Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

DIRPA : visites, découvertes, musées, évasions pour les retraités des Alpes Maritimes

 

20 juin 2021 7 20 /06 /juin /2021 10:20

Nous reprenons notre rubrique de voyages en Provence. Du Lubéron à Sisteron, en explorant des communes autour d’Avignon, vous découvrirez des richesses proches. Au début du mois de juin, la rareté de la circulation automobile, était un plus très agréable, facilitant nos découvertes.

 

Lourmarin

 

Le Château de Lourmarin


Construit sur un promontoire, le château de Lourmarin s´appuie sur une ancienne forteresse du XIIème siècle. C´est en 1470 que Foulques d´Agoult, baron de Sault fait venir une colonie de Vaudois du Piémont qui s´installe dans le village. Il entreprend en 1475 de construire le " Château Vieux " flanqué d´une petite tour polygonale du côté nord. La tour octogone du couchant sera ajoutée vers 1524. La partie " Château Neuf " (1526 - 1560) à l´allure italienne, avec ses fenêtres à croisée de meneaux est complétée par une tour quadrangulaire abritant un escalier de 93 marches à double torsade. Cette tour recèle de nombreux secrets de compagnons : motifs sculptés, signatures et métaphores des tailleurs de pierre. Au début du XXème siècle, le château alors en ruine, connaîtra une nouvelle destinée, avec l´intérêt que va lui porter un riche industriel. Une colossale restauration menée dans les années 1920 en fera un foyer artistique et littéraire en Provence, puis une Fondation.

Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin

 

Le village de Lourmarin

 

À la fin du XVe siècle, la population augmente dans tout l'arc alpin et de nombreux habitants des hautes vallées descendent dans les plaines, une émigration économique très progressive. Le village fait partie de la quarantaine de localités, de part et d'autre du Luberon dans lesquelles s'installent au moins 1400 familles de Vaudois des Alpes, soit environ 6 000 personnes, venues des diocèses alpins de Turin et d'Embrun entre 1460 et 1560. Les deux-tiers de ces futurs Vaudois du Lubéron sont arrivés entre 1490 et 1520.

Lourmarin est une pièce maîtresse dans l'organisation de la communauté vaudoise de l'époque qui s'étend pendant trente ans à 24 villages prospères, mettant en valeur les terres marécageuses au sud du Luberon, puis sur le versant nord.

Le 18 avril 1545, le village, peuplé de Vaudois, est incendié par les troupes de Paulin de la Garde. Après le massacre d'avril 1545, au cours duquel sont exterminés 3 000 Vaudois du Lubéron, une partie des survivants sont revenus dans le Piémont. Les témoignages de l'époque décrivent les vaudois comme de gros travailleurs, intègres, payant leurs dettes, d'une grande pureté de mœurs. Grâce à leur labeur, les terres produisent de plus en plus, et leurs seigneurs voient leurs dividendes passer « de quatre écus à huit cents ». Mais cela excite les jalousies et la religion est mise au service d’une immense captation des richesses vaudoises. Plus de 600 personnes sont vendues comme esclaves ou envoyées aux galères.

La révocation de l’Edit de Nantes en 1685, achève ce génocide en vidant encore plus les villages. Une partie des viticulteurs huguenots du village fuient aux Pays-Bas puis vont s'installer dans la communauté des huguenots d’Afrique du Sud où existe toujours le village de Lormarin. Parmi ces viticulteurs, Jean Roy, vigneron d'origine vaudoise, installé à Lourmarin qui a émigré en 1688 en Afrique du Sud, où il a créé un des vignobles les plus célèbres de ce pays aujourd'hui.

Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Lourmarin
Partager cet article
Repost0
30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 15:52

Le Festival des jardins, consiste en un concours de créations de 10 jardins éphémères de 200m2, réalisés par des architectes-paysagistes, entreprises du paysage et autres professionnels du paysage. Les jardins éphémères sont répartis sur 5 villes phares en matière de jardins, qui accueillent chacune 2 jardins, présentés au public durant le mois d’avril. Capitale des fleurs tant célébrées pendant le Carnaval, c’est tout naturellement que Nice accueille ainsi deux jardins inscrits au concours.

Jusqu’au 9 juin, trois jardins d’artistes s’exposent à deux pas de la place Masséna dans le cadre d’un concours qui verdoie d’Antibes à la frontière italienne

La troisième édition du festival des jardins de la Côte d’Azur est la première graine du retour à la vie normale tant espéré. Reporté pour cause de crise sanitaire, ce concours en forme de balade verte et poétique, organisé par le conseil départemental et parrainé cette année par l’actrice Audrey Fleurot, sera le premier événement culturel à se tenir après le troisième confinement.

À partir de ce dimanche et jusqu’au 9 juin, d’Antibes à Menton en passant par Monaco qui participe pour la première fois à l’événement, vous découvrirez vingt-quatre créations éphémères (dont treize en compétition) imaginées par des paysagistes internationaux exposés dans les jardins publics (entrée libre).

Notre visite montre en avant-première les trois jardins présentés à Nice, à Albert-Ier. Un voyage tout à la fois classique, zen, loufoque et écolo. Et toujours inspirant. Au milieu, une fontaine darde ses jets d’eau virtuels, bleu Klein, Majorelle, lumineux, vers le ciel. Imaginez, sur sa margelle, dix jeunes gens qui content et narrent, racontent et rient…

Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice

Dans les autres jardins

Dix bosquets de roses anciennes, des plantes médicinales, un espace protégé et idéalisé, ceinturé de citations de Boccacio…

"Tout en évitant une analogie trop facile entre la peste du Duecento et les difficultés sanitaires de notre temps", les auteurs de ce petit coin de poésie, ont voulu " mettre en évidence les propriétés thérapeutiques et apaisantes du monde végétal, qui parle une langue cristalline, simple et accessible, si toutefois on s’arrête pour écouter…"

Un jardin un peu barré, complètement loufoque. Un voyage dans un dédale bleu Majorelle où l’on Le paysagiste romain Vincenzo Nardi et l’architecte Andréa Russo de Vérone ont pensé un jardin inspiré du chef-d’œuvre littéraire de Giovanni Boccacio, "Le Décaméron". Ce récit dit, qu’en 1348, sept filles et trois garçons, fuyant la peste qui fait rage à Florence, s’installent dans une villa de la campagne toscane. Ils y passeront dix jours à se raconter dix histoires par jour. Cent contes..

C’es l’occasion de rejoindre les jardins du Monastère de Cimiez où les roses se déploient sur une grande surface.

Puis nous rejoignons les jardins de la Cathédrale Orthodoxe avec ses arbres de Judée. Pendant que plusieurs lapins folâtrent sur les pelouses.  

Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Jardins de Nice
Partager cet article
Repost0
23 mai 2021 7 23 /05 /mai /2021 17:40

Dans une précédente rubrique, j’avais présenté quelques étoiles apparues dans le domaine de la musique classique, dignes d’être connues et souvent ignorées par nos médias.

 

Alma Deutscher compositrice et interprète

Elle poursuit son cursus de compositrice. Agée de 16 ans elle est une virtuose du piano, du violon et du chant. Elle a composé deux opéras, deux concertos pour piano et violon, ainsi qu’un livre de mélodies. Sa dernière valse a servi de conclusion au bal des débutants de Vienne. L'opéra de Vienne lui a offert un contrat pour un nouvel opéra.

Patricia Janeckova soprano

Elle s’est fait remarquer très jeune lors de jeux télévisés en interprétant des airs d’Enio Moricone. Patricia Janečková se consacre au chant depuis l'âge de quatre ans. Depuis lors elle a abordé l’Opéra et la musique religieuse. D’origine Tchèque, elle allie présence sur scène et très jolie voix sur des musiques de Rossini, Strauss, Offenbach.  

Elle élargit son domaine à d’autres compositeurs et suit la voie de Netrebko. Suivent deux vidéos récentes avec Puccini, Donizetti, Verdi..

Une biographie intéressante

María Dueñas

Une nouvelle étoile surgit dans l’interprétation du violon. Née en 2002 à Grenade, elle a remporté de nombreux prix en dépit de son jeune âge. Dès 5 ans elle commence l’apprentissage du violon. A quinze ans, elle entame de nombreuses compétitions en Chine, à Moscou, Saint Pétersbourg, En résidence au Festival de Vervier en 2017, elle en obtient un triomphe deux années plus tard.

Après Vienne, elle se produit à Pittsburgh, Madrid, San Francisco et à la philharmonie du Luxembourg. C’est à la philharmonie de Hambourg que nous la voyons interpréter le premier concerto de violon de Beethoven, le 8 mai 2021. Le 22 mai elle obtient à 18 ans le premier prix à la Menuhin compétition de Richmond. Son prix comprend outre 20000 $, le prêt d’un Stradivarius. Elle avait déjà obtenu le prêt d’un Gagliano de 1734 avec la Fondation de la musique japonaise, à l’issue d’une autre compétition.

 

 

Marie Oppert

 Sélectionnée aux Victoires de la musique classique elle joue avec dynamisme Offenbach dans la Bonne d’Enfant "de la trompette, j’entends". Elle est douée pour incarner la comédie musicale et l’opérette.  Sa biographie est à voir :

Partager cet article
Repost0
16 mai 2021 7 16 /05 /mai /2021 16:10

L’Irlande est une destination proche sur laquelle nous avons réalisé une dizaine d’articles et vidéos :

 

L’Irlande avec un carnet de voyage publié sur over-blog.

 

L’anneau du Kerry

C’est le plus célèbre paysage d’Irlande. Sur une route côtière de plus de 180 kilomètres, nous longeons les plus hautes montagnes d’Irlande et l’océan Atlantique, en parcourant la péninsule d’Iveragh. La variété et la beauté de ses paysages ont fait le succès de cette région. De beaux petits villages typiques parsèment la route avec leurs maisons colorées. Nous passons par Killorglin et Cahersiveen.

Cashel

 

Des falaises de Moher à Limerick

Le Connemara

La péninsule de Dingle

Dublin

Visite de la ville et une soirée dans un pub :

Retrouvons vite le chemin des musées des Alpes Maritimes

Partager cet article
Repost0
2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 15:57

Bonjour à tous,

Le confinement, la distance maximum à parcourir de 10 kilomètres, la fermeture des musées, la suppression des visites et des voyages, sont des interdictions qui réduisent les possibilités d’éditer vidéos et carnets de voyages.

Nos activités reprendront bientôt avec la normalisation de la situation qui empêche aussi l’économie de tourner.

C’est la raison pour laquelle je vous invite à visiter quelques vidéos parmi les plus de 300 publiées précédemment.

 

Le musée Rodin à Paris

Le Cap de Bonne Espérance en Afrique du Sud

Mascate

Abu Dhabi

Imperia la fête de l’olive 

Milan : les musées Poldi-Pezzoli et Bagatti Valsecchi

Partager cet article
Repost0
25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:27

L’évolution politique m’invite à rappeler les vidéos réalisées précédemment dans deux pays très différents.  

 

Myamar

La triste situation politique du Myamar m’incite à revenir sur un voyage où les manifestations en faveur d’Aung San Suu Kyi rythmaient déjà notre parcours. La Lady était venue à Mandalay pour un meeting électoral. Ma vidéo décrit l'ambiance électrique de la foule rassemblée à la sortie de sa réunion. De nombreux bonzes étaient présents à cette occasion. Ils défilent par la suite dans les rues de la ville. Bien qu’ayant remporté toutes les élections, un coup d’Etat des militaires, a fait arrêter les responsables politiques de l’opposition. Depuis lors, chaque jour le nombre des victimes s’alourdit.
Droit de suite au Myamar et à Seborga
Droit de suite au Myamar et à Seborga
Droit de suite au Myamar et à Seborga
La principauté de Seborga
 

Les princes de Seborga sont élus par le peuple :  Nina Menagatto a été élue le 10 novembre 2019 avec 63,87% des voix. Elle a dû attendre à cause du Covid de prendre officiellement ses fonctions. La principauté de Seborga rassemble une population de 300 personnes.

 

La princesse Nina intronisée le 20 aout 2020

Pour son « investiture », la princesse de Seborga arborait une robe bleu électrique près du corps, chevelure blonde remontée en chignon lisse et gonflé. La nouvelle souveraine de Seborga, village de carte postale niché sur les collines de la frontière franco-italienne, juste au-dessus de Vintimille, se veut moderne, mais sans rompre avec la légende qui a façonné son trône.

Autour d’elle, en cette chaude journée du 20 août, une assemblée hétéroclite célèbre son sacre. Des représentants de l’ordre des Templiers – ces chevaliers de légende, qui, dit-on, seraient partis de Seborga pour leurs mythiques croisades vers la Terre Sainte –, en toge blanche. Un homme tient une épée pour prononcer le long discours d’investiture. Une sorte de « bouffon-garde du corps », avec bottes de lutin, casque à cornes et armure de chevalier. Et deux gardes en bleu et blanc, couleurs de la principauté, observent, impassibles, la princesse Nina Menegatto recevant sur un coussin de soie les clés de la ville.

La princesse Nina le jour de son investiture
La princesse Nina le jour de son investiture
La princesse Nina le jour de son investiture
La princesse Nina le jour de son investiture
La princesse Nina le jour de son investiture
La princesse Nina le jour de son investiture
La princesse Nina le jour de son investiture

La princesse Nina le jour de son investiture

Partager cet article
Repost0
4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 14:02

Avec la ville de Tourrettes, nous entrons dans l’univers des fleurs à parfum, qui a succédé aux moulins à huile des oliviers.  La ville de Grasse a connu la même évolution.

Le village est célèbre pour son aspect médiéval situé sur un éperon rocheux tombant à pic ; ses maisons extérieures forment un rempart. Autour de ce centre historique, les quartiers résidentiels s'étendent depuis les contreforts de ses puys (pic de Courmettes, puy de Tourrettes, Naouri), jusqu'aux gorges et à la vallée du Loup.

Site propice à la défense, les terres de Tourrettes sur Loup ont connu trente siècles d’une histoire agitée. Des tribus celto-ligures s’y installèrent à partir du IX av JC. Les Romains au III siècle av. JC. Le site de Tourrettes sur Loup subit dès le V siècle toutes les invasions barbares: Wisigoths, Huns, Francs, Lombards, jusqu’à ce que les Sarrazins le fortifièrent et l’occupèrent jusqu’en 972. Plusieurs vestiges médiévaux, ainsi que la toponymie des lieux témoignent de ce passé moyenageux. Les Chevaliers de Tourrettes sont mentionnés pour la première fois en 1144 avec Guillaume Amic de Tourrettes, probablement des cadets ou vassaux des Sires de Grasse ou de Vence. La famille des seigneurs de Tourrettes se voit confier les terres de Tourrettes et y fonde un château portant leur nom. C’est à la suite d’un conflit avec la Maison de Duras et le comte de Provence que Marie de Bretagne, mère de Louis II de Provence, attribue Tourrettes-lès-Vence à Guichard de Villeneuve en 1387. Jusqu’à la Révolution, l’histoire de Tourrettes est intimement liée à celle des Villeneuve. Ils font construire en 1437 l’actuel château en y englobant le vieux beffroi du XII. L’église primitive du XII siècle fut aussi restructurée au XVI et au XVIII siècles. A partir de 1463, les malheurs s’abattent sur Tourrettes, la peste ravage le pays pendant 70 ans, suivie par les guerres de religions, celle entre l’Autriche et l’Angleterre (1744-1748), celle de la succession d’Espagne, et la Révolution où le dernier des Villeneuve, César, s’enfuit pour l’Italie où il est exécuté en 1793 près de Vintimille.

Les environs de Tourrettes sont constitués de nombreuses terrasses qui étaient cultivées de vigne, de blé et de lentilles, entre autres, puis partiellement plantées d’orangers à fleurs (bigaradiers), jasmin, roses et violettes récoltées pour la fabrication des parfums. De nos jours, agaves, figuiers de barbarie et forêts de pins ont repris le dessus. Cependant subsistent encore les oliveraies et surtout la culture de la violette qui fait du village la «Cité des Violettes»

Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette

La Bastide aux Violettes (2010) Liée à l’essor de la Parfumerie à Grasse, la culture de la Violette est apparue à la fin du XIX siècle. Elle est encore pratiquée par quelques familles tourrettanes. La saison des violettes est de novembre à mars. La «Fête des Violettes» a lieu chaque année début mars et clôture la saison.

 

La Chapelle Saint Jean (1959) Route de Saint Jean L’originalité de cette chapelle réside  dans sa décoration intérieure, œuvre de Ralph Soupault. Pour peindre ces fresques de style naïf, l’artiste s’est inspiré des villageois et de leur vie quotidienne. Ainsi les tourrettans et la cueillette des violettes se mêlent aux scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament.

 

L’Eglise Saint Grégoire (XII - XVI - XIX S.) Pl. de la Libération Elle fut agrandie en 1551, à l’emplacement d’une église romane du XII siècle dont furent repris le style et les matériaux. L’entrée actuelle est d’un style romano-Renaissance. Sur la façade sud, la plus ancienne, des pierres de remploi sont gravées de symboles, emblèmes du christianisme, le poisson et la colombe dédoublée. L’église a été modifiée en 1861. Un cadran solaire orne aujourd’hui la façade sud. A voir à l’intérieur : Une stèle dédiée à Mercure, bloc de calcaire gravé datant du III siècle et le Triptyque, huile sur bois, dans la tradition du XV siècle, représentant Saint Antoine entouré de Saint Pancrace et de Saint Claude, dans le style des Frères Bréa.

 

La bastide aux violettes

La violette dans tous ses états, dans tous ses éclats, dans toutes ses déclinaisons est à découvrir à la Bastide aux Violettes. Bien plus qu’un musée, cet espace est un véritable lieu de rencontres authentiques avec les traditions d’antan et la culture d’une plante à parfum, la violette “Victoria”, longue sur tige et très odorante. La récolte de cette fleur délicate à cinq pétales s’effectue d’octobre à mars.

Né de la volonté de poursuivre la belle aventure humaine de la violette qui a profondément marqué de son empreinte la commune de Tourrettes depuis près de 150 ans, ce projet a été conçu par la municipalité et financé par la CASA (Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis). Il faut aussi noter l’implication des producteurs de violettes et les partenariats noués avec la Chambre d’Agriculture des Alpes-Maritimes et tous les acteurs locaux.

Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette

La culture et les produits de la Violette

Les suaves effluves, omniprésents dès l’entrée dans la serre, ont un effet euphorisant... Pas étonnant d’apprendre qu’au Moyen Âge, les fleurs de la violette, mêlées à celles de la lavande, étaient cousues dans les oreillers, car sensées prédisposer à l’amour!

Devenue le symbole de l’amour caché, celui des amoureux transis dévoilant par son truchement leurs sentiments au grand jour, la Viola victoria odorata règne en impératrice à l’EARL la Violette, chemin Saint-Martin à Tourettes-sur-Loup.

Sur quelque 4.000 mètres carrés de serres (dont une parcelle ouverte au public à la Bastide la violette, le musée dédié à cette plante), la famille Coche y cultive, depuis deux générations, la petite plante vivace.

Mais aussi des roses, des menthes, des verveines. Avant de transformer leurs récoltes en friandises sucrées pour régaler les palais. Sous la forme de fleurs cristallisées, aussi exquises pour les yeux que pour les papilles, qui accompagnent à merveille café, glaces, dessert, champagne... À moins que vous ne les dégustiez seules, pour le simple plaisir de vous octroyer un petit moment de douceur!

Culture hors sol

La culture des violettes se fait ici hors sol, principalement en "boudins", c’est parce que cette technique recèle moult avantages: "La violette est la seule fleur, avec le mimosa, qui fleurit l’hiver, d’octobre à mars. Elle est donc davantage exposée aux intempéries. Le hors-sol limite ces aléas climatiques et garantit une récolte chaque année. Et du fait que nous utilisons ces boudins, on peut cueillir à toutes les hauteurs sans se briser le dos! On peut, en outre, multiplier par quatre la productivité, avec la pénibilité en moins. Et moins d’herbes à retirer."

Autre avantage : le hors-sol fonctionne en circuit fermé. Les eaux de drainage sont récupérées et recyclées en arrosage. Enfin, en étant sous serre, en milieu confiné, les plantes bénéficient d’une certaine biodiversité, en limitant les ravageurs tout en empêchant les auxiliaires de partir. "On utilise la lutte biologique raisonnée de la façon la plus optimale.

80% de la récolte ainsi obtenue, soit 500 kilos de fleurs fraîches en moyenne, ira à la confiserie. À partir de la mi-mars, place à la récolte des feuilles de violette, qui seront envoyées aux parfumeries de Grasse. Afin d’être utilisées soit comme fixateurs d’odeurs, soit pour apporter une note boisée, verte, à certains parfums. La note "fleur de violette", quant à elle, est obtenue grâce à des molécules de synthèse.

Si la crise sanitaire a entraîné un manque à gagner côté vente des produits de confiserie, cette perte a été limitée par le retour d’un engouement pour les fleurs françaises de saison, poussant l’hiver, dont la violette est la parfaite ambassadrice. Tout comme elle est la fleur emblématique de Tourrettes-sur-Loup, comme en témoignent les photos anciennes de cueilleuses sur les restanques, sous les oliviers.

Après la récolte, les fleurs sont soigneusement lavées, égouttées, puis déposées au fond d’un cul-de-poule, dans lequel est versé de la gomme arabique. Autrement dit, de la résine d’acacia mélangée avec de l’eau, une colle alimentaire qui va permettre de fixer le sucre glace sur la fleur.

Façonnées à la main

C’est la phase des "blanches". Puis l’on va malaxer avec délicatesse chaque unité, pour lui redonner sa forme florale initiale. S’ensuivra le séchage et la deuxième phase, le trempage, pendant douze heures dans un sirop qui donnera sa coloration aux bonbons et fera cristalliser le sucre, avant d’être lui-même récupéré. Les fleurs seront alors démoulées dans des clayettes, séchées pendant deux jours et enfin prêtes à l’emballage... Et à être vendues sur les marchés du terroir ou en ligne puis dégustées ! Nul besoin d’aller jusqu’à Toulouse, donc, pour vous régaler de ces confiseries raffinées et au doux parfum d’antan...

 

Des fleurs à croquer

Fleurs cristallisées, violettes fraîches, fleurs et feuilles séchées, mais aussi sirops, savons et autres confits, vendus au kilo, en sachets de 100 grammes ou sous la forme de coffret découverte, les gourmands trouveront forcément leur bonheur sur le site où les produits de l’EARL la violette sont disponibles à la vente, www.fleurs-a-croquer.com

Pour se faire plaisir ou offrir un cadeau, toute une gamme de délices sucrés, cosmétiques ou éléments de décoration vous y attend...
Une production 100% made in Tourrettes-sur-Loup !

Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Tourrettes-Sur-Loup cité de la violette
Partager cet article
Repost0
28 mars 2021 7 28 /03 /mars /2021 15:09

Cette nouvelle série de promenades dans les Alpes Maritimes permettra de découvrir des localités connues ou inconnues : Tourrettes sur loup, Grasse… Aujourd’hui nous poursuivons la découverte de la vallée du Var et le col qui relie les Alpes Maritimes aux Alpes de Haute Provence.

Le col de la Bonette est un col de montagne à 2 715 mètres d'altitude, où la route relie la vallée de l’Ubbaye à celle de la Tinée. Une bonne partie de la route entre Jaussiers et Saint Etienne de Tinée est située dans le parc national du Mercantour. Le col est accessible par la route de la Bonette qui passe quelques mètres en dessous du col de Restefond (2 680 m) sans toutefois l'emprunter. Pour cette raison, on parle parfois du col de la Bonette-Restefond, les deux cols étant situés à proximité l'un de l'autre. Comme la route, le col est fermé en hiver.

Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette

Le col de la Bonette culmine à 2 715 m, ce qui en fait le col le plus élevé de Provence. Il existe trois cols routiers alpins dont les altitudes sont supérieures à celui-ci : les cols de l'Iseran (2 764 m), du Stelvio (2 757 m) et Agnel (2 744 m). En revanche, depuis le col, une route permet de faire le tour de la cime de la Bonette (2 860 m). Cette route est appelée col de la Cime de la Bonette et son point culminant atteint 2 802 m. Elle était encombrée de nombreux véhicules le jour de notre passage. Le mode de déplacement le plus fréquent semble être la moto, avec des rassemblements de motards sur notre trajet.

Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Le col de la Bonette
Partager cet article
Repost0
21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 12:11

Les gorges de Da­luis ont été creu­sées par le Var dans des roches de cou­leur rouge lie de vin ap­pe­lées pé­lites et da­tant du Per­mien. Cette en­taille spec­ta­cu­laire de plus de 900 mètres a fait la ré­pu­ta­tion des lieux en tant que "Co­lo­rado Ni­çois".

Les roches rouges ca­rac­té­ris­tiques cor­res­pondent à des cendres vol­ca­niques et des sé­di­ments fins dé­po­sés il y a plus de 250 mil­lions d’an­nées et ayant subi une oxy­da­tion du fer plus ou moins forte. On trouve éga­le­ment d’autres formes géo­lo­giques re­mar­quables au­tour des gorges : fentes de des­sic­ca­tion, rides de cou­rant ou im­pacts de gouttes de pluies fos­si­li­sées.

 

L’his­toire géologique com­plexe des pé­lites de ce mas­sif a eu pour consé­quence de for­mer de mul­tiples mi­né­ra­li­sa­tions sous forme de fi­lons au sein de la roche. Ces concen­tra­tions mé­tal­liques, toutes liées à la pré­sence du cuivre, ont ré­vélé des mi­né­raux uniques au monde.
Le sub­strat ro­cheux par­ti­cu­lier des gorges, le gra­dient d’al­ti­tude et la po­si­tion du site au car­re­four de plu­sieurs sé­ries de vé­gé­ta­tion ex­plique la grande di­ver­sité flo­ris­tique des gorges de Da­luis. On re­cense sur le site au moins trois es­pèces vé­gé­tales pro­té­gées au ni­veau na­tio­nal et dix es­pèces pré­sen­tant un in­té­rêt pa­tri­mo­nial (es­pèces rares, en li­mite d’aire ou en­dé­miques). Vé­ri­table sym­bole de cette flore, la saxi­frage à feuilles en lan­guettes orne, à la fin du prin­temps, ses ma­gni­fiques grappes de fleurs blanches.

 

Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »

La pré­sence de ca­vi­tés na­tu­relles ou ar­ti­fi­cielles (mines, caves, tun­nels, etc.) est très at­trac­tive pour les chauves-sou­ris qui trouvent éga­le­ment à proxi­mité des ter­rains de chasse adap­tés. On compte ainsi 25 es­pèces de chi­ro­ptères sur le site Na­tura 2000 as­so­cié dont le petit rhi­no­lophe.
Pour les oiseaux, outre son in­té­rêt comme re­fuge hi­ver­nal pour les per­drix bar­ta­velles et le té­tras lyre, on ren­contre dans les gorges les es­pèces liées aux fa­laises : aigle royal, fau­con pèlerin, cir­caète Jean-le-Blanc, grand-duc d’Eu­rope ou ti­cho­drome éche­lette.
Les gorges abritent par ailleurs plu­sieurs es­pèces en­dé­miques, no­tam­ment des es­car­gots et un petit am­phi­bien, le spé­ler­pès de Stri­nati en li­mite nord-ouest de son aire de ré­par­ti­tion.

 

Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Les gorges de Daluis, le « Colorado Niçois »
Partager cet article
Repost0
14 février 2021 7 14 /02 /février /2021 16:07

L’empreinte gallo-romaine

Nous sommes impressionnés par la richesse des collections et la mise en scène de plusieurs salles. Notamment par la présentation de pièces gallo-romaines, issues des fouilles réalisées dans le Sénonais. Les sculptures gallo-romaines évoquent la monumentalité des édifices publics qui constituaient la ville de Sens (Agedincum) entre le Ier et le IIIe siècle. L'impressionnante collection de stèles funéraires, installée sous terre, ne nous laisse pas indifférente, grâce à la beauté de la statuaire. Elle permet une réflexion sur la fragilité de la vie et la volonté d’en surmonter sa disparition. Des familles, des enfants et les vieux époux ont eu la chance de pouvoir témoigner d’une présence éternelle en dépit de l’écoulement des siècles.

Des mosaïques, des blocs d'architecture (corniches, chapiteaux, colonnes) et la reconstitution de la façade monumentale d'un édifice thermal complètent notre visite. Une vue de cette façade à partir d’un balcon surplombant met en lumière son importance, ainsi d’ailleurs que la dimension des sols couverts de décors en mosaïque. De plus la présentation du système de chauffage situé en dessous des salles réservées aux utilisateurs des thermes accroit l’intérêt à la visite.

Au rez-de-chaussée, les collections pré- et protohistoriques sont enrichies régulièrement par des fouilles de sauvetage. Les découvertes restent majeures, depuis la maison danubienne de Charmoy reconstituée, jusqu’aux structures funéraires monumentales de Passy. Le trésor de Villethierry, composé de 847 bijoux de l’âge du Bronze, est à signaler.

Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens

Beaux-Arts et Trésor de la Cathédrale

La section des Beaux-Arts a bénéficié de donations. Les œuvres issues de la donation Marrey, qui comprend des peintures de (entre autres) Brueghel, Boudin, Watteau de Lille, des sculptures (dont deux bronzes de Rodin), et un ensemble unique de meubles conçus par le ferronnier d'art Raymond Subes et de céramiques de J. Mayodon.
Une grande toile de Louis Watteau dit de Lille La Visite à la ferme (1782) est entourée de peintures des XIXe et XXe siècles : Eugène Boudin (1824-1898), Albert Lebourg (1849-1928), Albert Marquet (1875-1947).  La salle des peintures abrite également des tableaux du XVe au XIXe siècle (Guido Reni, Delorme, Rochegrosse), ainsi que des œuvres contemporaines d'artistes travaillant dans le Sénonais, ou ayant un lien avec la région.

Accolés à la Cathédrale, les bâtiments de l’ancien archevêché (XVIe et XVIIIe siècles) accueillent les riches collections appartenant à la Ville de Sens, à la Société archéologique de Sens, et à l’État (Trésor de la cathédrale, Palais synodal).

Le Trésor de la cathédrale de Sens est considéré, par son importance, comme l’un des premiers de France et d’Europe. Il renferme des collections célèbres, dont les tissus anciens constituent le fonds le plus original : la majorité est constituée d’étoffes persanes, byzantines et de vêtements liturgiques. Deux remarquables tapisseries du XVe siècle représentent l’Adoration des Mages et le Couronnement de la Vierge. Des œuvres d’orfèvrerie, des émaux et des ivoires complètent cette collection : Sainte-Châsse (XIIe siècle), peigne liturgique de saint Loup (VIIe siècle).

 

Cette publication clôture notre voyage de juillet-aout 2020 en France. Après les vacances de février, nous reprendrons la route des Alpes Maritimes, la Covid restreignant toujours notre champ d’exploration.

A ceux qui désirent étendre leurs découvertes, sachez qu’over-blog contient plus de 500 articles et Youtube plus de 300 vidéos. Pour rechercher un pays il suffit d’interroger la banque de données pour y trouver nombre de destinations.

Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Le Musée de Sens
Partager cet article
Repost0

Le Musée Lascaris

https://youtu.be/l23HXor58bY

Rechercher

Table des matières

Le Musée Masséna

L'exposition Slobodan  à la Providence

Le musée Chéret : l'album diaporama

Merveilles du Bouddhisme au musée des Arts Asiatiques

Musée des Arts Asiatiques : les bois de l'immortalité

Inauguration du musée Bonnard au Cannet

Le Musée national Chagall de Nice

Musée Chagall : l'album

Expostion sur les peintres Russes à la Malmaison de Cannes

Musée national Fernad Léger de Biot

Musée Fernad Léger : l'album

Actualité des musées en France et dans le monde : artproject

Musée Masséna : le mobilier Napoléon 1er

Musée Masséna : l'album

Musée International d'art naÎf de Nice

Musée international d'art naÎf de Nice : l'album

Musée des Beaux Arts : Chéret dans ses murs

Exils : expostion temporaire des musées nationaux du 06

Musée Masséna : présence Russe à Nice

Angkor au musée des Arts Asiatiques

Le musée d'Art Classique de Mougins

Marseille capitale européenne de la culture en 2013

Marseille 2013 suite et fin

Au MAMAC : la postérité d'Henri Matisse

Matisse un été à Nice : musée Matisse et musée Chéret

Musée National Chagall : les autoportaits

La Promenade du Paillon de Nice

La Fondation Hartung-Bergman à Antibes

Antibes et ses musées

Trois siècles de tourisme  aux Archives Départementales des Alpes Maritimes

Exposition temporaire « Reconstruire le Réel » à Fernand Léger

Exposition The Animals aux Galeries Lafayette de Nice

Musée des Arts Naïfs de Nice Anatole Jakowsky

Georges Clemenceau : une passion pour l'Asie

La Principauté de Seborga

Expositions au MAMAC : Juliao Sarmento-Donation Karen

Musée Masséna : la marqueterie

Musée Chéret : exposition Lengrand

Le Palais Lascaris de Nice

Le Palais de Marbre (Archives municipales)

La donation Ferrero : école de Nice

 
Marseille : Volubilis au Mucem, Réfection de la Major
Le château de Vaux le Vicomte
Le château de Fontainebleau
Venise  Ca Rezzonico
 
Saorge et Tende
Promenade à Bussana Vecchia
La découverte du vieux-Nice et ses confréries de Pénitents
Promenade à Saint Tropez- Musée de l'Annonciade : les peintres de l'école de Marseille
Les Chapelles Notre Dame de Vie à Mougins et Bellini à Cannes
La fête des Cougourdons à Nice
Imperia et ses vallées d'oliviers-Valloria
La Principauté de Seborga
 
La Croatie
Promenade à Bussana Vecchia
La Jordanie
La Sicile  
La Sicile  : diaporama
Musée d'Arles Antique
Musée d'Arles Antique : diaporama
 
Inde : le Rajasthan 
Inde : le Rajasthan diaporama
Inde du Sud 1) Mahabalipuram-Pondichéry
Inde du Sud  2) Chidambaram-Darasuram-Tajore
Inde du Sud 3) Tiruchirapali-Tanjore
Inde du Sud 4) Madurai
Inde du sud 5)  Periyar-Backwaters
Inde du Sud 6) Cochin-Mysore
Inde du Sud 7) Mysore-Hassan
Inde du Sud 8) Hampi
Inde du Sud 9) Pattandakal-Goya
Les pêcheurs +7 diaporamas sur l'Inde du Sud
Belgique : Bruges - Gand
Belgique : diaporama
Chine : le Yunnan 
Chine : le Yunnan : diaporama
Russie : Saint Pétersbourg 
Russie : Saint Pétersbourg : diaporama
Italie :les Lenghe et le Barolo
Promenades à Paris
Promenades à Paris
La Pologne ; carnet de voyage
La Pologne : carnet de voyage 2
La Pologne : carnet de voyage 3
La Pologne : diaporama
Prague 
Prague ; diaporama
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre
Italie : ile d'Elbe, Pise, Cinqueterre : diaporama
Myanmar 1) Yangoun-Bago
Myanmar 2) Pagan
Myanmar 3) Popa-Mandalay
Myanmar 4)Mandalay-Anciennes capitales
Myanmar 5) Mandalay-Mingun
Myanmar 6) Heho-Pindaya-Lac Inlé
Myanmar 7) Yangon
Myanmar : diapositives : Bago
Myanmar : diapositives : Pindaya-Lac Inlé
Myanmar diapositives : Bagan
Myanmar daiapositives : Yangon
Actualité des musées : Google artproject
Musées d'exception de Paris : Orsay et Pinacothèque
Promenade en IDF : Ecouen musée de la Renaissance
Promenade en IDF : Vincennes, Royaumont
Chartres : superbe vidéo
Le Mans : sa vieille ville
Nantes : monuments et mémorial de l'esclavage
Bourges 
Promenade en pays niçois : Contes, l'Escarène, Tende
Italie : Bussana Vecchia
 
Italie : Venise
Venise : diaporama
Italie : Lucques
Italie : Capri-Amalfi et sa côte
Italie : Pompéi et Herculanum
Italie : Naples et le Palsi royal de Caserte
Pompéi-Herculanum : diaporama
Italie : Turin ville royale
Italie : Florence suite de trois articles sur les quartiers
Florence : diaporama 1
Florence : diaporama 2
Sienne
Sienne - Route du Chianti
Barcelone: les pyramides humaines
Venise 1
Venise 2
Venise 3 ca Rezzonico
Parme
 
Singapour
Indonésie : Prambanan et Borobudur
Indonésie 2 : Surabaya-Mont Bromo-Kalibaru
Indonésie 3 : Bali
Indonésie 4 : Bali suite
Indonésie 5 – Sulawesi : le pays Toraja
Indonésie 6 - Sulawesi-Bali-France
Vidéo : mariage musulman en Indonésie
Vidéo : funérailles en pays Toraja
Coblence et le Rhin romantique
Trèves-Bernkastel
Le Luxembourg
Metz : ville et musée d’art moderne Pompidou
Nancy (suite)
Nancy et l’Art Nouveau
Musées : de superbes écrins
Marseille 2013 suite et fin
Marseille capitale européenne de la culture en 2013
Expositions ZIEM et Boudin été 2013 à Paris
Exposition virtuelle de Jane Austin en 1813 : reconstitution
Afrique du Sud Le Cap, Bonne Espérance, faune
Franschhhoek
De Graaf-Reinet à Durban
De Swelendam à Graaf-Reinet Camdeboo National Park
D'Hluhluwe au Parc Kruger via le Swaziland
Pilgrim’s Rest, Blyde River Canyon, Three Rondavels
Ohrigstad-Prétoria
Zimbabwe : les chutes Victoria par hélicoptère
Islande : Reykjavik fin de la Saga
Islande les fjords de l'Ouest Latrajberg - Péninsule de Snaefellsnes
Islande : fjords de l'Ouest - Isafjordur - Breitdavik
Islande : la route du Nord - Dettifoss - Myvatn - Godafoss - Akureyri - Glumboer
Les Fjords de l’Est : Le glacier-Le musée des pêcheurs français
Le parc national de Skaffaffel-Le Lagon Glaciaire de Jokulsarlon
ISLANDE : Carnet de voyage
Promenade en train à crémaillère au-dessus d'Interlaken
Lucerne et le col du Simplon
Phnom Penh 
Temples d'Angkor : Ta Prohm et Banteay Srei 
Angkor : les portes, le Bayon, le palais royal 
Cambodge : Angkor Vat 
Vientiane la capitale du LAOS 
Vang Vieng 
Luang Prabang 
LAOS - Jour 05 - PAKBENG - LUANG PRABANG 
LAOS - Au fil du Mékong 
CHIANG RAI 
 
https://www.youtube.com/channel/UCioFqEgrHD2GMbDQiri_p7w/videos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation-Boussole