement, les visiteurs quittent les musées, quoi de plus agréable que de flâner dans leurs espaces à la nuit tombée ? Une manière idéale de (re)découvrir leurs collections et expositions estivales, puis de terminer sur les terrasses du MAMAC avec une vue imprenable sous les étoiles, de déambuler dans les rues du Vieux-Nice pour rejoindre le Palais Lascaris ou de se balader dans les jardins du Musée Masséna… Mais gardez tout de même les yeux ouverts ! Il se peut que votre nuit soit agrémentée de quelques animations insolites et inattendues :

 

  • Au MAMAC, en lien avec l’exposition « À propos de Nice : 1947-1977 »* et les collections permanentes, assistez aux visites théâtralisées de la Compagnie Fox’art, aux performances musicales de Luc Fenoli et du CNRR, aux solos de danse de la Compagnie Antipodes et à l’allumage du Mur de feu d’Yves Klein sur les terrasses ;
  • À la Villa Masséna, appréciez l’exposition « Nice à l’École de l’Histoire »* en musique et récital de Christina Collier (soprano), Magali Pyka de Coster (harpiste) et Gilles San Juan (Ténor) ;
  • Au Palais Lascaris, découvrez une série de concerts de musique de chambre avec la collaboration de l’Orchestre d’Harmonie de Nice et l'exposition des 32 affiches originales du Nice Jazz Festival réalisées par les artistes à l’occasion du Nice Jazz Festival 2017.
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice
Quintette de cuivres au Palais Lascaris de Nice

Palais Lascaris

OUVERTURE EXCEPTIONNELLE  NOCTURNE

TOUS LES JEUDIS JUSQU'À 22H

DU 20 JUILLET AU 12 OCTOBRE 2017

 

À l’occasion des Nocturnes de l’été 2017, le Palais Lascaris se découvre en soirée et propose une série de concerts de musique de chambre, dans le cadre d’une collaboration avec l’Orchestre d’Harmonie  de  la ville de Nice

 

Programme musical

les jeudis soirs, de 19h à 20h

 

10 août : quintette de cuivres

17 août : quatuor de trombones.

31 août : Duo de flutes et airs d’opéra

14 septembre : quatuor de saxophones

21 septembre : Duo guitares et flute.

28 septembre : Duo guitare et flute

5 octobre : Duo de flutes

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Nice au soleil

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Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
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